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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Accident sur le pont du Wouri: Un camion à l'origine du drame

9 Juillet 2009, 18:30pm

Selon un témoin qui aurait vécu la scène jeudi dernier, le véhicule aurait été percuté premièrement par un camion avant de terminer sa folle course dans le Wouri.

 

Le domicile De M Jean Wamba, à Komba (Bonabéri) ne désemplit plus depuis jeudi dernier, où la mort a arraché l’un des ses fils, Charles Wamba, victime d’un accident de circulation sur le pont du Wouri. Outre les membres de sa famille, les amis et connaissances venus soutenir la famille durement éplorée, d’autres encore, à l’instar des journalistes, veulent  davantage savoir ce qui s’est réellement passé sur le pont ce jour-là. C’est ainsi qu’on apprendra de source proche de la famille, qu’un témoin qui jusqu’à présent reste dans l’anonymat, aurait vécu la scène et selon lui, c’est un camion qui serait à l’origine du drame. A entendre ce dernier, après avoir percuté l’aile gauche de la Land Cruiser Vx à bord de laquelle se trouvait Charles Wamba seul, le camion aurait  pris la clé d’escampette. Autre détail, le ventre du défunt ne signalait pas qu’il aurait bu de l’eau avant de rendre l’âme. Toujours d’après la famille, avant de mettre le corps à la morgue on aurait pratiqué des abdominaux pour évacuer l’eau  du corps. «Aucune goutte d’eau n’est sortie de sa bouche, on comprend qu’il es mort avant de tomber dans l’eau», informe t-on. Autant d’informations qui, si elles venaient à être fondées, viendront apporter des éléments nouveaux à l’enquête ouverte après l’accident. En même temps elles permettront à la famille de laver l’opprobre jeté sur le mort, selon laquelle il était dans un état d’ivresse. Une information que seul peut donner un médecin légiste, après examination du corps ; ce qui n’a pas été le cas dans cette affaire.

Que s’est-il réellement passé ? L’un des jeunes frères du défunt qui fréquente une école anglaise à Douala, invite deux de ses grands frères (dont Charly), comme parrains à la fête de fin d’année qu’organisent les étudiants de cet établissement dans une boîte de nuit à Douala. Il est question pour les fils Wamba de rester là jusqu’au petit matin, et ensuite se rendre à l’aéroport international de Douala vers 5 heures du matin, accueillir l’un des leurs qui vient de France. Fort de ce programme, Charly décide d’aller chercher sa mère et sa sœur aînée afin qu’ensemble, ils puissent se rendre à l’aéroport. Ses frères chercheront à le dissuader, mais en vain. D’autant plus que l’avion devait atterrir d’un moment à l’autre, rien ne l’empêchera de prendre le volant et foncer à Bonabéri. Au moment où les autres reviennent de l’aéroport aux environs de 7heures, ils informent les parents qu’un cargo serait tombé dans l’eau sur le pont du Wouri. Entre temps, la famille ne l’ayant pas vu à l’aéroport,  essaie de le joindre sur son portable, mais celui-ci ne répond plus. L’on essaiera même de joindre son épouse qui était à Dschang, sans succès. C’est alors que  les soupçons commencent à peser sur l’accident du pont. Certains membres de la famille vont se rendre au commissariat central n° 3 à Bonassama, où d’après les premiers éléments de l’enquête, ils ont une idée du véhicule qui se trouve dans l’eau. D’autres iront même vers Cimencam, où, disait-on, les pêcheurs auraient retrouvé le corps. Bref, lorsque le véhicule sera retiré de l’eau, ils vont d’abord l’identifier grâce au programme des obsèques de la belle-grand’mère de Charly, accroché à la roue arrière, dont l’enterrement est prévu ce samedi. Une fois en surface, le corps sera facilement identifié par la famille. Pour le moment, les Wamba entendent d’abord enterrer leur fils et frère dimanche prochain, avant d’entamer toute procédure.

Hervé Villard Njiélé

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Braquage en série à Douala.

9 Juillet 2009, 18:27pm

 

 Environ huit chambres ont été cambriolées la nuit du jeudi à vendredi dernier par des malfrats. C’était au lieu dit « Désert » au quartier Makepé Missoké.

 

  Un blessé  une porte cassée et quatre  téléphones portables emportés, c’est le bilan du cambriolage qui a eu lieu dans la cité Marilou  à Makepe Missoké  la nuit de jeudi à vendredi dernier.  Les étudiants qui étaient presque endormis ont été surpris par la visite des malfrats, qui sont entrés par infraction dans la cité. Armés de pistolet, de machette et de couteau, les trois malfaiteurs ont tenu en respect les étudiants qui occupaient la cité, avant de commettre leur forfait.  Brice l’une des victimes a perdu un téléphone et un High pot durant le cambriolage. « J’ai été le premier à être attaqué. Il m’ont amené à la douche et m’ont sommés de ne ni crier, ni sortir».  Pendant que les bandits poursuivaient leur opération, ils  vont faire face à une résistance farouche de la part des étudiants.  Durant la bagarre qui s’en est suivie, les bandits vont blesser un étudiant.  Ils vont  s’enfuir par la suite en abandonnant un pistolet artisanal et une balle dans la cité. Les éléments de l’auto défense alertés n’ont pas retrouvés les malfrats enfouis. Le pistolet a été remis au commissaire du 10ème arrondissement qui a ouvert une enquête pour retrouver les coupables.

Négligence.

 Selon le responsable de cette  cité qui a requis l’anonymat, le cambriolage qui a eu lieu dans la cité est le fruit de la négligence. Car, les malfrats sont entrés et sont ressortis par la porte qui était encore ouverte à 23h, heure à laquelle le coup a été commis. Un étudiant sorti pour aller chercher de quoi manger, a laissé derrière lui le portail de la cité non fermé. Ce qui a permit aux malfrats de s’infiltrer dans la cité. « Je venais voir avec le système de sécurité que j’ai disposé  par où exactement  les malfrats sont passés. C’est un acte de négligence. Si je savais que c’était ainsi, je ne serai pas venu » poursuit-il avec courroux. Ce dernier a d’ailleurs convoqué une réunion de crise pour éviter de telle situation ne se répète. Il est difficile pour les malfrats d’entrer par infraction dans la cité en question. Car, en plus d’une grande barrière qui la protège, des fils barbelés fixés sur cette barrière empêche aux malfrats d’y avoir accès.

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Lynchage au quartier ccc.

9 Juillet 2009, 18:15pm

 

Un homme  a été  retrouvé mort au rond point Ccc dans la matinée du 7 juillet dernier, baignant  dans une mare de sang.  Des sources parlent d’un malfrat.

 

Il était difficile de ce frayer un chemin au rond point ccc à Douala hier matin. Les populations venues nombreuses, ont pris d’assaut ce carrefour pour vivre en direct le drame qui se déroulait à cet endroit de la ville. En effet le corps d’un jeune camerounais d’une trentaine environ, gisait dans une mare de sang en plein carrefour. Francis Bebey Njila puisqu’il s’agit de lui a été retrouvé mort au rond point Ccc hier matin par les passants. Tout près de lui, se trouvent un morceau de planche et des pierres. Un porte-monnaie de couleur marron de même qu’une panoplie de feuilles de papier mouillées parmi lesquels une autorisation de visite à la prison centrale de New-Bell déposée sur son cadavre.  Cette autorisation de visite à la prison qui porte le nom Njila Francis Bebey qui a permit d’identifier la victime. Ce document également, mentionne que la victime aurait rendu visite à un détenu au nom de Hassan de la cellule n°3

Le corps gisant sur le trottoir présente de nombreuses blessures ouvertes  sur la tête. Dans un  pantalon Jeans de couleur bleue et  une chemisette fleurie, on l’aurait  tué dans le quartier  avant de transporter son corps en ce lieu. Selon un employé de la société  Hysacam il n y avait pas de corps à cet endroit à 5heures du matin. « Je suis passé par ici à 5 heures pour aller à mon lieu de service. Il n’y avait pas de corps. C’est à mon lieu de service que j’ai appris qu’il y a un corps ici. Après avoir constaté les faits, j’ai alerté le commissaire du 8ème qui m’a également confirmé qu’il n’y avait pas de cadavre à cet endroit à 5h quand il passait. Le corps  adonc été déposé à 6 heures sous la pluie. »Précise-t-il

Cambrioleur ou non ?

Les informations qui fusaient de par et d’autre au rond point Ccc hier étaient contradictoires. Les populations ne s’accordaient pas sur l’origine de la mort de cet homme. Pour les uns, c’était un cambrioleur qui a été surpris en pleine action par les éléments de l’auto défense du quartier Oyack. Ce sont eux qui l’auraient bastonner et tué. Mais, personne ne dit d’une manière exacte où il a volé et  ce qu’il volait également.

Pour les autres, ce sont des personnes avec qui la victime ne s’entendait pas qui l’ont tué. Et, c’est pour brouiller les pistes que, son corps a été déposé au carrefour. Ceci pour laisser croire que c’est un malfrat. Les éléments du commissariat du 8ème arrondissement rencontrés pour des raisons d’enquête ne se sont pas prononcés sur ce drame. C’est autour de 13 heurs que le corps a été transporté parla police.

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Douala: Les conducteurs de moto reprennent du service

6 Juillet 2009, 17:41pm

 

 

 Après une journée grève lundi, les conducteurs de moto de Douala ont repris du service 17 juin dernier

 

 Les populations du littoral ont poussé un ouf de soulagement matinée du  17 juin dernier avec la reprise des services des conducteurs de moto taxi. Au Rond point Deido,  ils étaient  stationnés comme d’habitude et attendaient les éventuels clients.   Sous une pluie battante, vêtus d’un manteau, ces derniers en attendant les éventuels clients, faisaient de commentaire sur l’évènement de la veille. Selon ces derniers, la journée d’arrêt de travail observée n’était pas un mouvement de grève. C’était juste un moyen pour signifier  leur colère à l’endroit des pouvoirs publics. « Ce n’était pas la grève, c’était la marche. Ce mouvement avait pour but de manifester notre mécontentement. Les pièces qu’on nous demande sont nombreuses, les conducteurs de moto ne sont pas à l’aise.  La moto ne donne rien.» affirme Ghislain un conducteur de moto un peu courroucé. Ce dernier qui dit être marié et père de deux enfants affirme être toujours en, location depuis neuf ans qu’ils fait la moto. « Si on était en grève poursuit –il on n’aura pas repris le service ce matin. ».

 La marche organisée par les conducteurs de moto il y a deux jours visait à amener l’autorité publique à réduire le nombre de pièces que doivent fournir ces derniers pour être en règle d’ici le premier juillet, et de rallonger le délai d’application du décret du premier ministre.

C’est derniers déplore du moins un problème de communication.  «  On nous avait dit la dernière fois qu’on avait saisi les motos dans la ville que la date butoir était reporté à la fin d’année. Nous sommes  encore surpris d’entendre que c’est le premier juillet. Il faut que l’Etat nous laisse le temps. Les conducteurs de moto vivent mal » déclare Henri un autre conducteur de moto situé tout près.   Tous unanimes  sur le fait que leur message a été transmis  ils espèrent que des solutions seront prises pour améliorer leur situation. «  Le problème n’est pas résolu. Nous attendons encore la décision du préfet.» affirment-ils en chœur.

Hervé Villard Njiélé(Stagiaire)

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Douala: Asmingo honore la mère.

6 Juillet 2009, 17:27pm

L’association des miss ngondo du Cameroun a organisé une marche sportive de même qu’une conférence pour célébrer l’évènement.

« Nous avons voulu faire un week-end de la mère. Car, la femme comme la fête des mères n’est pas valorisée au Cameroun. C’est pour valoriser la femme en général et pour remercier les mères Sawa et toutes les mères en particulier que nous avons organisé toutes ces activités» Ainsi s’exprimait Florence Kwin, présidente de l’association des miss ngondo du Cameroun le 7 juin dernier au palais Ndika Akwa de Douala. C’était à la fin de la marche sportive organisée par l’association dont elle tient les règne depuis quelques années, le dimanche dernier, pour célébrer la fête des mères qui s’est célébrée le 7 juin. Pendant cette marche sportive qui s’est déroulée sur une distance de près de 4.5 km, les femmes et les mères qui y ont pris part ont rivalisé d’adresse. L’épuisement, et le poids de l’âge n’ont pas empêché à ces dernières de s’approprier cette fête qui les appartient. Partir du palais Dika akwa, en passant par le la cathédrale de Bonadibong akwa palace Total Bonadibong pour ne citer que ceux là. Ces dames n’ont abrégés aucune étape de l’itinéraire choisie pour l’évènement. Partir au palais Dika Akwa à partir de 7h 45min c’est au environ de 10h que les premières femmes franchiront la ligne d’arrivée. Pour encourager ces dernières, trois prix spéciaux ont été remis aux femmes qui se sont distinguées par leur prestation. Pour rendre l’événement agréable, la société Soticam, parrain principal de l’événement a primé les participantes de même que les meilleurs. Un trophée, un pagne des mères, des frais de couture, deux palettes d’eaux a été remis à madame Motassi, la première des dames a franchir la ligne d’arrivée. Louise Epoupa encore appelée « sita Ndombè, la mère des miss Ngondo, a également été primée. Elle a eu droit à un pagne de la fête des mères, les frais de couture et plein d’autres lots. A l’issu de la marche, la plus vielle maman ayant pris part à l’évènement a été congratulée. Madame Dimitè, âgée de près de 60 ans est la bénéficiaire de ce pris. Elle a reçu en guise de récompense un pagne de la fête des mères des palettes d’eau et plein d’autres lots. Satisfaire de sa prestation elle a manifesté sa joie. « C’est rare de voir des associations s’intéresser à la fête des mères. C’était un plaisir pour moi de participer à cette marche. » Avant cette marche, une conférence débat portant sur le thème « le statut et le rôle de la femme et de la mère chez les sawa dans le contexte social économique et culturelactuel. La Loin de célèbre la mères, cette marche sportive a permis à beaucoup de femme et de mères de dégourdir leur jambes. Pour marquer d’une pierre blanche la journée de la mère qui s’est célébrée le 7 juin dernier, l’association des miss Ngondo du littoral (Asmingo) a organisé une série d’activité parmi lesquelles une conférence débat autour du thème le statut et le rôle de la femme et de la mère dans le contexte économique et social actuel. Durant cette conférence il a été rappélé que la femme est à la base de la société. C’est elle qui éduque, qui forme et qui oriente les enfants. Elle soutient son mari dans toutes les activités qu’il mène et prend également soins de lui. Ell est donc un sese fort et non un sexe faible comme on a toujours pensé.
Hervé Villard Njiélé

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La mairie de Douala troisième renouvelle son parc automobile.

6 Juillet 2009, 16:58pm

Six nouveaux véhicules lui ont été remis par la communauté urbaine de Douala le 5 mai dernier. Ces véhicules, permettront aux autorités de cette commune de rendre plus efficaces leurs actions. C’est une ambiance toute particulière qui a régné à l’esplanade de l’hôtel de ville de Bonanjo, mardi dernier. Oumarou Fadil, le maire Douala troisième et ses six adjoints, de même que certains conseillers de cette mairie se sont retrouvés en ce lieu pour recevoir de Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala, des véhicules appartenant à leur mairie. Les clés et les cartes grises de six véhicules flambant neuf de marque Dacia, une sous marque Renault, ont ainsi été réceptionnées par Oumarou Fadil. Ces véhicules qui sont la propriété de la mairie de Douala troisième, comme l’a précisé Fritz Ntone Ntone, le donateur du jour, seront remis au six adjoints aux maires, que sont Manga Zang, Bayeke Ngango, Kamguia Diffo, Jeanne Marie Monkam, Francis Songue, Ngouma Eko. Ils permettront à ces derniers d’être un peu plus mobile et par conséquent efficace et efficient dans les différentes actions à mener. Dans le discours inaugural le maire de Douala troisième a précisé l’utilité de ces véhicules. « Les véhicules que nous acquerrons aujourd’hui, vont beaucoup nous aider dans l’atteinte de nos objectifs, en matière de recouvrement des créances publiques, en matière de développement social et culturel, en matière d’infrastructures routières » Bien avant la remise des véhicules, le délégué du gouvernement avait pris la peine de préciser le cadre de la remise de ces dons. Ainsi on pu apprendre que c’est le fruit de la plate forme de collaboration entre la communauté urbaine de Douala et les communes d’arrondissement de la ville de Douala. Cette plate forme qui a été signé en 2007 entre la Cud et les communes de Douala vise à développer la ville de Douala dans son ensemble et contribuer à l’épanouissement des six mairies que compte le département du Wouri. Selon cette plate forme pour favoriser le développement de chaque commune d’arrondissement, la communauté urbaine de Douala devra remettre à chacune des six communes existantes, une somme de 50millions de francs chaque année. Et pour le bénéficier, chacune des communes devra soumettre un projet à réaliser avec ces fonds. Et pour cette première année, Douala troisième à choisit d’investir dans la logistiques. Une action que le délégué n’a pas manqué d’apprécier « Je voudrais louer l’initiative du maire de douala troisième. Si les maires étaient des élèves, sans hésiter, je dirai que c’est le meilleur élève, et j’espère qu’il fera tout pur avoir des bonnes notes. » Le délégué a également rappeler au bénéficiaire que le matériel reçu font partie du patrimoine de la mairie et devra par conséquent être utilisés pour le compte de la mairie et non pour des fins personnelles. Avant la commune de Douala 3ème, celles de Douala 1er et 2ème avaient déjà bénéficié de ce don. Tandis que Douala premier finançait la construction de son hôtel de ville, Douala 2ème quand à elle a plutôt réhabilité les écoles primaires et maternelles de son arrondissement. Tout en louant les bienfaits de cette plate forme, Fritz Ntone Ntone a précisé que la date butoir pour la réception des projets à financer pour l’année 2009 est fixé au mois de juillet 2009 Hervé Villard Njiélé

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30 Juin 2009, 13:04pm

 

  Régularisation des motos Taxi



Un petit marché autour de l’établissement des pièces.

 

 Le remplissage des pièces devant faciliter l’obtention de la carte grise est devenu  un nouvel emploi pour des jeunes ayant élu domicile autour du bureau des transports à Akwa.

 

L’ambiance qui règne à l’entrée du bureau des transports à Akwa depuis le 1er juillet dernier est toute particulière. Pour cause l’établissement des pièces des conducteurs de moto taxi a généré de nouveaux emplois.   Des jeunes postés à l’entrée de ce bureau administratif aident les conducteurs de moto à remplir des pièces devant faciliter l’obtention de la carte grise moyennant de l’argent. Ces pièces, trois au total, à savoir l’attestation de dépôt, la demande d’immatriculation et la demande de certification d’immatriculation sont fournis et  remplis  pour une somme de 6oofrancs CFA.  Sans discuter, les conducteurs de moto se laisse servir. « Nous  préférons leur donner de l’argent parce que c’est plus rapide. Et en plus quand tu remplies mal on rejette ton dossier. Ça ne sert à rien de faire les va et vient. » Affirme Joseph Nchountsu un conducteur de moto.

 Ces jeunes à l’affût des conducteurs de moto qui arrivent se font mutuellement la concurrence. Pour avoir plus de client, certains réduisent le prix de remplissage à 500 francs. Jules l’un de ces jeunes qui s’attèlent à cette activités tente de dissimuler ce qu’ils font. « Le service que nous rendons n’est pas payant. Etant donné que les benskineurs sont à majorité des analphabets, nous les orientons uniquement .Et en retour ils nous motivent comme ils peuvent » affirme-t-il. Une affirmation qui n’est pas partagé par les conducteurs de moto qui payent le service qui leur est rendu. « Nous achetons les trois fiches à 300francs et nous payons le remplissage à 300francs ce qui revient à 600francs ». Pour se faire énormément d’argent, les remplisseurs de fiches ont photocopiés des exemplaires qu’ils mettent à la disposition des conducteurs de moto au prix de 300 francs.

 A coté des remplisseurs de fiches qui se comptent par vingtaine, les entreprises faisant dans la fabrication des plaques d’immatriculation ont aussi prit d’assaut l’entrée du bureau des transports. La Sgc, Interview service  Sarl, deux entreprises qui font dans la fabrication des plaques d’immatriculation sont les plus en vue. La première, la Sgc a mobilisé trois agents pour ce seul secteur. Pour avoir plus de clients, ces agents remplissent à vil prix les fiches d’obtention de la carte grise à condition que les conducteurs de moto achètent leurs plaques d’immatriculation dans leur entreprise au prix de 6400francs. Des démarcheurs embauchés sur le tas sont également payés à 200francs par plaque d’immatriculation vendue.

 Dans ce marché qui se déroule autour de l’établissement des pièces de moto, les courtiers d’assurance ne sont pas en reste. Ils sont également fréquents au bureau des transports à Akwa où ils proposent leurs services. « Nous sommes là pour proposer nos assurances compte tenu que le ministère les a imposé ce dossier. Et en plus, ils sont nombreux ici » affirme  Josiane courtier d’assurance à Samaritain assurance. Même s’il elle dit n’avoir pas réalisé un chiffre d’affaire intéressant

, elle reconnaît du moins que ses collègues l’ont fait.  « C’est un point stratégique où je peux rencontrer des clients » Ajoute Ismael Fouapon de Saca assurance.

Hervé Villard Njiélé (stagiaire)


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