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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Economie: Les Bayam Sellam ont leur foire

14 Novembre 2013, 22:14pm

Publié par Hervé Villard

La première édition de ce festival qui vise à faire la promotion des acteurs du secteur informel se tient à l’esplanade de l’hôtel omnisport de Yaoundé du 25 novembre au 5 décembre prochain


 

Valoriser la profession de Bayam sellam au Cameroun, permettre aux acteurs du secteur informel de faire leur promotion, donner la latitude à ces derniers d’exposer leur savoir faire et surtout de vendre leurs différents produits. Voilà présenter de manière succincte les objectifs visés par la foire des Bayam Sellam qui se tient au Cameroun et dans la ville de Yaoundé pour la première fois du 25 novembre au 5 décembre 2013


 Organisée par l’association des Bayam Sellam du Cameroun (Asby), cette foire qui se veut distincte des autres  parce que organisée par les acteurs du secteur informel eux-mêmes et non par les ministères  comme c’est souvent le cas, veut à la fois être un véritable carrefour de vente des  produits vivriers et un forum d’échange sur l’avenir des acteurs de cette profession, fragilisés par les nombreux risques.


Placée sous le thème «accroissement de la production et chaîne de commercialisation au Cameroun», le Forum national d’échanges entre les «Bayam-Sellam» (Febasi ) entend  pendant cet évènement, sensibiliser à travers des forum d’échange, des exposés , des conférences et débats, les acteurs de ce secteurs d’activités. Le volet formation figure pareillement dans les grands axes de cette foire que  Mballa Biloa, la coordonnatrice nationale de l’Asby veut «grandiose». Du 25 novembre au 5 décembre 2013, l’esplanade du stade omnisport lieu ou va se dérouler cet évènement sera   occupée par les nombreux stands de cette foire.


D’après la présidente de l’Asby à l’origine de ce projet, « le secteur informel doit prendre son envol. Ce secteur doit prendre son destin en main afin de résoudre les différents problèmes qui la minent. Et ceci passe par une forme d’indépendance, une forme de souveraineté.  Cette souveraineté, ce défit à relever passe d’abord par l’organisation d’une foire comme celle là, qui va permettre de réunir le maximum de Bayam  Sellam, de les regrouper, de les quantifier et de discuter avec qu’eux autour d’une table sur le devenir de cette profession » déclare Marie  Mballa Biloa tout émue.


Au niveau organisationnel,  selon des informations, des mesures ont été prises pour que tout se passe bien. Des contrats de partenariat avec des  entreprises chargées du nettoyage des ordures, de l’approvisionnement en eau potable et en électricité pendant la durée de comice agropastorale ont déjà été signés. « Il n’y a pas de souci à se faire  dès mesures sont prises. Nous avons signé des partenariats  avec une entreprise qui va installer  les stands et chapiteaux et d’autres encore.  Sur le plan sanitaire, nous sommes  en  partenariat avec l’hôpital central de Yaoundé qui mettra à notre disposition une ambulance par jour », déclare  Mathurin Kougang le président du comité d’organisation de cette foire.


L’aménagement du site selon les organisateurs de cette foire démarre le lendemain du match des Lions Indomptables  comptant pour la qualification pour la coupe du monde 2014.

 

Hervé Villard Njiélé

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Site gazier de Ndogpassi : Les riverains crient leur ras-le-bol

14 Novembre 2013, 22:01pm

Publié par Hervé Villard

 Rassemblés au domicile de Marie Louise Nani, l’un des riverains encore présents sur le site gazier de Ndogpassi ce mercredi 13 novembre 2013, les riverains  déguerpis de ce site gazier continuaient de dénoncer l’arnaque qu’il y a eu au niveau des  frais d’indemnisation.

 

 

«Je n’ai pas pu quitter le site parce ce que  le montant des indemnisations que l’entreprise Rodéo m’a remis ne me permet pas d’aller m’installer ailleurs. L’entreprise m’a donnée la somme de 800.000fcfa pour une maison de deux chambres un salon. A quoi cela va me servir. J’ai un terrain d’une superficie de 200 m2»


Cette déclaration est de Marie Louise Nani propriétaire d’une maison de deux chambre un salon  situé sur  un terrain de près de 200m2.  Habitant encore  dans le site gazier de Ndogpassi depuis  le lancement des activités d’exploitations du gaz par l’entreprise britannique Rodeo development limited (Rdl), filiale de la firme américaine Victoria oil and gas (Vog), cette dernière est décidée à y rester et à périr si possible avec toute sa famille si rien n’est fait pour améliorer son sors.


Rejointe  hier à son domicile par les autres riverains déguerpis de cette zone depuis quelques mois déjà, ces derniers tous ensemble ont tenu à faire entendre une fois de plus leur colère. Car, le montant de l’indemnisation versée à ces derniers était  très insignifiant.  «Il faut qu’on nous paie exactement le montant que nous avons demandé.  Des gens ne peuvent pas habiter à un endroit pendant plusieurs années et on vient les déloger comme ça  comme s’il n’avait pas de droit. Le président de la république dit tout le temps que le Cameroun c’est un Etat de droit. Il faut que l’on respecte cela », déclarent ces derniers tous courroucés.


En effet, selon des informations recueillies,  les habitants de Ndopassi situés sur le site gazier qui sont partis, ont eu peur de la pression des autorités administratives et des responsables de l’entreprise Rodéo qui d’après les riverains  ont usé de tous les moyens pour les intimider.  «La police venait tous les temps nous avertir qu’on va casser, les éléments de la gendarmerie aussi. Quand on nous a donné le peu d’argent qu’on a donné on était obligé de partir. Parce que, les autorités administratives ne faisaient rien pour nous. On a vu le sous-préfet, le préfet, le gouverneur aussi. La situation n’a pas changé. Que voulez-vous qu’on fasse puisque on n’est pas aussi fort » déclare en chœur ces riverains décidés à faire entendre leur voie. Pour les faire partir déclarent certains d’entre eux, les responsables de cette entreprise proféraient des menaces à ces derniers. «Ils nous disaient à chaque fois que si on ne casse pas nos maisons et on part de nous même, on n’aura plus droit à rien » déclarent  certains d’entre eux, avant d’ajouter qu’ils n’avaient pas de choix.


Solidarité d’intérêt


D’après dès informations, c’est par solidarité d’intérêts que tous les riverains concernés par les indemnisations se sont mobilisés chez Marie Louise Nani ce mercredi 13 novembre 2013. Ces derniers sont en fait venus empêchés l’équipe qui devait détruire la maison de cette dernière de ne pas le faire.  Car, selon les déclarations, c’est depuis mardi 12 novembre 2013 que cette dame devait être expropriée. «Les éléments de la gendarmerie sont venus  pour me faire sortir par force hier. (Mardi 12 novembre Ndlr).Quand le commandant est arrivé, je lui ai expliqué la situation et lui aussi était surpris de ce qui se passe. Il est reparti. Le responsable de Rodéo a dit qu’ils m’ont promis deux millions que j’ai refusés alors que c’était faux. Après cela, le préfet à son tour, est venu me menacer en me demandant de partir. Il a promis  de détruire ma maison aujourd’hui. C’est pourquoi tous ces gens-ci sont venus », explique dame Marie Louise Nani toute hébétée.

 

Sur le site de cette manifestation hier, c’est une foule réellement surchauffée qui s’observait. Ces derniers s’évertuaient à crier à l’injustice tout en réclamant que  leur honneur soit rétabli. Ils espèrent tout simplement que le président de la république qui passera par là pourra trouver une solution à leur problème.


Habitude


Il faut dire que le mouvement d’humeur des riverains du site gazier de Ndogpassi n’est pas le premier du genre. Ces derniers avaient manifesté le 25 juillet 2011 leur ras le bol devant l’entrée du site en question. Ils avaient bloqué l’entrée de la société Rodéo, empêchant ainsi aux camions et engins de travailler normalement. C’est la descente du sous-préfet de Douala 3ème qui avait atténué la colère des riverains sortis massivement ce jour. C’est suite à ce mouvement d’humeur que ces derniers avaient été convoqués à la sous préfecture de Douala3.


Le problème d’indemnisation des riverains du site gazier de Logbaba concerne 104 personnes au total. Parmi lesquelles  52 maisons et 52 lopins de terre.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Charles Ngah Forgang: «C’est la preuve une fois de plus qu’il n y a pas de démocratie au Cameroun»

8 Novembre 2013, 17:03pm

Publié par Hervé Villard

 Charles Ngah Forgang (Secrétaire national à la communication au Manidem)


«C’est la preuve une fois de plus qu’il n y a pas de démocratie au Cameroun»  

«La condamnation du camarade Alexis  Ndema et Moutoudou est la preuve qu’au Cameroun il n’y a pas de démocratie. C’est une dictature féroce. C’est la preuve que, seule la tribune que sont les élections peuvent permettre aux révolutionnaires comme nous de s’exprimer. Vous avez bien vu que ces camarades là ont voulu tout simplement expliqué les difficultés d’Elecam à organiser les élections quand ils ont été interpelés et aujourd’hui condamnés. Or, la loi sur la liberté d’association, dit expressément que nous sommes sous le régime de la déclaration et non sur celui de l’autorisation. Les camarades de l’Upc avaient bel bien fait cette déclaration, comme ils n’avaient pas  reçu de récépissé, d’ailleurs, ils ne devaient pas en attendre puisque nous fonctionnons  sous le régime de la déclaration. Pendant qu’ils manifestaient pour dénoncer les manquements de Elecam, voilà qu’ils ont été arrêtés. C’est la preuve une fois de plus qu’il n’y a pas de démocratie au Cameroun.

C’est une grosse injustice et les camerounais aujourd’hui doivent en tenir compte. Ce qui arrive à l’Upc des Fidèles peut arriver à tout le monde. C’est une façon de museler les Camerounais. C’est une manière de les empêcher de s’exprimer. Ils ont condamnés avec sursis pendant trois ans. Ce qui veut dire qu’ils ne pourront plus rien organiser  pendant une durée de trois ans. Pour un parti politique comme l’Upc, c’est énorme, C’est un grand coup. N’oublions pas que ce qui arrive à l’Upc aujourd’hui arriverait à n’importe quel parti politique, n’importe quel citoyen, à n’importe qui. C’est une technique pour museler les camerounais et pour empêcher ceux-ci à exprimer leur ras-le-bol.

 

 

Réalisé par Hervé Villard Njiélé

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Réactions: «Le régime Biya doit cesser cette forme d'autoritarisme»

8 Novembre 2013, 16:53pm

Publié par Hervé Villard

 

Ernest PEKEUHO TCHOFFO (President National du Bric)

 


«Le régime Biya doit cesser cette forme d'autoritarisme» 

«Nous avions suivis avec regret la condamnation de deux leaders de l'Upc des fideles Alexis Ndema Same et Albert Moutoudou qui avaient été interpellés le 26 février 2013 au niveau du rond point Deido, alors qu'ils menaient en toute légitimité leur manifestation dans l'optique d'informer le peuple sur les inscriptions biométriques conduites par Elecam. On a vu après la distribution des cartes qu'ils n’avaient pas tord de mener une telle action. On sait que dans notre République aucun Sous-préfet ne peut vous donner une autorisation pour une manifestation fut elle pacifique en dehors du Rdpc. Bien sûr qui d'après un article que seul les Sous-préfet maitrisent, est autorisé à barrer même la voie publique pour manifester. Pourquoi aller donc en  demander? Le régime Biya doit cesser cette forme d'autoritarisme. Ce sont des abus et, nous devons nous mobiliser pour manifester contre de tels agissements. Toute dictature a une fin et celle de Biya c'est pour bientôt»

 

 

Réalisés par Hervé Villard Njiélé

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Tribunal: Le président de l'Upc condamné à la prison avec sursis

8 Novembre 2013, 16:46pm

Publié par Hervé Villard

 

La sentence a été rendue ce mardi 5 novembre par le tribunal de Première Instance de Bonanjo. C’était  dans la mi-journée aux environs de 14h


Un mois d’emprisonnement avec sursis pendant trois ans, voilà présenté de manière succincte la sentence qui a été infligée à Alexis Ndéma Same le président de l’Upc des fidèles  et à Albert Moutoudou, Secrétaire générale de ce parti politique de l’opposition,  par le tribunal de première instance de Bonanjo.  Cette décision  très attendue par les nombreux militants de ce parti et des journalistes de la capitale économique du Cameroun a été rendue en présence d’une foule de curieux venus témoigner leur soutien aux responsables de ce parti et surtout, écouter d’eux-mêmes la sanction qui sera infligée aux responsables de ce parti. Ceux-qui croyaient que les deux politiques allaient tout simplement être acquittés pour fait non établis, ont été surpris par la décision de Joseph Owotou, le juge qui a rendu le verdict.  Dans les faits, le tribunal de première instance de Bonanjo a déclaré  les deux responsables du parti des crabes coupables des faits de troubles à l’ordre public et d’incitation à la révolte. Et, les a infligés la sanction susmentionnée. A savoir un mois d’emprisonnement avec sursis pendant trois ans.  

 


D’après les explications fournies par les hommes de droit,  les deux cadres de l’Upc des fidèles ne séjourneront pas en prison. Seulement, ils sont interdits de toute organisation de manifestation ou toutes autres activités politiques se situant dans le même registre que ceux pour lesquels, ils ont été traduits devant la barre. Pour dire simple, ils sont condamnés à rester tranquille et à ne poser aucun acte susceptible de les  conduire devant la barre. D’après Me  Dieudonné Happi, avocat au barreau du Cameroun, «Au cas où ces derniers venaient à commettre une infraction, peut importe  la qualité de l’infraction commise,  ils seront immédiatement arrêtés et emprisonnés. Car, l’emprisonnement à un mois de sursis qui pèse contre eux va tout simplement se transformer en une peine réelle», explique l’avocat. Avant d’ajouter que, «Alexis Ndéma Same et Albert Moutoudou, sont tout simplement condamnés à rester tranquilles et à ne pas commettre d’infraction s’ils ne veulent pas aller en prison» précise-t-il

 

Muselement 

D’après Edmond Kamguia, journaliste au quotidien La Nouvelle Expression, spécialiste des questions de politique internationale et auteur du célèbre ouvrage Le journalisme du Carton rouge, la décision du Tribunal de première Instance n’est qu’une technique pour maintenir les responsables de ce parti dans  une forme  d’inactivisme politique.  «On veut tout simplement les empêcher d’organiser d’autres manifestation. C’est une manière de les museler et de les empêcher de poursuivre leur mission. Pendant trois longues années, ces derniers selon la  décision rendue doivent tout simplement se taire et ne plus rien faire d’autre. C’est une épée de Damoclès qui plane sur leur tête » explique le journaliste émérite.

Le président de l’une des factions de l’Upc quand à lui crie plutôt  à l’injustice. Car, ce qui vient de se passer au Tribunal de première instance de Bonanjo, relève tout simplement de l’inédit. D’après celui qui ne s’avoue pas vaincu, et qui promet poursuivre l’œuvre des nationalistes de l’Upc assassinés pour des causes justes, «le combat va continuer, peu importe le prix à payer» déclare-t-il tout furieux. Avant d’inviter d’autres responsables de partis politiques de l’opposition à soutenir ce combat qui vise à défendre le droit et surtout la liberté au Cameroun. «Ce n’est pas bon pour notre pays de revenir en arrière. On a sacrifié des milliers de personnes pour que ces lois soient modifiées.  On ne va pas passer tout le temps à reconstruire un pays. C’est certain que c’est une tentative de musèlement de l’Upc Mais, nous allons continuer le Combat. Car, on ne se bat pas seulement pour l’Upc, mais pour la justice du peuple camerounais. Cette décision n’est pas seulement pour l’Upc. C’est pour tous les autres partis politiques de l’opposition» fait-il savoir.

 

Coup monté


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Au sein de ce parti politique de l’opposition basé à Douala,  c’est une colère totale. Les militants sont remontés contre cette décision de justice qui plombe entièrement les activités de leur parti politique. D’aucuns parlent déjà de coup monté pour tuer cette faction de l’Upc. «C’est malheureux pour le Cameroun. En évidence, ce sont les autorités administratives qui ont tort ici, et c’est nous qu’on vient condamner. Cette sentence  est dans le droit filé d’une politique bien ajustée. Ils ont choisi leur faction de l’Upc qu’ils ont façonnée. Maintenant, ils musèlent ceux qui ne parlent pas le même langage qu’eux » déclare Samuel, T. un militant courroucé.

A titre de rappel, il faut dire que l’affaire pour laquelle Alexis Ndéma Same et Albert Moutoudou viennent d’être condamnés, remonte  au 26 février 2013. Selon des informations, les membres de ce parti s’étaient rendus au Rond point Deido pour une manifestation qu’ils affirment avoir déclaré. Pendant qu’ils dénonçaient les régularités d’Election Cameroon pancartes à la main, ils ont été stoppés dans leur élan après 45 minutes de manifestation par  le commandant de la Brigade de gendarmerie de Deido, accompagné de ses éléments. Ils ont  arraché les messages que brandissaient les manifestants. Ensuite, Albert Moutoudou, secrétaire général et Alexis Ndema Same, président de l’Union des populations du Cameroun ont été conduits manu militari à la Brigade Territoriale de Bonanjo où ils ont été entendus au bureau spécial des Recherches et des enquêtes criminelles par les lieutenants Mbang Eto et Moussinga Stéphane. Après cette audition, le lieutenant colonel Ze a signé une garde à vue de 48 heures.  Avec les conseils de Me Rubben Moualal, avocat  au barreau du Cameroun, la hiérarchie du parti  compte  interjeter appel pour que justice soit rendue.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala : Les employés d’Afrique construction en grève

8 Novembre 2013, 16:17pm

Publié par Hervé Villard

Ces derniers  revendiquent  les aérés de salaire du mois d’octobre et leur inscription à la Cnps

 

L’agence Afrique construction située non loin du carrefour «deux églises» a connu une ambiance toute particulière depuis le mercredi 6 novembre 2013.  En effet, les employés de cette entreprise qui fait dans la vente des produits destinés à la construction ont assiégé les bureaux d’Akwa pour manifester leur ras-le-bol.  Les uns assis à même le sol, les autres debout, ils étaient plus d’une trentaine qui voulaient se faire entendre. Comme objet de leur mécontentement, ces derniers en service depuis plus d’une décennie pour les uns et  un peu plus pour les autres réclament le paiement de leur aéré de salaire du mois d’octobre, et leur inscription à  la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps). Ces derniers réclament en outre l’application de la convention collective qui leurs accorde plusieurs avantages et qui ordonne de revaloriser leur salaire.


Matraqués le mercredi 6 novembre 2013 jour de lancement de ce mouvement d’humeur  par les éléments des forces de l’ordre alertés, les employés de cette entreprise sont revenus à la charge hier jeudi 7 novembre 2013 matin. Pour faire entendre leur voie, ils ont barré la voie publique qui traverse le siège de cette entreprise situé à Akwa à quelques mètres du carrefour deux églises. Ce qui a causé un  embouteillage fou.


Alertés à nouveau, les éléments de la gendarmerie de Mboppi sont descendus sur les lieux pour faire régner de l’ordre.  Les grévistes qui ont essayé la veille de prendre en otage le gérant de cette structure seront chassés à coup de bâton et de matraque. Sous la menace des forces de l’ordre, ils vont abandonner les lieux non sans promettre de recommencer si les problèmes posés ne trouvent pas de solution. L’un d’entre eux courroucé par l’attitude des responsables qui, au lieu d’ouvrir un dialogue cherchent  plutôt à les museler a promis de saisir l’inspection du travail pour dénoncer ces irrégularités.


Sur le lieu de l’incident hier aux environs de 12h30min, le calme était revenu au sein de cette agence d’Afrique Construction. Les grévistes avaient foutu le camp. Trois gendarmes matraques en main étaient postés tels des soldats devant cette entreprise. Les marchandises étaient (fers, ciments brouettes et autres) exposées.  Rien ne faisait savoir qu’il y  a eu mouvement de grève à cet endroit. En dehors des commerçants opérant dans le périmètre et quelques « call boxeuses » qui  commentaient cette actualité, plus personnes n’en parlait. Même pas le gestionnaire de cette structure rencontré. Sans décliner son identité, il ne s’est pas prononcé sur ce qui s’est passé.

D’après les riverains, les employés en grève ont déclaré qu’ils sont endettés et que leurs enfants sont renvoyés de leurs écoles pour des problèmes de scolarité.


Hervé Villard Njiélé

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Me Arioste Nangna: «Il faut que l’Etat paie les émoluments des huissiers»

4 Novembre 2013, 20:08pm

Publié par Hervé Villard


Avocat au barreau du Cameroun, Me Arioste Nangna analyse les incidences de la grève des huissiers de justice sur le système judiciaire au Cameroun. Rencontré dans ses bureaux sis à Akwa par La Nouvelle Expression, le célèbre avocat revient pareillement sur la profession d’huissier de justice pas trop connue du public

 


Les huissiers de justice sont en grève depuis le lundi 28 octobre 2013. Quelles influences ce mouvement d’humeur peut-il avoir sur la justice en général ?


Si la grève des huissiers est avérée, c’est un acte  très grave. Puisque  la justice ne pourra plus être rendue. Ceci pour la simple raison que les huissiers de justice sont au début et à la fin de toutes  les procédures judiciaires. Ce sont des huissiers qui introduisent une instance. Ce sont les huissiers de justice qui exécutent les décisions de justice. Au début, ils servent les assignations, ils servent les assignations à comparutions en matière pénale.  Ils servent des convocations. Car, s’ils ne le font pas, les justiciables ne pourront pas être au courant des procédures judiciaires qu’il y a à leur encontre. Quand une décision est rendue, il faut l’exécuter. Et, c’est l’huissier qui l’exécute.  S’il s’agit d’un paiement, c’est l’huissier. Quand il s’agit d’une expulsion, c’est également l’huissier. Si cette grève est avérée cela veut tout simplement dire que toute la justice sera suspendue pendant la grève.


Vous dites que la justice dans son ensemble sera paralysée pendant la grève des huissiers. Quels pouvoirs ont ces agents de la justice pour bloquer tout le système judiciaire ?


C’est une affaire de compétence tout simplement. Puisque, la justice est mue par les différents corps. Nous avons les magistrats, les avocats, les huissiers et d’une manière un peu plus particulière les Notaires. Le corps des huissiers, qui est également appelé agents d’exécutions,  est un corps spécial. L’huissier donne une valeur forte à tous les niveaux dans l’accomplissement des actes de justices. Les actes d’un avocat sont contestables parce que l’avocat représente un individu, un justiciable. Alors que les actes  d’huissiers sont les actes authentiques, qui ne peuvent être attaqués que par la mesure qu’on appelle la procédure de faux. Quand un huissier dit « j’ai vu »c’est que c’est vrai, on ne discute pas.

 S’agissant de la grève des huissiers dans un état comme le notre, ça voudrait tout simplement  dire que, si vous êtes victimes d’une infraction, vous ne pouvez pas intenter une procédure judiciaire. Puisqu’il n y a pas un huissier pour servir à cette personne une assignation. C'est-à-dire l’inviter devant le juge.  C’est par là que tout commence.

Et pour ceux qui ont des décisions de justice à faire appliquer, il ne peut pas l’exécuter. La justice étant rendue, il faut l’huissier pour faire exécuter les décisions de justice.


Comment fonctionne ces auxiliaires de justice ? Les huissiers de justices  sont-ils  des fonctionnaires de l’Etat ou c’est une profession libérale comme celle des avocats ?


Les huissiers ont un statut particulier en ce sens que, premièrement, ils sont sous l’autorité hiérarchique du procureur général. Ce qui veut dire qu’en matière pénale par exemple, ils peuvent servir des significations, des convocations, qui sont des actes  qui émanent du parquet ou du tribunal. Et, quand ils servent ces actes, là, l’Etat les paye. Ils ont droit à des émoluments. Ce qui fait qu’ils ont un statut particulier en ce sens que, en même temps ils sont indépendant et  d’un autre coté, ils sont au service  de l’Etat. Ils ont droits aux émoluments  quand ils accomplissent des actes pour l’Etat.

Quand le procureur veut convoquer un individu, pour être sur que la personne a été atteint, il faut que ce soit l’huissier qui le fasse. Et quand l’huissier accomplis ces diligences là, il faut qu’il soit payer en retour. Quand les avocats requièrent les huissiers pour un service, ils paient pour cela. C’est donc de la même manière que l’Etat paye les huissiers.  Ces émoluments sont payés de manière trimestrielle. L’huissier  n’est pas un agent de l’Etat.  Mais, celui-ci lui confie juste une charge et le paye en fonction de cela. Mais, C’est l’Etat qui décide où l’huissier va s’installer. L’huissier dans la vie de la justice a un rôle indispensable parce qu’il est au début et à la fin de l’action judiciaire.


Les huissiers de justices évoquent comment motif de grève le non paiement par l’Etat de leurs émoluments. Quelles réactions ?


Un service rendu doit être payé. Si on est dans un état de droit, l’Etat doit payer les émoluments de ces huissiers de justice. L’Etat de droit voudrait tout simplement dire la soumission de l’Etat aux règles qu’elle s’est elle-même donnée. L’Etat doit reverser à période régulière aux huissiers leurs émoluments. Ces émoluments représentent le travail que les huissiers ont fait pour luit. Il  faudrait que l’Etat paie cela. Puisque si  les particuliers paient les huissiers pour le travail qu’ils leurs rendent au quotidien, pourquoi l’Etat à qui, ces derniers rendent pareillement service ne voudrait-il pas les payer ? Il faut que  L’Etat les paie pour que la grève s’arrête. Surtout que cette situation ne date pas d’aujourd’hui. L’Etat est le garant du fonctionnement judiciaire. S’il ne veut pas que le système judiciaire soit paralysé, qu’il paie les émoluments des huissiers. Afin que ces derniers paient leurs employés, leurs charges locatives et autres

 

 Interview réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Marché Congo: La reconstruction toujours à poids mort

4 Novembre 2013, 19:53pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Entamés depuis janvier 2013 suite à l’incendie de l’année précédente, les travaux de rétablissement du Marché Congo sont interrompus depuis quelques temps

 incendie au marché Dakar

 Une grande barrière faite en matériaux provisoires et un gardien à l’entrée. Voilà la première image observée ce lundi 28 octobre 2013 à l’entrée du site de reconstruction du marché Congo. Il est un peu plus de 11h. L’interdiction d’accès à celui-ci pourrait laisser croire que des grands travaux s’y effectuent. Et pourtant, ce n’est aucunement le cas. Depuis l’immeuble voisin, l’on peut faire le constat. En termes de construction, le site est pratiquement vide. Excepté quelques dépôts abritant certains matériaux de construction. A savoir planches, bétonnières, ciments, parpaings et autres. Aucune autre construction n’est visible. Les quelques  six employés présent ici sont inactifs. Pendant que certaines papotent entre eux, d’autres font leur sieste dans les dépôts abritant ces matériaux de travail.

 D’après certaines informations, le site de reconstruction du marché Congo servirait actuellement à la fabrication des parpaings destinés à la construction des 10000 habitats de Yassa.   Chose curieuse qui pousse les uns et les autres  à s’interroger si les travaux de reconstruction de ce marché sont toujours d’actualité.

Selon une source proche de ce chantier, les travaux de construction du marché Congo ont été interrompus depuis quelques temps. D’après cette dernière   qui préfère garder son anonymat, le manque de ressources financières serait la principale cause de cet arrêt des travaux.

En mars dernier pourtant, l’on se souvient, on parlait d’une somme de 7 milliards déboursée par le partenariat Communauté urbaine de Douala (Cud) et la Southwest international construction corporation (Sicc) pour la réalisation des travaux de construction de ce marché.

 

 

Inquiétudes

Du coup, tous les commerçants sont inquiets et mécontents. Ils se posent des questions sur l’opportunité de ce projet de réhabilitation du marché qui ne leur profite pas en réalité. « On nous a dit au moment du lancement de ce chantier de construction du marché Congo que les choses allaient aller vite. Et que les commerçants seront en sécurité. Qu’ils ne  pourront  plus être victime d’incendie comme ce qui s’est passé la dernière fois. Mais depuis  le lancement des travaux, il n ya plus rien eu. On est fatigué d’attendre» déclare un commerçant du Marché Congo tout courroucé.

La situation qui prévaut actuellement dans ce marché, désolent tous les commerçants de ce marché qui avaient pourtant nourri un grand espoir par rapport à ce projet. «Depuis que ma boutique a brûlé, je n’ai plus de boutique. Je suis obligé d’exposer mes marchandises en bordure de route. Je comptais beaucoup sur la reconstruction rapide du marché tel que annoncée lors de la cérémonie de la pose de la première pierre pour me relancer. Depuis là, je suis condamné à souffrir. Je ne sais pas ce que ce projet est devenu», rajoute un autre commerçant tout désespéré.

Pour Alice Maguedjio,  la présidente du syndicat des commerçants détaillant du Wouri, rencontrée, l’arrêt de ce chantier est une véritable peine pour les commerçants du Marché Congo. «Nous avons eu un petit espoir lorsque la première pierre avait été posée. Mais actuellement, tout ce passe comme s’il y a quelque chose qui ne va pas. Nous avons eu l’information selon laquelle, des tracts circulent demandant aux commerçants d’acheter des boutiques qui ne sont pourtant pas encore construites. Le syndicat projette de donner une conférence afin de donner des informations nécessaires à ce sujet, aux commerçants qui sont déjà aux abois», explique  celle-ci avant d’ajouter «notre souhait est que les travaux puissent avancer. Nous pensons que l’entreprise chargée de ces travaux a les moyens nécessaires pour mettre cet œuvre sur pied. Au cas contraire, qu’il nous le fasse savoir parce que c’est nous les victimes. Et nous sommes prêt à tout donner pour que la construction soit effective», ajoute-t-elle.

 Joint au téléphone, un responsable de la Southwest international construction corporation nous informe que les dirigeants de cette structure sont tous à Yaoundé pour une réunion et ne seront de retour que ce jour.

 

 Hervé Villard Njiélé/incendie au marché Dakar Bravo Tchundju

 

 

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Incendie à Douala : Plusieurs maisons rasées par les flammes.

4 Novembre 2013, 19:28pm

Publié par Hervé Villard

  Le drame s’est produit ce mercredi 30 octobre 2013, aux environs  de 19 h au marché Congo.

 

Copie (2) de PICT0174

Les habitants d’une cour commune au quartier Makéa, ne sont pas prêts d’oublier la nuit  du 30  octobre 2013.   Pendant cette nuit là, ils ont été victimes d’un incendie qui a fait des ravages et qui a emporté une partie de leur vie.  L’une des victimes, Mme Maïmouna est presqu’inconsolable. Assise sur une chaise près des décombres,  cette dernière est sans voix.  Car, tout ce qu’elle possédait a été emporté par ces vilaines flammes avares.

En fait aux environs de 19h ce mercredi, un  feu banal a commencé dans l’une des maisons en matériaux provisoires situées tout près, avant d’embraser plusieurs autres bâtisses du même  genre. Emportant ainsi vêtements, ustensiles, documents importants. Bref  tout le contenu des maisons.

 En fait d’après les  informations recueillies sur le site, le feu serait parti d’une cuisine.  Une femme aurait laissé une marmite d’huile sur le feu. Et, c’est pendant qu’elle accompagnait une  amie que le pire est arrivé.  «C’est une femme qui a oubliée la marmite d’huile au feu », déclare une voisine. Un oubli qui laissera ainsi  de nombreux sans abris, dépourvus de tout bien matériel.  «J’étais en voyage au village quand les enfants m’ont appelé, les dégâts  sont énormes et les  élèves habitants ici n’ont plus rien, même pas un cahier  et  même les pièces  comme les actes de naissances sont partis en fumée », indique Lamida Mama propriétaire de l’une de ses maisons. C’est grâce à l’intervention des sapeurs pompiers, que les flammes vont être maîtrisées.

Sur le site ce jeudi 31, une légère  fumée se dégage  encore  des décombres. De nombreuses personnes vont et viennent et  essayent de récupérer des choses comme des tôles et des morceaux de fer.

 

Malgré le malheur, les petites  affaires se font déjà.  Des matériaux récupérés sont délicatement rangés dans les  sacs et  rapidement échangés contre de l’argent. On apprend également que cet incendie a fait le bonheur des hors la loi. « Les bandits ont profité de l’occasion  pour emporter les choses qu’on a pu sortir  des flammes. On a une moto, un ventilateur, et un congélateur qui sont introuvables pourtant on a pu les récupérer à temps   », confie Nelly Marcelle, une habitante.

Les habitants de ce lieu se donnent déjà des coups  de main pour se reconstruire  un nouvel abri. Des techniciens d’une journée  s’attèlent déjà  à récupérer des tôles. Afin de trouver rapidement une solution aux différentes familles, désormais sans abris. « Il y a beaucoup de familles ici qui n’ont plus de maison et je suis obligé de reconstruire rapidement pour venir au secours à ces gens  », ajoute le propriétaire des lieux.

Finalement le marché  Congo et ses encablures sont un terrain fertile pour les incendies. Pendant  que le marché est en attente de construction, ce sont les maisons qui rentrent dans la dance.

 

 

Hervé Villard Njiélé/Lucienne Wassi

 

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Mtn élite One : Coton sport de Garoua Champion de la saison sportive 2013

4 Novembre 2013, 18:57pm

Publié par Hervé Villard

 

cotons sport de Garoua

Le club de la capitale de la région du Nord a obtenu son sacre  en venant à bout de l’équipe de Njalla Quan Sport A cademy de Limbé (4-2). C’était  ce dimanche 3 novembre 2013 lors de la dernière journée du championnat national de première division.

 

Ça y est, l’équipe de Coton Sport de Garoua est championne du Cameroun de la saison sportive 2013. Après avoir été éliminé au demi final de la ligue africaine des champions par l’équipe Al Alhy d’Egypte pendant les épreuves fatidiques des tirs au but, l’équipe la plus titrée du Cameroun, vient de rajouter un autre trophée dans son escarcelle. Elle renoue ainsi avec les trophées après environ deux années de disette. Avec ce nouveau  trophée, l’équipe de la région du  Nord porte ainsi à 12, le nombre de titre de champion du Cameroun  qu’elle a déjà remporté.  Et, conforte pareillement la position de club le plus titré du Cameroun qu’elle occupe déjà.

Bien avant de remporter ce sacre, il faut dire que la bataille n’était pas facile. Car, jusqu’a cette rencontre, le duel au sommet du tableau entre les Astres de Douala et Coton Sport de Garoua, qui totalisaient tous 43 points au marquoir avant la 26ème journée  n’était pas facile. Il a fallu aux poulains de Sébastien Desabre, entraineur de Coton sport, d’aller puiser la dernière énergie  au fond de leurs tripes pour s’adjuger ce titre.   Car, bien que possédant un léger avantage sur leur adversaire au titre Astres de Douala, il fallait sécuriser cet avantage. Et, cela ne passait que par une victoire ce dimanche sur leur propre installation. Ce qu’ils ont fait en dominant l’équipe de Njalla Quan  Sport Academy de Limbé hier à Garoua (4-2).

C’est un Coton sport de Garoua déterminé qui entame cette rencontre. Accueillant à froid leur adversaire du jour, il ouvre la marque les premiers. Ils inscrivent coup sur coup les deux premiers buts de leur équipe. A la fin de la première manche, il mène au score par 2 buts à zéro.

A la reprise de la seconde manche, les visiteurs ne s’avouent pas vaincu et passe pareillement à l’offensif en réduisant la marque. Sentant le danger se rapprocher, et assoiffés d’un titre qui les fuit depuis près de deux ans, les poulains de Sébastien Desabre vont s’engager  d’avantage pour remonter la barre sécuritaire. A la fin de cette rencontre riche en buts, le Coton va inscrire quatre buts et en encaisser deux. Cette victoire va lui permettre de s’adjuger directement la première place et d’être finalement champion avec un total de point de 46pts. Coton Sport de Garoua par le même fait a arraché son ticket qualificatif pour la ligue des champions  africaine la saison prochaine.

Les Astres de Douala également prétendant à ce titre n’ont rien pu faire qu’un  match nul d’un but partout devant  l’équipe d’Unisport du Haut-Nkam. Recevant le flambeau de l’ouest à Douala,  Alexandre Bélilnga, le coach des brésiliens de Bépanda qui savait pertinemment  «qu’être champion devant l’équipe de Coton  relevait d’un miracle » a arraché un  point lui permettant de conforter sa position de deuxième du championnat et d’arracher le deuxième ticket qualificatif pour la ligue des champions africaine.

Union de Douala Africain

Pendant cette rencontre très courue par les amoureux du ballon rond et les milliers de supporters des deux équipes, ce sont les astres de Douala qui  ouvrent la marque à la 18ème minute pas l’intermédiaire de Ernest Nsombo.  La soif de gagner qui animait les coéquipiers de Kajo, le capitaine de cette équipe de Flambeau Tamkwa va  leur permettre de revenir au score en inscrivant à la 60ème minute, le but de l’égalisation. Atangana Barnabe va fusiller Hugo Nyame, le portier des Astres de Douala  d’un magistral tir et va redonner  l’espoir à tout un département. Seulement, cet espoir ne sera que de courte durée puisqu’ils n’inscriront plus aucun autre but, malgré les multiples occasions de but obtenu.  Avec ce nul qui ne leur permet que de totaliser 40 points au marquoir, l’équipe du haut-Nkam qui a toujours été dans le top du tableau va perdre la troisième place au profit de l’équipe d’Union de Douala qui a battu l’équipe de New-stars de Douala dans un derby régional à Tiko. Score de la partie deux buts à zéro. Fait marquant pendant cette rencontre c’est l’entrée de Zakary Awodou, le jeune international de nationalité ghanéenne acheté par l’Union de Douala en début d’année. Celui –ci a joué pendant 15 minutes et a contribué à sa manière à la victoire de son club.  Avec les trois points glanés, le club qu’encadre Théophile Feunkou, depuis la démission de Bonaventure Djonkep a désormais 41 points et occupe la troisième place, synonyme d’une place africaine.

Autres scores

Dans les autres rencontres, panthère a battu Douala Athlétic Club par la plus petite des marques (1-0) à domicile. Sable de Batie déjà classé dernier a gagné pour rien. Il a eu raison de Fovu de Baham(1-0). A Yaoundé, le duel régional entre le tonnerre et l’équipe de renaissance s’est soldé par la victoire du second. Renaissance a battu le tonnerre par deux buts contre un. Pendant que Le canon de Yaoundé et Yong Sport Academy faisaient  jeu égal d’un but partout.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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