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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Trafic d’armes:Près d’une cinquantaine de Kalachnikovs saisis au port de Douala

20 Février 2013, 17:24pm

Publié par Hervé Villard

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Les armes lourdes ont été saisies au port de Douala ce dimanche 17 février 2013 dans l’après midi. 

On se croirait entrain de vivre en live un scénario  digne d’un film hollywoodien. Pourtant, l’information est réelle même si elle fait battre des cœurs. Deux valises d’armes de guerre viennent d’être saisies au port autonome de Douala. La saisine de ces artilleries lourdes a été faite ce dimanche 17 février 2013 par  les éléments de la brigade de contrôle du Port. Les armes une cinquantaine selon nos sources, étaient dissimulées dans deux valises que transportait l’officier de deuxième grade  Essengue, en service au groupement mobile d’intervention (Gmi) quant elles ont été saisies.

 Selon des informations policières, c’est  la nature de ces armes, des kalachnikovs jamais utilisés par l’armée camerounaise qui a permis de découvrir le pot aux roses. Alertés, les éléments des forces de l’ordre vont arrêter ce derniers et vont le conduire dans l’une des cellules du groupement mobile d’intervention N°2 de Bonanjo, pour besoin d’enquête. D’après les premières informations, le sieur Essengue  est allé chercher ces armes à l’aéroport international de Douala le samedi 16 février 2013 et les a conservées dans ses bureaux à Bonanjo. Dimanche, dans ‘après midi, il  est allé prendre ses armes dans son bureau pour le port de Douala, quand  il a été chopé pendant une fouille de routine.

Des informations de sources militaires font état de ce qu’aucune armée régulière camerounaise n’utilise ce genre d’armement. Ces armes  étaient flambant neuves apprend-on  des sources policières. Ces mêmes sources affirment que, le mis en cause aurait déclaré qu’il allait expédier ces armes pour l’intervention en mer.

D’après nos sources, l’officier Essengue ne serait pas à son premier coup. Pour des transactions irrégulières de ce genre et pour des cas d’indiscipline caractérisée, celui qui était coordonnateur des équipes spéciales d’intervention rapide à Douala (Esir)  a perdu plusieurs postes de responsabilité. Ainsi, il est passé de coordonnateur des équipes spéciales d’intervention rapide à Douala (Esir) à  celui de secrétaire général à la délégation régional de la sureté national. Puis à celui de chef d’équipe ou chef de section du bataillon d’intervention rapide (Bir). Depuis dimanche, il est gardé dans l’une des salles de détention du groupement mobile d’intervention N°2 où, l’enquête se poursuit.

 Après cette phase, il sera traduit devant le tribunal militaire pour trafic d’arme.  Cette saisine importante d’armement pose ce pendant un problème de porosité dans nos ports et aéroports. Cependant plusieurs questions ce posent. D’où proviennent ces armes ? Avec qui est-il dans ce coup ?  Comment ces armes ont pu échapper au control de l’aéroport international de Douala ? A Qui est ce que c’était destiné ? On espère que toutes ces interrogations trouveront des réponses pendant l’enquête qui se poursuit et que le reste de la bande sera arrêté. Dans tous les cas, on ne perd rien à attendre.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Eric Money : Le tribunal maintient le suspense

20 Février 2013, 17:21pm

Publié par Hervé Villard

 

 


Le délibéré de l’affaire qui était attendu ce 19 février 2013 au Tribunal de grande  instance de douala Bonanjo a été prorogé au jeudi 14 mars 2013.

 

La salle d’audience du tribunal de première instance de Douala Bonanjo était  noire de monde ce 19 février 2013. A l’occasion de la dernière audience de l’affaire Eric Money, ce jeune homme  assassiné au quartier Deido en fin d’année 2011,  audience qui se déroulait dans ce tribunal,  les proches  et amis de la famille Eric Money,  et ceux des accusés Francine Olli Hulda et de  Cédric Take Dipoko ont envahi le tribunal. Ces derniers tous curieux pour la plus part, voulait tous savoir le sort qui sera réservé aux deux accusés de cette affaire de meurtre. Dans l’attente de cet instant fatidique que nul ne voulait rater, les différents protagonistes étaient obligés d’assister aux procès précédant le leur. Lorsque vint le moment tant attendu, l’anxiété et angoisse s’empare d’eux. Tous espéraient parvenir à l’épilogue de cette affaire pendante devant les juridictions depuis deux ans. C’était peine perdu puisque le procès a fait moins de cinq minutes. Le temps pour la cour d’appeler la jeune dame accusée de complicité de meurtre dans cette affaire à regagner le box des accusés et lui notifier ainsi qu’à l’ensemble de l’assistance que le délibéré a été renvoyé au 14 mars 2013.

Cette annonce  visiblement pas attendue va courroucer  les différentes parties qui ont aussitôt gagné le large la mine crispée. «Après la longue phase du jugement, pourquoi traine-t-on encore le délibéré ? », ronronne un membre de la famille d’un des accusés. Et à son voisin de banc de lui répondre «il est possible que vous attendiez encore plus longtemps. Car là maintenant, ça dépend du président du tribunal», conclut ce dernier.

Coupables

Lors de la précédente audience, le ministère public avait demandé que le juge condamne les différents accusés conformément à loi afin que leur  sentence puisse servir de leçon aux autres jeunes. Il avait ainsi reconnu la culpabilité de Francine Olli Hulda la jeune fille qui accompagnait Eric Money le soir de son assassinat de complicité de meurtre et que l’on condamne Cédric Take Dipoko pour  vol.

Ce même jour pendant que les avocats plaidant pour les ayants droit d’Eric Money réclamaient la requalification des infractions commises, les avocats des accusés plaidaient tous pour des circonstances atténuantes. Le verdict de cette affaire de mœurs ayant été prorogé, il ne nous reste plus qu’à attendre le 14 mars 2013 pour savoir le verdict final de cette affaire. Affaire à suivre.

Hervé Villard Njiélé

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Affaire Cofinest: La Miacbis lance l’opération un million de signature

20 Février 2013, 16:44pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le processus selon Pierre Nunkam, président de cette association vise à  pousser le gouvernement camerounais, et le ministre des finances en particulier à créer un cadre amiable pour rembourser tous les épargnants de Cofinest et des autres banques tombées en faillites.

 

Le 18 février 2013 était le jour de la célébration du deuxième anniversaire de la fermeture de la compagnie financière de l’estuaire, Cofinest. En mémoire de  ce triste évènement qui a appauvri plusieurs citoyens camerounais et laissé d’énormes stigmates économique sur l’ensemble du territoire national, la mutuelle africaine des consommateurs des biens et services, la Miacbis a organisé une conférence à l’hôtel Lumière à Douala pour non seulement déclarer leur ras-le-bol par rapport à la procédure de remboursement des épargnes qui traine encore  le pas. Mais, surtout pour rassurer tous les épargnants repartis sur l’ensemble du territoire national sur le brin d’espoir qui existe encore dans cette affaire.

Devant le parterre de journalistes venus nombreux soutenir cette association qui œuvrent depuis deux ans pour le remboursement des épargnes des clients de la banque, Pierre Nunkam président de cette association  a fait savoir  que, la cour d’appel du littoral où, est pendant le litige  portant sur  la liquidation de Cofinest n’est pas compétente pour gérer cette affaire. Tout  en évoquant l’ordonnance N° 003 du 27 avril 1990 signé du président de la république modifiant et complétant les dispositions de l’ordonnance N° 85/002 du 31 aout 1985 relative à l’exercice de l’activité des établissements de crédit Pierre Nunkam a fait savoir que la cour d’appel ne saurait résoudre ce problème.

 Selon l’article 2 de cette ordonnance du président de la république relative  à l’exercice de l’activité des établissements de crédit et fixant les conditions de liquidation des banques, sur laquelle s’appuie le coordonnateur du Miacbis «La liquidation des banques s’effectue dans le cadre amiable selon des dispositions qui dérogent au droit commun et sont exclusives de tout autre mode de liquidation.»

Pour permettre  la cour d’appel du littoral incompétente pour juger cette affaire de se dessaisir de ce dossier, la Miacbis a adressé à la chambre civile et commerciale de cette juridiction une demande de rabattement de délibéré. Cette demande a été déposée le 18 février 2013. Dans cette dernière, il demande aux juges de cette juridiction de communiquer cette information au ministère public afin que celui-ci fonde ses réquisitions sur ce point de droit.

Pendant cette conférence, le responsable du Miacbis a déclaré que la Cobac était complice des détournements des épargnes de la Cofinest parce que, bien qu’étant au courant des détournements qu’il y avait dans cette micro finance, elle n’a pas intervenu à temps pour sécuriser ces épargnes. «Pendant trois ans, c’est à dire de 2007 à 2010, la Cobac a laissé la possibilité aux dirigeants de Cofinest de combler le vide qu’ils ont créé mais, ils ne l’ont pas fait. C’est pourquoi nous avons demandé que la Cobac rembourse les 18 milliards », précise-t-il.

Dans son allocution, il a également  fait savoir que les dépôts ne connaissent pas  de faillite en matière  bancaire. «La banque reçoit des dépôts à charge de pouvoir les restituer. Ce n’est pas sur les dépôts que la banque organise ses charges» ; affirme Pierre Nunkam. Et qu’en cas de faillite, c’est quand la de liquidation bancaire est faite que  la liquidation judiciaire prend  corps.

Pour  permettre qu’un cadre amiable soit créé pour  rembourser tous les épargnants, le Miacbis a lancé l’opération un million de signature pour mettre la pression au ministre des Finances et obliger celui-ci à organiser ce cadre amiable qui réunira autour de la table, les responsables de la Miacbis, les actionnaires de la Cofinest, le liquidateur, les experts financiers et tous les autres épargnants.  Cette opération de signature ouverte à tout le monde prend effet à partir du 5 mars 2013.

Il a également fait savoir qu’au moment de la fermeture des portes, la Cofinest avait un réaliser un dépôt de près de  17 milliards de fcfa. La célébration du deuxième anniversaire de la fermeture de Cofinest a permis remettre sur la sellette la souffrance des millions d’épargnants de Cofinest qui peinent à être rembourser.

 

Hervé Villard Njiélé   

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Journée des entreprises du Gicam : Le financement des Pme au centre des réflexions.

18 Février 2013, 14:05pm

Publié par Hervé Villard

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Tribunal : Trois magistrats installés à Douala

18 Février 2013, 13:33pm

Publié par Hervé Villard

Le procureur  de la république du Tribunal de grande instance du Wouri, le président de Tribunal de première instance de Bonanjo et le procureur de la république dudit tribunal ont  été installés à leur poste respectif ce vendredi 15 février 2013. C’était à l’occasion de deux audiences solennelles d’installation des chefs de juridiction qui ont eu lieu au Tribunal de première instance de Bonanjo.

 

  

Le Tribunal de première instance de Bonanjo grouillait de monde ce vendredi 15 février 2013.  A l’occasion des audiences d’installation des chefs de juridiction du Tribunal de grande instance de Douala  et du Tribunal de première instance hors échelle de Bonanjo, les parents, les amis , les fils, les épouses et les collègues des heureux élus se sont rendus massivement en ce lieu pour vivre en direct cette cérémonie d’installations , moment important dans la carrière de leur frères, fils père et collègues. 

 

Ce vendredi matin, aux environs de 10h, pas moyen de se frayer un passage au Tribunal de première instance de Bonanjo. Les tentes dressées dans  la cour de ce tribunal sont toutes occupées par une foule venue nombreuse. Rejoindre les bureaux situés à l’arrière de ce tribunal, relève d’un parcours de combattant. Car,  il faut se frayer un passage parmi les milliers de personnes rassemblées en ce lieu. Les forces de l’ordre mobilisées pour assurer la sécurité pendant cette cérémonie, elles  aussi sont débordées. Certains d’entre eux sont obligés de faire recours à la violence pour faire régner de l’ordre car, la foule est incontrôlable. Les écrans installés dans la cour et à l’arrière du bâtiment pour permettre au public nombreux  de vivre en direct cette cérémonie n’a pas décongestionné la salle d’audience archi comble.

 

Quand Abel Minko Minko, premier président de la cour d’appel du littoral prend la parole pour rappeler l’objet de cette audience exceptionnelle, c’est un silence général qui règne en ce lieu. « L’audience de ce jour est une audience exceptionnelle parce que, contrairement à d’autres audiences, elle ne va pas se terminer par une condamnation » déclare-t-il avant de passer la parole au greffier audiencier pour l’appel des différents  candidats. Après la présentation des différentes réquisitions du ministère publique ici représenté par Arouna Mbako , procureur général près de la cour d’appel du littoral, Abel Minko Minko va installer officiellement les différents élus du jour.

 

 Ainsi, Henri Eboa magistrat de quatrième grade,  Emmanuel Elanga également magistrat de quatrième grade et Christian Fleury Ndanga Dogoua, magistrat de troisième grade, occupent désormais et d’une manière successive, les postes de  procureur de la république près du Tribunal de grande instance du Wouri, de président de Tribunal de première instance de Bonanjo et de procureur de la république dudit tribunal.

 

Missions

 

Bien avant l’installation officielle des trois magistrats, Arouna Mbako, le  procureur général près de la cour d’appel du littoral après avoir présenter d’une brève chacun d’entre eux a rappelé  à ses derniers les différentes missions qui les attendent. Vous avez pour mission de faire régner la justice de manière équitable  dans la région du littoral. Le procureur a également recommandé aux procureurs installés, de lutter avec la dernière énergie contre le phénomène de gros bars véritable casse tête chinois  à l’origine du désordre et des troubles à l’ordre public dans la région du littoral. « Je vous invite à mettre fin  à l’avènement des de gros bras en vigueur dans la ville de Douala. Je vous donne le pouvoir de les interpeller  et de les jeter en prison » a recommandé le procureur général de manière énergique. Entre autre missions à eux assignées, Arouna Mbako a recommandé aux magistrats installé de protéger les libertés individuelles et surtout de mettre fin aux gardes à vue arbitraires récurrentes dans  les commissariats et les gendarmeries de la place. Il a recommandé que des dossiers des prévenus soient traité avec diligence afin qu’on ne garde en prison que ceux qui méritent  effectivement d’y être. Tout en reconnaissant le travail abattu par  les trois heureux élus du jour pendant la période intérimaire, il les a félicité et leur a demandé de toujours lui rendre compte. «  C’est une ressource humaines sur laquelle doit pouvoir compter la magistrature. Vous ne devez jamais oublier que vous êtes l’œil et les oreilles de votre hiérarchie. Vous devez toujours me rendre compte », a déclaré le procureur général.

 

Etaient présents à cette cérémonie d’installation des nouveaux magistrats de la ville de Douala, toutes les autorités administratives de la région. A savoir, le gouverneur de la région du littoral, le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala, les maires des différents arrondissements de la ville de Douala, des députes,  des magistrats, des avocats et autres personnalités.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Demission de Benoit XVI:Monseigneur Paul Nyaga décrypte l'actualité au sein de l'église catholique

13 Février 2013, 20:52pm

Publié par Hervé Villard

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Monseigneur Paul Nyaga

 

«C’est un choc pour l’archidiocèse de Douala mais, nous gardons la sérénité puisque le premier responsable de l’Eglise n’est pas un homme »

 

Recteur de l’université catholique Saint Jérome de Douala, et spécialiste des questions du Saint Siège, Monseigneur Paul Nyaga, rencontré quelques heures après l’annonce de la démission du Pape Benoit XVI revient sur les circonstances de cette démission, et se projette sur l’actualité des jours avenirs au sein de l’église catholique. 

 

Vous venez de suivre l’annonce de la démission du Pape Benoit XVI, comment réagissez-vous à cela ?

 

Je crois que vous avez-tous suivi le communiqué qui a été donné. Le pape a entre autre, annoncé son état physique. Au jour d’au jour d’aujourd’hui, je crois le pape à 86 ans. Il se trouve que de jour en jour, les forces physiques lui manquent. Or, pour gouverner l’église d’après lui, il ne suffit pas d’avoir un esprit saint. Il faut aussi avoir un corps saint comme l’enseigne d’ailleurs la tradition. Pour toutes ces raisons, il a cru opportun de donner sa démission le 28 février 2013.

 

Que prévoit la loi après la démission du pape ?

 

Le droit canon prévoit qu’après la démission du pape, on constate la vacance du siège. Après la démission du pape comme Benoit XVI l’a fait là, ou en cas de son décès son siège devient vacant. Et, il faudra donc un conclave pour pouvoir élire un nouveau pape. Lui-même l’a déjà annoncé, les conclaves se tiendront en mars, et les dates précises seront données en moment opportun.

 

Est-ce qu’avec la démission du Pape quelque chose va changer dans l’église Catholique ?

 

 Pour l’archidiocèse de Douala comme pour toutes les autres églises, c’est un coup de tonnerre comme le cardinal Angelo Sodano, le faisait remarquer déjà. C’est un choc pour nous par ce que, beaucoup de personnes ne s’y attendent pas. On s’attend à ce que le successeur de Pierre remplisse sa mission jusqu’à la fin de sa vie sur terre, comme l’a fait la plupart de ses prédécesseurs.

En dehors de quelques rares cas, Je peux citer; Grégoire VI en 1046 et Célestin V en 1294. Ce n’est pas une chose habituelle dans l’église qu’un pape démissionne. C’est également un choc même pour l’archidiocèse de Douala mais, nous gardons la sérénité puisque le premier responsable de l’Eglise n’est pas un homme. C’est d’abord Jésus Christ. C’est lui le fondement de l’Eglise et il nous a dit dans le livre de Mathieu 28  verset 20 que « je suis là avec vous jusqu’à la fin des temps» Même s’il le pape démissionne, le vrai chef du troupeau, celui qu’on ne voit pas, est là. Il s’appelle Jésus Christ. N’oublions pas que le jour de la pentecôte, il a envoyé l’esprit saint pour guider cette Eglise. Elle est guidée par les hommes de manière physique mais, spirituellement, elle est guidée par l’esprit Saint. Je peux dire qu’il n’ya pas raison de paniquer puisque l’Eglise continue de fonctionner et sous la conduite de son chef pasteur qui est Jésus Christ.

 

Est-ce que le droit canon prévoit la démission d’un pape ?

 

 Oui, je peux dire que le droit canonique prévoit la démission d’un pape. Parce que le canon 332 paragraphe 2 dit qu’il peut arriver que le pape donne sa décision. Mais, ça doit être de façon libre et délibérée, ça doit être après une réflexion murie. Et le pape nous a dit dans son communiqué qu’il a longuement réfléchi. Il a beaucoup prié. Il a demandé le discernement à l’esprit saint avant de prendre cette décision qu’il vient de prendre. Oui effectivement pour moi, le droit canon prévoit cela.

 

Est-ce que le pape peut revenir sur sa décision ?

 

Tout est possible.si le seigneur fait en sorte que sa jeunesse se manifeste en lui sur le plan physique, il peut continuer. Parce qu’en réalité, il voudrait être un homme entier pour pouvoir guider l’église qui est une tâche énorme. C’est une charge énorme et vous savez que pour pouvoir bien accomplir ces tâches là, il faudrait que le pape jouisse de toutes ses facultés.il faut être saint d’esprit, saint de corps. Actuellement il nous fait savoir que les forces physiques viennent à lui manquer. Comme vous le dites s’il arrivait comme par miracle qu’il se sente bien, il conduirait l’église jusqu’à la fin de sa vie. Mais pour l’instant, c’est la décision qu’il a prise.

 

Réalisée par Hervé Villard Njiélé 

 

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Douala : Aes Sonel échappe au courroux des populations

13 Février 2013, 20:50pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Les populations et les conducteurs de moto ont protesté contre les coupures intempestives de courant qu’il y a dans la ville de Douala. 

 

N’eût été la prompte intervention des forces de l’ordre, les populations et les conducteurs de moto communément appelés benskineurs, allaient vandaliser les installations de l’entreprise de distribution de l’énergie électrique au Cameroun Aes Sonel   d l’agence de Ndokotti. Courroucées par le décès de Njike Nya Laurel (10ans),Mbakop  Nya  Kevine flore (9ans), Nyamsi kandisse France (7ans), Auriol (2ans), quatre enfants issus d’une même famille,  suite à un incendie qui s’est déclaré au Carrefour Ypa, un quartier situé non loin de l’université de Douala,  les populations de ce quartier et des conducteurs de moto ont pris d’assaut la direction Sonel de Ndokotti. Il tenait à manifester  leur colère face aux coupures intempestives de l’énergie électrique dans la ville de Douala  qui  serait selon eux, la première cause du décès des quatre enfants suscités. «Ooooh Aes Sonel ooooh ! Quatre enfants, vous allez nous remettre ça ? Ooooh malchance ooooh ! S’il n’ y’avait pas coupure ça n’allait jamais arriver » se plaint une proche de la famille des victimes éplorée, à la vue de la forte délégation administrative descendu sur les lieux du sinistre.

Pancartes à la main  ces jeunes plus d’un demi millier se sont rendus devant cette agence et ont manifesté leur ras-le bol.  Ils seront cependant stoppés dans leur action par les éléments du commissariat du 7ème arrondissement puis du 10ème et certains éléments du groupement d’intervention rapide mobilisés (Gmi) pour la circonstance pour parer  à tout débordement.  Le fort déploiement des forces de l’ordre ne va pas cependant empêcher à ces derniers de faire entendre leur cri de colère. « Trop c’est trop. Si vous ne pouvez pas vous fermez. Tous les jours coupure tous les jours délestages on en a marre », clament nombreux d’entre eux.  En plus des coupures intempestives d’électricité, ces derniers décriaient  également le fait que les factures sont de plus en plus exorbitantes. Surtout le fait que plusieurs appareils électroniques sont grillés par ces coupures intempestives.  Ils ont été rappelés au calme par le sous préfet de Douala 5ème Jeannot Tamadjo qui a recommandé du calme.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

Liste des enfants décédés

-Njike Nya Laurel (10ans)

-Mbakop  Nya  Kevine flore (9ans)

-Nyamsi kandisse France (7ans)

-Auriol (2ans)

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Douala : Quatre enfants tués dans un incendie

13 Février 2013, 20:48pm

Publié par Hervé Villard

 

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Le drame s’est produit dans la nuit de  lundi 11 février 2013 au lieu dit Carrefour Ypa, derrière l’université de Douala. Les enfants étaient seuls à la maison quand le drame s’est produit 

 

La famille  Tchami Nya vient de humer un parfum de fin du monde  ce 11 février 2013. Leurs quatre enfants viennent  de trouver la mort dans un criminel  incendie qui a  eu lieu dans leur domicile sis au quartier dit Carrefour Ypa, derrière l’université de Douala. Les enfants qui ont  été surpris par les flammes dormaient quand l’incendie s’est déclaré.  Toutes les portes de la maison étant fermées, les enfants  qui hurlaient de douleur n’ont pas pu s’échapper.   Sous l’effet de la fumé qui les étouffait et de la chaleur qui se faisait grandissant au fur et à mesure que l’incendie gagnait du terrain, ils sont décédés. Et, les flammes ont calciné le reste de leur corps.

 La présence  des riverains alertés par la fumé noire qui se dégageait du feu, la prompte intervention des sapeurs pompiers alertés, n’a  pas permis  de stopper la fureur de ces flammes qui étaient sans pitié pour ces enfants et leur famille.

Après avoir arraché la vie des quatre jeunes innocents, ces flammes vont pareillement consumer tous les objets se trouvant dans cette maison. Appuyés par les populations accourues en nombre important, les sapeurs pompiers  vont circonscrire ces flammes et empêcher à l’incendie de se propager dans  les maisons voisines.


Parents absents 

 

Selon des riverains témoins de cet incident malheureux, l’incendie s’est déclaré  pendant que les parents des quatre enfants étaient absents. C’était aux environs de minuit quand la plupart des habitants du quartier était endormi. Leur maman Eugenie Nya  était au coté de leur grande mère malade à l’hôpital Laquintinie de Douala tandis que leur père William Nya Tchami était sorti prendre de l’air  non loin de la maison, puisqu’il n’y’avait  pas d’électricité au quartier apprend-on.

 Les enfants vont s’endormir tout en laissant les bougies allumées. Et, c’est là que le pire s’est produit. Le feu va se déclarer et va embraser  toute la maison et les enfants avec. «J’étais à mon call box et je discutais avec des amis quand on a commencé à humé une odeur de brulé. Par la suite, on a aperçu un épais nuage de fumé. Quand nous sommes  allés voir ce qui se passait, on a constaté que c’est le domicile de maitre Willy qui était en feu. Il tentait d’ouvrir la porte avec les clés. Mais, paniqué et  sous le coup de la chaleur il n a pas pu. Il a essayé de forcer la porte métallique fermée et il s’est brulé la main. C’est alors que les sapeurs pompiers sont venus à la rescousse de même que d’autres voisins alertés. Mais, il était déjà trop tard», raconte Anicet, un riverain témoin de l’incendie.  

Pour Tchamadjou, l’oncle des quatre enfants  morts calcinés, «on avait allumé les bougies pour éclairer puisqu’il  y avait coupure d’électricité. Comme le plus jeune de ces enfants, Auréole n’aime pas dormir dans l’obscurité ils ont certainement emporté la bougie dans la chambre et c’est là où tout est parti », ajoute-t-il avec amertume.

Sur les lieux du sinistre ce mardi 12 janvier matin,  l’émotion, la consternation et la stupeur sont au rendez-vous. Le domicile de la famille Tchami Nya est noir de monde. La foule de curieux est venue s’enquérir de  la situation. Les membres de cette famille pleurent à tue-tête. Eugnie Nya la mère des quatre enfants est inconsolables. «Je vais faire comment oooh! J’ai pris quoi à qui? Pourquoi moi seigneur? Quatre enfants… », se lamente-t-elle. Son mari  William Tchami Nya est presqu’aphone car est dépassé par ce qui lui arrive après 12 ans de mariage. Assis sur un banc à l’entrée du domicile familiale, il ne sait plus quoi faire.

 Dans la maison incendiée, les corps des quatre enfants drapés sont posés sur une table à moitié consumé.  Tous prêt deux, sont jetés en désordre  des objets consumés par les flammes. Les lits, les armoires les chaises, la toiture, tout a volé en éclat. L’air sent le brulé. Parmi ce tas de brulis, un album photo qui a échappé à la furie des flammes. Dans cet album des photos des enfants décédés permettent de savoir que deux d’entre eux étaient albinos.


Descente des autorités.


Alertés par ce drame qui n’a laissé personne indifférent, toutes les autorités de la ville de Douala sont descendues sur les lieux pour apprécier la gravité de l’incident et porter leurs condoléances à la famille éplorée. Dans cette délégation aussi importante, on distinguait le préfet du Wouri Naséri Paul Béa, le sous préfet de Douala 5ème Jeannot Tamadjo,  le procureur de la république du Tribunal de première instance de Ndokoti, Olivier Ondoua  Ndo ,le maire de Douala 5ème Françoise Foning, les commissaires du 10ème et du 7ème arrondissement Ngono Jean Marie, Ewi et autres responsables de la  sécurité publique de la région du littoral. Après des pourparlers avec la famille, le corps a été enlevé et transporté par un corbillard pour le village Banekane par Bagangté où, ils seront inhumés demain. Le père des enfants William Tchami Nya communément appelé maitre Willy était employé à la mairie de Douala 5ème. Il était agent décisionnaire de la commune et chef d’équipe recouvrement impôts et taxes locales. Cet incendie qui n’est pas le premier du genre invite les populations à être d’avantage prudent pendant qu’ils utilisent la bougie en l’absence de lumière électrique.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Etame Kouoh sur le chemin de non retour

6 Février 2013, 20:58pm

Publié par Hervé Villard

 

Etame-sur-le-chemin-de-non-retour.JPG

Le journaliste du quotidien le messager a été inhumé dans son village natal à  New Malimba ce samedi 2 février 2013

 

L’atmosphère était très lourde  à New Malimba, village du célèbre journaliste Etame Kouoh ce samedi 2 février 2013. L’inhumation du  célèbre journaliste du quotidien Le Messager originaire de cette contrée, a plongé toute les populations de ce village dans le deuil. Car, « Abe jean » comme on l’appelait  affectueusement,  faisait partie  des fils du village sur qui reposait l’espoir  du développement.  Et  cet espoir venait ainsi de s’envoler, de s’effriter avec son décès son inhumation. Emotion stupeur consternation avaient gagné tout le village. Car, la douleur des habitants de new-Malimba, des amis, des frères et sœurs, des parents  du «Maudit » était vive. Ni la présence des proches venus apporter leur réconfort, ni le bruit assourdissant du train qui passe à quelques mètres de la maison familiale de la famille Kouoh, ne réussissaient à faire taire ces femmes et ces hommes éprouvés.

 Ce n’était pas le départ du « chef du Vaudou » comme l’appelle ses collègues journalistes, qui émouvait autant mais, la jeunesse de ce digne fils du village New-Malimba  qui choquait d’avantage. « Kouoh Etame était mon 17ème petit fils. Est-ce que c’est normal que c’est moi  son grand père qui soit en train de  l’enterrer ? J’attendais de lui une assistance.  C’est ceux qui devaient relever le village comme Kouoh Etame qui meurent» regrette  le représentant de la famille maternelle « du maudit »  éploré.  Comme lui, c’est tout le village qui pleurait ce digne fils du terroir mort à la fleur de l’âge.

 Pendant l’inhumation, moment fatidique de cette cérémonie, c’était les lamentations totales. Les  journalistes qui ont porté leur collègue  au  caveau familial  pleuraient à tue tête. Conformément  au rituel fait dans la profession  de journaliste, un stylo à bille  a été jeté dans la tombe.

 

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Témoignages

Bien avant l’inhumation, nombreux témoignages ont été faits. On a appris qu’Etame  Kouoh Albert Honoré  était né en 1971 à Douala. Il était fils  d’Etame Robert et de Toue Thérèse. Il commence ses étude primaire  à l’école publique de la cité sic groupe 1.  Son cycle secondaire, il le fait au lycée classique d’Edéa où, il obtient le Bepc et le Baccalauréat.  Son amour pour la philosophie l’oblige à faire ses études supérieures  en faculté de lettres de l’université de Douala et en filière  en philosophie. En 1997 il sort nanti d’une licence en philosophie et décide de partager son savoir. Il dépose ses valises au collège Esao de Bali où il enseigne histoire et philosophie. Il est par la suite surveillant général.  Ayant un faible pour le journalisme, il fait ses premiers pas à global football, Sport panorama, le front indépendant, Respublica aurore plus  et en fin  dépose ses valises au quotidien Le Messager.  Pendant trois ans il anime la rubrique société dans ce journal. «C’était un journaliste qui pouvait couvrir trois à quatre sujets par jour. Il était prolifique. Il fait partie de ceux qui ont contribué à maintenir le journal Le Messager après le décès de son directeur de publication » l’a reconnu Frédéric Boungou  rédacteur en chef du quotidien Le  Messager , pendant les témoignages. Marié le 16 juin 2012, Honoré Albert Kouoh Etame laisse derrière lui une épouse et quatre enfants. Rest in peace brother

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : Le film de l’évasion de Paul Hiol

6 Février 2013, 11:12am

Publié par Hervé Villard

Les faits se sont déroulés  dans la nuit du mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala

 

Placé en garde à vue depuis près de cinq semaines, le Maire de Massok Song loulou, Paul Hiol,  s’est  évadé le mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala. Il s’est évadé à l’insu des gardiens de prison et des gendarmes qui assuraient sa garde. Il aurait échappé à la vigilance du personnel pénitencier et hospitalier avec la complicité des individus encore non identifiés

 

Son épouse, avocate générale à la cour d'appel du Littoral  selon certaines sources serait  la dernière personne à l'avoir vu parce que garde malade de son époux à l'hôpital.

 

Selon des informations de sources fiables, le prisonnier était interné à l’hôpital Laquintinie quand cela s’est produit. Celui qui  prétendait souffrir de dépression nerveuse a fondu dans la nature sans que tous ceux qui assuraient sa garde ne s’en rendent compte. «Il a abandonné dans la chambre VIP qu’il occupait au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie de Douala tous ses vêtements », apprend-on. Pourtant, selon notre source, il était gardé par cinq gardiens de prison, et deux gendarmes. Ce qui suscite du moins des curiosités.

 

Il faut dire à titre de rappel que, Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou fait partie de la demi-douzaine de personnes interpellées pour enlèvement frauduleux des engins au port autonome de Douala avec trafic de documents administratifs et imitation de signature du secrétaire général de la présidence de la République. Parmi ceux ceux interpellés dans cette affaire et incarcérés depuis près de deux mois à la prison centrale de New-bell, on peut citer dame Kontchou alias «mamy nyanga», Pierre Mbianda, Amadou Tanko, (le fils de son père), Diffo Kamga, Eugène Ymelé et Théophile Nathan Kona.

 

Le maire Paul Hiol était détenu à la prison centrale de Douala depuis août 2012. Il  attendait son procès. « Entre-temps, il a bénéficié d’une permission maladie et a été interné à l’Hôpital Laquintinie de Douala. Les gardiens de prison chef Ngwang et Kingue et le gardien de prison Serges Odoh ont été détachés pour sa garde à l’hôpital. Mais à notre grande surprise, la semaine dernière, on nous apprend que le maire Paul Hiol est porté disparu à l’hôpital Laquintinie » avait confié le régisseur de la Prison centrale de Douala, Dieudonné Engonga Mintsang à la presse au moment des faits. Bien avant son évasion, le fugitif devait se rendre chez le juge d’instruction de la cour d’appel la veille en compagnie de Françoise Kontchou, l’épouse de Kontchou Kouomegni l’ancien ministre de la communication et plusieurs autres accusés, impliqués dans cette affaire d’escroquerie aggravée et détournement de fonds. Le fugitif est actuellement recherché. Il est Co accusé avec Mme Kontchou pour falsification de documents du secrétariat général de la présidence de la République. Une opération qui visait à dédouaner les engins lourds sans frais payés au nom de la Présidence de la République.

 

Entre temps, trois gardiens de prisons quine faisaient que leur travail sont condamnés à sept ans d’emprisonnent ferme.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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