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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Récompense : Robert Mbella Mbappe, grand cordon de l’ordre du mérite à titre posthume

12 Février 2014, 15:48pm

Publié par Hervé Villard

Cette médaille lui a été décernée par  Laurent Esso, représentant le président de la république. C’était ce samedi 8 février 2014 lors des obsèques de  l’illustre disparu à Ebone

 Laurent-Esso-decerne-la-medaille-a-titre-posthume.jpg

L’un des temps fort ayant  marqué les obsèques du Dr Robert Mbella Mbappe ce 8 février 2014 dans son  village natal à Ebone, petit village situé dans le département du Moungo, est bel et bien  celui de la  remise de la médaille de  grand cordon de l’ordre du mérite à l’illustre disparu. Pendant cet instant fatidique, Laurent Esso, ministre de la Justice Garde des Sceaux, représentant personnel du président de la république à ces obsèques  est monté au créneau. Ayant rappelé de manière brève les nombreux et loyaux services rendus par le défunt à la nation camerounais de son vivant, il a élevé  celui-ci au rang de «grand cordon de l’ordre du mérite ». Il  a ensuite déposé  ladite médaille, de manière  solennelle sur son   cercueil. Non sans  s’incliner devant la dépouille de ce haut commis de l’Etat de regretté mémoire,  en signe d’hommage et de reconnaissance.

 Selon des informations, le décédé qui avait déjà été élevé au grade de  chevalier de l’ordre de la valeur, d’officier de l’ordre de la valeur,  puis au grade de commandant de l’ordre de la valeur, vient ainsi d’être porté à un haut grade. Même si cela est à titre posthume, l’Etat du Cameroun par cet acte, vient de reconnaitre le mérite de cet homme qui a servi la nation pendant plus d’une quarantaine d’année.

Mort le samedi  4 janvier 2014 à l'hôpital américain de Paris, le patriarche d’Eboné souffrait  depuis plusieurs années de diverses maladies chroniques parmi lesquelles : la Maladie de parkinson, l’hypertension artérielle pour ne citer que ceux-là. Selon des informations, Robert Mbella Mbappe qui a été  inhumé ce samedi,  faisait partie des derniers baobabs qui ont façonné de nombreuses élites du département du Moungo post indépendance qui disparaissent. Après Jean Ekwabi Ewané (ancien ministre et député de 1953 à 1983) et Samuel Eboua, ancien secrétaire général de la présidence de la République. C'est aussi  une grande figure politico administrative du Cameroun sous l’ère Ahidjo et Biya qui s’effondre. C’est l’un des derniers bourreaux des combattants de l’armée de libération nationale du kamarun (Anlk) qui s'en va ainsi. Que la terre de nos  ancêtres lui soit légère !!!

Hervé Villard Njiélé, envoyé spécial à Ebone

 

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Douala : Un macchabée repêché des eaux du Wouri

12 Février 2014, 15:36pm

Publié par Hervé Villard

 La scène s’est déroulée vendredi 24 janvier 2014 au lieu dit poste 3 non loin du port autonome de Douala

fleuve-wouri---Copie.JPG

 Les riverains du fleuve Wouri   et  d’avantage ceux vivant non loin du Port autonome de Douala ont passé  un vendredi noir  ce 24 janvier 2014. En effet ce jour, alors que ces derniers vaquaient à leurs occupations respectives, ils ont découvert  flottant sur les  eaux  du Wouri et non loin de la rive le corps d’une jeune femme.  Croyant au départ que cette dernière venait de  tomber dans l’eau. C’est après avoir extirpé son  corps de l’eau que les riverains ont découvert que celle-ci était décédée depuis plusieurs heures.

 Alertés, les éléments de la deuxième région de gendarmerie du Port  sont descendus sur les lieux de l’incident pour se rendre à l’évidence. Ils ont d’ailleurs transporté le corps de la dame  à la morgue de l’hôpital Laquintinie où il a été déposé.  Le décédé n’a pu être identifié.  Car ne portait aucune pièce d’identité. Une enquête a été ouverte.

Selon Noël  Mbanonga, adjudant chef major et commandant de brigade de la gendarmerie du Port,  la macabre découverte a été faite  très tôt dans la matinée du vendredi 24 janvier 2014 aux environs de 8h 30.  La femme qui serait décédée de suite de noyade  serait âgée d’une trentaine d’année environ. Au moment de l’extraction de ce macchabé  des eaux du Wouri  il était vêtu d’un tricot blanc rayé  de bleu et une culotte de couleur blanche.  Le commandant  de brigade du Port maritime demande par ailleurs  à tous ceux qui seront  à la recherche  d’un être disparu de se rendre dans son unité de commandement pour  tout renseignement.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que  la brigade du port maritime repêche des corps sans vie dans le fleuve Wouri.  D’après le quotidien Mutations du 6 mars 2013, le corps de 3 personnes ont été pêché de ces eaux  au courant de ce mois. Il s’agit des corps de Charles Bassi, Gifting Ngwafor et Marcelline Etong, âgés respectivement de 25, 26 et 30 ans. Selon des informations, Ils ont été emportés par les eaux du Wouri, au lieu-dit, «bras mort» au quartier Bois des singes dans l’après-midi de dimanche 03 mars 2013. Ils s’y étaient  rendus pour une partie de bain quand l’irréparable s’est produit. C’est plus tard que le corps de l’un d’entre eux,  Marcelline Etong sera  retrouvé et déposé à la morgue de l’hôpital Laquintinie. Le 8 octobre 2013, c’est plutôt  la dépouille en décomposition avancée d’un homme handicapé (dépourvu de bras et de jambes) qui avait été  découverte sur les berges du Wouri  par des sportifs et riverains présents non loin du port de pêche qui l’ont aperçue.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Promotion du bilinguisme: Il faut repenser la politique

7 Février 2014, 12:25pm

Publié par Hervé Villard

 

 L’insuffisance de la politique de promotion de ce nouveau système à l’origine de l’absence des résultats escomptés attendus après plus d’une cinquantaine d’année.

 

 

 

La douzième semaine  nationale du bilinguisme au Cameroun  vient d’être lancée dans la capitale économique du Cameroun.   C’est l’école publique d’Akwa qui a servi  de cadre au lancement de cette autre semaine nationale qui se célèbre cette année 2014 sous le thème «Bilinguisme, un atout pour un Cameroun émergent ».  Au delà de l’aspect folklorique de l’évènement qui, rassemble chaque année des experts  en langue et  des inspecteurs pédagogiques, il y a lieu de constater que la mayonnaise  ne prend pas encore.  Des millions de camerounais   parmi lesquels les ministres  d’État et des directeurs généraux  ne parlent pas toujours les deux langues. Quand même ils leurs arrivent de parler, ces  derniers s’expriment pour la plupart en pidgin ou se font moins audibles.  Plusieurs  d’entre eux préfèrent  tout simplement décliner l’offre. Ceci à cause de l’insuffisance de la  politique de promotion du bilinguisme mise sur pied par l’État du Cameroun.

En effet,   l’État du Cameroun dans son élan de promotion de ce système a créé des lycées bilingues sur l’ensemble du territoire national. L’État a ordonné l’enseignement de l’anglais  et du français depuis la classe de la maternelle. Il a ordonné la création des sessions anglophones et francophones dans les écoles primaires. Pour promouvoir le bilinguisme il a pareillement mis sur pied le Bepc. Seulement, si ces multiples actions sont à apprécier, il faut  tout de même noter que cela ne porte  pas encore des fruits. 

Selon les inspecteurs nationaux, il y a un déficit criard des enseignants de langues (française et anglaise) dans nos différents écoles et lycées. Dans les lycées techniques et collèges, C’est encore plus grave. Des élèves terminent le cycle secondaire  en comptant le nombre de fois qu’ils ont fait le cours d’anglais. Ce qui plombe l’élan mis sur pied. Il faudrait donc former autant d’enseignants pour combler le déficit souligné.

Autre chose  non moins important à souligner, c’est l’abandon des fonctionnaires de l’État et des camerounais ayant embrassé la vie active.  Dans sa politique de promotion du bilinguisme l’État du Cameroun a d’avantage penser aux jeunes, écoliers élèves et étudiants.  Il a carrément mis de coté  les fonctionnaires,  les camerounais qui sont dans la vie actives et qui ne vont plus à l’école ni  à l’université. Ceux-ci sont abandonnés à eux même alors qu’ils, œuvrent au quotidien pour l’émergence du Cameroun. Aucune politique n’est pensée dans ce sens là.  Si on admet que  des centres linguistiques pilotes ont été créés pour cette cause là, on va pareillement constater que ces centres pilotes ne sont pas créés dans tout le territoire national. Et en plus, les cours de formation sont  chers et ne sont pas au niveau de vie des camerounais moyens. Il faut débourser  en moyenne 100 à 120 000fcfa  pour prendre part à une formation trimestrielle dans un centre linguistique.

Entre autre choses observée, on note pareillement le manque d’appui  de l’État aux structures de formation linguistique.   La plupart des centres linguistiques existants au Cameroun sont privées .Ils ne bénéficient d’aucun appui de l’État.  D’où la cherté des coûts de formation. Un tour au « British Language Institute », où au  «American Language»  et autres centres laisse percevoir le coût important de la formation. Hors si l’Etat appuyait financièrement ces structures comme c’est souvent le cas des structures de formation professionnelle, peut être que tous les Camerounais rentreraient se recycler. Ne faut-il pas dans le même élan, instituer  une journée hebdomadaire nationale de bilinguisme ou muter  dans les zones anglophones et francophones de façon permanente des cadres de la république pour faciliter le brassage des cultures. Tout compte fait, l’État a encore beaucoup de chose à faire pour que le bilinguisme passe de l’étape de discours au factuel.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

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Culture: Festival Grassfields Communion se prépare activement

7 Février 2014, 12:09pm

Publié par Hervé Villard

                       

Organisée par l’association Grassfields, ce festival qui se tiendra du 5 au 12 avril 2014 a été présenté au public de Douala le 29 janvier 2014 dernier.  

 

   Le prince El Hadj Nji Mefire Njoya Inoussa,"Il faut que chacun mette la main à la pâte.C'est l'affaire de tous"

Faire la promotion des richesses culturelles des régions de l’Ouest et du Nord Ouest, permettre aux populations de découvrir ces nombreuses richesses. Voilà entre autres objectifs visés par le festival Grassfields Communion qui va se dérouler dans la capitale de la région de l’Ouest, Bafoussam, du 5 au 12 avril prochain.  Le festival selon les organisateurs, vise pareillement à unifier les peuples de ces deux régions du Cameroun, à  faire la promotion des peuples originaires de ces régions  et surtout à  faire promotion des sites touristiques de ces régions pas toujours connus.  

Pendant la cérémonie  de présentation officielle de ce festival, lés organisateurs, sont revenus sur l’opportunité de cette autre fête culturelle et traditionnelle à l’Ouest Cameroun et sur le rôle singulier que va jouer ce festival au sein des  deux communautés. «Le festival grassfields communion est  une rencontre artistique et culturelle de la communauté du Nord Ouest et de l’Ouest. Nous voulons montrer à la vue du monde entier que nos traditions, nos cultures restent encore intactes. Malgré l'évolution de la modernité», fait savoir le Prince Mefire Njoya Inoussa, président d'honneur de l'association Grassfield Communion .Avant d’inviter les nombreux hommes d’affaires à apporter leur contribution à la réussite de cette fête.  «Si nous nous sommes réunis ce soir, c’est pour une conjugaison d’esprits, d’efforts pour la réussite de cet évènement. Nous voulons défendre nos villages natals,  nous voulons défendre nos cultures et nos traditions. Car, ‘’un peuple sans culture et sans tradition est un peuple perdu’’ », poursuit celui qui est pareillement président des chefs de Communautés de l'Ouest à Douala.

Pour rendre cette fête belle et mémorable,  sa majesté Nicheu Walla président  du comité d’organisation(Pco) du festival a demandé à tout un chacun à rejoindre le groupe et surtout à apporter des idées pour murir le projet. «Nous avons voulu vous associer à ce projet pour qu’ensemble, nous contribuons à sa réussite. Nous avons voulu recueillir vos suggestions», affirme-t-il. Idriss Fosso, l’initiateur de ce projet a remercié l’assistance et a prié Dieu  pour une union sacrée autour de ce projet. Il  a fait savoir que plus de 100.000 visiteurs sont attendus à Bafoussam. Et que plusieurs programmes meubleront ce festival.

Ainsi, le public aura droit à la journée internationale du business, véritable carrefour d’échange entre les hommes d’affaires, à la journée de la médecine meublée par  des campagnes de sensibilisations sur des maladies et des séances gratuites de dépistage gratuit et de vaccination. L’une des innovations de ce festival  apprend-on, c’est la journée des médias qui sera le premier du genre.  Selon les organisateurs de l’évènement  les différents participants auront  l’occasion de découvrir la quasi-totalité des tabloïdes du Cameroun et en apprendront d’avantage sur les canaux  d’information en général.

Présente à cette cérémonie Françoise Foning, maire de Douala 5ème et marraine de l’évènement a  rassuré  sur son soutien absolu au groupe. Elle a invité les autres à faire pareil. «Cette association est un rêve divin. Vous avez rendu un geste important à la communauté. Je salut cette initiative ». Prince Afo Akom, Kengo Deffroy, King Damé, Safaria, Mefire Dj, Hoga, Princesse Dyna, guests stars de la soirée ont agrémenté la soirée de musique et de note humoristique.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: L’université connait sa secrétaire générale

7 Février 2014, 12:04pm

Publié par Hervé Villard

 Alice Delphine Tang a été nommée à ce poste pendant les vagues de nominations des responsables des universités d’Etats  le 3 février 2014 dernier.

 

L’université de Douala n’a pas échappé au décret  N°2014/047 du 3 février 2014 signé par le président de la république et nommant des nouveaux responsables au sein des universités d’Etat du Cameroun.   Plusieurs responsables de cette université situé en plein cœur de la capitale économique du Cameroun ont été mutés et d’autres envoyé à la  retraite.  Ainsi parmi ces décisions qui font grand bruit dans les couloirs de  la plus grande université  du Cameroun en termes de filière,  figure celui de la nomination du nouveau secrétaire générale de cette université.


En effet, depuis le décès du Pr Bienvenu Nola de  suite  d’un accident de la circulation sur l’Axe Yaoundé Bafia, le vendredi 8 février 2013 vers 16h, ce poste est resté ainsi inoccupé depuis plusieurs mois. Selon des informations, ça fait exactement un an que ce poste était vacant. Puisque, le Pr Bienvenu Nola est décédé au mois de février et c’est à ce même mois de février  et plus précisément le 3 de ce mois que son remplaçant a été nommé. Elle s’appelle  Alice Delphine Tang. Simple coïncidence ou hasard de circonstance, nul ne saurait le dire avec exactitude. Ce que l’on retient néanmoins, c’est que celle qui occupe désormais ce poste vient de  l’Université de Bamenda. Où, elle  occupait précédemment le poste de directeur du centre universitaire à l’université de Bamenda. Selon nos sources, le nouveau Sg de l’Université de Douala occupe le grade de Maitre de Conférences. Elle a écrit plusieurs ouvrages donc certains ont été préfacés par le Pr Jacques Fame Ndongo. Elle serait enseignante de littérature.


On note également dans ce mouvement  des arrivées. Notamment celle du Pr Bouelet Ivaha Mbembe remy Sylvetre, précédemment, secrétaire général de l’université de  N’Gaoundéré qui remplace madame Ade Catherine au poste de  conseiller technique auprès du recteur de l’université de Douala. On note aussi l’arrivée du Pr  Akam Akam André, précédemment doyen de la faculté des sciences juridiques et politiques  à l’université de Yaoundé II qui succède tout naturellement au Pr Léopold Donfack Sonkeng, doyen de la même faculté à l’Université de Douala. Celui-ci  récompensé pour ses durs et loyaux services  été promu au poste de vice recteur chargé du Contrôle Interne et de l’évaluation à l’université de Dschang.


 Le Pr James Mouangue Kobila lui aussi également a été promu. Il est passé du poste de vice doyen  chargé de la recherche et de la coopération à celui de Directeur des affaires Académiques et de la Coopération à la faculté des Sciences Juridiques et Politiques(Fsjp). Il remplace Rachel Bidja  envoyé à la retraite.


La direction du Centre des œuvres universitaires a également un nouveau directeur. Après la promotion de Ntone Kouo  née Kingue Hélène, c’est désormais à Catherine Ade précédemment conseiller technique auprès du recteur, qu’échoie cette fonction.


 Dans  la liste des départs  à la retraite, figure Nicole  Claire Ndoko, le vice recteur chargé de la recherche, de la Coopération et des Relations avec le monde des Entreprises.  A ce poste depuis plusieurs années déjà, l’ex femme du célèbre musicien  Camerounais Manu Dibango, que d’aucun « dame de fer » de part son caractère rigoureux, cède ainsi son siège à Madame Ntone Kouo née Kingue Hélène, maitre de Conférences précédemment directeur du centre universitaires à l’université  de Douala.

  Il faut dire que ce mouvement ne s’est pas limité à Douala. D’autres universités d’Etat ont subit des  mutations similaires.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala: Les populations d’Akwa redoutent une catastrophe

7 Février 2014, 11:49am

Publié par Hervé Villard

La non destruction des restes de l’immeuble qui avait tué deux personnes à l’origine de cette phobie généralisée qui  hante les habitants de la Rue Mermoz  depuis plusieurs mois déjà.

 

 

 «La peur de la chute de cette immeuble m’a tellement hantée et cela continue. Pour réussir à être tranquille Chaque fois que je suis à l’intérieur de ma boutique, je remets  tout simplement tout à Dieu. Mais, je ne peux pas mentir, j’ai peur que le reste de  cet immeuble va s’écrouler. Au moindre bruit, je suis dehors. Il m’est difficile par exemple de me reposer ici.»


 Cette déclaration est d’une riveraine de la ville d’Akwa et plus précisément de la Rue Mermoz, lieu où se trouve  l’immeuble baptisé «immeuble de la mort ». Tenancière d’une boutique  de vente de consommables informatiques et de matériels de bureau,  cette jeune mère  déclare être hantée par la peur  depuis l’effondrement de l’immeuble qui avait tué deux de ses habitants «Quand cet immeuble s’écroulait, j’avais à peine quatre mois. Cette situation m’avait effrayée. Aujourd’hui j’ai peur que cela ne se reproduise puisque l’autre partie de cette immeuble est toujours là et peut tomber d’un moment à l’autre » affirme-t-elle toute inquiète.

Non loin d’elle un autre riverain, vigile dans une entreprise immobilière située tout près, partage la même peine. «On est inquiété depuis que cet accident s’est produit, on ne dors même plus. Mais, on n’a pas le choix. On attend simplement le jour qu’on va détruire ça » précise-t-il.

Comme ces deux riverains de la rue Mermoz à Akwa, c’est tous les habitants de ce quartier du centre des affaires  de Douala qui sont dans la consternation. Ces derniers déclarent passer des nuits blanches à cause de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois déjà. On savait qu’on allait détruire le reste de cette immeuble quelques jours seulement après le drame qui s’est déroulée ici. Mais, depuis là plus rien » se plaignent-ils en chœur.

Interrogé au sujet du retard  au niveau de la destruction de cet immeuble, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea évoque un problème logistique et rassure sur la destruction imminente de ce qui est désormais appelé immeuble de la mort. «L’immeuble de la mort reste encore un danger pour les populations d’Akwa. Nous avons écrit au  Génie Militaire qui attend la décision du  ministre de la Défense. Puisqu’on ne peut pas casser avec les maçons. On  peut plutôt dynamiter cela pour empêcher que cela ne crée des dégâts. Entre temps pour éviter la bataille juridique, nous engageons des négociations avec les propriétaires » a déclaré le préfet du Wouri.  En attendant le temps d’aboutissement  de toutes ces procédures, la menace plane et la phobie des populations de la rue Mermoz à Akwa persiste.

Drame

A titre de rappel, mercredi 17 juillet 2013, alors que les riverains de cette rue dormaient paisiblement, une partie de « l’immeuble de la mort » de six niveaux encore en construction s’est écroulé en tuant  deux  personnes. Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans. Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’était  évanoui en apprenant la nouvelle. Il avait d’ailleurs été conduit d’urgence à l’hôpital Laquintinie pour des soins intensifs.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

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Douala: Les populations d’Akwa redoutent une catastrophe

7 Février 2014, 11:39am

Publié par Hervé Villard

La non destruction des restes de l’immeuble qui avait tué deux personnes à l’origine de cette phobie généralisée qui  hante les habitants de la Rue Mermoz  depuis plusieurs mois déjà.

 

 «La peur de la chute de cette immeuble m’a tellement hantée et cela continue. Pour réussir à être tranquille Chaque fois que je suis à l’intérieur de ma boutique, je remets  tout simplement tout à Dieu. Mais, je ne peux pas mentir, j’ai peur que le reste de  cet immeuble va s’écrouler. Au moindre bruit, je suis dehors. Il m’est difficile par exemple de me reposer ici.»


 Cette déclaration est d’une riveraine de la ville d’Akwa et plus précisément de la Rue Mermoz, lieu où se trouve  l’immeuble baptisé «immeuble de la mort ». Tenancière d’une boutique  de vente de consommables informatiques et de matériels de bureau,  cette jeune mère  déclare être hantée par la peur  depuis l’effondrement de l’immeuble qui avait tué deux de ses habitants «Quand cet immeuble s’écroulait, j’avais à peine quatre mois. Cette situation m’avait effrayée. Aujourd’hui j’ai peur que cela ne se reproduise puisque l’autre partie de cette immeuble est toujours là et peut tomber d’un moment à l’autre » affirme-t-elle toute inquiète.


Non loin d’elle un autre riverain, vigile dans une entreprise immobilière située tout près, partage la même peine. «On est inquiété depuis que cet accident s’est produit, on ne dors même plus. Mais, on n’a pas le choix. On attend simplement le jour qu’on va détruire ça » précise-t-il.

Comme ces deux riverains de la rue Mermoz à Akwa, c’est tous les habitants de ce quartier du centre des affaires  de Douala qui sont dans la consternation. Ces derniers déclarent passer des nuits blanches à cause de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois déjà. On savait qu’on allait détruire le reste de cette immeuble quelques jours seulement après le drame qui s’est déroulée ici. Mais, depuis là plus rien » se plaignent-ils en chœur.

Interrogé au sujet du retard  au niveau de la destruction de cet immeuble, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea évoque un problème logistique et rassure sur la destruction imminente de ce qui est désormais appelé immeuble de la mort.

«L’immeuble de la mort reste encore un danger pour les populations d’Akwa. Nous avons écrit au  Génie Militaire qui attend la décision du  ministre de la Défense. Puisqu’on ne peut pas casser avec les maçons. On  peut plutôt dynamiter cela pour empêcher que cela ne crée des dégâts. Entre temps pour éviter la bataille juridique, nous engageons des négociations avec les propriétaires » a déclaré le préfet du Wouri.  En attendant le temps d’aboutissement  de toutes ces procédures, la menace plane et la phobie des populations de la rue Mermoz à Akwa persiste.


Drame

A titre de rappel, mercredi 17 juillet 2013, alors que les riverains de cette rue dormaient paisiblement, une partie de « l’immeuble de la mort » de six niveaux encore en construction s’est écroulé en tuant  deux  personnes. Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans. Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’était  évanoui en apprenant la nouvelle. Il avait d’ailleurs été conduit d’urgence à l’hôpital Laquintinie pour des soins intensifs.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

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Nécrologie: Robert Mbella Mbappe sur le chemin de non retour

7 Février 2014, 10:54am

Publié par Hervé Villard

L’ancien Haut commis de l’Etat du Cameroun sera conduit dans sa dernière demeure ce week-end dans le village d’Ebone.

 


La terre d’Ebone va se refermer sur  Robert  Mbella Mbappe, ancien haut commis de l’Etat  ce week-end et plus  précisément ce samedi 8 février 2014.  Selon des informations en provenance du département du Moungo, son département d’origine, c’est un hommage digne de la trempe de cet homme qui lui sera rendu. Car, il est l’artisan principal du développement et  de l’éducation dans ce village de l’arrondissement de Nkongsamba.

 Depuis son décès, c’est toute la république du Cameroun et le village Ebone  en particulier qui sont affectés.  Pour dire donc au revoir à celui-là qui n’a jamais oublié son village depuis son accession dans l’administration camerounaise, c’est tout les ressortissants d’Ebone, les représentants de l’administration camerounaise et du gouvernement dans son ensemble qui se sont mobilisés. « Car, l’hommage doit être à la hauteur de l’homme qui a servi son pays avec loyauté et fidélité », apprend-on. Si les cartons d’invitation ont été distribués depuis plusieurs semaines déjà, c’est la préparation du site qui  a connu une vitesse de croisière ces derniers jours.  Les tentes ont été aménagées,  l’axe allant du lycée d’Ebone au lieu de la cérémonie a également connue une cure de jouvence.  Des petits nids de poule qui limitaient la fluidité de la circulation ont été colmatés.  Le stade d’Ebone a également été  réquisitionné. Compte tenue du parterre d’invités qu’il y aura dans ce village, celui-ci va servir de parking. Le proviseur  du Lycée d’Ebone, Jacques Ekango sur les antennes de littoral matin ce jeudi 6 février 2014 a d’ailleurs rassuré sur les préparatifs qui se déroulent bien «Tout se passe bien ici. Nous avons reçu la visite du préfet du Moungo et du sous-préfet. Les aménagements se poursuivent. On a dressé des tentes. Tout le monde est mobilisé ici pour accompagner vers sa dernière demeure ce digne fils d’Ebone », affirme le proviseur avant de  noter au passage que c’est le défunt qui est l’origine de la construction du lycée dont il préside aux destinées aujourd’hui.


 Les autorités traditionnelles ne sont pas en reste dans cette mobilisation. Ils sont tout feu tout flamme et réservent eux aussi à ce patriarche un au revoir mérité.


Pour le bon déroulement de ces obsèques, selon des informations, le programme prévoit l’acheminement de la dépouille du défunt ce vendredi 7 février 2014 de l’hôpital général de Yaoundé à son village natal à Ebone avec veillée à son domicile. Puis l’inhumation le lendemain samedi 8 février 2014. Le programme est ponctué de nombreux témoignages et autres articulations.


Mort le samedi  4 janvier 2014 à l'hôpital américain de Paris, le patriarche d’Eboné souffrait  depuis plusieurs années de diverses maladies chroniques parmi lesquelles : la Maladie de parkinson, l’hypertension artérielle pour ne citer que ceux-là. Selon des informations, Robert Mbella Mbappe qui sera bientôt inhumé ce samedi  faisait partie des derniers baobabs qui ont façonné de nombreuses élites du département du Moungo post indépendance qui disparaissent. Après Jean Ekwabi Ewané (ancien ministre et député de 1953 à 1983) et Samuel Eboua, ancien secrétaire général de la présidence de la République. C'est aussi  une grande figure politico administrative du Cameroun sous l’ère Ahidjo et Biya qui s’effondre. C’est l’un des derniers bourreau  des combattants de l’armée de libération nationale du kamarun (Anlk) qui s'en va ainsi. Que la terre de nos  ancêtres lui soit légère !!!

 

Hervé Villard Njiélé 

 

Note biographique

Né le 21 octobre 1937 à Ebone, arrondissement de Nkongsamba; département du Mungo
Historique dans les gouvernements

Gouvernement du 18-03-2000     Ministre de la justice
Gouvernement du 19-09-1996     Ministre Education nationale
Gouvernement du 27-11-1992     Ministre Education nationale
Gouvernement du 09-04-1992     Ministre Education nationale
Gouvernement du 24-08-1985     Ministre Education nationale
Gouvernement du 07-07-1984     Ministre Education nationale
Gouvernement du 04-02-1984     Ministre Postes et télécommunications
Gouvernement du 18-06-1983     Ministre Postes et télécommunications
 
Cursus scolaire

Mission protestante de Ndoungué et Ecole régionale d´Akwa-Douala.
Juin 1950 : C.E.P.E.

Etudes secondaires
-  Lycée Leclerc de Yaoundé de 1950 à 1957. Bourse d´études supérieures à l´Université de Bordeaux ;
- 1957-1958 : élève au Lycée Michel Montaigne pour la préparation au concours d´entrée à. l´Ecole nationale de la France d´Outre-Mer (ENFOM).
-  Après l´obtention des premier, deuxième et troisième certificats de licence en droit 1958, 1959 et 1960, licence en droit en juin 1961 avec mention assez bien.
-  26 juin 1969 : doctorat d´Etat en droit privé et lauréat de la Faculté de droit de Bordeaux pour toutes les thèses de droit soutenues en 1968-1969.
-  Février 1963 : Diplôme d´Etudes supérieures de droit privé avec mention assez bien.

Etudes à caractère professionnel
1962-1964 : auditeur de justice au Centre national d´études judiciaires à Bordeaux et Paris dont il sort diplômé en juin 1964.

Activités professionnelles
-  1964-1966 : Vice-président de la Cour d´appel de Yaoundé, chargé de la Chambre sociale et l´Instruction au tribunal spécial de Yaoundé.
-  1966-1967 : procureur de la République près le Tribunal de première instance de Yaoundé.
-  1967-1970 : procureur général près la Cour d´appel de Garoua, cumulativement chargé des fonctions de procureur de la République près le tribunal de première instance de Garoua.
- 1970-1972 : directeur des affaires judiciaires et du sceau au ministère de la Justice à . Yaoundé.
- 1972-1973 : Secrétaire général du ministère de la Justice, cumulativement chargé des fonctions de procureur général près la Cour d´appel de Yaoundé.
- 1973-1980 : Chancelier de l´Université de Yaoundé.
- 1980-1983 : Procureur Général à la Cour suprême de Yaoundé ;
- 1983-1984 : ministre des Postes et Télécommunications.
- Depuis le 7 juillet 1984 : ministre de l´Education nationale.
- Membre du Comité central et secrétaire administratif adjoint.
- Membre de l´Ordre des palmes académiques françaises.
-  Membre du Rotary club international à Yaoundé.
-  Auteur de nombreuses publications dans les revues juridiques locales et internationales.
Distinctions honorifiques
-  Officier des Palmes académiques françaises ;
-  Chevalier et officier de l´ordre de la Valeur camerounaise.

 

 

 

 

 

 

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Crise Centrafricaine: 751 Camerounais à nouveau rapatriés

30 Décembre 2013, 11:27am

Publié par Hervé Villard

Ils sont arrivés à l’aéroport international de Douala  le 24 et 25 décembre  2013. C’était à bord des  avions de la compagnie aérienne nationale, la Camair-co.


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L’arrêt observé par le pont aérien  créé  entre le Cameroun et la république Centrafricaine sous haute instruction du chef de l’Etat,  pour  faciliter  le rapatriement des camerounais en situation de détresse au pays, n’a finalement été que de courte duré.  Après la pause observée  durant quelques jours, ce pont aérien est à nouveau opérationnel. Deux  nouvelles vagues des résidents camerounais de Centrafrique viennent de retourner au  bercail via des vols de la  Cameroon airline company (Camair-co).  Les  Boeing 737 et 767  qui  les transportaient ont  atterri à  l’aéroport international de Douala ces mardi et mercredi 24 et 25 décembre  2013 aux environs de 14h45min plus exactement.

 Les 751 passagers à bord, tous des camerounais résidant en Rca  ont remercié Dieu d’avoir revue la mère patrie. « Notre retour au pays en cette période de crise grave en République Centrafricaine est le meilleur cadeau de noël que le président de la république nous a offert cette année. Sans lui, je vous jure qu’on serait déjà mort comme nombreux de nos compatriotes vivant dans ce pays ou encore comme des milliers de Centrafricains tués.  C’est l’horreur dans ce pays, on tue les gens pour rien, les enfants, les femmes enceintes. C’est une catastrophe totale dans ce pays. Je remercie beaucoup le président Paul Biya pour ce geste de secours et l’invite à continuer dans la même lancée puisque nombreux sont des camerounais qui attendent encore à l’ambassade. Certains sont encore dans les villages. J’imagine que c’est dur pour eux», déclare un jeune camerounais de 22ans, étudiant en 2ème année économie à l’Université  Haute Ecole de Gestion de Bangui les yeux larmoyant. « Je ne savais pas que je pouvais retourner au pays vivant. J’ai vu mes amis mourir devant moi. J’ai vu comment on égorgeait des personnes.  J’ai passé les deux dernière semaines à lutter contre la mort, à courir, à me cacher jusqu’à l’aéroport. Je vous jure que c’est un parcours de combattant au cours duquel, il faut compter sur la chance et la protection du Dieu tout puissant », ajoute-t-il avant de faire son signe de croix en signe de remerciement au Dieu qui l’a transporté jusqu’au Cameroun.

Comme lui, tous les passagers  rencontrés à l’aéroport  international de Douala chantaient le même refrain. Il disait chacun à sa manière et dans la langue qui lui sied le plus, merci à Dieu et au président de la république à l’origine de ce geste de sauvetage. «La nuit du mardi 24 au mercredi 25 décembre a été une nuit assez mouvementée. Bien qu’étant à l’ambassade, on avait peur.  On entendait des coups de feu un peu de partout. Ou cours de ces échanges de tirs, on a appris le matin que cinq soldats tchadiens ont été assassinés. J’ai eu la  peur de ma vie », raconte un autre camerounais rapatrié.

 Au bas de la passerelle pour les accueillir, on a noté  les responsables de l’autorité aéronautique et quelques responsables du commissariat de  police de l’aéroport.   Conduits dans l’une des salles d’attentes de cette infrastructure aéroportuaire,  ils ont été identifiés   par  un service spécialement  constitué  à cet effet et consultés par  des médecins épidémiologistes de la délégation de la santé de la région du Littoral. Après ces formalités d’usage comme l’a  rappelé le gouverneur de la région Joseph Beti  Assomo, obligé d’écourter la réunion  de crise  qu’il présidait avec les différents responsables de la sécurité de la ville de Douala,  ces Camerounais désormais en sécurité au pays doivent rejoindre leur famille.  « Aucun camp pour les refugiés n’a été créé. D’ailleurs on n’est jamais refugié chez soi. L’Etat du Cameroun a pris des mesures pour permettre à chacun d’entre eux de rejoindre leur famille d’accueil ou  d’origine », a rappelé Joseph Beti  Assomo, venu souhaiter un bon retour au bercail à ces derniers. Il était accompagné dans sa suite du préfet du Wouri Naseri  Paul Béa, des responsables de la sécurité dans la région.

Les deux avions  Camair-co   qui ont atterri  à l’aéroport international de Douala  les mardi 24 et mercredi 25 décembre 2013 transportait successivement 488 et 263 passagers. Ceci pour un total de 751 camerounais résidant en Rca rapatriés. Constitués à majorité des femmes, des  personnes handicapées, des vieillards et des enfants, Les 751 Camerounais accueillis à  l’aéroport international de Douala ce mardi 24 et mercredi 25  décembre 2013 portent à environ 1647 le nombre de compatriotes déjà rapatriés au pays. Il faut noter que, les  trois premiers vols Camair-co transportaient successivement 326 personnes le 13 décembre 2013, 190 camerounais  le 14 décembre 2013, 178 passagers en date du 16 décembre 2013 ,202 personnes le  mardi 17 décembre 2013, 488 le mardi 24 décembre 2013 et 263 le mercredi 25 décembre 2013.

Selon des informations recueillies, nombreux sont les camerounais qui attendent encore à l’ambassade. Et le plus difficile pour ceux qui n’habitent pas la capitale de la Rca Bangui, c’est d’arriver à l’ambassade camerounaise. D’après ces camerounais fier de retourner au pays, plus d’un millier de nos compatriotes sont encore parqués à l’ambassade du Cameroun à Bangui et attendent d’être rapatriés.  Leur nombre grossit au jour le jour, apprend-on.  La suite de ce rapatriement  selon des sources concordantes, se fera dans les prochains jours via des avions militaires.

 

 Hervé Villard Njiélé

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Mairie de Douala 2ème: Le budget de 2014 augmenté de 3.9%

30 Décembre 2013, 09:53am

Publié par Hervé Villard

Il a été voté à l’unanimité pendant le conseil municipal qui s’est déroulé dans la salle des actes de cette mairie, ce jeudi 26 décembre 2013.

 

Faire de la mairie de Douala 2ème la principale mairie qui s’occupe des problèmes de développement. Se rapprocher d’avantage des populations de Douala 2ème  en  trouvant des voies et moyens pour subvenir à leurs différents besoins. Réaliser les grands travaux engagés par la mairie. Voilà présenter de manière succincte, les ambitions de la mairie de Douala 2ème qui, vient de voter son budget  annuel.

Equilibré en recettes et en dépenses, le budget de l’arrondissement de Douala 2ème pour l’année 2014 s’élève à un milliard six cent quarante quatre millions, six cent trente mil cent quarante (1.644. 630 .140).  Contrairement au budget de  l’année 2013 qui se chiffrait à 1.595.303.212 Fcfa, le budget de  l’année 2014 a connu une légère hausse de 3, 09 %. C’est exactement.49 326928fcfa  de plus qui a été ajouté au budget de l’année 2013.  La légère hausse observée au niveau  de ce budget dévoile à priori les ambitions de cette circonscription administrative. Cette dernière ne lésine sur aucun moyen pour développer son espace .D’après Denise Fampou, maire de la  commune de Douala 2ème et les conseillers présents à ce conseil municipal, le tout premier du genre après les élections municipales et législatives derniers, «le budget a augmenté parce que, la mairie a un nombre importants de projet qu’elle voudrait réaliser en 2014», Précisent-t-ils en chœur.

Parmi ces projets à réaliser par la mairie de Douala 2ème, on dénombre la construction et la rénovation des salles de classes, l’entretien de la voirie en terre, la construction des  caniveaux pour drainer les eaux de pluie et les eaux usées. Ceci pour limiter les inondations dans cet arrondissement, l’achèvement de la construction  du cercle municipal, l’étude et la construction d’un  terrain multisports, sensibiliser et poursuivre les journées citoyennes de propreté pour ne citer que Ceux-ci. Au sujet de ce dernier point, la mairie entend fixer dans chaque quartier des jours hebdomadaire de propreté pour permettre à toute la circonscription administrative de lutter contre les maladies dues à la saleté.

 Pour obtenir ce budget et réaliser tous les projets susmentionnés, la mairie de Douala 2èmecompte sur les recettes municipales qui ont augmenté de 14% en 2013 et qui représentent 44.16% des prévisions. Elle mise pareillement sur les centimes additionnels communaux  représentant 15.20% des recettes de la mairie, sur les produits des taxes communales  qui ont connues une augmentation de l’ordre de 9.36% et sur la dotation générale de fonctionnement qui représente 9.12% de recette.

Voté par acclamation, le budget de l’année  2014 de  la commune de Douala 2ème a été adopté sans problèmes. Elie Bessinga, le 3ème adjoint au préfet présent à ce conseil a prié  tous les conseillers municipaux, de travailler main dans la main. Et, surtout d’œuvrer pour que tous les projets de la mairie soient réalisés.  Pendant ce conseil municipal qui a connu plusieurs heures de retard, les différentes commissions et les chefs de commission ont aussi été nommés. Ceci malgré l’opposition de quelques conseillers.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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