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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Promotion des entreprises: Près de 50 milliards à la disposition des Pme camerounaises

4 Novembre 2013, 18:23pm

Publié par Hervé Villard


Fruit de la coopération entre le Gicam et un pool de banques novatrices, le protocole  d’accord de ce nouveau projet a été signé ce mardi 29 octobre 2013 à Douala, en présence de Laurent Serges Etoundi Ngoa le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat.

 

C’est un nouveau jour qui se lève pour les promoteurs des petites et moyennes entreprises camerounaises. C’est du moins ce que l’on puisse dire après avoir assisté  à la cérémonie de signature du protocole d’accord entre le Gicam et les directeurs généraux des cinq banques partenaires de ce projet qui, selon des informations, est une grande première en Afrique.

Selon les termes du partenariat qui vient d’être signé, et qui  a pour principal objectif de faire la promotion des petites et moyennes entreprises camerounaises, le pool de banque signataires dudit  projet, se portent garant de mettre à la disposition des Pme et Pmi Camerounaises, la rondelette somme de 50 milliards de Fcfa pour financer leurs différents projets et assurer leur développement.  Et, les  petites et moyennes entreprises éligibles pourront chacun bénéficier d’un financement allant jusqu’à 200 millions de francs cfa. Le taux d’intérêt global de ces prêts selon des informations s’élève à 10 %  et 2% de ce taux  est destiné au fond de garantie.  

Pour assurer la garantie des financements que doivent réaliser le pool de banques solidaires aux risques d’investissement à prendre dans ce projet, le Fond de garantie africaine (Agf), une autre entreprise signataire de ce protocole d’accord, s’est également engagé dans ce projet. Parmi les  banques partenaires de  ce projet, on dénombre, la Société générales Cameroun, (Sgc), Afrilands First Bank, de la Banque internationales du Cameroun pour l’épargne et le crédit (Bicec S.A),  de la BGFIBank Cameroun  et d’Ecobank Cameroun S.A.

Le groupement inter-patronal du Cameroun pareillement partenaire de ce projet  aura pour mission  d’encadrer les Pmi et Pmes dans le montage de leurs différents dossiers. Il contribuera au suivi du respect des engagements pris et mettra sur pied un mécanisme d’encadrement des entreprises bénéficiaires de ce projet.

Pendant la cérémonie de signature  de ce  protocole d’accord Gicam- Pool de banques, André Fotso le président exécutif du Gicam est revenu de manière précise sur les différents mobiles qui ont poussé le groupement inter patronal du Cameroun a monté ce projet «super important» pour les petites et moyennes entreprises du terroir. D’après  André Fotso qui maitrise mieux les réalités économiques du Cameroun,  malgré  la croissance économique observée,  les répercutions au niveau de l’amélioration des conditions de vie reste faible.  Les emplois générés par cette croissance sont  pareillement assez insuffisantes pour satisfaire les millions de jeunes chercheurs d’emploi que les universités et écoles déversent sur le marché de l’emploi.

 

 

Tout ceci, d’après le président du Gicam est du au fait que, les pme et Pmi qui constituent  la majorité des entreprises au Cameroun n’ont pas les moyens de s’offrir des financements. Ceci parfois parce que les taux d’intérêt pratiqués par les banques sont élevés et parfois parce que ces derniers n’ont pas de caution pour bénéficier du crédit.

En plus de ce détail non négligeable, citant, le rapport recensement  des entreprises de  l’Institut Nationale  de  Statistique, rapport réalisé en 2009, il fait remarquer que sur les 94000 entreprises recensées au Cameroun en 2009, seules  13%   exercent une activité de transformation. Pourtant, c’est sur ces entreprises industrielles que repose le développement économique. Il justifie ce fait par le fait que la création des entreprises de transformation nécessite un lourd investissement. Et en plus,  on ne réalise pas rapidement des bénéfices avec ce type d’entreprise.

Fort de ces contraintes, tous les investisseurs et promoteurs de Pmi Pme sont obligés de fuir ce secteur pour s’adonner aux secteurs où ils peuvent facilement s’en sortir avec leur petits moyens. «C’est donc pour pousser les promoteurs d’entreprises à investir pareillement dans ce secteur important pour l’atteinte une croissance  à deux chiffre à l’horizon 2020 et permettre également  aux promoteurs de Pme et  Pmi d’avoir des liquidités pour promouvoir leurs entreprises que le projet a été mené » explique le Dg du Gicam.

«Le projet comprend le volet accompagnement obligatoire portant notamment sur un programme de formation destiné aux entreprises bénéficiaires des financements et un accompagnement pour accéder à un agrément au régime de la loi du 18avril » précise André Fotso.

 

250 milliards

S’il est évident que pour atteindre le taux de croissance voulu par le Gicam à l’horizon 2020, il faut investir près de 250 milliards dans le secteur privé au Cameroun,  la somme de 50 milliards que vient de mettre à disposition des petites et moyennes entreprises camerounaises  par les cinq banques suscités, vont permettre à ces derniers  de réduire le gap qui existe entre les pays du Nord et le Cameroun en créant de emplois et des richesses.

Pendant le discours qui clôturait  cette cérémonie, Laurent serges Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, a demandé que le projet, fasse tâche d’huile en Afrique de part sa réussite. Bien avant la photo de famille,  les différents directeurs généraux des banques suscitées présents ont paraphé  le protocole d’accord sous le regard des promoteurs d’entreprises présents

 

Hervé Villard Njiélé  

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

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Douala 3ème: Job Theophile Kwapnang aux commandes.

17 Octobre 2013, 13:39pm

Publié par Hervé Villard

 

Après son élection ce mercredi 16 octobre 2013, il a été immédiatement  installé par Naseri Paul Bea, le préfet du Wouri. 

  

La mairie de Douala 3ème  était  noire de monde  ce mercredi 16 octobre 2013. Les militants du Social démocratic front (Sdf) se sont rendus massivement à l’esplanade de cette mairie pour vivre en direct  l’installation de Job Théophile Kwapnang, le nouveau  maire  de  cet arrondissement.

 

Tête de liste Sdf  pendant les dernières élections municipales du 30 septembre 2013, il a été  élu comme maire  pendant la session de plein droit qui s’est tenue dans cette municipalité. Ayant contenu leur joie après la publication des résultats des élections municipales, les nombreux militants du principal parti de l’opposition au Cameroun, attendaient l’installation de leur maire, pour fêter avec faste cette victoire. D’où leur  présence massive.

 

 

 

A coté des militants qui chantaient le chant de ralliement de ce parti, les autres sautaient de joie. Plus près, c’était les proches de la famille du désormais maire de l’arrondissement de Douala 3ème qui faisaient des youyous dans tous les sens. 

Le nouveau maire, sera accompagné dans ses nouvelles fonctions par 6 adjoints. Parmi lesquels cinq  respectivement du parti de la balance, et un du parti des flammes. Figurent  dans la liste des adjoints au maire Sdf ; Oscar Lenta, Marguerite Tobo , Jacob Ngounou, Claudine Ndoutou Edimo et  Achille Azemba Momo.  Comme maire adjoint du Rdpc seul Françis Songue figure dans la liste.

 


 Le choix de ce dernier s’est fait en respect à l’article 60 de la loi 204-18 du 22juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. Cette loi stipule de façon précise que « les postes d’adjoints  au maire doivent être repartis entre les formations politiques qui composent le conseil municipal ».  

 

 

Portrait


Parlant du Nouveau maire, Job Théophile Kwapnang est né  le 26 juillet 1958 à Loum.  Il est marié et père de cinq enfants. Sur le plan professionnel il est comptable de formation.  Militant du Social Democratic Front  depuis 23 ans, le nouveau maire de Douala 3ème est pareillement  commissaire au compte national dudit parti.


 Le nouveau patron de Douala 3ème  connait parfaitement  cette mairie.  Pour y avoir séjourné pendant près de onze ans comme conseiller Sdf. Celui qui a roulé sa bosse dans le parti de la balance a pareillement été député suppléant de l’honorable  Jean Michel Nintcheu. Comme mission première, Job Théophile Kwapnang  se charge d’aménager les routes  de Douala 3ème pour libérer les populations. 

Hervé Villard/Lucienne Wassi


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Accident de la circulation : Tiko pleure ses morts

17 Octobre 2013, 13:13pm

Publié par Hervé Villard

  

 Les habitants de cette ville de la région du Sud Ouest, sont tous affectés par cet accident de la circulation qui a tué  19  des leurs très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013

 


Il ne fallait pas être un devin pour comprendre ce qui se passe à Tiko, ville  située à une vingtaine de Kilomètre de Douala, la capitale économique du Cameroun, ce dimanche 13 octobre 2013. Un jour après l’accident de la circulation qui a tué 19 personnes et blessé grièvement  près de soixante autres, les populations ne se sont pas encore remis de cette hécatombe. Elles sont  toutes plongées dans le deuil et sont profondément affectées.


Ce dimanche après midi aux environs de 13h 30min, la  ville est calme.  En dehors des klaxons des voitures et des ronflements des véhicules qui traversent cette ville pour  d’autres de la région du Sud Ouest, aucun autre bruit ne se fait entendre. Les oiseaux et les animaux, eux aussi sont affectés par ce drame qui a paralysé toute cette ville. Ils ne chantent pas. Les baffles des différentes ventes à emporter qui distillent habituellement la musique à longueur de journées sont également muets. La ville est triste. Même les enfants  parfois pas affectés par les décès,  ne jouent pas. Quelques uns d’entre eux sont assis à la véranda de leur maison et contemplent ce qui se passe à l’extérieur sans faire de bruit. Ils sont aussi affectés par cet accident de la circulation mortel qui a tué plusieurs des habitants de cette ville. Le climat lui aussi est affecté. A la  place d’un soleil caniculaire qu’il fait souvent dans cette ville à pareil moment, s’est substitué, un climat doux et clément. Il ne fait pas chaud. Dans ce soleil paresseux qui darde avec peine ses rayons, circule un vent frais qui fouette légèrement les visages des habitants de cette ville.


CDC camp

A Cdc camp, lieu où habitaient les différentes personnes décédées suites à cet accident de la circulation, l’émotion est à son paroxysme. C’est la consternation totale. Tout le monde est en larme.  Père, mères, grands-pères, enfants, sont dépassés par les évènements.  Tous, ils  crient à tue tête et ne savent plus à quel saint de vouer. «He promises to take care of me and my baby. what do i do now?», declare l’épouse d’un employé décédé dans la langue de Shakespeare.  La présence des riverains venus les consoler au lieu de calmer leur douleur, l’augmente plutôt. A la vue d’une connaissance, ces derniers pleurent d’avantage. Car, la douleur est vive. Certains d’entre eux épuisés et fatigués sont couchés à même le sol. «Lets me die too. What am i going to be without my father?  Who will pay my school fees?  lets me die, ! Lets me die !» répète sans   cesse une jeune fille qui a perdu son père dans cet accident en se lamentant.  Malgré  la présence de ses camarades venus la consoler, elle pleure d’avantage en se débattant.

 

A coté de ces familles endeuillées habitants la cité des employés de la Cdc, d’autres familles dont les habitations sont fermées  sont auprès de leurs proches internés à l’hôpital de Cottage. «La majorité des habitants de ce quartier ne sont pas là.  «Ils sont à l’hôpital de Cottage, l’hôpital de la Cdc », déclare un riverain lui aussi choqué par ce qui se passe dans cette ville, victime de plusieurs accidents de la circulation meurtriers, en l’espace de quelques semaines.


Le film du drame

Selon des informations dignes de foi, l’accident de la circulation qui a tué 19 employés de la Cdc (Cameroun développement corporation), s’est produit aux environs de 5h du matin. Le Camion transportant  les ouvriers de la Cdc, allait les laisser dans les  différentes plantations de bananeraies et d’hévéa de  Misselele quand l’irréparable s’est produit. Alors que le chauffeur roulait sans inquiétude, au niveau de « Del Monté », il  se retrouve nez à nez  avec un camion benne transportant du sable, en partance pour la ville de Buea. Les deux engins roulant à vive allure, le choc sera  inévitable et violant. Les deux engins vont entrer en collision. Bilan immédiat ; 18 morts sur le carreau et 76 blessés graves identifiés et conduits à l’hôpital de la Cdc à Tiko.  Alertés, les éléments de la brigade de Tiko et  ceux du peloton motorisé de Buea sont descendus sur les lieux du drame. Sous  les ordres des deux commandants de brigade, ils  vont organiser les secours.  Les  blessés  seront d’abord évacués et les corps ensuite. Ceci sous les ordres du  Sous-préfet de Tiko et du préfet du département du Fako, tous deux  présents sur les lieux de l’incident. Les dirigeants de la Cdc  présents au lieu du sinistre,  vont donner l’impulsion à ce secours, avant de se rendre par la suite à l’hôpital de Cottage (Hôpital de la Cdc) pour apprécier l’ampleur des dégâts.


Boucherie Humaine

Si les secours sont arrivés à temps pour sauver les blessés,  extraire  ces derniers des  décombres des deux véhicules entièrement endommagés, n’a pas été aisé. Les gendarmes et les riverains venus à la rescousse étaient obligés de faire usage des scies à métaux, des haches pour extraire certaines personnes. Rassemblés toutes les personnes décédés étaient une autre paire de manches. Car, la violence du choc a littéralement broyé plusieurs employés.  D’autres ont  plutôt été décapités.  Pour pouvoir  les transporter à la morgue, les secouristes étaient obligés de mettre ces morceaux de corps dans des sacs vides d’engrais  pour pouvoir les transporter.

Selon des riverains témoins de ce drame traumatisant,  certains employés ont eu la tête coupée, les bras et les pieds tronçonnés tandis que  d’autres ont été éventrés tout simplement ou littéralement broyés. «C’était de l’horreur véritable. Nous ne savons pas ce que les populations de Tiko ont fait pour mériter ça », déclare  Emeka, une gérante  de cyber qui frémit en faisant défiler les photos du drame. «Là où l’incident s’est produit, on se croyait dans un abattoir. Il y avait du sang partout et des morceaux de corps jetés en désordre. C’est la gendarmerie et ceux qui secouraient les blessés qui ont tout ramassé. Après, on a lavé l’endroit pour que ça n’indispose par les gens qui voyagent ou qui passent par là»,  déclare John un habitant de Tiko.

Sur les lieux du sinistre au lieu dit «Del Monté »ce dimanche après midi, pas de signes particuliers. Les épaves des véhicules accidentés ont été dégagées. Seuls quelques impacts de pas sont visibles. Les traces de véhicules accidentés aussi. C’est à peine que l’on reconnait cet endroit. Car, rien de particulier n’indique qu’il y a eu un accident mortel en ce lieu  il y a quelques jours. Pourtant, 18 employés de la Cdc qui allaient au champ sont décédés à cet endroit et une autre, à l’hôpital de cette entreprise.

Cette hécatombe survenue le samedi 12 octobre 2013, intervient quelques semaines seulement après un autre  drame qui avait fait 15 morts  dans la même ville.

A titre de rappel, le  mercredi 4 septembre 2013,  aux alentours de 7h, un terrible accident survenu sur l’axe Douala-Tiko-précisément au point kilométrique 10, à quelques encablures du pont sur le Moungo arrachait  la vie à quinze personnes. Treize personnes  étaient mortes  sur le champ, et  les deux  autres à l’hôpital. Selon des témoignages, une collision entre un camion Benz parti de Douala et un minibus de transport en commun en provenance de Buea avec  19 passagers à bord  étaient à l’origine de ce drame.

 

Hervé Villard Njiélé

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Accident de Tiko : Vers la création d’un comité spécial de crise

17 Octobre 2013, 13:03pm

Publié par Hervé Villard

Selon les  responsables de la Cdc  affectés  par l’hécatombe, un comité sous la direction de Franklin Njie directeur général  de la Cdc,  va se réunir pour statuer sur l’accident.


«La principale  personne affectée par l’hécatombe qui a tué 19 employés de la Cdc et blessé gravement plus d’une soixantaine, c’est d’abord la Cdc, parce que ce sont nos  employés qui sont décédés, parce que ce sont ses employés qui sont blessés »

 


Cette déclaration est celui d’un haut responsable de la (Cameroon développement corporation) poussée au devant de l’actualité par ce sinistre quia affecté toute la ville de Tiko. Selon ce dernier aussi  affecté par l’accident, cet accident a presque paralysé l’entreprise et à tous les niveaux. C’est pourquoi, un comité de crise sera créé pour voir comment cela va se gérer.  Parmi les principales choses à faire, l’entreprise va d’abord revenir sur le bilan de cette hécatombe. Elle  va  pareillement organiser une réunion avec les différents parents des victimes afin de voir ce qui sera finalement fait. Fait savoir notre source.

Bien que disposant d’un règlement intérieur qui dicte les conduites à tenir pendant des accidents et  autres, cette réunion de crise pourra  statuer sur tout ce qui sera fait par rapport aux blessés, à leur familles et aux proches et familles des décédés compte tenu de la gravité de l’accident.  «Généralement, quand un employé décède, l’entreprise garde le corps pendant trois jours  et organise les obsèques. Pour le cas d’espèce  je ne sais pas ce qui sera fait » déclare-t-il.

Au sein de la commission de gestion de crise, on pourra retrouver, le directeur général et les cadres de cette entreprise,  les responsables des travailleurs, et les représentants des familles des victimes.


En plus de ce qui sera fait pour les familles des différentes victimes, l’entreprise envisage organiser une messe générale pour tout le monde. Elle entend également organiser des obsèques officielles pour tous ses employés décédés. Ceci selon nos sources sera probablement fait au courant de ce week-end.

 

Hervé Villard Njiélé de retour de Tiko.

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L’hôpital de la Cdc de Tiko : Le décès de Sophie Namondo ravive l’émotion

17 Octobre 2013, 12:41pm

Publié par Hervé Villard

 

  Sous soins intensif dans cet hôpital comme tous les 76 autres employés victimes de cet accident, Sophie est décédée alors que  les infirmiers croyaient son état stable

 

Dr Samuel Njonje Ngange,  directeur de Cdc Cottage Hospital de Tiko a eu de  la peine à consoler les parents, les frères et sœurs et amis  de Sophie Namondo, employée de la Cdc décédée dans ce centre hospitalier le dimanche 13 octobre 2013. Conduite dans ce centre comme tous les 75 autres blessés de l’accident mortel qu’il y a eu à «Del Monté» à Tiko et au cours duquel, 18 personnes ont trouvé la mort, Sophie N. est décédée  à la surprise générale alors que son état de santé la veille  n’était pas alarmant. «Elle se sentait mieux que les autres qui étaient couchés. Elle discutait même avec les membres de sa famille et quelques amies qui sont venus lui rendre visite. Elle a même mangé sans souci », explique le médecin. 

 

Envahie dans son bureau par les proches de la décédée, Dr  Samuel Njonje Ngange, a pris du temps pour consoler ces personnes qui croyaient leur sœurs et filles hors de danger. Assis à même le sol dans le bureau du directeur, la mère, le père  et la sœur de Sophie étaient inconsolables. C’est après plus d’une heure et trente minutes de négociation et de consolation que ces derniers ont quitté le bureau du directeur de l’hôpital,  en pleurant.


Selon des informations, rapportées par les infirmiers de garde, la jeune dame est arrivée à l’hôpital au même moment que  les autres blessés. Son cas ne paraissait pas grave. On l’a examinée et on l’a internée. « Au début, il n y’avait aucun souci  majeur. C’est après que son état s’est dégradé jusqu’à sa mort »,  explique un infirmier abattu par ce décès. D’après des informations sanitaires de sources confidentielles, «Sophie aurait été victime d’hémorragie interne. Et c’est pourquoi elle est décédée. Les patients apparemment bien portant sont souvent des cas qu’il  faut prendre au sérieux », explique notre source.


Quand la nouvelle du décès de cette employée a Traversé la ville de Tiko, la peur s’est à nouveau emparée de la ville. Tous les habitants ont convergé vers l’hôpital de Cottage pour savoir ce qui se passe à nouveau. Les amis de la décédée et ses frères étaient inconsolables. Ils  pleuraient sans relâche. Car, ne comprenaient pas ce qui s’est passé. Dr Samuel Njonje Ngange le directeur de l’hôpital de Cottage était lui aussi affligé. «Quand il y a un décès comme ce que nous venons d’enregistrer là, c’est gênant. Ça fait peur à tout le monde. Parce que les autres patients qui sont encore là, croient qu’ils peuvent mourir de la même manière », explique le patron de l’hôpital.  Avant d’ajouter qu’ils sont en train de faire des efforts pour que les autres blessés recouvrent rapidement la santé.


D’après Dr  Samuel Njonje Ngange, fâché à cause de la guerre des chiffres qu’il y a eu autour de cet accident, «19 personnes sont décédés au cours de cet accident. Soit 18 sur place et un dans mon hôpital. Il n’ya pas trente, quarante ou soixante morts comme l’ont affirmé les médias», déclare-t-il avant de faire savoir que le seul cas transporté à l’hôpital général va s’améliorant.


Problème d’espace.


Les blessés de l’accident de Tiko ont saturé  l’hôpital de cottage. Car, pour aliter les blessés, les responsables de cet hôpital étaient obligés de mettre deux malades par lits pour contenir tout l’effectif des blessés. «C’est très tôt le matin que nous avons libéré ceux qui se sentaient mieux puisqu’il fallait permettre aux blésés et malade de bien s’installer » déclare un médecin. Pour l’instant, le problème est résolu. On espère  seulement que ces blessés vont se remettre rapidement » Ajoute  Dr  Samuel Njonje Ngange, directeur de l’hôpital de cottage tout en faisant un signe de croix.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Hécatombe de Tiko: Voici la vrai liste des morts

17 Octobre 2013, 12:35pm

Publié par Hervé Villard

 

Au lieu de 60, 50 40 ou encore 22 morts comme l’ont annoncés les différentes radios et télévisions  nationales et internationales, l’accident de Tiko a plutôt fait 19 morts donc 18 sur  le champ et un autre décédé à l’hôpital de la Cdc.

Voici la liste des morts.

 

 

 

Liste des victimes de l’accident

 

1-Tumi Collete

2-Mutia Emmanuel

3-Oben Dons

4-Akinibon Song

5-Tiku Joseph Alex

6-Atem Kelvin

7-Enow frankine

8-Kabuin Ivo

9-Hilda Senze

10-Cornelius Beringuh

11-Nicole Kang

12-Ngoh Yogoh Dorothé

13-Sylvia Seng Mesek

14-Kwin Prince Will

15-Martha Molase

16-Eballe Andrew

 17-Louis Kolle

18- Claude Arrey Tany Tiku

19-Sophie Namondo (décédée à l’hôpital de Cottage)

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Accident de la circulation : 19 personnes tuées à Tiko

17 Octobre 2013, 09:21am

Publié par Hervé Villard

 

L’hécatombe s’est produite très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013 dans un accident de la circulation qu’il ya eu dans cette ville.


 

 19 morts et 75 blessés graves. C’est le bilan de l’accident de la circulation qui s’est déroulée dans la ville de Tiko très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013.  Selon des informations dignes de foi, cet accident de la circulation qui a tué 19 employés de la Cdc (Cameroun développement corporation), s’est produit aux environs de 5h du matin. Le Camion transportant  les ouvriers de la Cdc, allait les laisser dans les  différentes plantations de bananeraies et d’hévéa de  Misselele quand l’irréparable s’est produit. Alors que le chauffeur roulait sans inquiétude, au niveau de « Del Monté », il  se retrouve nez à nez  avec un camion benne transportant du sable, en partance pour la ville de Buea. Les deux engins roulant à vive allure, le choc sera  inévitable et violant.

 

Les deux engins vont entrer en collision. Bilan immédiat ; 18 morts sur le carreau et 76 blessés graves identifiés et conduits à l’hôpital de la Cdc à Tiko.  Alertés, les éléments de la brigade de Tiko et  ceux du peloton motorisé de Buea sont descendus sur les lieux du drame. Sous  les ordres des deux commandants de brigade, ils  vont organiser les secours.  Les  blessés  seront d’abord évacués et les corps ensuite. Ceci sous les ordres du  Sous-préfet de Tiko et du préfet du département du Fako, tous deux  présents sur les lieux de l’incident. Les dirigeants de la Cdc  présents au lieu du sinistre,  vont donner l’impulsion à ce secours, avant de se rendre par la suite à l’hôpital de Cottage (Hôpital de la Cdc) pour apprécier l’ampleur des dégâts.


Boucherie Humaine


Si les secours sont arrivés à temps pour sauver les blessés,  extraire  ces derniers des  décombres des deux véhicules entièrement endommagés, n’a pas été aisé. Les gendarmes et les riverains venus à la rescousse étaient obligés de faire usage des scies à métaux, des haches pour extraire certaines personnes. Rassemblés toutes les personnes décédés étaient une autre paire de manches. Car, la violence du choc a littéralement broyé plusieurs employés.  D’autres ont  plutôt été décapités.  Pour pouvoir  les transporter à la morgue, les secouristes étaient obligés de mettre ces morceaux de corps dans des sacs vides d’engrais  pour pouvoir les transporter.

 


Selon des riverains témoins de ce drame traumatisant,  certains employés ont eu la tête coupée, les bras et les pieds tronçonnés tandis que  d’autres ont été éventrés tout simplement ou littéralement broyés. «C’était de l’horreur véritable. Nous ne savons pas ce que les populations de Tiko ont fait pour mériter ça », déclare  Emeka, une gérante  de cyber qui frémit en faisant défiler les photos du drame. «Là où l’incident s’est produit, on se croyait dans un abattoir. Il y avait du sang partout et des morceaux de corps jetés en désordre. C’est la gendarmerie et ceux qui secouraient les blessés qui ont tout ramassé. Après, on a lavé l’endroit pour que ça n’indispose par les gens qui voyagent ou qui passent par là»,  déclare John un habitant de Tiko.


Sur les lieux du sinistre au lieu dit «Del Monté »ce dimanche après midi, pas de signes particuliers. Les épaves des véhicules accidentés ont été dégagées. Seuls quelques impacts de pas sont visibles. Les traces de véhicules accidentés aussi. C’est à peine que l’on reconnait cet endroit. Car, rien de particulier n’indique qu’il y a eu un accident mortel en ce lieu  il y a quelques jours. Pourtant, 18 employés de la Cdc qui allaient au champ sont décédés à cet endroit et une autre, à l’hôpital de cette entreprise.

Cette hécatombe survenue le samedi 12 octobre 2013, intervient quelques semaines seulement après un autre  drame qui avait fait 15 morts  dans la même ville.


A titre de rappel, le  mercredi 4 septembre 2013,  aux alentours de 7h, un terrible accident survenu sur l’axe Douala-Tiko-précisément au point kilométrique 10, à quelques encablures du pont sur le Moungo arrachait  la vie à quinze personnes. Treize personnes  étaient mortes  sur le champ, et  les deux  autres à l’hôpital. Selon des témoignages, une collision entre un camion Benz parti de Douala et un minibus de transport en commun en provenance de Buea avec  19 passagers à bord  étaient à l’origine de ce drame.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mtn Elite one : Bonaventure Djonkep arrache sa première victoire

14 Août 2013, 14:47pm

Publié par Hervé Villard

  

Son équipe New-Star de Douala a battu Unisport du Haut-Nkam (1-0). C’était  à l’occasion de la 20ème journée de la Mtn élite one, qui s’est jouée ce dimanche 11 août 2013 au stade de la réunification de Bépanda.  

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C’est un ouf de soulagement que l’encadrement technique de New-Star de Douala dans son ensemble a poussé ce dimanche après midi au stade de la réunification de Bépanda.  Après le coup de sifflet marquant la fin de la houleuse rencontre qui opposait New-Stars de Douala à l’Unisport du Haut-Nkam, rencontre remportée de haute facture par le club de Douala (1-0), le staff technique de cette équipe a exulté de joie.  En embrassant personnellement tous ses joueurs pour l’exploit réalisé, Bonaventure Djonkep n’a pas manqué de faire savoir à la presse que cette victoire était très attendue. «C’est déjà trois points qu’on a eu. On courait derrière ces points depuis très longtemps. Je pense que cette victoire va nous booster et nous pousser à aller chercher d’autres victoires. Sur le plan du jeu, on a vu des joueurs suffisamment musclés dans la tête, combatifs. Je pense que cette victoire revient aux joueurs qui l’ont effectivement méritée. Sincèrement, je leur dit merci», a laissé entendre Bonaventure Djonkep tout  heureux.

Vassilius Esseme, un autre responsable de l’encadrement technique de New-Stars,  le président de cette équipe, Faustin Domkeu,  les joueurs  et les supporters de l’équipe «des Nouvelles Etoiles », étaient ivres de bonheur. Car, après 13 matches sans victoire, cette équipe qui faisait la fierté des amoureux du ballon rond dans la ville de Douala a connu  une chute vertigineuse  dans le fond du classement provisoire de la Mtn élite one.

 Bien avant cette rencontre, New-Stars était deuxième relégable  avec 19points. Cette victoire a pareillement suscité beaucoup de joie parce que, c’est la première de Bonaventure Djonkep, le nouvel entraineur de cette équipe depuis son recrutement il y a sept journées. Cette victoire vient redonner un brin d’espoir à tout le staff de cette équipe déjà désespéré. Car, en six matches d’affilés, l’équipe a enregistré quatre défaites et deux matches nuls. Soit  deux  point de gagner  sur les 18 point possibles. Un résultat qui  a courroucé toute l’équipe qui ne savait plus à quel saint se vouer. La victoire réalisée sur Unisport du Haut-Nkam permet à New-Stars  de totaliser désormais 22pts et de s’éloigner un tout petit peu du fond du classement. D’où la joie du coach Djonkep qui prie déjà le bon Dieu pour que  la prochaine rencontre soit à l’image de cette dernière.

Le match 

Parlant de la rencontre proprement dite, elle a été âprement disputée par les deux équipes.  Dès le coup d’envoie de la rencontre, c’est Unisport Du haut-Nkam, classé 3ème avec 31pts qui maitrise le sujet. Jouant sans pression, il étale le grand jeu qu’on lui connait.  Déterminer et engagés les poulains de Bonaventure Djonkep vont ouvrir la marque le premier. Suite à un coup franc non loin de la cage gardée par Ashou Kerrido. Arnaud Monkam (10), d’un majestueux coup de pied, permet à Sylvestre Bell II(17) d’ouvrir la marque.

Avec ce but, New-Stars met sous pression les poulains de Pièrre Ndjili. Pressés d’égaliser, ces derniers vont gâcher toutes les occasions qu’ils auront. Ceci jusqu’au coup de sifflet finale du central Gérard Fotso. New-Stars, qui dominé son adversaire du jour à tous les niveaux (physiques tactiques) va manquer de tuer la rencontre. Tandis que Haschou Kerrido stoppait certaines actions nettes de but,  d’autres échouaient sur la barre transversale ou sur les montants des buts. Malgré tout cela, les poulains de Bonaventure Djonkep sont restés forts mentalement et ont arraché cette victoire salvatrice.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Musèlement de la presse: Les policiers sautent sur un journaliste de La Nouvelle Expression

14 Août 2013, 13:36pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Vivien Tonfack  s’était rendu au commissariat du 5ème arrondissement de Douala pour une enquête quand il a été agressé par les policiers. C’est grâce à sa vitesse de course qu’il a échappé à ces derniers trop zélés qui l’ont pris en chasse  

 

Vivien Tonfack, journaliste stagiaire à La Nouvelle Expression depuis plusieurs mois déjà, se remet petit à petit des coups de matraques qu’il a reçus ce vendredi 9 aout 2013, au commissariat du 5ème arrondissement de la ville de Douala. Malgré les douleurs qu’il ressent encore  à la cheville gauche et aux jambes, il  a repris le service ce lundi 12 aout 2013. Les maux de tête et les douleurs de la sérieuse bastonnade qu’il a reçue se calment peu à peu. Malgré se rétablissement qui va s’améliorant, il n’a pas encore oublié  le film de cet abus de pouvoir des policiers du commissariat du  5ème arrondissement, dont il a été victime.

En effet, ce jour là pendant  la conférence de rédaction, une enquête  sur le  trafic des enfants à Bonabéri  lui a été confiée. Après la conférence de rédaction, il s’est aussitôt mis au travail. Dans la collecte, il se rend donc au commissariat du 5ème arrondissement pour en savoir d’avantage. Puisque, la femme soupçonnée de trafic d’enfant était arrêtée et conduit dans ce commissariat.

 Là-bas, il découvre que le commissariat est bondé de monde et se rapproche alors des policiers, pour recouper l’information. C’est alors que ceux-ci le rouent des coups de matraque. «Quand je suis arrivé au commissariat, raconte  Vivien Tonfack tout colérique. Je  me suis rapproché d’un policier de ce commissariat. Après avoir décliné mon identité de journaliste,  je lui ai fait savoir que je venais vérifier une information suivie. Il m’a repoussé  violemment tout en demandant  celui qui m’a appelé là-bas. Quand j’ai insisté, il m’a promis une bastonnade et m’a demandé de quitter le commissariat.». «Pendant que je reculais à petit pas poursuit-il, Il s’est approché de moi et m’a roué de coup.  Je me suis reculé d’avantage pour échapper à cette bastonnade. Mais, cela ne l’a pas empêché de me suivre. Il m’a  bastonné à nouveau.  A la vue de ses collègues  armés de gourdin qui avançaient vers moi. J’ai traversé la route pour échapper à leur colère. Quand je sors mon téléphone de manière discrète pour les filmer, une  de leur collègue femme qui a vu mon geste  les alerte. C’est alors  que ces trois policiers se mettent à ma poursuite. J’ai pris mes jambes à mon coup. Quand je traversais le petit marché en courant, j’ai entendu des personnes se demandé si j’étais un bandit. J’ai fait un sprint d’environ deux kilomètres. C’est au stade de Dikolo où  j’ai  arrêté de courir que, je  me  suis rendu compte qu’on ne me poursuivait plus. Je suis directement rentré au bureau pour informer ma hiérarchie »,  se  souvient avec amertume Vivien T.»

Après cette agression suivie de bastonnade, Vivien Tonfack a passé des sales moments. «J’ai eu des violents céphalées, j’ai eu un déboitement au niveau de la cheville qui m’empêche de marcher normalement jusqu’à l’ores.  J’ai fais recours à un masseur et  pris des anti-inflammatoires pour retrouver la santé ». L’état de santé de Vivien T s’est amélioré mais celui-ci ne comprend pas toujours pourquoi il a été molesté par la police qui est censée  protéger les journalistes

Du coté du Syndicat National des journalistes du Cameroun(Snjc), tous les membres sont remontés contre ce comportement barbares des forces de l’ordre. Ils décrient avec véhémence cette attitude avec toute  leur énergie. Ils demandent que justice soit faite et que les responsables soient punis sévèrement conformément à la loi.  D’après Charles Nforgang, secrétaire National à là la communication et aux alertes au Snjc, les journalistes au quotidien sont martyrisés par les policiers les gendarmes et les militaires dans l’exercice de leur fonction.  Il invite les autorités camerounaises à a mettre fin ce genre de bavure et surtout à sanctionner les éléments des forces de l’ordre auteur de ce genre de bévue.

A La Nouvelle Expression, les responsables administratifs  sont remontés contre cet incident malheureux. Ils ont décidé de voir claire dans cette affaire. Des mesures sont prises pour que justice soit rendue. Selon des sources dignes de foi, le directeur de publication Severin Tchounkeu aurait déjà saisi un cabinet d’avocat pour s’occuper de cette affaire.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Législatives et municipales : les militants Rdpc de Wouri Est en colère

26 Juillet 2013, 15:44pm

Publié par Hervé Villard

Ils menacent d’appliquer un vote sanction pendant les élections législatives et municipales qui  vont se dérouler le 30 septembre 2013.

La colère des militants Rdpc de Wouri Est est très grandes. Même s’ils

ne manifestent pas publiquement  leur énervement comme l’ont fait ceux de la Ville de Ndikinimeki il y a quelques jours. Ils   entendent défier la hiérarchie du parti  en ne participant pas aux élections et en votant contre le parti. Il redoute le travail de la commission d’investiture qui aurait rejeté les dossiers de candidatures de leurs différents au profit des autres.


En effet, depuis l’avènement des élections législatives et municipales, évènement indispensables pour l’avenir du Cameroun en général et les partis politiques en particulier, le parti des flammes comme tous les autres partis n’a pas procédé aux primaires pour désigner ses différents représentants, comme ce fut le cas il ya  quelques années.  Ce parti a opté pour les investitures pour désigner les différents candidats.


Quand la commission d’investiture pour le parti des flammes  est arrivée sur le terrain, les deux listes, des différents candidats du parti aux élections législatives et municipales  lui ont été données.  «Au lieu de  s’en tenir à ces listes », déclare un militant du Rdpc tout courroucé sous anonymat,  « la  commission, va carrément ignorer la liste des candidats choisis par les militants de base et investir des candidats qu’elle préfère », raconte-t-il. Avant d’ajouter ;  «nous ne pouvons pas l’admettre cela» poursuit ce membres du parti des flammes.

 


«Les  candidats que nous avons proposé pour les législatives à Wouri 5 étaient Jean Albert Bongongui et Nathalie Mbella pour Wouri 5 et Manga Zang et Isaac Ngahane à Wouri 3. On ne sait pas pourquoi  la commission d’investiture a changé les candidats» s’interroge ce militant  habitant Bépanda. Il pense d’ailleurs que ce genre de comportement c’est pour détruire le parti.  «Les uns ne peuvent pas travailler pour que les autres mangent. Trop c’est trop. Il faut que cela s’arrête. Si les responsables de la commission des investitures veulent qu’on gâte tout, on va le faire», déclare-t-il avec véhémence. Un tour dans les autres sous sections Rdpc et Ojrdpc de l’arrondissement de Douala 5ème laisse percevoir cette même tension. Les gars sont prêts à laisser tout tomber si rien n’est fait pour remédier à cela.


 A la question de savoir d’où leur viennent cette information puisque Elecam n’a pas encore publié la liste des différents  candidats,  rien ne filtre.  Ils font tout simplement savoir que ces noms ont été changés au profit d’autres.


 Selon des informations recueillies par La Nouvelle expression, parmi les responsables du parti proposés par la base, seul le nom d’Isaac Ngahane a été maintenu. La commission d’investiture après avoir éliminé Albert Bongongui Nathalie Mbella de Wouri 5 et Manga Zang à Wouri 3, elle  a ajouté  ceux de Mme Pokossi Ndoumbé, Albert Calvin Njoke et celui de Richard Feugwang.


Une chose qui courrouce la majorité des militants. «la commission d’investiture a imposé des gens que nous ne voulons pas. Toux ceux là ne sont pas proche de la base. C’est difficile pour des militants de base de voter pour des personnes qui ne travaillent pas» déclare un autre militant courroucé.

Joint au téléphone par La Nouvelle expression, Le 1er adjoint au maire de Douala 3ème  a fait savoir qu’il est au courant de cette affaire comme tous les autres et ne sait lui-même pas ce qui s’est passé. «On en reparlera plus amplement à mon retour, je suis à Yaoundé », affirme-t-il.

 


Du coté de  l’adjoint au maire de Douala 5ème Albert Bongongui, C’est la stupéfaction. «Madame Françoise Foning , membre du comité centrale m’a proposé comme candidat titulaire de la mairie de Douala 5ème. Je suis également surpris de l’apprendre.  Il faut demander à la commission électorale. Je ne sais pas comment elle a travaillé » déclare-t-il froidement.  Les militants Rdpc de Wouri Est furieux, soutiennent la thèse selon  laquelle, les responsables de la commission d’investiture auraient été corrompus. En attendant que les choses changent ils promettent des menaces sérieuses contre leur parti si rien n’est fait. Et, attendent l’arbitrage du président national du parti.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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