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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Sénatoriale 2013 : Elimbi Lobé accusé de trahison

25 Avril 2013, 13:47pm

Publié par Hervé Villard

 Selon les responsable régional du Sdf pour le littoral, le mandataire de la liste Sdf au sénatorial aurait tout manigancé pour que l’on recale  ladite liste jean_michel_nintcheu.jpg

 

Le constat a été fait de manière unanime par tous les membres du social démocratic front qui ont pris par à la réunion  convoquée par le bureau exécutif de la région du littoral. Réunion à laquelle Elimbi Lobe et autres responsables du Sdf n’y ont pas pris part.

 Les présidents de la commission électorale, les responsables de bureau départementales et les membres du bureau exécutifs présents à cette rencontre  ont exprimé de manière manifeste leur colère et leur désarroi face au comportement de leur camarade Elimbi Lobè, conseiller à la mairie de Douala 5ème et mandataire de la liste des sénatoriale du Sdf dans la région du Wouri.

Selon les déclarations faites durant cette réunion, Elimbi Lobè qui avait pour mission de s’assurer de la conformité des différents dossiers des candidats du Sdf aux sénatoriales a failli à sa mission. Il a pris sur lui malgré les conseils de ses paires et camarades, d’aller déposer à Yaoundé des dossiers qu’il savait pertinemment pas complet. A coté de cet acte que ses camarades qualifient d’ignobles, ceux-ci lui reprochent pareillement  d’avoir modifié la liste des candidats du parti  sans consentement de la hiérarchie du parti.  Ce qui a couté cher au parti qui s’en sort sans sénateur dans la région du littoral.  

  D’après  ces derniers toujours, le conseiller municipal Sdf pour la mairie de Douala 5ème a pareillement été taxé de complicité avec  les responsables  du parti au pouvoir. «La disqualification de la liste du parti dans le littoral incombe au Mandataire de la liste  qui a tripatouillé la liste initiale arrêtée par la hiérarchie du parti pour assouvir volontairement les desseins du camp adverse », déclare  le communiqué final de cette résolution signé de Jean Michel Nintcheu, le président régional du Sdf.

Au courant de cette réunion qui avait pour principale objectif de débattre sur l’avenir du parti dans la région du littoral, des résolutions du National exécutif Comitee (Nec) et des sénatoriale, les membres du Sdf ont déploré avec toute énergie cette  attitude de leur camarade et ont  désormais évoqué la vigilance pour que de tel acte ne se reproduise plus.

 Selon certains membres du parti,  cette situation décriée plus haut est le fruit des actes de la commission que le Nec avait constituée dans le littoral pour renforcer les actions du bureau exécutif dans ses différentes tâches. En effet, la résolution du Nec du 16 février 2013 avait nommé une commission de cinq personnes pour renforcer le bureau exécutif régional. Cette  commission constituée d’Asapngu Ferdinand, Ngounou Jacob Adeline, Djomnang Adeline Laure et Elimbi Lobè pour ne citer que ceux-ci. Au lieu, de s’attarder  aux missions qui sont les leur, ces derniers selon les responsables régionales du Sdf, se sont  plutôt substitués au bureau régional.  Ceci appuyé par une note du secrétaire générale du parti, daté du 27 février2013,  attribuant à cette commission la réorganisation des structures du parti et l’organisation des primaires  dans la région du littoral. Une chose qui a contribué à pourrir l’ambiance au sein du parti.

 Selon ces responsables régionaux du Sdf, cette commission a d’avantage contribué à la déstabilisation du parti  qu’à la résolution des problèmes que le parti a rencontré. C’est pourquoi, il revendique sa dissolution. «Le Comite exécutif régional du Social Democratic Front pour le littoral s’est tenu le 20 avril 2013 sous la présidence de l’honorable jean Michel Nintcheu président régional, exprime vivement ses inquiétudes par rapport aux confusions et dérives créées et entretenues sur le terrain par la Commission. Condamne les agissements de ladite Commission qui a instauré le clientélisme comme mode de fonctionnement.  Regrette cet acte qui est de nature à créer la confusion dans la Région et par conséquent d’affaiblir et de déstabiliser le déploiement du parti dans le Littoral, alors que la mission principale assignée par le NEC à la dite commission est de renforcer le Comité exécutif régional.  Dénonce le comportement du Président de cette Commission  qui, en instaurant un état d’exception dans la région, a délibérément décidé de marginaliser et d’humilier les responsables locaux élus de la base militante, en violation de la Résolution du NEC l’instituant » rappelle le communiqué qui sanctionne cette réunion.

Pendant cette réunion, les responsables du Sdf dans le littoral ont pareillement levé le voile sur le problème d’alliance qui existerait entre le Sdf et le parti au Pouvoir.  Selon Jean Robbert  Waffo le ministre du Shadow cabinet, il n’y a jamais eu d’alliance. Le Rdpc aurait tout simplement fait  une récupération. «Il n ya jamais eu d’alliance. Le Rdpc a tout simplement fait une récupération. Il avait peur que la base du parti ne désavoue la hiérarchie. Dans l’Adamaoua on a eu plus de 180 bulletins nul ce qui signifie que les électeurs ont voté en âme et conscience», a déclaré Jean Robbert Waffo.

A coté de tous ces problèmes soulignés, les responsables du Sdf dans la région du littoral ont promis de se mobiliser et de travailler en vue de préparer les élections législatives et municipales prochaines.  Ils ont également déclaré que le parti prendra part au défilé du 20 mai  si la hiérarchie national du parti ne l’interdit pas.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Sénatoriales : Le Sdf dément une alliance avec le Rdpc

25 Avril 2013, 13:28pm

Publié par Hervé Villard

Selon Jean Robert WAFO, ministre du Shadow Cabinet en charge de l’information et des médias, la prétendue alliance entre le social démocratic front et le parti des flammes n’est  qu’une machination pour déstabiliser le Sdf

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«Il n y a jamais eu d’alliance entre le SDF et le RDPC. Je dis bien jamais. Une alliance se formalise. Et le parti n’a jamais formalisé une quelconque alliance avec le RDPC. Dans la région de l’ouest, il s’est agi d’un vote conjoncturel. Il se trouve tout simplement que le RDPC a récupéré le torrent républicain qui circulait en notre faveur. Leurs conseillers municipaux leur ont régulièrement fait remonter que le vote blanc prôné par une poignée d’élites n’avait aucune chance de prospérer, au vu des deux listes en compétition Tous leur ont clairement signifié qu’ils ne pouvaient pas accepter que leurs départements respectifs n’aient pas de sénateurs et que de surcroît les tous premiers sénateurs de l’histoire de la région de l’Ouest soient en quasi-totalité issus d’un même département. Leur conscience a dicté le vote pour notre liste qui était plus représentative et plus consensuelle par ce que comportant des candidats issus de sept départements contrairement à celle de l’UDC qui ne tenait compte que de deux départements sur les huit que compte la région de l’Ouest. Pour ne

pas exposer à l’opinion publique le cinglant désaveu de leur base qui avait décidé en tout état de cause de voter en grande majorité le SDF si une consigne autre leur était donnée, la hiérarchie du RDPC qui était coincée a malicieusement choisi de sortir la tête de l’eau en demandant de voter la liste du SDF à l’Ouest. »  

Voilà présenté de manière succincte l’extrait du communiqué  du Social Démocratic Front (Sdf) rendu public ce 23 avril 2013. Signé de Jean Robert Wafo, le ministre du Shadow cabinet du Social démocratic Front, ce communiqué revient sur la polémique la prétendue   alliance qui existerait  entre le Sdf et le parti des flammes.  Polémique née de la consigne de vote que le secrétaire général du Rdpc Jean Kuete a donné aux grands électeurs de son parti. 

En effet, à la veille des sénatoriales,  La liste du Rdpc ayant été rejetée dans la région de l’Ouest, Jean Kueté a recommandé aux conseillers municipaux du Rdpc de voter le Sdf au détriment de l’Udc. Ce qu’ils  ont fait. Dans la région du littoral où la liste du Sdf avait été recalée, les conseillers  municipaux selon John Kumaze « ont voté utile» et le Rdpc a humilié son adversaire l’Undp. (220 voix contre 20 pour l’Undp).

Ces résultats enregistrés par le Sdf à l’Ouest et par le Rdpc dans le littoral ont fait grandir la polémique  au sujet de l’alliance entre le principal parti de l’opposition et le parti au pouvoir. Ces résultats ont d’ailleurs conforté cette thèse. Ce que nie le Sdf via jean Robert Wafo.  «Dans le Littoral, il n y a jamais eu de consigne de vote en faveur du RDPC. Autant le RDPC n’avait pas d’intérêt à l’Ouest et s’est trouvé contraint de suivre le vent républicain, autant le SDF n’avait aucun intérêt dans le Littoral et, en l’absence d’arguments de motivation concrète pour l’une ou l’autre liste en compétition, a prôné un vote de conscience de ses conseillers municipaux » précise-t-il .

Dans ce communiqué, le Sdf dénonce  les trafics d’influence et les intimidations qui ont contribué à faire gagner le Rdpc dans le Nord Ouest.  Une chose qui  serait à l’encontre d’un pacte signé. Selon  les responsables de ce parti,  les conseillers municipaux n’ont pas voté librement dans cette région du pays. Leur droit au  vote  a été violé. Ce qui met en mal le  principe d’une alliance. «Dans la région du Nord-ouest, on a observé des achats de conscience, des intimidations et la corruption.  Le chairman était, faut-il le rappeler, notre tête de liste dans le Nord-ouest. Peut-on accepter une compromission ou une alliance en s’oubliant soi-même ou en ne tenant pas compte de ses intérêts personnels ? » S’interroge Jean Robert Wafo dans la suite de ce communiqué.

Les responsables de ce parti déclarent que ces manœuvres visent tout simplement à déstabiliser le parti à l’approche des élections municipales et législatives.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

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Agriculture : Le Fne soutien les planteurs du Moungo

19 Avril 2013, 12:14pm

Publié par Hervé Villard

 Il a remis  aux cultivateurs de la ville de Nkongsamba  des intrants agricoles et un appui financier substantiel. C’était à l’occasion d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée  ce 16 avril 2013

 

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L’enceinte  de la base régionale phytosanitaire du littoral  a connu une ambiance toute  particulière  ce 16 avril 2013. A l’occasion de la remise des  intrants agricoles aux agriculteurs de la ville de Nkongsamba et ses environs, cet espace généralement calme s’est transformé en un lieu de fête  pour  les populations et les agriculteurs de ce département.

Venus très tôt pour ne pas passer à coté de cette occasion importante, les différents groupements d’initiative commune (Gic) convoqués, se sont donné rendez-vous en ce lieu. Tous voulaient être témoins de cet appui que va leur apporté le fonds national de l’emploi à travers le Programme d'appui au développement des emplois ruraux (Pader).

 Pour le énième passage de cette structure dans le département du Moungo, c’est près de 20 millions de francs cfa qui ont été distribués.  Ce  montant aussi important, vise à appuyer les cultivateurs et les agriculteurs réunis en groupement d’initiative commune (Gic), dans la culture du maïs et du haricot.

 Selon Annette Amara Ngwanza directeur  régional adjoint du Fonds national de l’emploi qui coordonnait personnellement cette distribution, le fait de remettre à la fois aux agriculteurs des intrants agricoles et un peu d’argent est un choix pensé  à la fois par les agriculteurs eux-mêmes et le fonds national de l’emploi  «C’est en fonction des besoins de chaque groupement d’initiative commune que nous faisons le partage. Certains ont posé les problèmes d’intrants agricoles, d’autres ont posé des problèmes de financement de leurs activités. Mais les dotations financières que nous accordons aux agriculteurs permettent également à ceux qui n’ont pas d’argent de transport, de pouvoir transporter ces produits vers leurs différentes localités », précise cette dernière.

Parmi le matériel agricole qui a été remis aux agriculteurs de la ville de Nkongsamba, on distingue  les arrosoirs, les pulvérisateurs, les semences. On note pareillement dans ce package, des herbicides, des fongicides, des engrais, de l’urée, des produits phytosanitaires. Bref, c’est un ensemble de produits pouvant permettre aux cultivateurs d’améliorer leur production qui leurs ont  été remis. Ceci sous le regard averti du délégué départemental pour l’agriculture du Moungo, présent à cette cérémonie.

Bien avant la cérémonie de remise du matériel agricole, une autre cérémonie avait eu lieu dans la matinée. Au courant cette dernière. Le Fne a remis sous forme de dotation financière de, l’argent aux agriculteurs pour permettre de développer leur culture. Ce geste n’a pas laissé indifférents les bénéficiaires. Ils ont promis en faire bon usage. «Je remercie notre pays pour tous ces produits. Je pense que cela va nous aider à améliorer notre agriculture. Car, dans ce métier, quand tu es vraiment engagé et que tu possèdes des produits, tu t’en sors sérieusement.  Nous allons agrandir les surfaces cultivables. Au départ, nous cultivons un hectare seulement, avec ce don, nous allons passer à deux hectares voire trois » affirme  très émue Mireille Benkam délégué du Gic Main Forte, qui fait dans la culture du maïs.  Au total, c’est près de 237 agriculteurs qui ont bénéficié de cette dotation. Soit 104 agricuteurs qui font dans la culture du haricot et 133 qui cultivent du maïs.

Selon Annette Amara Ngwanza directeur adjoint du Fne, l'argent  remis aux agriculteurs sera remboursé par les bénéficiaires, avant ou après les récoltes.   La remise de ce matériel agricole est l’initiative du Programme d’appui au développement des emplois ruraux (Pader) piloté par le Fonds national de l’emploi (Fne). Ce projet incite le développement rural et  l’emploi dans ces localités.  Celui de Nkongsamba intervient après celui d’Edéa. Où, près de 115 agriculteurs du secteur pistache avaient bénéficié du même appui.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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Sénatoriale : Le Rdpc humilie l’Undp dans le littoral

15 Avril 2013, 18:47pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le parti des flammes a remporté haut la main les premières élections sénatoriales qui se sont tenues ce 14  avril 2013 à Douala


Seuls quelques esprits naïfs ont été surpris par les résultats des élections sénatoriales de la région du littoral. Ces résultats étaient presque acquis avant le déroulement du scrutin. Car, l’Undp,  le seul parti de l’opposition qui challengeait le Rdpc après la disqualification de la liste du Sdf dans la région du Wouri, ne pouvait pas faire le poids face à ce mastodonte. Il n’avait presque pas  d’argument. Résultat de course, le parti de Bello Bouba  Maigari s’en  sort avec une humiliation dans la région du littoral. A l’issue du scrutin qui s’est déroulé au Collège Alfred Saker  à Douala,  ce parti enregistre 20 voix sur les 255 possibles contre 220 pour le Rdpc. Dix électeurs ont voté bulletin nul et  cinq autres se sont abstenus. Un résultat qui ne fait pas trop la fierté des adhérents de ce parti  qui, espéraient sauver la face durant ce scrutin qui ne les a malheureusement pas souri. Certains d’entre eux présents dans les bureaux de vote de la région du littoral ne se sont d’ailleurs pas  prononcer sur ces résultats à la fin du scrutin.

A l’absence du principal parti de l’opposition, le sdf, c’est un tapis rouge qui a été déroulé au parti  des flammes, le Rdpc qui détient  d’ailleurs la majorité des mairies de la région du Wouri n’a pas eu des soucis  à battre son adversaire du jour. Il a pareillement bénéficié de la sympathie de certains conseillers du Sdf qui en temps opportun  n’auraient  pas voté pour lui si leur parti était en lice. La liste du Rdpc est passée comme une lettre à la poste.  Ceci au gram dam des adversaires politiques de ce parti qui  souhaitaient l’échec du parti des flammes.


Biométrie


Au niveau de l’organisation de ce scrutin  dans le littoral,  les 255  électeurs  inscrits  au collège Alfred Saker,  unique bureau de vote de la région du littoral,  ont été répartis dans quatre bureaux de vote A,B,C,D. Parmi quelques problèmes observés, les élections n’étaient pas biométriques. «C’était l’occasion durant ces élections de tester la biométrie puisque la cible n’est pas large. Mais, nous avons voté avec nos cartes électorales » déplore jean Robert Waffo ministre de la communication du Shadow cabinet du Sdf. «J’ai toujours dit qu’Elecam n’est pas compétent pour organiser les élections au Cameroun» déplore-t-il.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala : Le préfet met fin au bicéphalisme à la tête du Sycodew

9 Avril 2013, 18:57pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le préfet met fin au bicéphalisme à la tête du Sycodew

 

Dans un arrêté signé le vendredi 5 avril 2013, il interdit M. Tchendjou de toutes activités au nom du Syndicat des commerçants détaillants du Wouri.

 

«Monsieur Tchendjou et son groupe sont pour compter de la signature du présent arrêté, interdits de toutes activités au nom du Syndicats des Commerçants et détaillants  du Wouri( Sycodew sur toute l’étendue du territoire du département du Wouri. Les sous-préfets, les magistrats municipaux, le commandant de groupement de gendarmerie territoriale de Douala et les commissaires centraux de la ville de Douala sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’application du présent arrêté qui sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.»

Voilà présenté de manière fidèle le contenu des articles un et deux de l’arrêté  préfectoral N°170 /AP/C19/SAEF signé du préfet du département du Wouri Naseri Paul Bea, en date du 5 avril 2013 et interdisant monsieur Tchendjou et son groupe de toutes activités au nom du Sycodew dans le département du Wouri.

Selon cet arrêté qui  se veut un peu plus claire, M. Tchendjou qui prétendait depuis plusieurs années être le président légitime du syndicat des commerçants et détaillants du Wouri ne l’est plus, du moins de manière officielle. Il vient d’être débouté  par la plus haute autorité du département du Wouri. En plus de cela, il lui est interdit pareillement de se servir de cette association pour poser quelques actes que soit. Reconnu par les autorités du Wouri comme celui-là qui perturbe la bonne marche de ce syndicat dans le Wouri et qui orchestre  des manœuvres pour torpiller les actions de ce mouvement, le préfet du Wouri a cru bien faire en signant cet arrêté qui permettra dans les jours avenirs au bureau actuel de dérouler tranquillement son plan d’action.

Par ce même fait, l’arrêté du préfet sans le déclarer, reconnait comme seule personne à même d’œuvrer au nom du Sycodew, Alice Maguedjio actuelle présidente du syndicat des commerçants et détaillants du Wouri. Elle a été portée à la tête de cette association des commerçants lors de l’assemblée générale élective de ce syndicat qui a eu lieu le 22 aout 2012 à Douala.  A titre de rappel, Alice Maguedjio, au cours de cette assemblée générale avait pratiquement  été plébiscitée par ses pairs  par 206 voix sur 240 contre 17 voix seulement pour la liste de son challenger Joachim Kameni.

Bien avant cet arrêté préfectoral qui conforte désormais Alice Maguedjio communément appelée «dame de fer» dans sa position, un autre communiqué signé toujours du préfet du Wouri en date du 22 mars 2013 reconnaissait à cette dernière et rien qu’à elle le pourvoir de gérer le syndicat des commerçants et détaillants du Wouri (Sycodew). Dans ce communiqué radio N°16/2013/C19/Sp, Naseri Paul Béa à la fin d’une réunion qu’il a tenue avec les magistrats municipaux, les responsables des regroupements associatifs et des commerçants de Douala, les sous-préfets, des forces de maintien de l’ordre et les responsables des deux factions du Sycodew, faisait savoir que,  «conformément à la correspondance du ministre du travail, et de la sécurité sociale et du greffier des syndicats, Madame Maguedjio Alice épouse Tankeu est la seule légitime habileté à administrer le Sycodew». C’est pourquoi, il  invite tous les syndiqués de ce regroupement à s’abstenir de tous actes et comportements susceptibles de troubler l’ordre public et la paix sociale dans la ville de Douala. Il avait dans ce communiqué pareillement invité le bureau exécutif du syndicat que conduit Alice Maguedjio à exercer ces activités dans  le strict respect des lois et règlements.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération Epervier : Madame Kontchou libérée

9 Avril 2013, 18:23pm

Publié par Hervé Villard

Selon des informations de sources concordantes, la femme d’Augustin Kontchou Kouomegni  a bénéficié d’un non lieu ce lundi 8 avril 2013 au Tribunal de grande instance du Wouri.

 

La nouvelle s ‘est répandue dans la ville de Douala ce  lundi après-midi telle une trainée de poudre.  Aux environs de 16h 30 minutes exactement, alors que tous les habitants de la capitale économique du Cameroun  vaquaient à leurs occupations respectives, ils sont surpris par cette nouvelle en provenance du Tribunal de grande instance du Wouri. Selon des informations en provenance des sources bien introduites, madame Kontchou Kouomegni a été libérée hier après-midi  de  même que trois de ses acolytes. 

En effet, selon cette même source, l’épouse de l’ancien ministre de la communication Augustin Kontchou Kouomegni était  bel et bien devant le juge d’instruction hier de même que tous ses complices. Son mari Augustin Kontchou Kouomegni y était également. Selon notre source toujours,  on a l’a aperçu en train de faire des aller et venus dans l’enceinte du Tribunal de grande Instance du Wouri où, son épouse était entendue de même que toutes les personnes impliquées dans cette affaire. Cette dernière qui était interrogée par le juge Atangana alors juge d’instruction dans cette affaire a finalement été acquittée. Parmi les acolytes de cette dernière qui ont été libérés, figurent  le déclarant en Douane Pierre Mbiango, Amadou Tamko, Théophile Nathan Kona. Les autres accusés à savoir ; Diffo Kamga, Eugène Ymelé pour ne citer que ceux-ci, n’ont pas eu la même chance que les autres. Ils ont été  reconnus coupables dans cette affaire qui fait couler beaucoup d’encres et de salives depuis plusieurs mois déjà.

Il faut dire à titre de rappel que,  la deuxième épouse de l’ex-ministre de la communication des années de braises, le maire de Massok Songloulou  Paul Hiol, Pierre Mbianga, déclarant en Douane, Amadou Tamko, Théophile Nathan Kona,  Diffo Kamga, Eugène Ymelé  accusés de faux et usage de faux, ont été internés à la prison centrale de Douala en juillet 2012 dernier.

Transférés discrètement de Yaoundé à Douala sous forte escorte policière, Mme Françoise Kontchou Kouemegni, propriétaire de l’hôtel Franco à Yaoundé, Paul Hiol, le maire de Massok Songloulou et les autres coaccusés ont été immédiatement conduits au parquet du Tribunal de grande instance du Wouri (Tgi). Après avoir fait la navette entre le parquet et le bureau du juge d’instruction ils ont été placés en détention provisoire à la prison de centrale de Douala.

En effet, l’affaire porte sur une transaction douanière de plusieurs centaines de millions Fcfa. Paul Hiol, maire de Massok Songloulou, et dans le civil entrepreneur faisant dans les Travaux publics aurait importé des engins pour un chantier de terrassement et construction des routes dans la région du Sud. Arrivés au Port de Douala, il a confié le dédouanement au déclarant en Douane qui lui aurait rassuré qu’il travaillait avec une société de transit dont le patron a de solides entrées à la présidence de la République et au ministère de Finances. Ce qui va leur permettre une célérité dans la transaction et une révision des coûts. Paul Hiol, qui doit débourser plusieurs centaines de millions Fcfa, à cette proposition de Pierre Mbianda qui ramène sa facture une peu plus d’une centaine millions Fcfa. Il mord à l’hameçon et se jette à l’eau. Il débourse la première tranche (4/5è) convenue, le reste devant être versé après l’exécution du contrat. Le déclarant en douane prend le chemin de Yaoundé et après plusieurs semaines, il revient avec une lettre de la présidence de la République (avec entête et sceau de la République) demandant aux ministres des Finances d’accorder une exonération des frais de douane pour des engins prétendument destinés à la Garde présidentielle. Après les procédures d’usage, Pierre Mbianga réussit à dédouaner les engins et les restituer au véritable destinataire, Paul Hiol. Ce dernier dit qu’il ne se doutait de rien et va solder la facture.

 

Affaire d’Etat

Le pot au rose va être démasqué lorsque, le haut cadre de la Direction des Douanes qui va gérer le dossier, va rencontrer incidemment un haut responsable de la présidence de la république et lui faire part des nouveaux engins qu’ils ont acquis et dont il a permis la célérité du dossier. Le Haut commis de l’Etat en service à la présidence de la République, intrigué, ne se souvient pas d’un achat des nouveaux engins. Il va aller au renseignement et demander que lui soit envoyée la copie de cette demande d’exonération. C’est alors qu’il va constater qu’il s’agit d’un faux. Il s’agit d’une réplique d’un papier entête de la présidence de la République (avec les armoiries de l’Etat) et des cachets ainsi qu’une imitation de signature du Secrétaire général de la présidence de la République. C’est alors que, instruction est donnée pour démanteler le vaste réseau qui se cache derrière cela C’est à la suite de cette enquête que tout le réseau sera démantelé. Et les présumés coupables arrêtés. Il faut noter en passant que, Paul Hiol  le maire de Massouck Song-loulou  inculpé dans cette affaire s’était évadé alors qu’il était interné à l’hôpital Laquintinie.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

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Profil Haut :Force de l’ordre (Police, gendarmerie, armée)

5 Avril 2013, 15:04pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Pour leur implication active dans la lutte contre l’insécurité au Cameroun et dans la région du littoral en particulier.


Les forces de l’ordre camerounais ont encore marqué un point important la semaine dernière. Après la saisine au port autonome de Douala de deux caisses d’armes de guerre, ces derniers dans la lutte contre le trafic d’armes qu’ils ont lancé sur l’ensemble du triangle national et dans la région du littoral en particulier. On réalisé une belle prise. En effet, dans une perquisition effectuée dans les bateaux stationnés au port autonome de Douala le 24 mars 2013, ils ont saisis un important stock d’armes à feu et de munitions. Il s’agit de Trente sept armes de guerre (37), cent soixante cinq (165) boites de chargeurs et vingt-trois mille soixante dix munitions (23070) exactement. Cette grosse prise qui a été réalisée grâce à l’action concertée de la police, de la gendarmerie et de l’armée est à mettre à l’actif de ses hommes qui ont pour mission principale d’assurer la sécurité des hommes  et des biens sur l’ensemble du  triangle nationale. Si ces forces de l’ordre travaillaient avec autant d’ardeur au quotidien, c’est que l’insécurité criarde qui est en train d’élire son nid au Cameroun devait disparaitre.  Tout en espérant qu’ils maintiendront le cap, on ne peut que les féliciter et leur demander de doubler d’ardeur au travail.  Car, notre sécurité et nos vies reposent entre leur main. Congratulation ! keep on

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Me René Manfo: « La sanction de Iya Mohamed ne peut pas s’étendre à la Fécafoot »

5 Avril 2013, 14:04pm

Publié par Hervé Villard

 

  

 

Le communiqué de la commission discipline et financière (Cdbf) rendu public  par  le conseil supérieur de l’Etat accablant Iya Mohamed directeur général de la Sodecoton de 20 fautes de gestion et de détournement de plus de 9 milliards de franc cfa fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Me Manfo Avocat au barreau du Cameroun, formateur défenseur des droits de l’homme, fait une analyse juridique de cette situation. Il revient sur  les  différentes pistes de solutions qui s’offrent au Dg de la Sodecoton déchu et commente pareillement  en passant les  actions de l’opération épervier en cours dans notre pays depuis plus de dix ans déjà. Il a accepté de répondre aux questions de votre reporter.

 

 Lire cet entretien mené par Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

  

Vous êtes au courant de cette décision du conseil supérieur de l’Etat qui inculpe Iya Mohamed  directeur général de la Sodecoton de 20 fautes de gestion. Quels commentaires faits- vous à ce sujet en tant que avocat ?

 

J’estime pour ma part  qu’il s’agit bien d’une l’opération  qui s’inscrit dans le cadre de d’épuration des mœurs et de la sécurisation de la finance publique recommandée par l’Etat camerounais et son chef de l’Etat. Je dois pour ma part relevé pour le déplorer  que ce n’est  pas très tôt. On  ne peut comprendre qu’on nomme un individu comme celui là  à un poste stratégique d’une entreprise comme celle là pour de vingt neuf ans. Et qu’après les 29 ans on s’en tient uniquement aux détournements réalisés pendant une période de cinq ans. Qu’est ce qu’on fait des 24 années de gestion postérieures à cette période de contrôle ?  Ça c’est ma première préoccupation. Ma deuxième préoccupation est que, tout en notant  que l’opération épervier a cours depuis plus10 ans et si l’on ne s’en tien qu’aux derniers cinq années de gestion que feront nous des autres cinq années de gestion ? Notons qu’avant cette période, la gabegie dans ces sociétés d’Etat   était de taille. Je crois que chacun faisais ce qu’il voulait et on n’avait peur de personne. Si on ne s’en tien qu’à ces cinq ans de gestion alors que tous ces gestionnaires étaient au courant de cette opération, vous convenez avec moi qu’ils auraient pris le soin de fermer beaucoup de vannes qui permettaient de faire partir beaucoup de capitaux. Donc ils ont dérobé beaucoup d’argent aux justiciables camerounais.

 

Me qu’est ce qu’une faute de gestion ? Est ce qu’on peut assimiler une faute de gestion à un détournement ?

 

La précision que je peux apporter ici au regard de la loi de 1974  portant  sur les ordonnateurs gestionnaires  et les gérants  et des crédits  publiques  et entreprises publiques et parapubliques, modifiée en 176 c’est que, au chapitre premier, le législateur a parlé d’irrégularité. Et à l’article 3 de cette première section, ces irrégularités ont bien été définies par le législateur lui même. Toutes les fautes de gestion ne peuvent pas être des détournements, parce que, avec texte à l’appui, le détournement selon l’article 184 du code de procédure pénale est définie comme le fait  de garder par devers soit, d’intercepter ce qui est du à une entreprise d’Etat, à une société parapublique et des collectivités. C’est empocher ce qui est du  à une société d’Etat ou une société parapublique. C‘est changer de destination au fonds destinés à ces entreprises là.  C'est-à-dire, mettre l’argent qui  lui est destiné dans ses poches. Voilà ce qui peut être dit au  sujet du détournement.

 Parlant des fautes de gestion, le législateur n’est pas allé dans le même sens que le détournement.   A l’alinéa1 de l’article 3 de la loi suscitée, il cite des exemples de faute de gestion.  C’est le fait par exemple d’avoir engagé une dépense sans avoir qualité pour le faire ou sans avoir reçu dérogation à cet effet. Ce qui signifie que ça ne peut pas être toujours un détournement. Alinéa 2 de la même loi précise qu’est considéré comme faute de gestion l’engagement d’une dépense sans visa, autorisation ou décision préalable de l’autorité compétente. Ça ne peut pas s’assimiler à un détournement.

Au petit f de cette loi on parle également du recrutement  et emploi d’un agent sans avis ni contrôle  de la commission  budgétaire et financière quand ce control est prévu par le règlement, il y’en a comme ça  tout une pléthore que le législateur a bien voulu définir dans le cadre des irrégularités.

Mais, dans le même texte, si nous parcourons l’alinéa « j », de cet article 3 de la loi de 1974 modifiée en 1976, ayant pour décret d’application, le décret N° 2008/028 du 17 janvier 2008 traitant de l’organisation du conseil de discipline budgétaire et financière, est considéré comme faute de gestion, l’utilisation à des fins personnels  des agents  ou des biens publiques appartenant à une collectivité lorsque ces avantages  n’ont pas été accordés  par les lois et les règlementations en vigueur.

Nous sommes bien dans le cadre des fautes gestions bien établies qui s’assimilent à des détournements graves et qui sont punis parles articles 184 du code pénal. A titre de résumé, je peux dire que toutes les fautes de gestion ne peuvent pas faire l’objet de détournement. Mais, part contre, tous les détournements peuvent rentrer dans la catégorie des irrégularités de gestion.

 

Après cette décision du conseil supérieur de l’Etat, quel est la suite logique de cette procédure sur le plan juridique ?

 

Au  regard des textes applicables chez nous, au regard  de l’organisation du conseil de discipline et budgétaire de l’Etat (Cdbf), je dois dire pour ma part  qu’il faut noter qu’à l’article 11 nouveau du conseil de discipline budgétaire et comptable (Cdbc), et  à l’article 17 du décret de 2008 suscité, qui parle de l‘organisation du  conseil de discipline budgétaire et financière Cdbf il est expressément dit que, si l’instruction laisse apparaître des faits successible d’être qualifiés de crime infractions qui sont de nature  de l’ordre des crimes ou délit, le président du conseil transmet le dossier à l’autorité judiciaire. Et, cette transmission vaut plainte au nom de l’Etat. De la collectivité publique, de l’entreprise publique ou de l’organisme public concernés contre l’agent mis en cause.

 

 En clair, après le travail du contrôle supérieur de l’Etat, si les responsables de cette structure se rendent compte que, à l’analyse de certains dossiers comme c’est le cas dans l’affaire Iya, qu’on trouve qu’il  y en a qui sont assimilables aux délits et aux crimes puisqu’il s’agit de cela, le président du conseil transmet le dossier à l’autorité judiciaire. La loi est claire là-dessus. Et, cette transmission vaut plainte au nom de l’Etat. Il n’est plus question sur le plan juridique d’attendre que le chef de l’Etat fasse quelque chose. Qui à ce que l’autorité judiciaire classe ce dossier sans suite ou pas, ce n’est plus son  problème. Mais qu’on me dise qu’on a porté plainte à nouveau, ce n’est pas compréhensible. Puisque, en transmettant le dossier à l’autorité judiciaire, ça vaut plainte. Au regard des dispositions légales que je viens de citer, la seule transmission de ce document au président de la république vaut plainte au nom de l’Etat.

 

Pouvons nous sur ce déclarer sans risque de se tromper que Iya Mahomed est un justiciable en liberté ?

 

Il faut pareillement noter en passant que les décisions de ce conseil supérieur de l’Etat ne sont pas successibles de recours gracieux préalable. Elles peuvent faire l’objet de recours en annulation devant la cours de justice administrative sans que ce recours soit suspendu. Si le dossier a déjà été transmis avant l’introduction du recours, l’enquête suit son cours. Car, ce recours ne suspende pas la décision du (Cdbf). Il faut du moins noter que les mis en cause peuvent bénéficier d’un recours gracieux venant du président la république. S’il est avéré que le président du conseil a transmis à l’autorité judiciaire la copie de ce dossier alors cela à valeur de plainte. D’ailleurs, c’est l’autorité judiciaire qui déclenche le processus judiciaire.

 

Iya Mahomed a pareillement été suspendu  de la gestion des entreprises publiques pendant  une durée de sept ans. Etant pareillement président de la fédération camerounaise de football, peut-il continuer à exercer sans problème ?

                                                 

Ma vision et ma lecture de la chose c‘est que, le Cdbf s’en est tenu aux dispositions de article 14 nouveau de la loi de 1974 modifiée en 1976. L’alinéa « b » de cette loi donne la latitude au Cdbf  d’ordonner la suspension  des responsables à quelque titre que ce soit de la gestion ou la direction de toute entreprise publique et parapublique pendant une durée allant de 5 à 10 ans .

A ma connaissance  et mon analyse, cette sanction ne doit pas s’étendre à la Fécafoot puisque  cet organisme ne répond pas au canon de définition des entreprises d’Etat au sens de l’article 2 de la loi de1974 modifiée en 1976.

 Mais, sur le plan logique, sur le plan  morale, lorsque vous êtes déchus de vos droit, déjà que le pouvoir de déchéance du Cdbf est consigné dans le code pénale, lorsque les déchéances de l’article 30 du code pénale sont retenus contre vous, il vous est même interdit d’être tuteur, et même membre du conseil de votre famille.  Vous voyez donc que même sur le plan morale, vous ne pouvez plus continuer à gérer une organisation aussi sérieuse comme la Fécafoot jusqu’à l’annulation partielle ou totale de cette décision.

 

La publication des résultats  d’enquête du conseil supérieur de l’Etat contre Iya Mohamed s’inscrit dans le cadre de l’opération épervier. Quels commentaires faites-vous de cette initiative ?

 

L’appréciation que je fais de l’opération épervier c’est que je relève pour le déplorer que, depuis qu’elle a commencé, l’Etat continue à en dépenser plus qu’elle en encaisse. Et j’espère que, malgré les critiques qui sont faits au tribunal criminel spécial, que cela va permettre à tous ceux qui ont volé de l’argent de les rembourser. Je crois que ça va encourager les détourneurs, et tous ceux qui sont épinglés dans le cadre de ces opérations, de rembourser cet argent. Je le dis en tant que avocat des droits de l’homme, si tous ce qui a été détourné peut rentrer dans les caisses je pense que ça peut aider les pauvres citoyens  comme nous autres. En tant qu’avocat, je dirai que, c’est vrai nous  avons fait beaucoup de critique aux textes qui ordonnent la mise en œuvre de cette institution. Parce que, on n’a pas compris comment l’Etat pouvait encourager les gros détourneurs de fonds tandis que les petits voleurs croupissent en prison. Il y a plusieurs griefs que nous avons soulignés contre  le tribunal criminel spécial.

 

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Insécurité : Des armes de guerre à nouveau saisies au port de Douala

5 Avril 2013, 13:46pm

Publié par Hervé Villard

 

kalachnikov 

 

Le pot aux roses a été découvert pendant une fouille des bateaux orchestrée au port autonome de Douala par les forces de maintien de l’ordre le 21 mars 2013 . 

 

Trente sept armes de guerre (37), cent soixante cinq (165) boites de chargeurs et vingt-trois mille soixante dix munitions (23070) exactement, c’est le nombre total des armes de guerres et munitions qui ont été saisies au port autonome de Douala  par l’armée camerounaise ce 21 mars 2013 . Selon des sources confidentielles, l’important butin a été saisi grâce à une action combinée des forces de l’ordre  à savoir ; de l’armée, de la gendarmerie, de la sûreté nationale et des autorités  administratives.  Ces armes et munitions étaient gardées dans le navire Antares stationné au port de Douala. Et, c’est après une perquisition faites par les forces de l’ordre que le pot aux roses à été découvert. Les dits armes ont été saisis et seraient actuellement entre les mains de l’armée camerounaise.

 

D’après notre source confidentielle, la saisine de ce nouveau stock d’arme de guerre et des munitions  au port autonome de Douala  est le fruit d’une enquête ouverte par l’armée camerounaise depuis plusieurs mois déjà.  

En effet, suite à la saisine au port  autonome de Douala  de cinq caisses d’armes et de deux cent vingt cartouches (220), qui selon des informations confidentielles  auraient transité par l’aéroport international de Douala  et appartiendraient à la société International Sécurity Nework (Isn), une société basée en Allemagne qui fait dans la protection des hautes personnalités et la lutte contre la piraterie maritime, une enquête avait été ouverte par l’armée camerounaise pour connaître l’origine et la destination de ces armes à feu.

La commission d’enquête constituée des hauts responsables des forces de maintien de l’ordre à savoir ; armée, police, gendarmerie s’était alors constituée pour voir clair dans cette rocambolesque affaire qui menace la sécurité dans l’ensemble du territoire nationale. 

Suite aux différentes investigations menées, les bateaux du Port autonome de Douala seront perquisitionnés et d’autres armes  de guerre  (37) et  munitions (23070) découvertes à nouveau  à la surprise générale et saisies.

Dans le cadre de cette enquête,  plusieurs personnes ont été arrêtées et sont actuellement en exploitation par les forces de l’ordre. Il s’agit de Michel Atangana Atangana, directeur de société, arrêté le 12 mars 2013 à Yaoundé,  de Patrick Flavien Essengue, officier de police deuxième grade et de Serges Kayo Bopda, inspecteur de police deuxième grade arrêtés et incarcérés dans les geôles du groupement mobile d’intervention n°2 (Gmi2) à  Bonanjo. Pour l’instant, rien ne filtre sur la suite de cette procédure.

 

Cette  nouvelle saisine importante d’armement de guerre découvert dans un bateau au port de Douala  pose cependant un problème de porosité dans nos ports et aéroports et dans nos frontières en général.  On se souvient que le 26 octobre 2011, un conteneur de matériels militaires contenu dans le navire  « Mv Pélican » avait été saisi au port de Douala. Dans ce conteneur qui appartenait à une femme d’affaire camerounaise originaire de Bamenda.  On avait découvert dans ce conteneur, 58 898 kg de minutions, 3 361 kg d’engins auto propulsant, 234 264 kg de canon, des tenues et des casquettes militaires.

Cependant plusieurs questions se posent. D’où proviennent ces armes ? Comment ces armes réussissent à échapper aux différents  postes de contrôles existants ? A Qui est ce qu'elles  sont destinées ?  On espère tout de même que toutes ces interrogations trouveront des réponses pendant l’enquête qui se poursuit et que le reste de la bande sera arrêté.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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LA liste des 20 fautes de Gestion de Iya Mohamed

31 Mars 2013, 18:48pm

Publié par Hervé Villard

 

A S’AGISSANT DES FAUTES DE GESTION DONT LE PREJUDICE FINANCIER EST EVALUE ET IMPUTE AU MIS EN CAUSE

 

Faute de gestion n° 1:

Dissimulation de recettes provenant de la vente d’huile, ayant induit un préjudice financier, pour la SODECOTON, de 1500195 782 (un milliard cinq cent millions cent quatre vingt quinze mille sept cent quatre-vingt deux) Francs CFA, imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 2 :

Dissimulation de recettes provenant de la vente de

Tourteaux, ayant généré un préjudice financier, pour la SODECOTON, de 1360902379(un milliard trois cent soixante millions neuf cent deux mille trois cent soixante dix neuf) Francs CFA, imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 3:

Octroi de ristournes, sans l’aval de l’Assemblée Générale, ayant généré un préjudice financier, pour la SODECOTON, de1509871966 (un milliard cinq cent neuf millions huit cent soixante onze mille neuf cent soixante six) Francs CFA, imputés au Mis en Cause.

Faute de gestion n° 4:

Engagement des fonds de l’Entreprise au profit d’une Association sportive, pendant la période de référence, sans autorisation du Conseil D’Administration, ayant induit un préjudice financier, pour la SODECOTON, de 3778045 668 (trois milliards sept cent soixante dix huit millions quarante cinq mille six cent soixante huit) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 5:

Aliénation du patrimoine de l’Entreprise, sans l’autorisation de l’organe compétent (Conseil d’Administration) et sans recours à une juste évaluation préalable desdits biens, ayant causé un préjudice financier évalué à 339351746(trois cent trente neuf millions trois cent cinquante et un mille sept cent quarante six) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 6:

Violation du régime des incompatibilités dans l’exercice de la profession de Commissaire aux comptes, à travers l’attribution irrégulière, de gré à gré, d’un marché de conseil   fiscal, ayant entraîné un préjudice financier pour la SODECOTON de 417375000 (quatre cent dix sept millions trois cent soixante quinze mille) francs CFA pour la SODECOTON, dont 208687500

(deux cent huit millions six cent quatre vingt sept mille cinq cents) Francs CFA imputables au Mis en Cause, au titre de sa responsabilité personnelle

Faute de gestion n° 7:

Perception d’avantages indus d’un montant de136675000 (cent trente six millions six cent soixante quinze mille) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 8:

Fixation, en lieu et place des organes statutairement compétents, du montant de la rémunération du Directeur Général, des allocations mensuelles et des avantages en nature du Président du Conseil d’Administration, ayant généré un préjudice financier pour la SODECOTON évalué à 126 649677(cent vingt six millions six cent quarante neuf mille six cent soixante dix sept) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 9:

Licenciement de personnels pour fautes lourdes, en violation de la procédure disciplinaire, ayant débouché sur des décisions administratives ou judiciaires génératrices d’un préjudice financier, pour la SODECOTON, de53 148 631(Cinquante trois millions cent quarante huit mille six cent trente un) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 10:

Modification, en lieu et place des organes statutairement compétents (Conseil d’Administration et Assemblée Générale), des montants des indemnités des membres du Conseil d’Administration, ayant induit un préjudice financier, pour la SODECOTON, évalué à 27301750(vingt sept millions trois cent un mille sept cent cinquante) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 11

Octroi d’un montant indu d’indemnités de session au Secrétaire de la Commission de Passation des Marchés de la Société, ayant causé un préjudice financier à la SODECOTON, évalué à 8100 000 (huit millions cent mille) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause;

Faute de gestion n° 12:

Absence d’enregistrement fiscal d’un marché relatif à

la pose de gazon synthétique sur un terrain de football, ayant généré un préjudice financier, pour la SODECOTON, de 3148 593 (trois millions cent quarante huit mille cinq cent quatre vingt treize) Francs CFA, qui est imputé au Mis en Cause.

B) S’AGISSANT DES FAUTES DE GESTION

SANCTIONNEES AU TITRE D’UNE AMENDESPECIALE

Faute de gestion n° 13:

Violation de la réglementation des marchés publics, matérialisée par-la passation en simples bons de commandes des prestations qui auraient dû faire l’objet de Lettres

-Commandes ou de Marchés, pour un montant global de4820304064FrancsCFA

 

-le fractionnement de Lettres

-Commandes en simples bons de commandes, pour un montant total de708310470 Francs CFA;3

 

-le non respect des dispositions relatives au cautionnement définitif pour certains marchés;

-le non respect des dispositions relatives au choix de Maîtres d’œuvre pour certains marchés la violation des dispositions relatives à l’appel à la concurrence dans le cadre de certains marchés d’assurances;

-la violation des dispositions relatives à l’avance de démarrage pour certains marchés;

Faute de gestion n° 14:

Etablissement de certains règlements de la Société portant sur des points substantiels du fonctionnement de l’Entreprise, en lieu et place du Conseil d’Administration, statutairement compétent;

Faute de gestion n° 15:

Nomination de responsables ayant rang et prérogatives de Directeur, sans approbation du Conseil d’Administration;

Faute de gestion n° 16:

Avancements à titre exceptionnel de certains employés de la Société, en violation du délai de deux ans prescrit par le Mémento Administratif;

Faute de gestion n° 17:

Déplacements du Directeur Général, avec prise en charge par la Société, sans ordre de mission;

Faute de gestion n° 18:

 Faiblesse du système de contrôle interne de la Société, caractérisée par le défaut de mise en place, jusqu’en 2009, d’un organe d’audit interne au sein de la SODECOTON, ayant préjudicié à l’amélioration du pilotage de ladite entreprise le défaut de suivi budgétaire

Faute de gestion n° 19:

Dépassement des crédits arrêtés par l’organe statutaire compétent;

Faute de gestion n° 20 :

Engagement de dépenses, sans crédits disponibles



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