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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Gabon: Les militaires arretent 12 taximen

17 Novembre 2009, 09:31am

Publié par hervy

 

 

 L'incident s'est produit pendant que ces derniers étaient en altercation avec leurs collègues

Douze taximen exactement ont été interceptés ce matin au feu tricolore d’Akébé, dans le 3ème arrondissement par les forces de l’ordre gabonaises.  Ils sont accusés de troubles à l’ordre public et d’agressions de leurs collègues. Selon  les confrères de GABONEWS, les conducteurs de taxi en grève  qui empêchaient

leurs confrères d’assurer le service  minimum ce matin, ont été interpellés par les éléments des forces de l’ordre du Gabon. Ces derniers, pas contents du comportement de certains de leurs  collègues qui ont repris du service alors qu’un mot d’ordre de grève de trois jours  avait été lancé par  le syndicat libre des transporteurs du Gabon (SYLTTEG), sont descendus dans la rue afin de le faire régner et appliquer par la force. Mal leur en a pris.

En effet selon les sources concordantes le mot d’ordre de grève lancé par le syndicat libre des transporteurs du Gabon est une réaction aux indélicatesses des agents de la sécurité routière dont  ils sont victimes. Ayant longtemps décrié ce phénomène sans succès, ces derniers ont décidé de se faire entendre en lançant cette grève de trois jours qui a débuté ce matin. L’altercation survenue ce jour au feu tricolore  d’Akebé entre les conducteurs de taxi en grève et ceux en service a paralysé la circulation au Gabon. Cette situation gabonaise pose le sempiternel problème d’arnaque des transporteurs dans la sous région. On se souvient qu’en février 2008 au Cameroun, les émeutes de la faim qui ont été à l’origine de la destruction de plusieurs édifices publics et de l’assassinat de nombreux jeunes avaient été déclenchées par la grève des transporteurs qui protestaient contre la hausse du prix du carburant

 

 herve Villard Njiélé

 

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Gabon: Près de 12 taximen interpellés par les forces de l’ordre.

17 Novembre 2009, 09:30am

Publié par hervy

  l'incident s'est produit pendant que cees dernier étaient en pleine altercation avec leurs collègue

Douze taximen exactement ont été interceptés ce matin au feu tricolore d’Akébé, dans le 3ème arrondissement par les forces de l’ordre gabonaises.  Ils sont accusés de troubles à l’ordre public et d’agressions de leurs collègues. Selon  les confrères de GABONEWS, les conducteurs de taxi en grève  qui empêchaient

leurs confrères d’assurer le service  minimum ce matin, ont été interpellés par les éléments des forces de l’ordre du Gabon. Ces derniers, pas contents du comportement de certains de leurs  collègues qui ont repris du service alors qu’un mot d’ordre de grève de trois jours  avait été lancé par  le syndicat libre des transporteurs du Gabon (SYLTTEG), sont descendus dans la rue afin de le faire régner et appliquer par la force. Mal leur en a pris.

En effet selon les sources concordantes le mot d’ordre de grève lancé par le syndicat libre des transporteurs du Gabon est une réaction aux indélicatesses des agents de la sécurité routière dont  ils sont victimes. Ayant longtemps décrié ce phénomène sans succès, ces derniers ont décidé de se faire entendre en lançant cette grève de trois jours qui a débuté ce matin. L’altercation survenue ce jour au feu tricolore  d’Akebé entre les conducteurs de taxi en grève et ceux en service a paralysé la circulation au Gabon. Cette situation gabonaise pose le sempiternel problème d’arnaque des transporteurs dans la sous région. On se souvient qu’en février 2008 au Cameroun, les émeutes de la faim qui ont été à l’origine de la destruction de plusieurs édifices publics et de l’assassinat de nombreux jeunes avaient été déclenchées par la grève des transporteurs qui protestaient contre la hausse du prix du carburant




Herve Villard Njiélé 

 

 

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InterviewDaniel Nelly Manga présidente de l’association pour la découverte du Cameroun (ADECA)

7 Octobre 2009, 14:53pm

Publié par hervy

Interview madame Nelly Manga

Quel Regard portez-vous sur les espaces publics à Douala ?

 

Les espaces publics sont la bienvenue dans la ville de Douala. Car, ils contribuent à l’épanouissement des populations de la ville.  Seulement, au niveau de l’organisation, Si on pouvait repartir  un espace  public au niveau de chaque quartier je pense    ça pouvait faire que ceux qui sont au niveau des banlieues, puissent aussi avoir de petit parc où ils peuvent se balader et se divertir.

 

-Ces espaces procurent-ils le loisir pour lequel ils sont destinés ?

 

 Je  pense que les espaces publics sont des espaces juste pour prendre de l’air. Des espaces qui permettent  que des gens puissent passer du temps. Et, au niveau de la ville de Douala, je pense que ça y est déjà, bien que quelques améliorations doivent être encore être  fait  au niveau de l’entretient  et beaucoup plus  au niveau  de la sécurité.   Au niveau des espaces,il faut qu’on pense à aménager des petites salles pour des fêtes, des petits espaces  comme  le bois saint Anastasie à Yaoundé, des espaces vertes qui sont rentables et où, on peut faire de petites manifestations. D’ici à là on pense que Douala se mettra au pas et, avec ce que nous voyons déjà, au niveau de la douche, et au niveau de l’échangeur du pont Joss, ça fait déjà la fierté de la ville. Et nous sommes fiers de ce qui est déjà entrain d’être fait. Vous savez déjà que, les populations de Douala ne sont pas facile et que si le délégué du gouvernement au près de la communauté de Douala réussi déjà à faire ce qu’il fait, il faudra lui tirer un coup de chapeau  et, on espère qu’à l’avenir la ville de Douala sera comme les villes européennes qu’on voit à la télé,  que Douala sera une vitrine comme d’autres capitales économiques.

  Pensez vous que les populations de Douala ont un rôle important à jouer dans le maintient de ses espaces ?

 Bien évidemment. La première chose que les populations doivent  faire c’est  éviter les casses. Nous devons prendre  ces espaces comme nos cuisines, nos propres jardins. Il faut qu’on sache que les espaces publiques  qui sont là c’est pour nous même. Et, c’est à nous de les entretenir, c’est à nous de les embellir, c’est à nous à aider le délégué du gouvernement et le gouvernement Camerounais à mieux les garder. Il faut qu’on considère ces espaces publiqs comme nos propres biens personnels.

 

En tant que spécialiste du secteur touristique, comment appréciez vous ce secteur au Cameroun ?

 Le secteur touristique au Cameroun au jour d’aujourd’hui se développe. Nous voyons bien que c’est à pas de tortue mais le ministre fait tout son mieux et que les sites sont entrain d’être aménagés et j’espère que nous attendrons le cap des cinquante milles touristes tel que le demande l’organisation mondiale du tourisme. Il faut par ailleurs mettre un accent sur I’accueil. Car le premier œil du touriste, c’est l’accueil. C’est la première impression qu’il a quand il arrive. Le gouvernement doit sensibiliser les camerounais au sujet de l’accueil

  

                                                                                 Propos recueillis par Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

 

 

 

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Marie Lumière conteste la signature du protocole de Maputo.

2 Août 2009, 18:53pm

Publié par hervy

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Marie Lumière conteste la signature du protocole de Maputo.

 

La prophétesse du bureau lumière s’est insurgée contre l’attitude des dirigeants qui n’écoutent ni les prophètes ni la parole de Dieu.


« Quand je parle vous ne m’écoutez pas. Vous ne mettez non plus en pratique la parole de Dieu. Je comprend pourquoi, sans hésiter, vous avez signé le protocole de Maputo, ce protocole qui légalise la pratique de l’homosexualité et de l’avortement dans notre pays. » Ainsi s’exprimait Marie Rosine Djuidje dit Marie Lumière, la prophétesse du bureau lumière, à Maképé Pétit pays le 1er août dernier. C’était à l’occasion d’une cérémonie officielle ayant marquée la célébration du 14ème anniversaire du bureau lumière à Douala. En plus de critiquer l’attitude du gouvernement camerounais, la prophétesse, durant son allocution, a fustigé le comportement des chrétiens en général et de ses fidèles en particuliers. Car sans mettre en pratique la parole de Dieu et sans faire d’efforts, ces derniers n’attendent que des miracles divins pour les sortir de l’impasse dans lequel ils se trouvent. A ces derniers, la prophétesse a prêché la notion travail et de courage. Elle a rappelé aux fidèles présents que seul le travail paie et que, la vrai arme d’un soldat, c’est le courage. Car précise t-elle si un soldat a toutes les armes du monde et pas de courage il ne saurait mener une bataille. C’est pourquoi dit-elle « je vous demande d’être courageux ». Une partie de son allocution a par ailleurs été consacrée aux jeunes ayant répondu présents à cette cérémonie. Elle a conseillé ces derniers d’éviter la facilité. De travailler dur pour gagner leur vie. Et surtout d’éviter les sectes.  « J’exhorte les jeunes à se méfier de la faciliter, à éviter de vivre heureux et mourir jeunes ». Faisant sienne le verset biblique Mathieu chap7.7, elle a instruit cette tranche fragile de la population de ne pas baisser les bras de perdurer dans le travail et d’avoir la foi de réussir.  « Demandez on vous donnera Chercher et vous trouverez » a-t-elle ajouté avec assurance. Parlant des rapports qu’elle eu avec le défunt père Suffo elle a affirmé qu’elle n’entretenait que des relations de travaille avec ce dernier. S’agissant de la discorde entre Mala une autre prophète aujourd’hui exilée aux Usa pour des accusations de sorcellerie, Marie Lumière croit que c’est Dieu qui les a séparé. C’est près de trois milles personnes qui ont pris part à cette cérémonie qui se tenait au bureau lumière de Maképè Pétit Pays. La cérémonie s’est achevée par la prière de bénédiction d’eau qui dite par la prophétesse de cette congrégation religieuse.

                                                                        Hervé Villard Njiélé

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Yaoundé : 13 braqueurs dans les filets de la gendarmerie Yaoundé

31 Juillet 2009, 14:36pm

Publié par hervy

13 braqueurs dans les filets de la gendarmerie


Ils sont treize jeunes parmi lesquels une fille.
Ces présumés braqueurs sont âgés entre dix-huit et vingt-cinq ans. Avant leur garde a vu dans les geôles de la Légion de gendarmerie de Yaoundé il y a quelques jours, ils étaient spécialisés dans le braquage à main armé dans les domiciles, les stations services et les taxis. Leur outil de travail : des machettes et des couteaux à double lame bien aiguisés. Les secteurs de prédilection pour effectuer leur besogne étaient le marché Mokolo, Madagascar, la Briqueterie, Tsinga et Etoudi. Ils ont été présentés à la presse dans l’après midi d’hier, 29 juillet 2009. Selon le capitaine Donfack, commandant de la compagnie de Yaoundé 1er, il a fallu plus d’un mois pour démanteler ce gang. « Au mois de mai dernier, ce gang a effectué successivement cinq braquages dans la zone de Mokolo. Le dernier cas de vol remonte au 31 mai dans une station service au lieu dit Niki Mokolo. Où, ils ont emporté une caisse contenant 170.000 Fcfa. Mais, ils disent avoir trouvé uniquement 115.000 Fcfa dans le coffre. C’est donc le 1er juin que nous avons entamé notre opération sur le terrain avec l’aide des populations », informe le capitaine Donfack. Et de poursuivre : « Nous avons mis la main sur le premier groupe. Après interrogation et d’autres enquêtes menées, nous sommes arrivés à ce résultat. Nous avons retrouvé dans leur cachette située dans une brousse au lieu dit « Obala » à Mokolo Elobi, des machettes, couteaux, une moto presque à l’état neuf, des casquettes et porte-monnaie. Les autres objets étant déjà vendus. Six de leurs complices sont encore en cavales ». Certains objets du butin retrouvé sur ce site ont été remis aux victimes identifiées. Tous les membres du groupe ne sont pas passés aux aveux. Réné Mbamba dans sa déclaration dit ne pas connaître les autres membres de l’équipe. Mais, accepte l’accusation de trafiquant de stupéfiants et de pierres précieuses. Quant à Noah Guy Nestor, le chef de gang, il dit être un arracheur de sac et non un braqueur comme on l’accuse. Ce dernier s’est évadé de prison au mois de mai. « J’ai passé deux ans en prison pour avoir soutiré le téléphone de quelqu’un On nous a laissé sortir pour la corvée. Quand je suis arrivé à l’extérieur, j’ai décidé de ne plus y retourner », révèle-t-il. Ils attendent d’être déferrés auprès du procureur. A la même occasion, l’on apprend par l’entremise du colonel Louba Zal Pierre qu’une dizaine de bandits ayant cambriolé dans les différents édifices publics (dans les ministères, Camtel, Sni, Assemblée nationale…) de la ville de Yaoundé viennent d’être appréhendés. « Nous avons retrouvé chez eux les armes qui ont été emportées au cours du cambriolage des services de la Sûreté nationale. Nous allons boucler les enquêtes avant de vous en dire plus », conclut-il.

                                                              ecrit par       Frank William BATCHOU

Liste des présumés braqueurs
Ngah Ebode alias Mimi
Ngah Bertrand alias Blacky
Eyebe Mvogo alias Court-type
Ibrahim Mboumbouo Njoya alias Sultan
Ayida Athanase Noah Guy Nestor alias Nkolo
Eloundou Alexis/ Yagami Ekani Yannick
 Atangana Jacques
Baheten Bibou Mbamba Réné,
 trafic stupéfiants et pierres précieuses Ntouda Nkono alias Edouardo Bilongo Song Basseng

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Trois corps abandonnés au quartier Logbaba

31 Juillet 2009, 13:19pm

Publié par hervy

 

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Ils ont été découverts hier matin par les populations de ce quartier.

 

Stupeur et consternation régnaient au quartier Logbaba hier matin. Et pour cause, les populations de ce quartier industriel de la ville de Douala se sont réveillées avec les morts sous la main. Trois hommes d’une trentaine environ torturés et assassinés ont été retrouvés ligotés à un lampadaire non loin du lieu dit tunnel Logbaba.

 A voir les blessures que portaient les corps nus des victimes, ces derniers ont subit des violents sévisses, avant d’être assassinés et ligotés par leurs bourreaux. Certaines sources proches de l’enquête révèlent qu’on aurait injecté des produits nocifs aux victimes durant la torture. Selon les éléments du commissariat du 11ème arrondissement, qui ont été alertés très top le matin par un passant, les victimes ont été tuées ailleurs. Les bourreaux ont juste déposé les corps en ce lieu pour brouiller les pistes de l’enquête et, faire croire que c’est une vindicte populaire. Sur les lieux du drame, aucun signe de lynchage n’est perceptible. Seuls les vêtements des victimes et des ordures ménagères jonchent le sol. Deux des trois victimes ont été identifiées par le badge professionnel et la carte d’identité retrouvés sur le lieu du drame, par les forces de l’ordre. Il s’agit de Etoundi Jean qui serait cycliste et Pierre Kikeu. Les victimes ont été transportés à la morgue de l’hôpital Laquintinie par les sapeurs pompiers mobilisés pour la circonstance après que les constats aient été fait à la fois par la police du 11ème arrondissement, le commissariat centrale n°2.

Selon les populations du quartier Logbaba et des quartiers environnants, aucun cas de vol n’a été signalé dans le secteur. Ils ont été surpris le matin en apercevant ces corps dans leur quartier. «J’étais chez moi ce matin quand on est venu m’informer de la présence des corps au niveau du tunnel.». Affirme un riverain. «Nous sommes également surpris comme tout le monde. Car, on ne sait pas d’où proviennent ces corps» poursuit-il stupéfait Une déclaration qui est confirmée par les éléments de la gendarmerie de Logbaba qui affirme avoir découvert les corps aux environ de 5h45. « Mes éléments ont découvert les corps autour de 5h 45 pendant qu’il revenaient de la patrouille à Ndokotti. Pourtant il n’y avait rien à cet endroit quand ils passaient par là trente minutes plus tard. Ce qui signifie que les corps ont seulement été déposés » affirme le patron des lieux. Selon lui, il n’est pas certains que ce soient des malfrats mais, tout porte à croire que les victimes ont été arrêtés en fragrant délit de cambriolage. Car « les victimes étaient des gros bras et, il y avait un couteau sur place » précise-t-il. C’est la deuxième fois que ce genre de forfait est commis à Douala, la dernière en date est le cas d’un homme qu’on avait retrouvé assassiné et abandonné au carrefour Ccc un quartier non loin de Logbaba

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Probatoire 2009: Tentative de suicide après l'échec

29 Juillet 2009, 18:57pm

Publié par hervy

 

 

Une jeune fille tente de se suicider après la promulgation des résultats

 

Elle s’est ouverte une veine de son poignet gauche à l’aide d’un couteau de cuisine.

 

Mabelle Ngoujo est actuellement sous perfusion au centre médicale et maternité « La Solidarité » du quartier Cité des Billes à Douala. Incapable de parler, elle vient de sortir d’un état comateux qui selon les infirmières a duré près de deux heures hier matin. «C’est depuis 8 heures que Mabelle est dans le coma et elle vient de se réveiller. ».affirme l’infirmière de garde. Il est 10 heures hier quand elle fait cette déclaration.

Internée dans ce centre de santé depuis mardi dernier, Mabelle y a été conduite d’urgence par ses frères aux environ de 14heures, après qu’elle ait tenté de se suicider. A l’aide d’un couteau de cuisine, cette dernière s’est coupée une veine de son poignet gauche. Les infirmières confirment du moins que son état de santé s’améliore.

Selon le frère aîné de la victime qui revenait de la pharmacie acheter les médicaments prescrits par les médecins, la scène s’est déroulée autour de 13h après que les résultats du probatoireA4 allemand aient été proclamés, au sous centre du Lycée de Ndogpassi. Après avoir été informé de son échec par ses frères, Mabelle Sous le coup de l’émotion, va s’enfermer dans la chambre et se taillader une veine du poignet gauche à l’aide d’un couteau de cuisine. Ces cris vont alerter ses frères qui n’étaient pas loin. Après avoir forcé ; la porte qui était bloquée de l’intérieur, ils vont découvrir leur soeur couverte de sang.

Celle-ci, le couteau à la main tentait de se couper la gorge quand elle a été stoppée dans son action par ses frères. L’une de ses sœurs sera blessée à la paume de la main durant cette intervention. La victime sera donc conduite d’urgence au centre médicale et maternité «La Solidarité» où elle est sous soins intensifs

Mabelle Ngoujo n’est pas à son premier forfait. Selon son frère cadet, c’est la deuxième fois qu’elle commet ce coup. La première c’était l’année dernière après la promulgation des résultats du probatoire, qu’elle échouait pour la première fois. Inconsolable, elle s’était comme cette année tailladée le bras gauche et avait été conduite dans  un centre de santé. Mabelle Ngoujo a juste répété le geste à la suite de son deuxième échec. Agée de 18 ans, elle est élève en classe de première A4 allemand au Lycée de Ndogpassi.

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Douala: Régulation des motos taxi:La sensibilisation continue.

9 Juillet 2009, 18:56pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

En lieu et place de la répression, telle attendue par les conducteurs de moto, les forces de l’ordre ont plutôt opté pour la sensibilisation depuis le 1er juillet à Douala.

 

«  Les policiers sont arrivés ici mercredi avec une fiche en main. Ils enregistraient les noms des conducteurs de moto de même que le nombre de pièces déjà établies. Ils sont repartis sans confisquer de moto.» Tels sont les propos de Henri un conducteurs de moto rencontré hier, au carrefour Ndokoti. Information confirmée également par plusieurs de ses collègues. «  Ils n’étaient pas seulement ici à, Ndokoti, ils étaient partout dans la ville.   Sans posséder  toutes les 4 pièces recommandées (Carte d’identité, carte grise, vignette et assurance) pour être en circulation,  Henri comme beaucoup de ses camarades  attend sans gène des éventuels clients sous un soleil de plomb. «  J’ai la carte d’identité, la vignette et l’assurance. Il ne me reste plus que la carte grise » poursuit-il.

 Comme à Ndokotti, l’ambiance était  la même hier,  dans la ville de Douala.  Bépanda, Akwa, Bonanjo et autres, Les conducteurs de moto n’étaient pas inquiétés. Ils circulaient sans gène. Une situation qui a amené plusieurs personnes à penser que c’est le remaniement ministériel qui aurait paralysé l’opération. «  Je crois qu, au niveau de l’administration c’est le remaniement qui a freiné l’opération. Car, si Inoni Ephraim était encore  là, les choses ne se seraient pas déroulées si calmement.» affirme jules Gangue un conducteur de moto.

 Continuité du service publique

Selon un officier de police du commissariat central numéro 2, le remaniement ministériel n’influence en rien l’application du décret des conducteurs de moto. Car, il y a la continuité du service publique. Et en plus, le décret du premier ministre a force de loi. Concernant l’attitude de la police, il rappelle que la police n’est pas seulement répressive, elle est également préventive.  C’est dans la poursuite des actions préventives de la police que le recensement a été organisé. Ce recensement poursuit-il n’empêche pas les conducteurs de moto à respecter la loi. «  C’est parce qu’on a observé un engouement au niveau des auto école pour l’obtention des permit de conduire et au bureau des transports pour l’établissement des cartes grises qu’on n’est pas passé à la répression. Car, notre rôle n’est pas de violenter des personnes, mais de faire régner de l’ordre. » Cet officier n’a pas donné de date concernant le début de la répression, mais il rappelle du moins que la police peut sévir à tout moment.

Selon Prosper Engal, le chef de brigade des transports à la mairie de Douala 1er, l’absence de la répression depuis le 1er juillet est à mettre à l’actif des conducteurs des motos. qui sont devenus conscients et établissent successivement les différentes pièces recommandées.  « Avant la mairie  ne faisait pas de recette au début du mois. Parce qu’ils fallaient forcer les conducteurs de moto à payer les vignettes. Mais maintenant, ce n’est pas le cas. Ils le font seul»   Il rappelle du moins qu’il n y a pas d’inquiétude à faire au niveau de la répression car, la sensibilisation est entrain de gagner du terrain.

Hervé Villard Njiélé

 

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Incendie à la cité: Près de 12 personnes désormais sans abri.

9 Juillet 2009, 18:49pm

 

 

 

 L’incendie qui s’est déclaré derrière l’université de Douala, hier dans la matinée a détruit des biens d’une valeur importante,  Près de 12 personnes sont sans abri.

 

 Djeumo Josiane est inconsolable depuis  ce matin.  Cette demoiselle âgée de 16ans environ et élève en 1ère G  s’inquiète de sa situation scolaire. Candidate aux examens de probatoire qui débute mardi prochain, elle  a vu s’en voler en fumé ses fournitures scolaires et sa carte d’identité scolaire. Incapable de trouver des solutions à son problème, elle s’est juste rapprochée des sapeurs pompiers qui limitaient  la propagation des flammes pour déclarer sa perte espérant que ceux –ci pourront l’aider à justifier la disparition de sa carte d’identité et surtout à participer à l’examen qu’elle a passé toute l’année à préparer.  « Avec quoi vais-je composer mardi ? » « Je suis foutu, Mon année scolaire est terminée » « ma carte d’identité scolaire s’est brûlée dans le feu. » Ainsi pleurait-elle. Tout près d’elle, une jeune mère tenant un bébé d’environ 3 mois en main est  tout en larme. Elle est incapable de s’exprimer car, abattue psychologiquement parle choc dont elle vient d’être victime. Habitante de la cité incendiée, la seule chose qu’elle a pu sauver c’est le bébé qu’elle porte. Tout ce qu’elle avait comme bien matériel s’est envolé avec les flammes.

 L’incendie qui s’est déclarée très tôt hier matin, au lieu dit « fin goudron hôtel le select » derrière l’université de Douala a fait plusieurs victimes. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais des biens d’une valeur importante ont été détruits et les habitants de cette cité donc 12 environ sont désormais sans abris. Selon les informations recueillies sur le lieu de l’évènement, le feu s’est déclaré aux environ de 7h 45 minutes  quand la majorité des habitants de la cité effectuait les taches domestiques. «  Je nettoyait ma maison quand j’ai entendu oh  feu oh feu. J’ai juste porté mon bébé et je suis sortie. » Précise l’un d’entre eux.  La maison étant construite en matériaux de provisoires, les flammes se sont répandues telle une traînée de poudre et ont embrasé le reste de la concession. Quatre chambres et un atelier de couture ont ainsi été réduites en cendre. L’origine des flammes reste inconnue mais des supputations vont vers un éventuel coupe circuit. Sur les lieux du drame, on aperçoit,  le reste des objets consumés par les flammes. Ustensiles de cuisine noircis parle feu, des machines à coudre détruites, des plateaux à gaz, des tissus à moitié brûlés et quelques morceaux de planches jonchent le sol. L’air sent le brûlé. N’eut été l’intervention rapide des sapeurs pompiers de Ngodi, qui ont stoppé l’action des flammes, plusieurs autres maisons auraient subies le même sort.

Hervé Villard Njiélé (stagiaire)   

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Cambriolage à Douala :Un employé de Quifeurou Assassiné.

9 Juillet 2009, 18:33pm

 

Yaya Kumi agent de sécurité  à la société Quiferou  Cameroun a été assassiné pendant un cambriolage qui eu lieu dans cette entreprise dans la nuit du 6 au 7 juillet dernier.



 Le corps sans vie de Yaya Kumi agent de sécurité employé à la société Quiferou Cameroun agence de Deido est gardé à la morgue de l’hôpital du district de Deido depuis ce matin. Il y a été conduit par les responsables de cette entreprise qui l’ont retrouvé mort, assassiné et jeté dans l’un des caniveaux qui jonchent l’agence de Quifeurou de Deido

 Porté disparu à son poste depuis  3h la nuit, c’est cadavre qui a été retrouvé ce matin.

Le corps qui a été transporté à la morgue ce matin présente des signes d’agressions. Le crâne ouvert, il y a des blessures profondes à l’abdomen,  de même que des lésions et des contusions. Selon Samuel Meka, le morguier en chef de l’hôpital du district de Deido,  la victime a été ligotée par ces bourreaux avant d’être assassiné.  « Le corps que j’ai reçu ce matin à une blessure ouverte à la tête de même que des traces de poignards.  A voir ses muscles, il a même bagarré avec les malfrats. Il a été blessé à l’aide d’une machette,  et est mort  suite à une hémorragie interne »

A L’agence de Deido où le service a repris tardivement à cause de cette découverte macabre,  on apprend que la victime a été assassinée par les malfrats qui tentaient  d’entrée par infraction dans le magasin Ces derniers l’on ligoter,  assassiné avant de jeter son corps dans la rigole. Selon Tapondjou Le chef d’agence adjoint, les malfrats ont scié les portes du magasin et ont emporté la moto de la victime.  « Ils n’ont pas réussi à entrer car les portes étaient non seulement solides mais doublée. Pour ne pas tout perdre ils se sont enfouis avec la moto du vigile » précise un employé dans la foule.

 Film de l’évènement

 Selon les informations recueillies sur le lieu du drame, la scène se déroule autour de 2h et 3h quand yaya  Kumi vigile à la société Quiferou assure comme d’habitude la sécurité. Son compagnon de service l’ayant quitté pour aller surveiller l’autre façade de l’entreprise qui donne sur la route allant au marché Deido, il va être attaqué par les malfrats qui voulaient cambrioler le magasin. Il sera ligoté et  tué. Avec la pluie personne ne sera au courant du drame même pas son compagnon Ahissala Jonas avec qui il était de garde.   Celui-ci est inconsolable.  « J’étais avec lui à 2h la nuit quand j’ai décidé d’aller surveiller l’autre façade du magasin. Quand je suis revenu, je ne l’ai vu, ni sa moto. J’ai constaté que le cadenas  du magasin était coupé. J’ai par la suite appelé à son portable qui, ne passait pas. C’est alors que j’ai alerté les collègues d’en face. ». C’est avec l’aide des éléments du commissariat du 9ème arrondissement alerté que le corps de la victime a été transporté à la morgue autour de 9 heures. Une enquête a été ouverte pour retrouver les malfrats.

Hervé Villard Njiélé

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