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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Elections municipales et législative: Les partis politiques prennent une bouffée d’oxygène

25 Juillet 2013, 14:49pm

Publié par Hervé Villard

  Après des nuits d’insomnie passée pour préparation des différents dossiers de candidatures, c’est une accalmie totale dans les différents bureaux politiques de la ville de Douala

 

C’est une ambiance de relaxation qui régnait dans les différents sièges des partis politiques de la ville de Douala hier. Après  plusieurs semaines d’efforts pour la préparation des différents dossiers de candidatures, après une veille stratégique pour la vérification des pièces et le dépôt de ces dossiers, l’heure est revenue à la relaxation.   Les responsables de ces partis de même que les membres se reposent un tout petit peu. Question de reprendre un peu des forces.

Au siège du  Cameroon people party (Cpp) d’Edith Kah Walla, c’est  un calme apparent. Les différents bureaux sont presque vides. Quelques membres qui sont présents pianotent sur leur clavier. Le stress des derniers  jours a presque disparu. Sur le visage de ceux qui sont là, se lie la fatigue. «On a déposé nos différents dossiers de candidature le 17 juillet 2013 aux environs de 23h 56min. Ça n’a pas été facile. On a travaillé très dure pour  ça. Tout le monde est fatigué et on a besoin de repos. C’est peut être  encore demain que l’on pourra  relancer les activités. C’est vrai que cela n’a pas aussi été facile mais, on a pu, on attend la suite», déclare Blaise Mike chargé de la communication du Cpp.



Au  siège du Paddec  de Me Jean de Dieu Momo, l’ambiance est un peu plus chaude. Avec quelques responsables de son parti, ils échangent sur les dossiers de candidatures déposés le 17 juillet 2013. La conversation est un peu ouverte. Les sujets tournent certes au sujet des candidatures déposées mais sans protocole. L’ambiance est plutôt relaxe. «On a fini par déposer nos candidature. Je peux vous assurer que cela n’a pas été facile. Il fallait ranger les dossiers. A Elecam on a même constaté que les dossiers n’étaient pas bien classés. Et il fallait fouiller tous les dossiers pour les ressortir. Maison a quand  même réussi à déposer. C’était ça l’essentiel, on attend» déclare Me Momo  tout souriant. Avant de préciser qu’ils ont déposé deux dossiers. Celui  des  municipales à  l’antenne Elecam de Douala 5ème et celui des législatives à l’agence Elecam départemental de  Douala 1er.


Au Manidem, c’est le même son de cloche. Mais pour faire la différence, d’avec les   autres partis le Manidem a convoqué une réunion pour essayer de comprendre les différents  problèmes qu’ont eus les listes de ce parti dans  l’arrière pays.  Il était également question de réfléchir sur la stratégie de communication à mener entre temps.

Comme dans ces partis, l’ambiance était presque la même dans différents siège des partis pliques. Fatigués des tracasseries de la constitution des dossiers, ces derniers ont pris un repos hier. Question de prendre des forces pour  préparer la suite de cette procédure.

Et parlant de suite, il faut dire qu’après les dépôts  de candidature faits hier, Elecam a cinq jours pour l’acheminer à  la direction nationale pour étude. Et c’est cette direction  qui est chargée de publier la liste des candidats conformes soixante jours  avant les élections  et de rejeter celles non conformes. Pour l’instant les différents candidats espèrent tout simplement que leurs listes ne seront pas rejetées. Dans tous les cas, ils ne perdent rien à attendre.

 

Hervé Villard Njiélé

 


 

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Itw Ghislain Ngangue : « Nous poursuivons avec la distribution des cartes électorales. C’est ce qui fait l’actualité en ce moment »

25 Juillet 2013, 13:23pm

Publié par Hervé Villard


Responsable de la communication à l’antenne régionale d’Election Cameroon pour le littoral, Ghislain Ngangue, revient ici sur l’actualité qu’il y a dans les différentes antennes communales et départementales d’Elecam, quelques jours après le dépôt des différents dossiers de candidatures aux élections législatives et municipales.

 

Combien de  candidatures partis politiques ont finalement déposé les dossiers de candidature chez vous ?

 

C’est un peu difficile de vous donner  avec exactitude le nombre de candidature. Ce que vous devez savoir c’est que la plupart des formations politiques présents dans la région du littoral  et basés à Douala particulièrement se sont lancés dans cette course vers les législatives et les municipales. Il s’agit du, Sdf du Rdpc du Cpp, du Paddec, de l’Upc du Manidem, et  bien d’autres partis politiques encore. Comme je viens de le dire, je ne peux pas vous donner  le nombre exact.   Tout ce que je sais c’est que, ce sont  l’essentiellement les partis politiques basés dans la ville de Douala qui ont  déposé leurs  différentes  dossiers de candidatures pour les élections législatives et municipales.

 

Avez-noté des  cas de retard pendant le dépôt des différents dossiers de candidature ?

 

Ce que nous savons c’est qu’à minuit, nos portes étaient fermées. Nous avons servi ceux qui étaient dans l’enceinte des structures d’Elecam à minuit.  Mais tous ceux qui étaient à l’extérieur, toutes les personnes qui venaient après minuit  n’ont pas été servies conformément à la règle. C’est ce qui s’est passé.

 

Est ce qu’on peut avoir au niveau de l’antenne Elecam les têtes de liste des différents ^partis politiques ?

 

  Elecam n’a pas la compétence. Il ne revient pas à nous de dire à la presse que tel est candidat est tête de liste de tel autre parti. Notre travail se résume à la collection et au traitement des différents dossiers de candidature et de les acheminer à la commission central des élections. Cela relève de la cuisine interne de chaque parti et j’en profite pour vous renvoyez dans leurs  différents quartiers généraux. Ces dans ces différents lieux qu’on pourra vous dire que tel est tête de liste de tel parti et que un tel autre est tête de liste d’un autre parti. Quand à nous, il ne revient pas à Elecam de dévoiler cela. Notre travail se limite à la collection et au traitement des dossiers et l’envoie de ces dossiers à la commission électorale qui sera chargé de la publication  le moment venu.

 

Que fait actuellement Elecam?

 

Nous poursuivons avec la distribution des cartes électorales. C’est ce qui fait l’actualité en ce moment. Aussi dois-je préciser que le directeur général a signé un arrêté sur l’organisation des différents bureaux de vote. On pourra aborder quelques problèmes liés au dépouillement,  à la disponibilité des différents bureaux de vote. Ce sont des signes avant coureurs qui montrent que les choses ont effectivement commencé. Il y a à coté de cette distribution des cartes électorale, des chefs d’antenne d’Elecam qui seront appelés à faire le tour des différentes antennes pour s’assurer de la disponibilité des différents bureaux de vote et signaler s‘il y a lieu de les modifier, de les  éclater. Bref de s’assurer que ces bureaux sont viables. D’actualiser les fichiers des différents bureaux de vote que nous avons à notre disposition pour qu’en fait tout soit prêt avant le jour-j

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Nous allons  bientôtaussi recevoir tout le matériel électoral. A savoir  les urnes, les isoloirs, la bureautique, les calculatrices, bref tous les éléments qui nous permettent de poursuivre le processus électoral jusqu’à son bon terme. Je crois que voilà aussi ce qui fait l’actualité au niveau d’élections Cameroun. Et je dois aussi ajouter que, d’autres volets de nos activités sont aussi annoncés pour les tout prochains jours.  Vous savez que les dernières personnes à être inscrites dans nos listes à la faveur de la réouverture des inscriptions sur les listes électorales le 22 mai 2013, leur dossiers sont en cours de fabrication et d’ici peu, on va les associer aux autres cartes pour faciliter la distribution.

 

Est-ce que nous pouvons avoir le nombre exact des cartes électorales distribuées pour l’instant dans la région du littoral ?

 

Nous avons dépassé le cap de 35% on temps vers 40% peut être même qu’on a déjà atteint ce chiffre là. Nous avons encore deux mois devant nous, on espère que d’ici là on aura distribuée maximum de cartes. C’est l’occasion pour moi de rappeler aux électeurs qui  se sont inscrits de passer dans les antennes communales d’Elections Cameroun pour retirer leurs cartes d’électeurs où  alors à l’écoute de nos communications de proximité parce que nous demandons aux équipes mobiles d’Elecam d’aller vers les grands carrefours, d’aller vers les populations afin de faciliter la distribution de ces cartes. On précise que le retrait des cartes est individuel et physique. Nous à Elécam, nous sommes pris des dispositions pour que chaque électeur inscrit ait sa carte électorale et que chaque électeur ait une seule carte.

 

Après le dépôt des différentes candidatures à Elections Cameroun, que prévoit la suite ?

 

La loi prévoit qu’après le dépôt de candidature, le conseil électoral qui  est chargé de dispose de 60jours  au moins pour enregistrer et diffuser les différentes candidatures. Tout calcul fait, nous rapproche vers la date du 1er aout 2013. D’ici le premier aout, les différentes candidatures seront publiées. Et il reviendra maintenant aux différents partis politiques de saisir les instances indiquées  pour les contentieux. Puisque, certains partis pourront s’insurger contre la décision d’Elections Cameroun il ya  les institutions qui seront chargées de gérer ce genre de problème. Bien après, ce sera les campagnes électorales. Ce sera l’occasion pour les partis politiques de présenter leur projet de société. La date qui est déjà connue de tous, c'est-à-dire le 30 septembre 2013, on procèdera aux élections municipales et législatives.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Un immeuble tue deux personnes

18 Juillet 2013, 12:08pm

Publié par Hervé Villard

 

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Les victimes dormaient paisiblement quand l’immeuble s’est effondré sur elles. Le bilan de ce drame fait état de deux morts.

 


Les populations de Douala et plus particulièrement ceux habitant la rue Mermoz à Akwa se sont levées très tôt que d’habitude ce mercredi 17 juillet 2013. Elles ont été arrachées à leur sommeil  de manière soudaine par un  bruit assourdissant dont ils ne connaissaient pas la provenance. Sorti  pour s’enquérir de la situation, elles ont découvert que c’est un immeuble de six niveaux  qui s’est écroulé pendant qu’ils dormaient.  Pendant sa chute, l’immeuble a enseveli les habitants de la maison.  Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans, pas encore identifiée.

 


Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Après avoir senti le danger, mue par l’instinct maternelle, Carole Mabou de regrettée mémoire a tenté de sauver sa petite fille quand les bâtisses sont tombées sur elles.  Sous le poids de ces décombres, elles n’ont pas pu résister. Elles ont rendu l’âme sur place devant une foule impuissante apeurée et dépourvue de moyens logistiques pour dégager ces décombres.

Sous le coup de l’émotion, les populations  vont alerter les sapeurs pompiers et les forces  de l’ordre qui sont aussitôt descendus sur les lieux. Faute d’équipements techniques appropriés ils vont tenter en vain de débarrasser les décombres. C’est grâce à un tracteur de la communauté urbaine de Douala, que ces derniers vont finalement débarrasser une partie des décombres et extraire les corps sans vie des deux victimes de cet incident.

 


Drame


Sur les lieux du sinistre ce 17 juillet 2013, c’est la  consternation totale. Les parents, les amis et les proches des victimes pleurent à tue tête. Pour faciliter les manœuvres, la Rue Mermoz, lieu où s’est déroulé le drame, a été barrée.  Les populations curieuses sont massées des deux cotés de la route et vivent en directe le film d’extraction des corps des deux victimes. Les éléments des forces de l’ordre  mobilisées pour la circonstance  sont à pied d’œuvre. Ils ont érigés une zone de sécurité pour limiter les dégâts et faciliter la fouille.  Les autorités de la ville, à savoir, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea, le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala Fritz Ntone Ntone, le sous-préfet de Douala 1er Marc Ekoa Mbarga, sont présents. Ils sont venus apprécier l’ampleur des dégâts et apporter leur soutien aux familles éprouvées de même qu’aux populations riveraines. Pour extirper les corps des décombres, il a fallu attendre plusieurs heures. Plus de 11h de temps exactement. Car commencé aux environs de six heures, c’est finalement autour de 17h que les corps seront  finalement extraits des décombres. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’est évanouie  à la vu du drame.  Il a été conduit d’urgence à l’hôpital pour des soins intensifs.

Face à ce drame, un autre de trop dans la ville de Douala, le préfet du Wouri a promis des  mesures fortes. Il entend constituer une brigade pour surveiller tous les chantiers en cours dans la ville de Douala. Selon des informations, les riverains avaient saisi le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala pour dénoncer la construction anarchique de cet immeubles écroulé, mais, rien n’a été fait.

 


L’effondrement de cet immeuble vient une fois de plus remettre au gout du jour  le problème du respect des normes de construction dans  la ville de Douala. Qui  délivre les permis de bâtir? Est ce qu’il y a une commission qui évalue le respect des normes de construction dans les différents chantiers de la ville Douala ? Plus malin qui répondra à cette question.

A titre de rappel,  l’effondrement de cet immeuble  n’est pas le premier cas enregistré à Douala. Non loin du lieu dit Mobil Guinness, l’effondrement de la dalle d’une autre bâtisse avait tué un membre d’une église il y a quelques semaines.  

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

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Élections municipales et législatives: Elecam toujours dans l’attente des dossiers de candidature.

18 Juillet 2013, 11:46am

Publié par Hervé Villard

    

Trois dossiers seulement ont été déposés dans cette structure jusqu’à 19h ce 17 juillet 2013

elecam

Jusqu’à tard hier, aux environs de 19h quand nous quittions l’agence régionale d’Elecam du littoral,  les responsables de cette entreprise étaient encore dans l’expectative. Ils continuaient à attendre les dossiers de candidature des différents candidats et des différents partis politiques engagés dans la course aux élections législatives et municipales. D’après Ghislain Ngangue le responsable de communication d’Election Cameroon que le  reporter de votre site internet Hervevillard.over-blog.com a approché, la chemise dans lesquelles ces différents dossiers devraient être classés est encore vide. «Nous revenons du terrain. Nous avons fait le tour des différentes antennes d’Elecam, nous avons  fait le tour de toutes les antennes communales. Mais, il n y a pas toujours grandes choses», explique-t-il avant de faire remarquer que le maillot jaune du dépôt des dossiers de candidature revient au Mrc (Mouvement pour la renaissance du Cameroun), le parti du Pr Maurice kamto. Ce parti a déposé la liste des candidats pour les élections municipales à l’antenne d’Elecam de Douala 3ème. Une autre candidature enregistrée a été signalée dans l’arrondissement de Douala 5ème. Mais, aucune précision sur le parti «Quand nous aurons la précision, je vous informerai en tant opportun»,  rassure-t-il tout en rappellent que «les différents partis Politiques ont jusqu’à minuit pour déposer leur dossiers. Auquel cas ils seront rejetés»


Entre temps dans les différents bureaux des partis politiques de  la ville de Douala, c’est la course contre la montre. Le Paddec de Me Momo est en conclave. Mais il rassure ses militants qu’il va déposer les candidatures avant la date buttoir fixé ce 17 juillet 2013 à minuit. Du Coté du Cpp de Kah-walla, c’est le même refrain qui est fredonné. Les dossiers sont près et on  est en train de faire les dernières modifications. «Nous allons déposer  nos dossiers aux environs de 22h du soir. Il faut qu’on assure que toutes les pièces sont complètes»


Au Sdf où les tractations se poursuivaient, les responsables du Sdf ont promis déposer leurs dossiers aux environs de 22h30.  Le Même langage est partagé par l’Udc et les autres. Tous craignent de ne pas faire des erreurs sur leurs dossiers. Mais entre temps, le temps  ne fait que passé. Et l’heure de fermeture se rapproché d’avantage. Au moment d’aller sous presse, on nous signale que Madame Fampou, maire de Douala 2ème a déposé sa candidature à l’antenne communale d’Elecam. Une chose qui ramène à trois le nombre de dossiers déjà enregistré dans les différentes antennes de l’Elecam.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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concours de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA)

9 Juillet 2013, 18:46pm

Publié par Hervé Villard

  • Le ministre de transport communique :
    Pour les besoins de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), il est ouvert une procédure de présélection pour l’organisation d’une session spéciale du concours d’entrée à l’Ecole Africaine de la Météorologie et de l’Aviation Civile (EAMAC) à Niamey au Niger, année 2013-2014, du 22 au 25 juillet 2013 à Yaoundé.
    Cette procédure se décline comme suit :
    I- Cycle : Ingénieur
    Spécialités : -Navigation Aérienne
  • 1. Météorologie
  • 2. Electronique et informatique
  • Conditions d’inscription
    Candidats externes :
  • Etre titulaire d’un diplôme de 2e année universitaire scientifique u diplôme équivalent ;
  • Etre âgé de vingt-six (26) au plus au le 31 décembre 2012
  • Candidat internes :
  • Etre opérationnel dans un service technique de l’Agence traitant des questions de l’Aviation civile ;
  • Etre titulaire d’un diplôme de 2e année universitaire ou d’un diplôme équivalent ou du diplôme de Technicien Supérieur de l’EAMAC ;
  • Avoir une ancienneté de 3 ans au moins à la datte du concours ;
  • Etre âgé de cinquante (50) ans au plus au le 31 décembre 2013.
  • II- Cycle : Contrôleur de la Circulation Aérienne (Aérodrome et Approche).
    Conditions d’inscription :
    Candidats externes :
  • Etre titulaire d’un diplôme universitaire scientifique ou technique de niveau minimum BAC+2 ;
  • Etre âgé de vingt (20) ans au moins et de vingt-six (26) ans au plus au 31 décembre 2012.
  • Candidats internes :
  • Etre opérationnel dans un service technique d’une Agence traitant des questions de l’aviation civile ;
  • Etre titulaire d’un diplôme universitaire scientifique ou technique de niveau minimum BAC+2 ou d’un diplôme de technique de l’EAMAC
  • Avoir une ancienneté de trois ans (03) ans au moins à la date du concours ;
  • Etre âgé de quarante-cinq (45) ans au plus au 31 décembre 2012
  • III- Cycle : Technicien Supérieur
    Spécialité : - Exploitation  de l’aviation Civile
    -Météorologie
    - Electronique  et informatique
    Conditions d’inscription :
    Candidats externes
  • Etre titulaire d’un BAC scientifique ou diplôme équivalent ;
  • Etre âgé de quarante-cinq (45) ans au plus au 31 décembre 2012
  • Candidats internes :
  • Etre opérationnel dans un service technique d’une Agence traitant des questions de l’aviation civile ;
  • Etre titulaire d’un BAC scientifique ou diplôme équivalent ou du diplôme de Technicien de l’EAMAC ;
  • Avoir une ancienneté de trois ans (03) ans au moins à la date du concours ;
  • Etre âgé de cinquante (50) ans au plus au 31 décembre 2012.
  • IV- Cycle : Technicien
    Spécialité : - Exploitation de l’Aviation Civile (options Circulation Aérienne et télécom)
    -Exploitation de la Météorologie
    Conditions d’inscription :
  • Etre titulaire d’un BAC scientifique ou d’un diplôme équivalent ;
  • Etre âgé de vingt-quatre (24) ans au plus au 31 décembre 2012 ;
  • Candidats internes :
  • Etre opérationnel dans un service technique d’une Agence traitant des questions de l’aviation civile ;
  • Etre titulaire d’un BAC scientifique ou diplôme équivalent ;
  • Avoir une ancienneté de trois (03) ans au moins à la date du concours ;
  • Etre âgé de cinquante (50) ans au plus au 31 décembre 2012.
  • Le dossier de candidature constitué d’une lettre de motivation adressée au Ministre des transports, indiquant le cycle et la spécialité, d’une copie certifiée conforme du diplôme requis, de la copie certifiée de l’acte de naissance et de la copie légalisée de la carte nationale d’identité, sera déposé au secrétariat de l’Inspection Générale du Ministère de Transports dès diffusion du présent communiqué jusqu’au 12 juillet 2013, à 12 heures delai de rigueur
    Ampliation
    -              EAMAC
    -              ASECNA
    -              CCAA
    -              ADC
    -              CAMAIR-CO
  • concours de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA)

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Développement participatif : La fondation camerounaise de la terre vivante (Fctv) au secours des populations

6 Juillet 2013, 12:34pm

Publié par Hervé Villard

Près de 80 micro-entrepreneurs formés par cette institution ont reçu des diplômes de fin de formation ce 3 juillet 2013  à Douala. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à cet effet.

 


C’est l’amphithéâtre de l’institut  panafricain pour le développement  de la région Afrique centrale (Ipd-ac)) qui a servi de cadre à la remise des diplômes aux près de quatre-vingts micro-entrepreneurs formés par la fondation Camerounaise de la terre vivante(Fctv) hier à Douala. Ces diplômes  ont été remis en présente du délégué départemental du ministère  de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable pour le Wouri, des responsables de la fondation camerounaise de la terre vivante, des hommes de médias et plusieurs autres curieux.

 


Pendant cette cérémonie très courue, on a appris que, les  récipiendaires du jour qui sont pour la plupart des propriétaires, gestionnaires, ou associés aux micro-entreprises de valorisation des déchets, ont subit une formation de près de 8 mois en économie. Ils ont passé avec brio les différents examens accrédités par Open college network auxquels ils ont été soumis. «C’est pourquoi ce diplôme leur a été remis »affirme un responsable de Fctv. Pendant cette formation précise Joseph Massend, chef de projet Waste to wealth, «nous avons travaillé sur la préparation d’un plan d’affaire, la rédaction d’un plan d’affaire, le marketing, nous avons travaillé sur la gestion de la trésorerie. Nous avons pareillement travaillé sur d’autres sous modules tel que la santé et la sécurité dans le cadre de travail, la gestion des partenariats également» déclare-t-il.


Institution

Installée au Cameroun depuis 1989, la fondation camerounaise de la terre vivante (Fctv) est une organisation à but non lucratif qui travaille avec les communautés locales en vue d’assurer la durabilité des ressources naturelles. Elle a pour objectif de développer  les idées et les aptitudes issues des populations locales.  Développer des partenariats, promouvoir des changements positifs  en développant et en appuyant les communautés locales  et le gouvernement.  Participer activement à la protection de l’environnement et de la biodiversité entre autre.

Au cours de la  cérémonie de remise des parchemins, les responsables de cette institution ont présenté au public le projet «Waste to wealth » qui signifie des déchets à la richesse ». Durant cette brève présentation, Joseph Massend chef de ce projet a  fait savoir que  des quartiers de trois arrondissements de la ville de Douala  sont ciblés dans ce projet. Il s’agit de new-Bell, Camp Yabassi, New Town aéroport, Soboum, Song mahop, Bonabéri, Grand hangar et Bonassama Vallée. Et l’objectif étant de changer positivement et de manière durable les conditions de vie des populations de ces milieux. Pour cela,  dans le cadre de ce projet trente responsables de l’administration seront formés, 80 entrepreneurs pour ne citer que ceux-ci.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Bts 2013 : Le train démarre difficilement

7 Juin 2013, 14:11pm

Publié par Hervé Villard

Les  étudiants  déplorent des problèmes de machines  et les insuffisances des laboratoires durant les épreuves pratiques de cet examen  qui se déroulent dans les différents sous centres depuis le  mardi 4 juin 2013

 

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 Institut universitaire de technologie  ce mercredi 5 juin 2013, il est 12h30. Dihen Christian et Yves Fofou discutent tranquillement à la véranda d’un des bâtiments de cet institut universitaire. Ils commentent sur l’épreuve de «commande industriel et processus » qui vient de s’achever. Etudiants en deuxième année en filière  Informatique industriel, ils  prennent tous deux part aux épreuves pratiques du Brevet de technicien supérieur  (Bts) qui ont commencé depuis le 4 juin 2013 dans l’ensemble du territoire. Comme nombreux des candidats de leur filière  et d’autres filières, ils composent au sous centre de l’Uit de Douala.


Pour  ces derniers et nombreux de leur camarade, les épreuves  sont plutôt abordables depuis le début de la composition. «Les épreuves  sont faciles par rapport aux années précédentes. J’avais trop peur quand je venais composer. Maintenant, je suis serein malgré le fait que certaines épreuves ne sont pas encore passées.»  Un argument partagé par Brice Djuazoh, candidat la filière Technologie Industrielle. «Tout se passe bien pour l’instant pour moi. Je n’ai pas grand-chose à signaler à présent » déclare-t-il. Pendant que nombreux d’entre ces candidats  continuent leur discussion  à l’extérieur de la salle, sous des arbres ou à la véranda des bâtiments vides,  d’autres candidats  sont encore en pleine composition. Ils passent tranquillement les épreuves pratiques auxquelles ils sont soumis depuis le début de cet examen.

 

Mécontentement


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Mais, seulement, tous  les candidats ne sont pas contents des conditions dans lesquelles se déroule cet examen qu’ils attendent de pied ferme. Ils dénoncent les problèmes de retard au niveau du lancement de certaines épreuves et surtout des matériaux de laboratoire obsolètes. «Les épreuves sont abordables, mais moi je vais décrier ici le problème d’organisation et de retard que nous rencontrons. On devait commencer conformément au programme d’examen nos épreuves le 4 juin 2013 mais,  c’est aujourd’hui que nous avons débuté, et on a malgré cela accusé plus de 2h 30min de retard » fulmine  ce candidat de  la filière technologie industrielle. Avant de poursuivre. «Ce matin nous avons composé en  épreuve de ‘’Dessin assisté par ordinateur (Dao)’’. S’il y avait plusieurs ateliers,  les choses devaient aller plus vite». Parmi les  problèmes signalés par  les candidats du sous-centre de l’institut  universitaires des technologies de Douala(Uit), les candidats déplorent entre autres les insuffisances des appareils informatiques, les matériels défectueux   pour ne citer que ceux-là.

Au secrétariat d’examen, de ce sous centre, c’est un calme parfait. Les responsables sont confortablement installés et veillent au grain. Pas de problème majeur à signaler. Tout est sous control apprend-on. «Les cas d’absences et de retards ne manquent jamais durant les examens. Ce sont des choses qui sont légions. Mais, pour l’instant on ne peut rien vous dire. Il faut attendre la fin de cette phase pratique pour faire le bilan » déclare Euloge Noah, le chargé de mission.

 D’après celui qui a pour mission de veiller  à ce que ces examens se déroulent dans de bonne condition,  pas l’ombre d’un couac. «Tout se passe bien pour l’instant. On peut quand même noter quelques cas d‘absence.» précise-t-il avant d’ajouter que  «la raison d’être  de l’examen est de permettre à nos enfants de réussir avec le niveau requis », ajoute-t-il.


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A Douala,  c’est plus de 7500  candidats qui toquent aux portes  du Bts. Ces derniers sont répartis dans quatre sous centre différents. A savoir, l’institut universitaire de technologie (Uit), l’Institut universitaire du Golfe de Guinée (Uig) l’institut saint Louis (Isl) et l’institut universitaire de la Côte (Iuc). Après la phase pratique qui se poursuit cette semaine, la phase écrite se déroulera la semaine prochaine.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fête des Voisins : L’événement gagne du terrain

4 Juin 2013, 15:51pm

Publié par Hervé Villard

 La troisième édition  de cette journée, se célèbre avec faste depuis ce 2 juin 2013 à Douala

 

2- Fête des voisins - Solidarité entre les voisins

«La fête des voisins est la bienvenue parce que nous savons ce qui se passe  dans les quartiers, dans les immeubles. On passe sans se dire bonjour  pourtant on partage le même espace vital. Parce qu’on a de l’argent et un tel autre n’en a pas, parce qu’on habite une villa et un autre une maison en matériaux de récupération, on ne s’adresse pas la parole. La fête des voisins vient nous libérer ».

 


Ces propos sont de véronique Penimbeck Korot,  présidente de l’association «Un pour  tous, tous pour un» située à Mbanga Bakoko. Prenant la parole ce 2 juin 2013 à l’occasion de la célébration de la fête des Voisins, elle tenait ainsi  à inviter tous les voisins de ce quartier et d’autres quartiers de la ville de Douala et du Cameroun en général, à cultiver  l’amour du voisin et surtout à vivre en harmonie. Car, «Mon voisin  est mon premier secours », comme l’affirme le slogan de cette fête. Pour celle qui milite désormais pour que cette célébration devienne une coutume quotidienne au sein de nos quartiers, le fait de se mettre ensemble et de dialoguer a permis de lutter contre le grand banditisme à Mbanga Bakoko. «Le vol de câble électrique  était récurent dans ce quartier. Il ne se passait pas un seul jour sans qu’un voisin ne se plaigne. Cette situation donc était victime chacun d’entre nous, a amené sept d’entre nous à s’associer et à lutter contre ce fléau. Depuis là, ça a cessé un peu» raconte-t-elle sourire aux lèvres.  Elle a invité les autres  voisins et voisines à se joindre à ce groupe pour partager au quotidien les problèmes qu’ils rencontrent dans le quartier.  Dans le même esprit, Pierre Mpedi, le représentant du chef de ce quartier présent, va apprécier l’initiative ; «Merci de renforcer ces liens qui existe déjà. L’homme ne peut pas vivre seul. Il a toujours besoin de l’autre. La fête des voisins permet de  relever l’importance des relation de bon voisinage» a  relevé le patriarche.

 


Caroline Tchakounté, la présidente de l’association générosité entraide  solidarité (Ges), agréablement surprise du fait que le concept est en train d’être approprié, a encouragé les populations à pérenniser cette action. «Je voudrais remercier tous ceux qui sont aujourd’hui pour découvrir leur voisin et mettre sur pied des mesures pour le vivre ensemble. On a des voisins partout même à l’hôpital. Nous disons merci à tous ceux qui sont venus  s’associer à la chaine de solidarité des voisins », a déclaré la présidente du Ges.

Après cette cérémonie officielle de lancement de la fête des voisins du coté du village de  Mbanga Bakoko, la caravane conduite par la présidente du Ges, s’est rendue  à Logbessou et à Ndogbond d’autres quartiers qui organisaient l’évènement.  Pendant son discours, elle a pareillement insisté sur l’amour du voisin, sur la vie en harmonie et sur le respect mutuel. En plus de la sensibilisation qui demeure le leitmotiv de cette association, les membres du Ges entendent pour marquer la troisième édition de la célébration de la fête des voisins au Cameroun, organiser des tables rondes et des conférences. L’évènement se poursuit dans d’autres quartiers au courant de ce mois.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Affaire Eric Money : La tension persiste entre les deux familles

28 Mai 2013, 16:39pm

Publié par Hervé Villard

  La famille de Eric Money et celle Francine Hulda olli ne s’entendent plus malgré le verdict final de cette affaire  rendu le 21 mai 2013, par le Tribunal de grande Instance du Wouri.


 

Le divorce est désormais consommé  par la famille Money et celle de Francine Hulda olli, la copine d’Eric Money, décédé suite à une agression à Deido en fin d’année 2011.  Selon des informations, depuis le décès de ce digne fils de Deido, les deux familles qui  ont  pourtant partagé un amour parfait  pendant plusieurs années  se regardent en chien de faïence.  Ils ne s’adressent  presque plus la parole. Le verdict de cette affaire  rendu par  le Tribunal de grande instance du Wouri  n’a pas arrangé les choses. Alors que l’on croyait que ces familles allaient fumer le calumet de la paix, après la sentence, il n’en est rien.  

C’est que, les deux familles ne réussissent pas à mettre le bémol sur ce qui s’est passé. Pour la  famille d’Eric Money qui n’a pas encore digéré de manière définitive le décès de son fils. Si Francine Hulda Olli, accusée de complicité de meurtre dans cette affaire n’était pas avec leur frère ce soir là, certainement qu’il ne serait pas décédé. De l’autre coté, la famille de Francine Hulda Olli n’a pas digéré le fait que, leur fille soit accusée de complicité de meurtre pourtant il régnait un amour entre les deux amis.

 Après le verdict rendu le 21 mai 2013, les membres des deux  familles se sont refusés à tout commentaire à ce sujet. «Nous n’avons plus aucun commentaire à faire. On respecte la décision du tribunal et du gouvernement », a déclaré  le frère du défunt rencontré mercredi 22 mai 2013 par le quotidien Le Messager. La même réaction a été observée du coté des proches de Francine Hulda Olli acquittée dans ce verdict. «Ma fille a voyagé, elle n’est plus dans la ville et moi je n’ai rien à dire. En plus de cela je suis en deuil», a affirmé la mère de Francine Hulda Olli.  Des déclarations qui contrastent avec l’attitude des deux familles.


Verdict


S’agissant du verdict de cette affaire pendant devant le Tribunal de grande instance du Wouri depuis plusieurs mois, il faut dire que la copine d’Eric Money, Francine Hulda Olli, alors poursuivie pour  complicité de meurtre  a été reconnue non coupable des faits qui lui sont reprochés.  Ernest Také Dipoko et Idriss Mbomeni poursuivis respectivement pour  vol simple  et  recel  n’ont pas eu la même chance. Ils  ont quant à eux été condamnées à trois ans de prison avec sursis. Ils écopent d’une contrainte par corps de six mois en cas de non paiement des dépens qui s’élèvent à 7 275 F cfa.
A titre de rappel, il faut dire  que l’affaire remonte au 31 décembre 2011. Eric Money  alors qu’il revenait nuitamment d’une soirée festive avec sa copine Francine Hulda Olli, a été assassiné aux environs de 4h30. Il a été mortellement poignardé par des individus à bord d’une moto.
Sa mort avait provoqué des émeutes dans  la capitale économique du Cameroun. Des commerces et des motos ont été vandalisés et brulées à cette occasion.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Incendie : Le cabaret le Senat leché par les flammes

28 Mai 2013, 11:10am

Publié par Hervé Villard

Le cabaret bar situé non loin de l’immeuble ancien Amacam a été  victime d’un incendie ce lundi 27 mai 2013 après midi.  Pas de perte en vie humaine mais, les dégâts sont importants. 

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Une salle inondée d’eau, des chaises à moitié calcinées, des climatiseurs brulés, la toiture brulée par le feu. Voilà ce qui reste du cabaret le Senat, situé juste en face de l'hôtel Planet, à Akwa.  Cet espace de divertissement très fréquenté dans la ville de Douala vient de délivrer sa dernière mélodie. Une mélodie pas comme les autres puisque, les nombreux mélomanes qui ont accourue au lieu de danser et de se saouler la gueule comme d’habitude s’empoignaient plutôt à éteindre le feu qui s’est attaqué à cet espace de loisir.

En effet, aux environs de 13h 30, ce lundi après midi, un incendie monstrueux s’est déclaré dans ce cabaret restaurant et  a ravagé tout à son passage. Selon des informations, celui-ci s’est déclaré pendant que le personnel de cet espace commercial était à la cuisine.   En un laps de temps, les flammes se sont  propagées au reste de la bâtisse avant de les consumer. Aider par  les installations et les différents produits alcooliques présents dans ce cabaret à savoir ; les whiskys et les liqueurs, la flamme va se propager au point de s’attaquer aux bâtisses des entreprises voisines. C’est l’intervention des populations riveraines venues à la rescousse et des sapeurs pompiers venus en appui qui vont permettre de stopper les appétits voraces de ces flammes sans état d’âme. «J’étais au garage et je travaillais. J’ai entendu des bruits puis une odeur de brulé. Quand je me suis redressé pour savoir ce qui se passe, j’ai d’abord aperçu une colonne de  fumé. Au moment d’alerter d’autres collègues, c’est alors que j’aperçois qu’il ya une immense foule  devant le cabaret déjà en feu » raconte un mécanicien  en service au garage automobile Center qui jouxte le Senat.  «Le feu est parti de la cuisine avant de se propager aux restes du cabaret. La chaleur que dégageaient ces flammes n’a pas permis de sauver des meubles. Tout à brulé dans ce feu, rien n’a été sauvé » affirme un riverain. «Je ne sais pas exactement ce qui s’est passé ‘étais à l’extérieur quand j’ai vu la colonne de fumé sortir. Peu après, j’ai entendu des explosions. C’est alors qu’on a alerté les sapeurs pompiers et la police.  Ils sont d’abord venu avec un camion et ensuite les deux autres sont arrivés» précise un autre riverain. C’est après plusieurs efforts que les flammes ont été maitrisées par les soldats du feu venus au secours.

 

Frayeurs


La frayeur était grande quand l’incendie s’est déclaré. Par peur de voir le feu s’attaquer aux  véhicules des clients stationnés dans son garage, le responsable du garage Automobile center a fait un déménagement forcé. Aidé par ses employés, ils ont enlevé des machines et quelques pièces importantes. La toiture du parking de ce garage a été également détruite. «De peur que les flammes se propagent par le toit, on était obligé de l’arracher » précise l’un d’entre eux. Scénario idem pour le laboratoire  situé tout près de ce cabaret. Les responsables ont pareillement mis à l’abri quelques documents importants. Au moment où nous quittions le lieu de l’incident,  l’origine de cet incendie n’était pas encore connue. Une enquête est ouverte.

 L’incendie qui s’est déclaré au Senat vient une fois de plus remettre au gout du jour  le problème de la sécurité incendie dans  les entreprises. Selon le capitaine des sapeurs pompiers, « si des entreprises formaient  leur  personnel en norme de sécurité incendie, plusieurs incendies seraient maitrisés ». Pour l’instant, les organisateurs de  The Amstel Afrojazz qui entendaient lancer leur évènement dans ce cabaret le 30 mai 2013 prochain sont obligés de se trouver un autre cabaret.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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