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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Décès de Lapiro : Mbanga pleure son héros

19 Mars 2014, 14:32pm

Publié par Hervé Villard

Les habitants de cette  ville ont rendu  chacun à sa manière un vibrant hommage à  Lapiro de Mbanga décédé, le dimanche 16 mars 2014 aux Etats  Unis d’Amérique  de suite de maladie

Mbanga ce lundi 17 mars 2014. Il est 14h30 minutes. Le soleil qui darde ses rayons sur cette ville du département du Moungo est au zénith. A la gare, les passagers et les véhicules vont et viennent sans soucis.  Il règne un calme plat.  Les activités se déroulent sans souci. Ce qui surprend tous ceux qui traversent cette ville, c’est le  style  de musique qui est diffusé  par les différents baffles acoustiques installés dans les bars,  et les discothèques de cette ville.   Comme s’ils s’étaient passé  le mot, tous jouent  des disques de Lambo Pierre Roger  plus connu sous le label Lapiro  de Mbanga.  D’après  Herman, un responsable d’une discothèque de la place c’est un moyen pour rendre hommage à Lapiro de Mbanga, décédé le dimanche 16 mars 2014.  Maman Berthe,  gérante d’un débit de boisson situé non loin de la gare de Mbanga tient les mêmes propos. «Ndinga man est décédé.  C’est pourquoi, je joue ces Cd», explique-t-elle en s’empressant de servir un client qui l’interpelle.

De la gare routière au domicile du  défunt au quartier 12,  en dehors de ses mélodies qui chantent, aucun signe particulier ne communique sur le décès de cet illustre artiste qui a marqué  les années 1990  par des dénonciations  d’abus de pouvoir et autres fait qu’il décriait à travers sa musique.

 A son domicile, c’est l’euphorie totale. Des portraits de l’artiste  sont apposés sur le portail. A l’intérieur, dans une case construite, sont assis des membres de la famille, éplorée et abattues par la nouvelle du décès de celui qui était encore le bras séculier de la famille. Un poste radio diffusant  les différentes musiques chantées par Lapiro de Mbanga est disposé dans la cour. Tout prêt un poste téléviseur qui permet aux membres de   la famille de suivre les différentes informations ayant trait au décès de leur père, frère et fils. «On achevait les rites de veuvages de  la femme de son oncle décédé quand on n’a appris la nouvelle du décès de Lapiro de Mbanga. C’est sa femme qui nous a donnés  l’information. En partant aux Usa, il nous a dit au revoir.  Il nous a fait savoir qu’il revenait et qu’on ne  devait pas s’inquièter. On ne savait pas qu’il  allait mourir là-bas», affirme Louise Titty la tante du défunt, les yeux larmoyant. «Il était le père de tout le monde, c’était un homme au grand cœur. Qui prendra désormais  soin de nous?  Lapiro était tout pour nous» poursuit-elle avant de fondre en sanglot.

Véronique Mouelle Ngomsi Etonde, la sœur du défunt, est dans tous ses états. A force de pleurer, sous le coup de cette triste nouvelle qui l’a presque dépaysée, elle  est fatiguée et parle à peine. «On  a tous paniqué quand on a appris cette nouvelle. Au départ, on doutait. C’est quand sa femme a appelé depuis les Usa pour confirmer la nouvelle qu’on s’est rendu compte que c’était vrai. C’est le bras droit de la famille qui s’en va ainsi » déclare-t-elle toute anxieuse avant d’ajouter que c’est le déluge qui vient de frapper sa famille. «C’est notre bras qui vient de se casser, c’est notre baobab qui vient de tomber. Il était tout pour nous. Il résolvait presque tous les problèmes de la famille. Maintenant qu’il est décédé, qu’allons-nous devenir ? » S’interroge-t-elle.

A coté des photos du défunt exposés, sont pareillement disposés les différents trophées remportés par l’illustre disparu. Parmi ces nombreux trophées, on distingue, le trophée du comité d’excellence africaine, en 2002,  le prix de la liberté de création 2009.  Le prix de la fondation Afrique en création en 1992, le Canal d’or en 2002. Selon des informations, un groupe de jeunes de Mbanga, plus d’une centaine environ se sont rendus chez le défunt, pour s’enquérir de la  nouvelle. Solidaires à son tout premier  fils, Antoine Boh Niake,  ils ont nettoyé la route qui traverse devant la barrière et ont nettoyé  les fleurs se trouvant dans la cour. D’après Antoine Boh Nyake, son père est décédé suite à une maladie contractée pendant son séjour. Pour lui, son père est un martyr qui a combattu pour la liberté au Cameroun.  Au sujet des obsèques  rien n’a encore était fait. «Nous attendons tous le programme  des obsèques des Usa. Mais, en attendant, une veillée est organisée tous les soirs  à son  domicile»,

 

Hervé Villard Njiélé à Mbanga

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Grace présidentielle: 198 prisonniers recalés à la prison Centrale de Douala

12 Mars 2014, 13:25pm

Publié par Hervé Villard

 

Le non paiement de la contrainte par corps à l’origine de cette mesure qui contraint ces derniers à rester en prison.

 

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 La joie  de ces pensionnaires  de la prison Centrale de New-Bell a été de courte durée.  Alors qu’ils s’attendaient à bénéficier de la grâce présidentielle comme nombreux de leurs camarades sortis ce mardi 11 mars 2014, ils sont surpris d’apprendre qu’ils ne seront pas libérés. Et, qu’ils auront encore  des jours et des nuits à passer dans cet univers carcéral reconnus pour sa surpopulation.  D’après ces derniers qui  voyaient leur séjour dans ce milieu insalubre, s’écourter, les journées et les nuits seront encore plus long pour eux que d’habitude parce qu’ils étaient déjà préparés à sortir.

Comme motif de leur rétention au sein de la prison Centrale de Douala,  Dieudonné Engonga Mintsang parle du non paiement de la contrainte par corps. Ces contraintes par corps  selon le régisseur de la prison Centrale de Douala  est constituée « des amendes et des frais de justice  que les détenus n’ont pas payé. Il faudra payer  tout cela pour recouvrer entièrement la liberté », déclare Dieudonné Engonga Mintsang qui rassure sur la situation de ces derniers. «Dès qu’ils payeront leur contrainte par corps, ils seront immédiatement libérés. Ils n’ont plus besoin de passer la moindre minute ici» rassure le régisseur qui fait pareillement comprendre que la mesure du chef de l’Etat va diminuer le trop plein de la prison dont il tient les reines.

S’adressant aux 198 prisonniers ayant été retenus pour le non paiement des frais de justice, il leur a demandé de garder la foi. Car seule cette dernière peut leur être utile en ce moment.  Il  a profité de la présence des médias pour solliciter l’appui des Organisations Non Gouvernementales et des âmes de bonnes volontés pour la libération de ces prisonniers retenus pour la contrainte par corps. «Connaissant la pauvreté ambiante au sein de la prison, il est difficile pour ces derniers de s’acquitter de cette facture puisqu’ils ne font rien ici », rajoute l’intendant de la prison Centrale de Douala. Ce dernier prie pareillement les  familles des détenus concernées de se mobiliser.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Prison Centrale de Douala : 116 prisonniers désormais libres

12 Mars 2014, 10:47am

Publié par Hervé Villard

 

Ils ont  été libérés  à la  faveur du  décret  N° 2014/058 du 18 février 2014 signé du président de la république et portant  commutation et remise de peine en faveur de certains prisonniers  incarcérés  sur l’ensemble du triangle national.

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 Abdou Bagui, un jeune camerounais la vingtaine avancée s’empresse à quitter la prison Centrale de New-Bell.  Après  avoir reçu  des mains de  Dieudonné Engogang Mintsang le régisseur de la prison Centrale de Douala, son bulletin de levée d’écrou,  c’est à peine  s’il dit au revoir à  ses  amis restés en prison. La presse qui court après lui pour recueillir  ses impressions  à chaud est également déçue. Celui-ci ne les accorde aucune  minute de son temps. Il court plutôt vert la barrière qui est ouverte pour retrouver la liberté  qu’il a perdu depuis plusieurs mois.  Condamné  le 14 février 2012 pour vol aggravé en coaction, il a passé plus  d’un an et demi au sein du pénitencier de New-Bell. Son séjour au sein de cette prison  reconnue pour sa surpopulation n’a pas été de tout repos. C’est pourquoi il s’empresse de sortir pour ne plus revivre ce cauchemar. Son visage illuminé trahit la joie qui l’anime au moment de quitter cette geôle.

Non loin de lui, Aboubacar Sanda  un autre prisonnier gracié est  dans tous ses états. A peine  avoir reçue son bulletin de levée d’écrou qui  certifie sa sortie de prison, qu’il scande des  incessants remerciements  à l’endroit du président de la république. «Je dis merci au président Paul Biya  qui a signé ce décret. Grâce à lui je suis libre aujourd’hui et je lui promets de bien me comporter désormais», déclare-t-il tout heureux.

Comme Abdou Bagui, Aboubacar Sanda, jean Bosco Chendjou ou encore  Albertine Kengmo,  Hélène Abotsi ,  Bruno Kouématchoua,  les 116 pensionnaires de la prison Centrale de Douala qui ont été libérés ce 11 mars 2014  étaient  tous débordant d’émotions à cause de leur libération. Plusieurs d’entre eux qui ne rêvaient plus de  recouvrer leur liberté n’ont pas  su comment manifester leur joie.  Ils se sont contentés de pleurer de joie tout en disant merci au président de la république. «Ça fait plusieurs  mois  que je suis ici. Même   les membres de  ma famille étaient fatigués de venir me rendre visite. Aujourd’hui je suis libre. Je dis merci à Dieu  qui a poussé le président de la république à poser cet acte là et lui suis fidèle » déclare Abdou Dim Nga tout heureux.

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 Bien avant de libérer les prisonniers jouissant de la grâce présidentielle,  le régisseur de  la prison Centrale de  Douala, Dieudonné Engonga Mintsang a précisé le cadre de cette cérémonie. « Le président de la république dans son élan de magnanimité  et d’humanisation des  prisons du Cameroun a  signé le décret N° 2014/058 du 18 février 2014. Je voudrais rappeler  à nos enfants  qui bénéficient de cette mesure qu’ils doivent à leur sortie de la prison contribuer à l’effort collectif de construction national.  Je vous invite à ne plus récidiver et surtout à vous reconvertir  dans la vie active», a déclaré le régisseur pendant son discours de circonstance.

Pendant cette cérémonie animée par la chorale chrétienne de la prison Centrale de Douala et ponctuée de quelques notes humoristiques, on  a pareillement appris que  parmi les 126 prisonniers qui recouvrent la liberté, on dénombre  4  femmes, 3 mineurs,  2 étrangers.

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On a pareillement appris que, 538 pensionnaires de la prison centrale de Douala ont bénéficié de la grâce Présidentielle du Chef de l’Etat.  116 ont directement été libérés, 198  sont encore retenus parce qu’ils n’ont pas payé la contrainte par corps, et 224 ont bénéficié de la réduction des peines.

Etaient présent à cette cérémonie, le procureur général près de la cour d’appel du Littoral, le délégué régional pour le Littoral de l’administration pénitentiaire, le représentant du Préfet du Wouri, le sous préfet de Douala 2ème, le régisseur de la prison centrale de Douala  et d’autres autorités de la ville de Douala.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Circulation routière:Le cinquantenaire paralyse la ville de Douala

24 Février 2014, 17:49pm

Publié par Hervé Villard

 Le retour du  cortège  présidentielle de Buea à l’origine de cette situation désagréable vécue par les habitants de la capitale économique du Cameroun


 Il était presqu’impossible de partir de Bonaberi  pour  les autres quartiers de la capitale économique du Cameroun, situés à l’autre coté de la  rive du fleuve Wouri ce samedi 22 février 2014. Pour y parvenir, les populations de cette partie de  la ville de Douala étaient obligées de se livrer  et ce malgré eux,  à une longue  et fatigante marche à pied. La situation était la même pour  tous les habitants de la ville de Douala souhaitant se rendre à Bonabéri.  Ces derniers eux aussi, ont été contraints d’y aller à pied.  Bagages sur la tête,  ils ont traversé   le fleuve Wouri à pied avec leurs bagages sur la tête.

C’est que,  pendant cette journée de samedi 22 février 2014, la circulation a été coupée en deux par les éléments des forces de l’ordre.  A l’origine de cette décision ayant paralysé la circulation et causé  des dommages importants aux populations de la capitale économique du Cameroun, le retour du cortège présidentielle de la ville de Buéa, capitale de la région du Sud Ouest. Pour permettre aux différents cortèges  ayant accompagné le président de la république Paul Biya à Buea pendant la célébration du cinquantenaire de la réunification du Cameroun le 20 février 2014, la circulation dans la ville de Douala a été interrompue.  Aucun véhicule ne traversait plus le pont. Même les conducteurs de moto habitués à violer les décisions visant à règlementer la circulation routière n’ont pas pu échapper à cette règle. Eux aussi étaient contraints à la respecter. Ceux qui s’aventuraient à violer cette mesure officielle, étaient conduits avec leur engin à la gendarmerie du Rond point, située non loin du site ayant abrité la cérémonie de pose de la première pierre de la construction du  second pont sur le Wouri. Il a fallu attendre 17h pour voir les premiers véhicules de transport traverser le pont du Wouri en direction de Bonabéri et vice versa.

Cinq heures  d’attente.

Selon des informations, la  circulation routière a été coupée pendant  près de cinq heures  d’horloge. Empêchant ainsi aux populations  de Douala de se mouvoir et de vaquer à leurs différentes occupations. Du Carrefour Agip au rond point Deido  en passant par le feu rouge,  l’école publique Deido, le rond pont 4ème, il était presqu’impossible de circuler. C’était roue morte pour les véhicules immobilisés pendant plusieurs heures à ces endroits. De l’autre coté de Bonabéri c’est  la même situation qui se vit. Au rond pont Bonassama, les véhicules sont  immobilisés de même que le long de l’ancienne route de Bonabéri. Rien ne circulait dans l’ensemble en dehors de quelques conducteurs de moto véreux et des piétons contraints de marcher à pied. Cette situation a irrité les populations pas du tout habituées à ce genre de scénario. «On ne peut pas barrer la route pendant toute une journée dans une ville comme Douala. J’ai un malade que j’amène à l’hôpital. C’est depuis midi qu’on est bloqué ici je ne sais comment je vais faire » déclare une dame fâchée.  Plus fâchés encore étaient les chauffeurs de taxi qui ont passé une journée sans recette. «C’est depuis 11h qu’on est bloqué là. Je vais dire quoi au patron. Et ma famille elle va manger quoi ? C’est vraiment compliqué tout cela. S’il y avait une autre voie d’accès à Douala on ne souffrirait pas autant »,  regrette Georges, taximan

 

Hervé Villard Njiélé

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Guerre en Rca : 478 camerounais de retour au bercail

18 Février 2014, 15:22pm

Publié par Hervé Villard

Ils ont rejoint le pays natal via des vols de l’armée de l’air camerounaise ces derniers jours.

 


http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2013/12/avion-militaire-472x313.jpg

Ces derniers jours  n’ont pas été de tout repos pour  la commission de crise mise sur pied sur haute instruction du chef de l’Etat Paul Biya pour assurer le rapatriement des Camerounais en situation de détresse en Rca. Après la reprise  du pont aérien établi entre Douala et Bangui la capitale de la république centrafricaine, C’est près de 478 camerounais qui ont déjà été rapatriés au bercail.  Après le contingent de 108 personnes arrivées au pays le vendredi 14 février 2014, via  deux rotations des avions de l’armée de l’air nationale qui a transporté successivement 38 et 70 personnes, d’autres camerounais ont également été rapatriés les jours suivants. Il s’agit  de 47 compatriotes le samedi  15 février  2014,  et de  60 autres camerounais le dimanche 16.  Hier lundi 17 février 2014, un nouveau contingent de 40 autres camerounais est arrivé à l’aéroport  de Douala via un vol militaire. Ceci porte  à 255 le nombre de  personnes  au total qui ont été rapatriées  de la Rca durant ces quatre derniers  jours.  Si à ce chiffre on ajoute les 216 camerounais ramenés au bercail le 13 février 2014 dernier, jour de reprise du pont aérien entre Douala et Bangui, on n’observera que 471 camerounais ont déjà été rapatriés de Rca. 

Au moment où nous allions sous presse, d’autres autres vols militaires à bord desquels se trouvent d’autres camerounais de retour de Rca étaient annoncés.

Il faut dire que depuis l’établissement du pont aérien entre Douala et Bangui, pour venir en aide aux compatriotes résidant en Rca en situation de détresse,  c’est près de 4471 personnes (hommes femmes et enfants) qui ont été ramenées au bercail. C'est-à-dire 4000 pour la première phase du pont aérien et 471 depuis jeudi dernier.

Il faut dire que  dans l’équipe qui les accueille à l’aéroport international de Douala, il y a des médecins en service  à  la délégation régionale de la santé publique pour le littoral qui prennent directement en charge les malades. L’opération est pilotée à Douala par Joseph Beti Assomo

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Les jeunes de Bépanda à l’école de la photographie

17 Février 2014, 12:28pm

Publié par Hervé Villard

Ils ont pris part au séminaire de formation qui s’est déroulé dans l’enceinte du Cafrad  à l’occasion de la fête de la jeunesse.

 

Dénicher et mettre en exergue le potentiel socio culturel des jeunes de Bépanda et ses environs. Lever le poids de la stigmatisation négative et la peur  d’oser qui hante souvent les jeunes des quartiers populeux comme Bépanda et ses environs. Faire comprendre aux jeunes qu’ils ont du potentiel et qu’ils peuvent développer des activités  génératrices de revenue. Permettre à ces derniers de se frotter aux métiers de photographie et du journalisme. Et surtout d’en découvrir les méandres. Voilà présenté de manière succincte, les objectifs visés par le séminaire de formation en photographie et journalisme qui s’est tenu à Bépanda du 15 au 29 janvier 2014 ; donc l’apothéose s’est déroulée le 8 février 2014 avec l’exposition des œuvres des participants.

Organisé par l’association «les Néobatisseurs », une association constituée d’artistes engagés, le projet «Bépanda en fête» qui est à sa deuxième édition  a été parrainé par la chefferie Bépanda Tsf bloc 13. D’après les promoteurs qui ont choisi organiser des séminaires de formation en photographie et en journalisme, il était question de faire comprendre aux jeunes, qu’avec un appareil photo, ils peuvent construire toute une vie. L’objectif était aussi de leur permettre  à travers les cours de photographie et de journalisme reçus de développer leur sens et d’être de véritables acteurs de changement et de développement dans leur quartier respectif.

D’après Hilaire Djoko, coordonnateur de cette association  plus connu sous le nom Hobskur,  il était question de former  des jeunes de classe de 2nd uniquement. «Je suis satisfait de l’issue de ce projet parce que cela a suscité de l’intérêt  auprès  des participants. J’ai pareillement constaté que d’autres jeunes étaient intéressés. Nous comptons dans la prochaine initiative d’intégrer tout le monde », déclare-t-il tout joyeux.

Pendant ces quatre séances de formation réparties sur deux semaines, les participants ont découvert les réalités de la photographie avec Nicolas Eyidi, expert en photographie et des cours pratiques en journalisme avec un professionnel de ce métier. La trentaine de  participants à ce séminaire eux aussi, ont été heureux de voir leurs œuvres exposées à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à cet effet le 8 février dernier. Les promoteurs de ce projet, s’engagent à poursuivre cette mission  mais, déplorent le problème de financement qu’ils rencontrent. «On aurait souhaité  étendre le projet à tous les jeunes mais, on connait un problème de financement » déclare Hilaire Djoko.

 

Hervé Villard Njiélé

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Guerre en Rca: 378 camerounais de retour au bercail

17 Février 2014, 12:16pm

Publié par Hervé Villard

Ils ont rejoint le pays natal via des vols de l’armée de l’air camerounaise


Le week-end n’a pas été de tout repos pour  la commission de crise mise sur pied sur haute instruction du chef de l’Etat Paul Biya, pour assurer le pont aérien de nouveau opérationnel établi entre Douala et Bangui la capitale de la république centrafricaine pour faciliter le rapatriement des Camerounais en situation de détresse résidant dans ce pays voisin . Ceux-ci se sont mobilisés pour réserver aux compatriotes qui fuient la guerre en Centrafrique un accueil chaleureux au bercail. Vendredi 14 février 2014, ils ont accueilli à l’aéroport international de Douala 108 Camerounais.  Ces derniers  sont arrivés au pays grâce à deux rotations des avions de l’armée de l’air nationale.  Le M A-60 qui a fait deux rotations ce jour, a transporté dans l’ensemble 108 personnes. C'est-à-dire 38 pour la première rotation et 70 pour la seconde. Le jour suivant c'est-à-dire le  samedi 15 février 2014,  ce même avion a pareillement ramené au pays 47 autres camerounais.  C’est donc au total 155 personnes  au total qui ont été rapatriées  de la Rca durant ces deux jours.  Si à ce chiffre on ajoute les 216 camerounais ramenés au bercail le 13 février 2014 dernier, jour de reprise du pont aérien entre Douala et Bangui, on n’observera que 378 camerounais ont déjà été rapatriés de Rca.  Au moment où nous allions sous presse, un  autre vol militaire à bord duquel  se trouvent 60 autres camerounais  de retour de Rca était annoncé.

Il faut dire que depuis l’établissement du pont aérien entre Douala et Bangui, pour venir en aide aux compatriotes résidant en Rca en situation de détresse,  c’est près de 4378 personnes (hommes femmes et enfants qui ont été ramenées au bercail. C'est-à-dire 4000 pour la première phase du pont aérien et 378 depuis jeudi dernier. L’opération se poursuit. Il faut dire que  dans l’équipe qui les accueille  il y a des médecins en service  avec la délégation régionale de la santé publique pour le littoral qui prend en charge les malades. L’opération est pilotée à Douala par Joseph Beti Assomo

 

Hervé Villard Njiélé

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Jacques Fame Ndongo : « Il laisse l’image d’un responsable politique intègre »

12 Février 2014, 16:02pm

Publié par Hervé Villard

Hommage du représentant du président national du Rdpc.

hommage du comité central par Jacques Fame Ndongo

« (…) A l’ombre  du très distingué militant de la première heure, discipliné, républicain, solidaire, digne fils du Moungo, le comité central du Rdpc et la plus haute instance du parti, voudraient lui rendre un vibrant hommage. Membre du Comité Central du Rdpc de 1985 à 2011, commissaire au conflit du secrétariat général, Robert Mbella Mbappe a conduit pendant plusieurs longues années plusieurs missions qu’il a dirigées avec brio sans dérayer au sacro saint du parti. Il exerça avec grande efficacité ses différentes attributions. Il contribua à la rédaction des textes du parti. Il a mis ses connaissances au service du parti et de l’Etat qu’il servait tant. Il était comme un entomologiste qui dissèque les insectes sans parti pris. Il laisse l’image  d’un responsable politique intègre. Avec son verbe, il savait convaincre pour susciter l’adhésion. Au moment où Robert Mbella Mbappe nous quitte, le comité central du Rdpc affirme qu’il est fier de ce militant. Il sera pour les militants présents et futurs un exemple.(…)

 

 Rassemblée par Hervé Villard Njiélé de retour à Ebone

 

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Alexis Dipanda Mouelle : « La république perd un super magistrat »

12 Février 2014, 15:56pm

Publié par Hervé Villard

Hommage du Président de la cour suprême du Cameroun.

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« (…) Avant son décès, le magistrat Robert Mbella Mbappe m’avais dit « Très chère collègue Alexis, le jour où je quitterai ce monde et au cas où tu seras présent à mes obsèques, je souhaiterai qu’on ne parle de moi qu’en tant que procureur général auprès de la Cour Suprême ». Il y a des évènements et des circonstances. Contrairement à ce qu’avait dit Boileau ce qu’on conçoit bien ne s’énonce pas toujours clairement  et les mots pour le dire n’arrivent pas toujours aisément. Certes Robert Mbella Mbappe n’a pas seulement exercé comme magistrat mais comme haut commis de l’Etat, ministre de la justice, procureur général près de la Cour Suprême. C’est avec une grande douleur que je prends la parole ici à Ebone, au nom de la grande famille judiciaire pour rendre hommage à ce grand magistrat de la première heure. Il se faisait un idéal de cette fonction. Cet idéal lui a permis de glaner le plus haut poste de la république. La république perd un super magistrat, un homme au grand cœur. La justice pleure l’un de ses juristes les plus chevronné, l’un de ses juristes les plus rompus à la tâche. Un magistrat particulier qui avait fait de la quête de l’excellence son leitmotiv. Pour ceux qui n’ont pas eu le bonheur de le rencontrer, la rigueur qu’il incarnait transperçait dans son regard. Ceux qui le connaissaient trouvaient en lui un homme joyeux. Chevalier de l’ordre de la valeur, officier de l’ordre de la valeur et commandant de l’ordre de la valeur, le Manengouba par la disparition de Robert Mbella Mbappe perd là une de ses constructions les plus achevées. ».


Hervé Villard Njiélé

 

 

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Christain Mbella Mbappe rend hommage à son père

12 Février 2014, 15:51pm

Publié par Hervé Villard

«Le chagrin est profond»

Il n'a pas pu retenir ses larmes au moment de rendre son témoignage.

 

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«Au moment où je prends la parole, je me rends compte  de la profondeur du chagrin qu’a créé le décès de mon père. J’avais préparé un discours. Après celui des imminentes personnalités ici présent, je me suis senti abattu. Je voudrais d’abord adresser mes sincères remerciements au chef de l’Etat et à son épouse pour les efforts  consenti depuis la maladie de mon père jusqu’à son décès. Tout a été fait par le chef de l’Etat et son épouse pour repousser l’échéance  mais, la mort  en a décidé autrement. La famille a perdu un être cher. Mon père était un homme d’une simplicité irréprochable. Pendant ses dix années de maladie, il n’a été hospitalisé qu’une seule fois et c’est cette seule fois qu’il est décédé. Je dirai merci à Michel Nkotti et à Adonis  qui ont été auprès de mon père tout au long de sa maladie. Ils ont fait ce que nous ses propres enfants n’auraient pas fait. Papa était un homme juste, un homme de justice. Je ne l’ai jamais entendu se plaindre.  Nous sommes fiers de lui .Nous ne l’oublierons jamais et ferons tout ce qui est en notre possible pour honorer sa mémoire »

 

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