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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Douala:Le ministre de la santé chinois en visite à l’Hôpital Obstétrique

16 Janvier 2013, 10:57am

Publié par Hervé Villard

Entree--Hopital--obstetrique-de-Douala.JPG 

Chen Zhu qu’accompagnait l’ambassadeur de la Chine au Cameroun  Xue Jinwei et d’André Mama Fouda, ministre de la Santé  Publique, est venu vérifier l’état d’avancement des travaux de cet important centre hospitalier,  fruit de la coopération Sino-camerounaise.

 

«Les ingénieurs de nos pays qui construisent cet hôpital de qualité travaillent avec ardeur au quotidien  pour construire ce joyaux architectural. Les travaux  seront terminés d’ici fin juin 2013. Et je suis sure que cet hôpital contribuera à l’augmentation du niveau de santé de la femme et de l’enfant au Cameroun. Vive l’amitié Sino-Camerounaise »

Cette déclaration est de Chen Zhu, ministre de la santé Chinois en visite au Cameroun depuis le 12 janvier 2012. Après  la visite qu’il a effectuée sur le site du l’hôpital obstétrique de  Douala  encore en construction, en  compagnie de l’ambassadeur de chine au Cameroun Xue Jinwei, et de Andre Mama Fouda, le ministre de la Santé  Publique de la république du Cameroun, Il s’est plutôt montré satisfait quand à l’avancée des travaux et surtout de sa qualité.

 Pendant plus d’une heure trente minutes, guidé par le responsable de la Shanxi compagnie, l’entreprise chinoise qui réalise la construction de ce centre hospitalier sans pareille dans la ville de Douala, le patron de la santé de la république de Chine  a visité  tous le chantier dans son ensemble. De la salle d’accueil aux salles d’hospitalisation en passant par les toilettes, les salles de machines, les laboratoires, aucun détail de ce joyau architectural n’a échappé au ministre chinois. Celui-ci voulait s’assurer que tout est bien fait et selon les normes.

Pendant cette visite il n a pas cessé de questionner le responsable de l’entreprise en charge de la  construction qui lui fournissait en retour tous les détails.  «C’est une manière de s’assurer que  l’image de son pays ne sera par écornée et que la Chine restera toujours un partenaire de choix pour le Cameroun » commente un fonctionnaire membre de la délégation.

André Mama Fouda, le ministre de la Santé Publique  qui a lui aussi fait le tour du propriétaire était très content. «Nous faisons visiter le chantier au ministre de la Santé chinois pour qu’il puisse lui  même se rendre compte de l’évolution de se beau projet que la Chine a pu rendre au Cameroun, pour qu’on puisse bien prendre en charge la femme et l’enfant. Je ne peux qu’être satisfait par rapport à ma dernière visite. Car, je constate que l’entreprise en charge des travaux rattrape progressivement le retard accusé au début du lancement des travaux. Et que, surement cette année, nous aurons le plaisir de revenir ici. » Précise le ministre.

Au sujet de  La qualité des travaux, pas de souci à se faire rassure André Mama Fouda. « La qualité des travaux est celle qui est prévu dans le cahier de charge j’espère  également qu’il en sera ainsi pour la qualité des équipements qu’ils vont commencer bientôt à installer. A mon avis, je ne peux qu’être satisfait et me satisfaire de la bonne collaboration  qu’il y a entre la Chine et le Cameroun en matière de santé.» déclare le ministre à la fin de la visite.

Parmi les personnalités importantes présentes sur le site de l’hôpital obstétrique de Douala, on pouvait compter, le gouverneur de la région du littoral Joseph Beti Assomo, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea, le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala Fritz Ntone Ntone, le délégué régional de la santé publique le Dr  Martin Yamba pour ne citer que ceux-ci. L’hôpital gynéco obstétrique visité sera livré d’ici la fin du  mois de juin 2013. Cet hôpital important en matière de soins appropriés aux femmes et aux enfants aura une capacité de 300 lits. Son coup de réalisation est d’environ 13 milliards de francs cfa. Bien avant sa visite à Douala, le ministre chinois de la Santé en visite officielle au Cameroun est arrivé au pays  le 12 janvier 2013. Il a visité le fleuve Nyong le dimanche 13 janvier 2013. Le lundi 14 janvier, après une séance de travail avec le ministre de la Santé André Mama Fouda, il a visité les sites touristiques de la  ville de Yaoundé et l'hôpital génico-obstétrique et pédiatrique  de Yaoundé.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Couverture des élections : Un Monde Avenir recycle les journalistes à Douala

14 Janvier 2013, 18:53pm

Publié par Hervé Villard

  

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A travers un séminaire de formation  portant sur le journalisme citoyen et la couverture des élections, l’ong Un Monde Avenir a permis aux journalistes de comprendre  d’avantage le pouvoir d’influence qu’ils ont sur la société. 

 

La joie qui anime Felix Tchuisse, directeur de publication du journal La colombe Auréolé, un tabloïde qui parait uniquement dans la ville de Nkongsamba, au sortir du séminaire de  renforcement des capacités des journalistes organisé par l’Ong Un Monde Avenir, en dit long sur la qualité de la  formation qu’il a reçue. Le visage entièrement décontracté, la mine souriante, il est très heureux d’avoir pris part à cette initiative. «J’ai été ravis de prendre part à  la première session de ce projet. J’ai acquis plusieurs connaissances et je pense qu’à partir de maintenant, ma vision des choses a changé. Il faudrait que ce genre d’initiative se multiplie » commente-il avant de féliciter  l’Ong un Monde Avenir pour la qualité des panelistes choisis. «Tous les intervenants étaient intéressants. Ils maitrisaient leur sujet. Bref je suis sorti grandi de ce séminaire»   

Tout près de lui, Hervé Perkin’s Moukouri , rédacteur en chef de Radio Hop, une radio  émettant dans la ville de Douala, Arnauld Tchapda, journaliste au quotidien Le Jour, Michael Tchipkio, journaliste à Swett Fm, Alphonse Teubissi Bouham, journaliste à Radio Batcham Fm à Bafoussam, Elise Kenibeni, journaliste à Magic Fm à Yaoundé partagent le même enthousiasme. Ils ont pris part à un séminaire qui  leur a donné une nouvelle vision du traitement de l’information et surtout sur la notion de responsabilité du journaliste. Ils souhaitent d’ailleurs que de tel projet se multiplient. «On peut passer des années sans être ensemble. Des moments d’échange et de rencontre comme celui que nous venons de vivre là sont très importants. Ça permet que  l’on se connaisse. Il faudra murir l’idée de réseau évoqué au début du séminaire.» clament-ils en chœur.

En fait du 11 au 12 janviers 2013, les journalistes camerounais, une vingtaine environs, ont pris part à un séminaire de  formation organisé par l’Ong un monde Avenir au foyer des marins à Akwa. Pendant deux jours, les hommes de médias ont été édifiés sur la notion de responsabilité dans le traitement de l’information et du journalisme citoyen.  La couverture des élections et les différents aptitudes à observés pendant ce moment important pour la vie d’un Etat n’ont pas été en reste.

Pour animer ce séminaire aussi important de part son thème, des experts en la matière et des journalistes professionnels chevronnés ont été sollicités. Ainsi, Jean Baptiste Sipa a entretenu ses jeunes confrères sur la liberté d’expression et responsabilité citoyenne, le professeur  Charly Gabriel  Mbock sur le thème «de la communication à une société de communication », pendant que  Elvis Tangwa Sa’a édifiait ces derniers sur la condition de travail et la responsabilité des journalistes. Dans la suite des exposés, le Dr Guy Parfait Songue a édifié l’auditoire sur  le thème «Communication en période électorale  enjeux et impact » tandis que Philippe Nanga , coordonnateur d’un monde Avenir  clôturait cet échange par une séance de formation sur le journalisme citoyen.   Après une évaluation des formations dispensées, des diplômes ont été remis à tous les participants. Philippe Nanga satisfait de la réalisation de se projet a remercié tous les partenaires. A savoir l’Union Européenne et  Zenu network

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Université de Douala : La faculté des sciences juridiques et politiques en deuil

14 Janvier 2013, 18:48pm

Publié par Hervé Villard

 universit--douala.jpgHenri Marcelle Noah enseignant de science politique a été retrouvé mort  à son domicile à Bonamoussadi le dimanche 13 janvier 2013

 

La nouvelle est sur toutes les lèvres depuis ce lundi 14 janvier 2013. Les radios, les télévisions en parlent en boucle. Les réseaux sociaux ne sont pas en reste. Les commentaires sur ce medium sont nombreux. Tous s’étonnent en apprenant le décès de cet imminent enseignant qui a fait les beaux temps de la filière science politique à l’université de Douala. « Dr Noah avait la science Po, dans l`âme, c`est triste la maladie l`a apprivoisé juste au moment ou les plateaux de télés ouvraient le débat Politique. On aurait aimé le revoir parler de la systémique des événements et du flegmatisme de nos politiques. Mais, la nature en a décidé autrement » commente  avec regret Bertrand Yombo, un internaute sur Facebook.

Henri Marcel NOAH, docteur en science politique a été trouvé mort dans son appartement de la SIC, à Bonamoussadi, le dimanche 13 janvier 2013 aux environs de 10h.  Son cadavre, dans un état de décomposition avancé gisait dans une marre de sang et dégageait une odeur pestilentielle. Selon des informations, c’est cette odeur pestilentielle  qui aurait attiré l’attention du voisinage qui a immédiatement alerté la gendarmerie.  Descendus sur les lieux, les éléments de la gendarmerie de Bonamoussadi vont casser la porte  fermée de l’intérieure avant de  faire la découverte macabre. Aussitôt, son épouse sera alertée de même  que sa maman  qui vit à Bonabéri.  Après les formalités usuelles, le corps de l’enseignant sera conduit d’abord à la morgue de l’hôpital de la garnison militaire,  puis à l’hôpital Laquintinie de Douala où, il sera  finalement  gardé à la morgue.

A la faculté de science juridique et politique de l’université de Douala où l’enseignant exerçait, aucun signe particulier n’annonce le décès de celui qui avait la science politique dans l’âme.  Pas de communiqué affiché, même pas la photo de l’enseignant. Quelques étudiants seulement sont au courant du décès de celui qu’on appelait  affectueusement « Nono »  «On a appris ce matin qu’un certain Noah enseignant à la faculté des science juridique et politique est décédé. Je ne le connais pas » déclare une étudiante approchée. Au bureau d’Issa Abiabag, vice doyen chargé de la scolarité, des statistiques et du suivi des étudiants, c’est la mine qu’affichent les  enseignants présents dans ce bureau qui rassure sur l’effectivité du décès d’Henri Marcel Noah. « Nous avons eu la triste nouvelle hier dimanche 13 janvier 2013 », rassure le vice doyen. «Il était malade », poursuit Issa Abiabag non sans regretter la disparition de celui qui était pour lui  un véritable ami. «Je ne peux garder que le souvenir d’un bon camarade qui nous quitte. On avait de très bon rapport sur le plan du travail. On partageait souvent une bière ensemble. Pendant sa maladie, je lui ai rendu certaines visites. Il était souffrant depuis 7ans » ; argue le vice doyen chargé de la scolarité, des statistiques et du suivi des étudiants non sans écraser une larme.

D’après nos sources, l’enseignant âgé d’environ 55ans souffrait d’un accident vasculo-cérébrale  qui avait paralysé une partie de son corps et l’avait tenu loin de ses étudiants pendant plusieurs  mois.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Maurice Etaba :« Il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. »

10 Janvier 2013, 19:01pm

Publié par Hervé Villard

Ingénieur permanent de suivie et de la maitrise d’œuvre, ce technicien qui suppervisait les travaux de la construction du gymnase multisports de Douala qui s'et éffondré  le vendredi 4 janvier 2013  décrie l'ambiance qui a régné dans ce chantier peu avant cette accident


« Il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. »


«Comme on vous  a expliqué sur le terrain, nous avons fini la pose des fermes le 31 décembre 2012. Tout s’est bien passé, les intervenants sont partis fêter en famille. Nous avons pris deux jours pour cela et nous avons repris les travaux le 3 janvier 2012. Ce jour là, les travaux se sont bien déroulés il n’y avait aucun problème. Le vendredi, nous avons travaillé pendant la mâtiné sans problème  et nous sommes allés à la pause. Etant dans nos bureaux, nous avons été surpris par un grand bruit. Descendu sur le chantier pour savoir ce qui  est à l’origine de cela, on a découvert que toute la charpente était au sol. Pour une analyse et un constat froids, on a fait le tour et nous avons rapidement constaté qu’il y avait un hauban qui manquait sur les quatre qu’il y avait pendant la construction. L’hauban, c’est un contreventement provisoire pendant les travaux. Maintenant qu’on a enlevé un des haubans, ceux qui sont restés ne pouvaient plus supporter toutes les charges.  C’est pourquoi toute la charpente métallique s’est effondrée d’un seul coté. On n’a pas vu qui a enlevé ce hauban mais, il faut quand même dire qu’il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. Il y avait tout le temps, dans l’enceinte des travaux, des bus qui étaient garés. Ces bus appartenaient à un adjudant chef. C’est deux ans après qu’il est venu les enlever. Hier aussi (lundi ndr) on a fait un constat. On a vu un journaliste qui a escaladé la barrière du chantier parce qu’il venait faire des images et on l’a conduit à la brigade. Ça veut donc dire que les gens pouvaient escalader de part et d’autres. Tous les dégâts sont au niveau de l’étage. Rien d’autre n’a été touché ni la fondation ni les murs. Les poteaux touchés sont au niveau de l’étage parce que entrainé par l’effet de la charpente. Si c’était au niveau de la fondation, tout le bâtiment devait s’affaisser.

 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

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Prison centrale de New-Bell: Un prisonnier décède dans sa cellule

10 Janvier 2013, 17:46pm

Publié par Hervé Villard

 

Jacques-Dubuisson

Jacques Dubuisson a été découvert mort dans la cellule qu’il occupait à la prison centrale de New-Bell hier aux environs de 9h30

Le séjour de  Dieudonné Engonga Mintsang, régisseur de la prison centrale de Douala n’est pas de tout repos dans la capitale économique du Cameroun. Après les vagues  d’évasion des prisonniers  Vip à la prison centrale de New-Bell qui l’ont propulsé au devant la scène, voilà encore une autre triste nouvelle qui vient troubler la tranquillité de celui qui croyait se reposer un tout petit peu.

Ce mercredi 9 janvier 2013, alors qu’il vaque à ses occupations quotidiennes, il est alerté par les gardiens de la prison qui lui annoncent d’une manière brutale le décès du français Jaques Dubuisson, incarcéré dans ce pénitencier depuis plusieurs mois.

 En effet, n’ayant pas aperçu le décédé depuis la mâtiné, les prisonniers Vip, voisins de sa cellule, avec qui il a selon les témoignages, pourtant passé des moments agréables hier (mardi 8 janvier 2012 ndlr)  ont commencé à s’alarmer. Etant dans l’incapacité de  mener des recherches pour savoir ce qui se passe dans la cellule du français, ils ont alerté les gardiens de prison au passage. C’était aux environs de 9h30 apprend on.

 Rendus dans la cellule du citoyen de François Hollande, ceux-ci vont faire une découverte macabre. Jacques Dubuisson est bel et bien dans sa prison. Mais, il n’est plus vivant. Son corps  inerte gît au milieu de sa cellule. A coté de lui se trouvent ses vêtements, quelques objets personnels et des comprimés. Alertés, le régisseur de la prison central de New-Bell va descendre sur les lieux pour constater les faits. Puis il va alerter  les autorités de la ville et le consul de France qui vont immédiatement descendre à la prison pour constater le décès de ce prisonnier.

Dans la foulée, le procureur général du tribunal de grande instance du Wouri,  et autre officiers de police judiciaire vont descendre sur les lieux du sinistre. La nouvelle  va également se répandre comme une trainée de poudre au point de secouer toute la ville.

 A la question de savoir de quoi est mort l’assassin de Marie Thèrese Ngo Bajeck épouse Dubuisson, nul ne répond avec certitude. Des sources proches à la prison centrale de New-Bell, affirme cependant que celui-ci se serait suicidé.  Croulant sous une peine de 20 ans d’emprisonnement ferme, celui qui était selon certaines sources un peu souffrant a choisi de se donner la mort parce qu’il ne supportait plus sa peine.  Selon des sources dignes de foi, l’infortuné avait  d’ailleurs par le passé, tenter de s’ôter la vie à plusieurs reprises. Mais ces tentatives n’avaient malheureusement pas réussies.  

D’après cette même source, Jacques Dubuisson était  sous surveillance permanente. Car, les responsables de la prison craignaient qu’il ne récidive. Il était par ailleurs suivi sur le plan médical et sortait tout le temps pour des soins. Pour cette dernière tentative de suicide qui lui a finalement  réussie, Jacques Dubuisson aurait avalé des comprimés en grande quantité. Aucune source ne confirme cette thèse mais au vu des comprimés trouvés près de son corps cette dernière se rapproche plus de la vérité. Mais, seule l’enquête  ouverte par la police judiciaire  et le parquet permettra de  déterminer  avec exactitude la cause de son décès.

Joint au téléphone hier par le reporter de La Nouvelle Expression, le régisseur de la prison centrale de New-Bell n’a pas apporté des éclaircissements sur cet incident. « Appelé moi plus tard, je suis en réunion à la Pj » a répondu notre interlocuteur visiblement préoccupé.

Condamné à 20ans d’emprisonnement

Reconnu coupable d’assassinat  de son épouse et de port illégal d’armes à feu, Jacques Dubuisson, le mari de Thérèse Ngoh Badjeck, épouse Dubuisson, avait été condamné le 18 septembre 2012 par le tribunal de grande instance du Wouri à 20 ans d’emprisonnement ferme. Selon des informations, celui-ci après la dispute avec sa femme dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010 est  allé chercher son arme, qu’il avait pris la peine quelques minutes plus tard  de charger  dans la chambre et, a abattu froidement sa femme, sous les regards impuissants  de son fils,  Joseph Dubuisson aujourd’hui âgé de 14ans.

Après son forfait apprend-on, Jaques Dubuisson  avait tenté de se suicider en tirant un second coup  de fusil qui va malheureusement plutôt lui arracher la chair au niveau de la mâchoire et de la joue. C’est après de longs mois de soins intensif à l’hôpital  général de Douala qu’il  va retrouver la santé. Et, sera conduit à la prison centrale de New-Bell où il sera détenu provisoirement, le temps que le procès engagé contre lui arrive à son terme. Pendant les débats, il va  plaider  non coupable  et  va  d’ailleurs déclarer qu’il aimait beaucoup sa femme et qu’il avait financé sa scolarisation.

Après avoir entendu le prévenu et l'accusation, les ayants droits de Marie Thérèse Badjeck, l'épouse assassinée dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010, le ministère public a  demandé que le tribunal de Grande instance du Wouri déclare le sexagénaire d’origine français, coupable du meurtre avec préméditation de son épouse et de détention illégale  d’armes à feu. Il avait alors compte tenu du crime crapuleux commis, demandé que l’on condamne l’accusé à vie. Et, à verser au titre de dommages et intérêts, la somme de 300.000.000 de francs Cfa à la famille.

Après  étude des pièces à conviction produites au dossier pendant les débats, et après appréciation  des arguments avancés par les deux parties durant la plaidoirie, le Tribunal de grande instance  du Wouri  qui siégeait en matière criminelle, a condamné le français à 20 ans d’emprisonnement ferme  et à payer à la famille Bajeck la somme de 30 millions de Fcfa comme dommages et intérêts. Et la somme de 65000 fcfa au tribunal 

Diverses raisons avaient motivé cette décision du tribunal de grande instance du Wouri. Il s’agit notamment de l'hésitation du français qui a présenté trois versions différentes de son alibi devant la barre, du  témoignage à charge de son fils Jacques Joseph Ajopé Dubuisson qui avait assisté impuissant à l’assassinat de sa mère. La réparation de l'arme du crime qui était défectueuse avant le jour du meurtre et  également la confiscation des actes d'état civil de sa femme et de son fils gardés au consulat de France. Les  8 armes à feu  donc une de calibre douze, qui avait permis de commettre le crime, trouvées  par la police au domicile Dubuisson après le macabre évènement, avait également permis de conforter la thèse selon laquelle il avait muri son projet

Déception

 La sentence finale  de cette affaire donnée par le tribunal de Grande instance du Wouri  n’avait pas satisfait les membres de la famille de l’ex cadre de la compagnie aérienne nationale Camairco.  Selon  un membre de la famille rencontré après la lecture de cette décision de justice, le montant des dommages et intérêts que Jacques Dubuisson devait verser à la famille était  insignifiant. «20 ans d’emprisonnement ferme  c’est pas mal. C’est un sexagénaire  et je pense qu’il va payer pour ce qu’il a fait à ma sœur cadette. Ce que je déplore, c’est le montant des dommages et intérêts. Pour une femme qui gagnait près de deux millions de francs Cfa  par mois, les 30 millions francs Cfa de dommages accordés par le tribunal sont insignifiants », avait commenté un proche de la famille Badjeck après l’audience. Le public nombreux qui assistait à ce procès était rentré déçu. Pour nombreux d’entre eux, le juge  a été partial. Car, devait condamner Jaques Dubuisson à mort conformément à l’acte crapuleux qu’il a commis.

Même si on ne sait  où se trouve le  corps de l’assassin de Marie Thèrèse Ngo Badjeck, il faut du moins noter que le décès de Jacques Dubuisson vient mettre fin à un épisode de faits divers qui ont tenu en émoi les populations de la ville de Douala depuis 2010.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Education : Le Carjm prime l'excellence

3 Janvier 2013, 15:37pm

Publié par Hervé Villard

  

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Le cercle d'animation et de refléxion des jeunes de Makepe Petit Pays (Carjm) a remis des prix aux  meilleurs élèves du quartier  Makepe Petit-Pays et ses environs ce 22décembre 2012. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle  organisée à cet effet et  qui a eu lieu au  « Carrefour Ypa ».

 «Je suis content parce que le Carjm m’a donné un cadeau. Je dis merci au Carjm. J’ai eu une moyenne de 18/20.» Cette réaction est de Miriam Azontsa  élèves  en classe de CE2. Très contente de son prix, elle a tenu à féliciter  les membres du cercle  d’animation et de réflexion  des jeunes de Makepe Petit Pays (Carjm), organisateurs de cet évènement.

Non loin de Myriam, Dimitri Ngangibué, élève en class 3 (CE1 à l’école  primaire anglophone) est tout ému. Tenant en main son cadeau, il danse à tue tête. «J’ai durement travaillé à l’école ce trimestre parce que je voulais que le Carjm me remette un prix comme l’année dernière. J’ai eu une moyenne de 16/20 et j’ai été sélectionné parmi les meilleurs élèves du quartier. Je  suis très content et je dis merci au Carjm», affirme t-il en sautillant de joie.

Comme Myriam et Dimitri, ils sont plus d’une centaine ces écoliers et collégiens qui ont été récompensé par le Carjm (Cercle d’animation et de réflexion des jeunes de Makepe petit Pays) ce 22 décembre 2012 au Carrefour Ypa. Tous des meilleurs dans leur classe respective et dans leur école, ils ont reçu des prix en guise d’encouragement et de félicitation. «Le Carjm tient à travers cette remise des prix à encourager les efforts que vous avez fournis à l’école. Et surtout à stimuler ces efforts en ceux qui dorment encore. Continuez ainsi » a déclaré Inès Feuze, président du conseil de cette association, pendant qu’il remettait les prix aux lauréats de cette troisième édition de Festi-Noel.

Bien avant la remise des diplômes d’excellences et des cadeaux, d’autres articulations non moins importantes ont meublé cette cérémonie annuelle de gratification des meilleurs élèves. Il s’agit des discours et des prestations artistiques.

Pendant la  première phase, c'est-à-dire la phase des allocutions, on a assisté à quatre interventions. A savoir celle du chef du quartier Makepe-Petit-Pays, celle du président des parents d’honneur de l’association, celle de la présidente du comité d’organisation de la 3ème édition de Festi-Noel et en fin celle du Président Charlin Chouagam. Le chef de quartier qui a pris la parole en premier a salué l’initiative du Carjm et a invité ces derniers à perpétuer l’initiative. «Je suis très content de ce projet que vous êtes en train de mener. Je ne savais pas que des tout petits comme vous pouvais faire de si grande chose. C’est une belle histoire. Montrez le bon chemin à vos cadets. Mais surtout  sensibiliser vos amis qui passent le temps au quartier à ne rien faire, vos frères délinquants » a déclaré le représentant du chef de quartier.

Emboitant le pas au chef de quartier, le président des parents d’honneur M. Ngaffe va féliciter l’organisation de cette cérémonie et rassurer les adhérents de cette association du soutien indéfectible des parents.

La présidente du comité d’organisation qui a pris la parole par la suite  va plutôt décrier les nombreuses difficultés rencontrées. Il s’agit du manque d’engagement de certains adhérents, de l’absence de parrainage et de sponsoring pour ne citer que ceux-ci. Elle va pour clore son discours inviter tout le monde à se joindre à se projet porteur d’avenir pour le quartier.

photo remise des prix Carjm

Pour clôturer les allocutions Charlin Chouagam, le président du Carjm va revenir sur l’historique de cette cérémonie de récompense. On apprendra de sa bouche que cette cérémonie existe  depuis trois ans et est baptisée Festi-Noel. Qu’elle a pour but d’encourager la jeunesse du quartier à travailler à l’école et surtout à s’y intéressé effectivement. « Car, le développement passe par l’éducation et la scolarisation», a-t-il relevé. Pour agrémenter cette cérémonie exceptionnelle, la prestation d’une dizaine d’artistes invités a permis de plonger les invités dans l’ambiance de fête de fin d’année.  La cérémonie a été rehaussée par la présence d’Hilaire Tiengang, producteur des artistes, des différents chefs de bloc de ce quartier et des hommes de médias. C’est avec le sourire aux lèvres que cette soirée s’est achevée et le rendez-vous a été pris pour l’année prochaine et à la même période.

 

Hervé Villard Njiélé  

 

 

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Dixiades 2012 : Une foire pour réconforter les athlètes

3 Janvier 2013, 15:25pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Organisée au village des jeux à l’université de Douala, cette mini foire commercial et gastronomique permet de donner du tonus à la 3ème édition des dixiades 2012-12

 

Le village des jeux sinistre  depuis le début des compétitions, connait depuis hier une ambiance toute particulière. Ceci à cause de la mini foire commerciale et gastronomique qui est organisée tout près du gymnase multisports de l’université de Douala. Les entreprises et les différents commerçants qui occupent les différents stands aménagés à cet effet, permettent aux différents athlètes et spectateurs de s’évader en tout petit peu.

Dans ce petit village qui commence à se densifier au fur et à mesure que la compétition évolue, plusieurs articles sont en vente et au prix « des dixiades 2012. » des téléphones portables de toutes marques, les clés Usb, les abonnements internet, les clés internet, les palettes d’eau minérales, les produits de beauté, les bracelets. Bref, des petits objets que l’on peut en acheter en souvenir des dixiades 2012 sont exposés sur les différents étals disposé à cet effet. Les commerciaux  qui abondent en ces lieux aident tout curieux à faire le linge vitrine et surtout à repartir avec un objet important.

 A coté de ces stands qui font uniquement dans la vente des consommables, se sont installés des vendeurs d’aliments. Sur les différents comptoirs  disposés en désordre dans l’espace prévu pour cette mini foire économique et gastronomique, on peut distinguer du  poisson braisé, des crêpes, des caisses de vente des bonbons et biscuits, de la glace et autres produits. Bref des friandises de toutes sortes sont vendues dans cet endroit qui attire d’avantage la curiosité de tous ceux qui passent par le village des jeux.

 Pour agrémenter tout ça, un orchestre des brasseries qui distille la bonne musique est disposé tout près.  Dans ce stand nouvellement aménagé, sont disposées des chaises et des tables pour recevoir la foultitude de visiteurs qui abondent.  Pendant que l’orchestre de cette entreprise brassicole captive la foule, les hôtesses, nombreuses prennent des commandent et servent les clients déjà installés. Pour mettre du boum au cœur des visiteurs, des jeux concours sont pareillement organisés et des lots sont distribués.

Selon un membre du comité local d’organisation, l’idée de  la foire est celle du département tourisme du comité d’organisation. Ce département a pensé qu’autour des jeux, on pouvait organiser une foire pour faire des jeux une réelle fête avant les fêtes de fin d’année. Une idée qu’il faut saluer puisque, cela redonne un tonus aux dixiades et attire beaucoup de curieux.

«On attendait des choses comme ça depuis le lancement des dixiades pour se distraire. Les jeux se déroulaient timidement. Hors avec la foire, on a une autre coloration. Ca matérialise la fête. Au fur et à mesure que les jeux se poursuivent et ce malgré les mauvaises conditions qui entachent cette compétition, la foire permet au moins de noyer quelques manquements.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Fête de nouvel an: Des cadeaux pour les detenus de la prison centrale de new-Bell

3 Janvier 2013, 15:01pm

Publié par Hervé Villard

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 L’association  des stagiaires et étudiants camerounais de  Poitiers(Assecam) a remis un important stock de médicaments à l’infirmerie de ce pénitencier ce 31 décembre 2012. C’était en présence du régisseur de la prison 

«Au nom de toute l’équipe médicale de la prison centrale de Douala, au nom des détenus de ce pénitencier, je vous dis merci pour ce don médical que vous venez de nous offrir. Cela va aider à  résoudre les problèmes sanitaires que nous rencontrons au sein de notre prison. La ville de Poitiers c’est une ville française que je connais pour y avoir séjourné. Et j’en profite pour dire merci aux membres de votre association qui ont eu cette merveilleuse idée. je dis également merci à tous les donateurs. Je vous rassure que nous allons en faire bon usage.» 

Cette déclaration  est de Dieudonné Engonga Mintsang, le  régisseur de la prison centrale de New-Bell. Il l’a fait pendant la cérémonie de remise des médicaments à l’infirmerie de la prison centrale de new-Bell qui s’est déroulée ce 31 décembre 2012. Très content de cette œuvre humanitaire réalisée par l’association des camerounais et stagiaires de Poitiers (Assecam), il  n’a pas pu contenir sa joie. Il a encouragé ces derniers à perpétuer dans tous les secteurs d’activités car, «le Cameroun est une terre vierge et il y a des nécessiteux partout ».  

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Le don  en question, constitué des antipaludéens,   des anti-inflammatoires, des antibiotiques pour ne citer que ceux-ci  a été remis  par Guy Ngaha, l’un des  membres de l’Assecam. Il était accompagné dans cette initiative  par les autres membres de cette association en séjour au pays.  Pendant son allocution, il a fait savoir que l’œuvre humanitaire qui vient d’être réalisée est l’accomplissement d’un projet humanitaire baptisé solidarités Poitiers Cameroun initié par l’association  des stagiaires et étudiants camerounais de  Poitiers. Et que, pour  la réaliser, cette association a organisé une semaine culturelle du 22 au 27 mai 2012 pour collecter des fonds. Ils ont été soutenus dans cette initiative par la mairie de la ville de Poitiers, l’université de Poitiers et le Crous de Poitiers. Selon Georges kemayo président de l’Assecam, «sans l’appui financier de ces organisations suscitées, la réalisation de ce projet n’aurait pas été possible. » Selon  l’actuel président de l’Assecam, la remise de don de médicament à la prison centrale de New-Bell, que réalise le bureau exécutif 2013 de l’association des stagiaires et étudiants camerounais de Poitiers est un projet  monté sous le  règne de franc Tétang président  du bureau exécutif  2012 de cette association.   

 

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Selon des informations, la remise de don à la prison de new-Bell n’est pas la première initiative de ce groupe. Elle a fait des dons de livres à plusieurs écoles de la ville de Douala il y a quelques années et a pareillement organisé une campagne de sensibilisation contre la déforestation.

 Créée depuis 2008 dans la ville de Poitiers en France, l’Assecam est une  association de camerounais qui prône la solidarité et l’entraide mutuelle des camerounais de France et du Cameroun. Elle regroupe en son sein  des camerounais des ethnies différentes et de toutes les régions.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Nécrologie :Ferdinand Koungou Edima est décédé

3 Janvier 2013, 14:50pm

Publié par Hervé Villard

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L’ancien ministre de l’Administration territoriale a rendu l’âme le dimanche 30 décembre 2012  à l’Hôpital général de Yaoundé  de suite de maladie. 

 La fête de nouvel an, pourtant bien préparée par la famille Kougou Edima, a tourné au vinaigre dimanche 30 décembre 2012. Ceci  à cause du décès de  leur père, grand père et frère  Ferdinand Koungou Edima. L’ex ministre de l’administration territorial est décédé de suite de maladie à l’hôpital général de Yaoundé peu avant minuit le dimanche 30 décembre 2012 dernier. Interné depuis quelques jours dans cette formation sanitaire le patriarche est mort alors que les membres de sa famille s’attendaient le moins. C’est toute la république qui a été secouée dès l’annonce du décès de ce patriarche don nul n’ignore le charisme et  l’ardeur au travail.  Décédé à l’âge de 84ans, le digne fils du département du Nyong et So’o qui a servi  de son vivant dans la quasi-totalité du pays, laisse une  grande famille éplorée et  plusieurs enfants.

Portait 

Né vers 1928  à Komassi, village de l’arrondissement de Dzeng, Ferdinand Koungou Edima fait, en effet, partie des premiers cadres camerounais à avoir pris la relève des expatriés. Après son brevet élémentaire en 1949. Il est recruté dans les services civils et financiers en 1950. En 1956, il est reçu au concours des secrétaires d’administration. Et là, débute son ascension professionnelle. Il est nommé sous-ordonnateur à Douala dès janvier 1960. Six mois plus tard, il est promu sous-préfet à Ebolowa où il remplace un Français. Il occupera les mêmes fonctions à Okola. Dès 1963, Ferdinand Koungou Edima est promu préfet du Nkam. Après Yabassi, il est muté à Bafang dans le Haut Nkam.  Peu après, il est nommé secrétaire général de l’inspection fédérale d’administration du Centre-Sud. Après deux mois seulement à ce poste, Ferdinand Koungou Edima, retrouve le commandement territorial de 1964 à 1969. Il est tour à tour préfet de la Lékié, du Dja et Lobo, du Moungo et du Haut-Nyong. Après cette balade dans les départements, il rejoint le ministère de l’Administration territoriale. Plus tard, il est nommé contrôleur financier au ministère des Forces armées, contrôleur provincial des finances du Littoral cumulativement avec ses fonctions de contrôleur des finances auprès de la Communauté urbaine de Douala.

En 1983, il est nommé directeur des Affaires générales au ministère des Finances. Il prend sa retraite en 1985 à cette position. En janvier 1986, Ferdinand Koungou revient aux affaires. Le président de la République le nomme préfet du Dja et Lobo. En 1991 il est nommé gouverneur de la province du Sud. Un an plus tard, il est muté au Littoral. En 1998, la mission du gouverneur dans le Littoral s’achève. Mais, ses états de service le suivent. Cette fois, le chef de l’Etat le nomme ministre de l’Administration territoriale lors de la formation du gouvernement de 2000. Il quitte ce poste en 2002. Depuis lors, il est resté un bon repère pour de nombreux fonctionnaires du commandement territorial. Ferdinand Koungou Edima a été aussi un grand promoteur du sport. Canon de Yaoundé, Colombe de Sangmelima, Tarzan d’Obala, Unisport de Bafang, Aigle Royal de Nkongsamba et Union sportive d’Abong-Mbang. Le haut fonctionnaire de l’Etat décède deux ans seulement après la mort de son épouse Catherine, survenue le 18 juillet 2012.  Apres Henry Njalla Quan, l'ex directeur de la CDC, le professeur Maurice Tadadjeu, Obi-Okpun Wanobi Osang, directeur général de la Pamol Plantation, l’une des principales sociétés agro-industrielles du pays, Koungou Edima Ferdinand vient de rallonger la liste des personnalités qui ont rendu l’âme en cette fin d'année 2012.

 

Hervé Villard Njiélé

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Livecamerfoot Awards2012 : La razia de Union de Douala

3 Janvier 2013, 14:45pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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Le champion du Cameroun a ravagé la majeure partie des trophées mis en jeu durant cette cérémonie  de récompense des meilleurs acteurs du football qui s’est déroulée au Castel Hall ce 26 décembre 2012. 

  

La joie de Franck Happi, président du comité de gestion de l’Union de Douala était incommensurable au Castel Hall de Douala. Le sourire qui illuminait son visage et  son enthousiasme en disaient long  sur l’immense gaieté qui l’animait, après la cérémonie de remise des awards de LiveCamerfoot 2012. 

 C’est que, pendant cette cérémonie qui a pour principale mission de gratifier les différents acteurs de football qui se sont  distingués d’une manière positive  durant la saison sportive écoulée, le club dont il assure la gestion a raflé la plupart des prix en compétition. Raison suffisante pour permettre à celui qui vient de savourer il y a quelques semaines seulement, le titre de champion du Cameroun, de replonger dans une ambiance festive.  

Sur les dix récompenses en lice dans cette compétition, le club mythique de la ville de Douala en a arraché cinq et pas  des moindre. Il a par la  même occasion arraché le plus prestigieux prix de ces awards à savoir : celui du ballon d’or Livecamerfoot. Dans la besace du club champion du Cameroun on peut compter le prix du meilleur attaquant de  l’année attribué à Joël Babanda, le prix du meilleur président de club accordé à Franck Happi, le prix de meilleur entraineur de football octroyé à Bonaventure Djonkep, le prix de meilleur gardien de but donné à Rostand  Youthé et  en fin celui de ballon d’or Livecamerfoot mérité par Joël Babanda. 

Dans la suite des récompenses, Iven Mihamle  attaquant de Louves Minprof a eu le prix de meilleure joueuse de football au Cameroun pour la saison sportive 2012. Bassilikin attaquant de renaissance de Ngoumou  évoluant aujourd’hui  à Nancy club Français a reçu le prix de la révélation de l’année, Alioum Sidi celui de meilleur arbitre, Panthère de Bangangté le prix de meilleur fan club et Henri Bédimo Nsame le prix du meilleur footballeur camerounais de la diaspora. Le prix de Lions for ever  a été attribué à Théophile Abéga décédé et inhumé il y a quelques semaines.

La cérémonie très courue  par les hommes de médias et les amoureux du ballon rond était présentée par Martin Camus Minb convalescent. Certaines icones du football africains et camerounais étaient présentes à cette cérémonie. Il s’agit de Joseph Antoine Bell, Roger Milla,  Henri Bédimo Nsame, Bonaventure Djonkep pour ne préciser que ceux-ci. Les présidents de club, les arbitres, les entraineurs les joueurs se recrutaient parmi les invités  venus nombreux.  Les différents lauréats de ces awards ont eu des chèques décernés par les brasseries du Cameroun via la marque 33export, sponsor de l’évènement. Le montant de ces chèques variait de 150.000fcfa à 500.000fcfa en fonction du prix gagné.

 Pendant la cérémonie Roger Milla meilleur joueur africain du siècle a demandé que l’on revoie à la hausse le montant des chèques remis aux vainqueurs. Il a d’ailleurs promis de donner la somme de 250 000 FCFA à Iven Mihamle, meilleure joueuse de football de l’année pour encourager les acteurs du football féminin parents pauvres de cette 2ème édition des  Livecamerfoot awards. Il a invité  les organisateurs  de cet évènement à s’intéresser autant au football féminin qu’au masculin

Hervé Villard Njiélé 

 

La liste des gagnants par catégorie  des Livecamerfoot Awards 2012 qui ont lieu le 26 décembre 2012 à 20H au Castel Hall de Douala.

1. Golden ball Livecamerfoot / Meilleur joueur de football évoluant au Cameroun

BABANDA JOEL, ATTAQUANT, UNION DOUALA
2. Meilleure joueuse de football au Cameroun


IVEN MIHAMLE, ATTAQUANTE, LOUVES MINPROFF

3. Meilleur footballeur camerounais de la Diaspora

BEDIMO NSAME, DEFENSEUR, MONPELIER

4. Révélation de l'année

BASSILIKIN, ATTAQUANT, RENAISSANCE

5. Meilleur gardien de but


YOUTHE ROSTAND, GARDIEN DE BUT, UNION DE DOUALA

6. Meilleur entraîneur

BONAVENTURE DJONKEP, UNION DE DOUALA

7. Meilleur arbitre

ALIOUM SIDDI

8. Meilleur fan club


PANTHERE DE BAGANTE

9. Meilleur buteur

BABANDA JOEL, ATTAQUANT, UNION

10. Meilleur président

FRANCK HAPPI, UNION DE DOUALA

 

 

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