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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

30ème anniversaire du Rdpc :La police saute sur les militants du Sdf à Douala

7 Novembre 2012, 11:58am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Décidé à marcher pour dénoncer les trente années d’inertie du Rdpc et de son président Paul Biya, les militants du Sdf ont été stoppés dans leur action par les forces de l’ordre mobilisées pour la circonstance.

 

La scène  est à l’image d’un film Hollywoodien. Réunis au «Tropical Palace Régal Club», un snack bar situé non loin du carrefour dit «Mobil Bonakouamouang» à Akwa, Jean Michel Nintcheu, député Sdf et les militants de ce parti de l’opposition camerounaise,  s’organisent pour  la marche contre le régime Biya, annoncée depuis quelques jours, quand les éléments des forces de l’ordre sautent sur eux. Ils perturbent tout d’abord  la réunion de concertation qui se tenait avant d’arracher aux militants  les drapeaux et banderoles qu’ils transportent.   Comme cela ne suffit pas, les forces de l’ordre   qui avaient déjà regagné leur véhicule reviennent décoiffer  les militants. Casquettes et les foulards seront arrachés de même que quelques tracts. Jean Michel  Nintcheu, le députe Sdf présent au lieu de l’incident, n’est  pas épargné. Comme d’autres militants, il est également décoiffé. Ceux des  militants qui tentent de s’opposer à cette action sont brutalisés.

Après cet acte policier qualifié de barbare par les militants du Sdf et son leader Jean Michel Nintcheu, ces derniers vont décider d’entrer en action.  Ils déroulent la  banderole  prévues pour la marche de  protestation contre le régime du renouveau, qu’ils  avaient pris la peine  de soigneusement  protéger et engagent une marche. A peine,  ils ont fait 30 mètres, qu’ils sont  rattrapés par les éléments des forces de l’ordre qui dispersent la foule. Pour mettre fin à ce mouvement qui sali la célébration du 30ème anniversaire de l’accession du renouveau au pouvoir, les forces de l’ordre vont disperser  la foule à l’aide des  camions anti émeutes, plus connus sous l’appellation « mamiwata » et des bombes lacrymogènes. La foule paniquée va se disperser de même que les militants du sdf.

Selon le député Jean Michel Nintcheu qui décrie ce comportement animal des forces de l’ordre, cette réaction est  une preuve tangible que le régime au pouvoir est dos au mur.  «Comme vous voyez il y a ce dispositif de répression qui a été déployé aux premières heures de la matinée pour nous empêcher de manifester. C’est une manifestation que nous avons déclaré conformément à la loi. Nous sommes extrêmement  déçus. Je pense que les forces de répression viennent une fois de plus de nous prouver que M. Biya n’a plus rien à proposer aux Camerounais. Monsieur Biya ne survie que par son armée tribale. Mais, le peuple vaincra » ; a laissé entendre jean Michel Nintcheu à l’issue de la manifestation pertubée.

Programmée pour ce 6 novembre 2012, date de la célébration du 30ème anniversaire d’accession de Paul Biya et du Rdpc au pouvoir au Cameroun,  la manifestation  publique du sdf prévue à salle de fête d’Akwa   n’a pas eu lieu.  Elle a été interdite par le sous préfet de Douala 1er Ekoa Mbarga jean Marc.  Cette manifestation avait pour  thème «30ans d’obscurantisme et de misère ; Non à la présidence à vie ! Oui à l’alternance démocratique. ». Pour empêcher à cette  manifestation  d’avaoir lieu,  la salle de fête d’Akwa  a été prise d’assaut aux premières heures de la matinée par les forces de l’ordre. Mais, cela n’a pas empêché Jean Michel Nintcheu d’organiser cette marche qui a été malheureusement perturbée.

 

Hervé Villard Njiélé

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Elections au Snjc: Voici la liste des membres du bureau exécutif

5 Novembre 2012, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 

 

Président national

Félix Ebolé Bola

 

Vice président chargé des relations extérieures

Alex Gustave Azebaze

 

Vice président chargé du genre

Marion Obam épouse Mahel

 

Secrétaire général

Noé Ndjebet Massoussi

 

Secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité

Ngomba Endeley

 

Secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux

Edmond Kamguia

 

Secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale

Roland Tsapi

 

 

Secrétaire national  à la formation et à l’observatoire

El Pacho

 

Secrétaire national à la communication et aux alertes

Charles Nforgang

 

Trésorier national

Mathieu Nathanaël Njog

 

Commissaire aux comptes

Juliens Chongwang

 

 

Les présidents des sections syndicales des régions (10)

 

Littoral

Narcisse Oum

 

Centre

Chirac Kpoumie Iliasou

 

Ouest

Guy Modest Dzudie

 

Nord-Ouest

Donat Suffo

 

Sud-Ouest

Peter Wilson

 

Adamaoua

Aldorac Lamissa

 

Nord

Peter Koum

 

Extrême-Nord

Jacques Kaldaoussa

 

Sud

A pourvoir

 

Est

A pourvoir 

Au deuxième jour, le dimanche 4 novembre 2012, le Conseil syndical a tenu sa première réunion pour dégager les priorités du nouveau Bureau Exécutif National, et d’élire les membres de ce conseil.

 

Le Bureau du Conseil syndical a été élu ainsi qu’il suit :

 

Président : Elisabeth Benkam

Vice-Président : Salomon Amabo

Rapporteur : Pauline Poinsier Manyinga

Chargé de discipline : Frédéric Boungou


I-                 CONSEIL SYNDICAL NATIONAL ELU

 

1-                  Félix Cyriaque Elobé Bola

2-                  Alex Gutsave Azebaze

3-                  Noé Ndjebet Massoussi

4-                  Roland T. Tsapi

5-                  Edmond Kamguia K.

6-                  Julien Chongwang

7-                  Charles Nforgang

8-                  El Pacho

9-                  Mathieu Nathanaël Njog

10-              Marion Obam éps Mahel

11-              Denis Kwebo

12-              Joseph Olinga

13-              Hilaire Ham Ekoue

14-              Pauline Poinsier Mayinga

15-              David Nouwou

16-              Yvonne Cathy Nken

17-              Solomon Amabo

18-              Elisabeth Benkam

19-              Boungou Frederic

20-              Junior Kaparan

21-              Constant Ekollé

 

Conseillers

22-              Henriette Ekwe,

23-              Alex Gustave Azebaze

24-              Jean-Marc Soboth

  

Le nouveau bureau a été aussitôt installé par les membres de la Confédération des syndicats autonomes du Cameroun (CSAC) et de la Fédération internationale de journalistes (FIJ).

 

Ont signé

 

Co-Président                                                                                                              Co

 

Sadibou Marrong                                                                                                      André Somo

Représent Fij Afrique                                                                                                                            Secrétaire générale Csac

 

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Medias: Felix Ebole Bola porté à la tête du Snjc

5 Novembre 2012, 10:48am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Le choix a été effectué le samedi 3 novembre 2012 à l’issue de la première journée du congrès du Syndicat national des journalistes du Cameroun qui s’est tenue du 3 au 4 novembre  2012 à l’hôtel Somatel à Douala.

 

Le choix des nouveaux responsables du  syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) a été plus que difficile. On comparaitrait  la gymnastique qui s’est déroulée pendant  ce point essentiel du congrès qui s’est tenue du 3 au 4 novembre 2012 à Douala à un accouchement difficile, mieux encore à un accouchement par césarienne. Car, il a fallu plusieurs médiations de Henriette Ekwe, coordinatrice de la réunion consensuelle ayant abouti à l’organisation de ce congrès, de l’intervention d’Edmond Kamguia, membre de cette commission  consensuelle et  surtout  de l’éclairage de Somo André, représentant du président du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac)  pour que, les élections des membres du bureau, point culminant du congrès se déroule en fin.

C’est que, au moment des élections des membres du bureau, alors que les journalistes ayant  fait le déplacement de Douala  s’attendaient à une élection comme son nom l’indique,  c'est-à-dire avec des candidatures aux différents postes, avec des campagnes et autres. C’est  plutôt  une liste dite consensuelle avec des postes déjà arrêtées et des responsables déjà choisis  qu’on a présenté aux électeurs. Et, ceux-ci devaient tout simplement  valider la liste par acclamation. Une chose que les   nombreux électeurs qui se sont mobilisés n’ont pas digérée. Ils se sont  sentis lésés. Et n’ont pas manqué de manifester  leur colère.  «Ce ne sont pas les élections ça. Vous nous produisez une seule liste et vous nous parler d’élection ? Ce n’est pas sérieux. Vous fabriquez vos choses en interne et vous nous appelez pour venir valider, on ne peut pas accepter ça. Où est l’alternance dont on parle tous les jours. C’est une mascarade » ont déclaré en chœur des jeunes journalistes présents dans la salle  et qui se sentaient lésés.

Fenelon Mahop  Sen, rédacteur en chef adjoint à télévision équinoxe présent dans  la salle  n’a pas retenu sa colère. Il a d’un ton énergétique demandé que l’on reprenne les élections. « Vous pensez qu’il y a des enfants ici. Tout ce que vous nous dites là, ne sont que des exposés pro domo. Vous ne défendez que vos propres intérêts. Ce n’est pas une élection ça. On ne peut pas avoir une liste consensuelle et parler d’élection. Ça ne se fait pas. Qu’on nous organise de vraies élections, » a-t-il laissé entendre d’un ton véhément. Emboitant le pas à son collègue, Pierre Laverdure Ombang journaliste à la télévision équinoxe va poser le même problème. Et ce malgré les explications apportées à la fois par Henriette Ekwe et Edmond Kamguia.  La salle va d’ailleurs se transformer en un capharnaüm. Sur le coup  de la colère beaucoup de jeunes journalistes  vont sortir de la salle en vociférant. «Le thème de ce congrès a été très mal choisi. On ne peut pas placer  le congrès sous le signe du rassemblement pour la remobilisation professionnelle et éthique effective et nous produire une liste consensuelle. La remobilisation est à quel niveau là ? » Se sont  demandés plusieurs jeunes, avant de remarquer que la liste consensuelle en question n’est constituée en majorité que des membres  de l’ancien bureau. Ils  vont d’ailleurs décider de boycotter le congrès avant d’être ramener à l’ordre par André Samo  le représentant du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac) au congrès. C’est d’ailleurs lui qui va ramener tous les participants à de meilleurs sentiments. Pour désamorcer la bombe, il va suspendre les travaux pour près de trente minutes le temps que la commission consensuelle se concerte.

A l’issue de la concertation, la nouvelle liste  du bureau exécutif proposée est finalement adoptée. Elle désigne, Felix Ebole Bola comme président du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), Denis Kwebo vice président  chargé des relations extérieures, Marion Obam épouse Mahel, vice président chargé du genre  , Noé Ndjebet Massoussi  secrétaire général, Ngomba Endeley, secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité, ,Edmond Kamguia, secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux, Roland Tsapi ,secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale, El Pacho, secrétaire national  à la formation et à l’observatoire, Charles Nforgang, secrétaire national à la communication et aux alertes, Mathieu Nathanaël  Njog, trésorier national et Juliens Chongwang comme commissaire aux comptes.  Les autres membres du bureau ont également été choisis. Il s’agit des responsables des bureaux régionaux, du bureau du syndical national et des conseillers. Le bureau  élu a été installé le 4 novembre  2012 par les membres de la fédération international des journalistes (Fij) représenté par Sadibou Marong et de la confédération des syndicats autonome du Cameroun(Csac) représenté par  Somo André. Pendant le congrès, le bilan financier a été évité par le bureau sortant. Ces derniers ont carrément contourné la question.

Le nouveau président élu a promis être à l’écoute de tous les journalistes.  

 

Hervé Villard Njiélé

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Médias : Le congrès du Snjc à partir de demain

2 Novembre 2012, 11:15am

Publié par Hervé Villard

 

Syndicat-national-des-journalistes-du-Cameroun.jpg


Le syndicat national des journalistes du Cameroun organise son congrès du 3 au 4 novembre  2012 à l’hôtel Somatel de Douala. L’élection d’un nouveau bureau à l’ordre du jour.

 

Selon un communiqué parvenu à la rédaction de La Nouvelle Expression hier jeudi 1er novembre 2012, le congrès du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) se tient du samedi 3 au dimanche 4 novembre 2012 à l’hôtel Somatel de Douala.

Selon ce communiqué qui précise l’objet de ce congrès, il sera question de voter les nouveaux dirigeants de ce syndicat, principale organisation représentative des professionnels de la presse au Cameroun. Signé de Mathieu  Nathanaël Njog secrétaire administratif du bureau sortant, le communiqué invite tous les professionnels des médias à prendre part à ce moment important de  la vie de ce mouvement syndical. Le congrès  est placé sous le signe du «rassemblement  pour une remobilisation professionnelle et éthique effective des travailleurs des médias du Cameroun

A coté des élections des membres du bureau du Snjc, qui constitue le véritable clou de ce congrès,  l’on va  procéder au toilettage du règlement intérieur du syndicat et du statut. On assistera aussi  à la présentation du bilan du bureau  exécutif sortant  et à la présentation du plan d’action du bureau entrant. Le congrès se déroulera en présence  du président de la confédération des syndicats autonomes du Cameroun, des délégués régionaux du ministère du travail et de la sécurité sociale et du ministère de la communication.


Elections


S’agissant des élections, des nouveaux membres du syndicat national des journalistes du Cameroun, les candidats aux différents postes ne sont pas connus jusqu’à l’heure actuelle. Il y a un flou total au niveau de la déclaration des différentes candidatures.

 En dehors de Mathieu Nathanaël Njog, secrétaire administratif adjoint, qui a déjà déclaré de manière officielle sa candidature, celle des autres demeures inconnues. Stratégie de combat ou simple désistement ? Nul ne peut le savoir avec exactitude. C’est le jour du congrès que chacun sera édifié.

D’autres candidatures  sont néanmoins signalées dans l’ombre. Il s’agit de celle d’Alex Gustave Azébazé premier secrétaire  par intérim du bureau sortant du Snjc. Selon des sources concordantes, il aurait manifesté l’envie de rester à la tête du syndicat des journalistes du Cameroun. Ceci malgré les nombreuses  critiques portées à sa gestion.  Même si aux dernières nouvelles  il serait encore à l’étranger souffrant, d’aucun pense qu’il viendra déclarer  sa candidature le jour même du congrès.

A coté de la candidature d’Alex Gustave Azébazé que l’on dit être encore dans l’ombre, on annonce par ailleurs celle d’un des membres du Corp group ayant  pour chef de file Henriette Ekwe, aujourd’hui coordinatrice de la commission consensuelle. Selon des sources bien introduites, ce group était contre la gestion du bureau sortant. Et malgré le fait que son leader ait accepté travailler pour l’organisation du congrès, il n’est pas exclu qu’une autre candidature  sorte de ce coté là.

D’après Edmond Kamguia, Secrétaire  national aux affaires juridiques et aux contentieux  le mode de scrutin à appliqué pendant le congrès est le scrutin de liste. «Une seule liste pour l’instant est connue. Les autres restes attendues » déclare-t-il

 

Congrès des grands enjeux.

 

La profession de journalisme au Cameroun connait de nombreux problèmes. Les membres du Snjc ambitionnent de travailler pour un Snjc plus que jamais représentatif, rassemblé, fort et dynamique. Ceci  afin de mieux  défendre et promouvoir les intérêts moraux et matériels des travailleurs des médias du Cameroun. Le Snjc s’est donné des défis à relever,  non seulement dans la bataille pour  l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes  au Cameroun, mais aussi et surtout pour des journalistes bien formés et bien recyclés sur les plans académiques et des pratiques professionnelles journalistiques et syndicales. C’est pourquoi, le choix des responsables conséquents se pose avec acuité.

Avec les divergences existantes au sein de ce syndicat, la tâche ne s’annonce  pas facile.

Déjà que, pour organiser le congrès qui est annoncé, il a fallu organisée plusieurs réunions consensuelles pour y parvenir.


Réunion consensuelles


 C’est depuis le 26 septembre 2012, que la première réunion de préparation du congrès a eu lieu. Au cours de cette réunion un bureau consensuel coordonné par Henriette Ekwe a été mis sur pied de même que la décision d’organiser le congrès.  Pour y parvenir, il a fallu plusieurs autres réunions pour préparer et murir ce projet. La réunion s’était déroulée à la bourse du Travail de Mboppi en présence du président de la Confédération des syndicats autonomes du Cameroun, Louis Sombes.  Elleavait  connu la participation  d’une douzaine de membres du bureau national du Snjc et de délégués syndicaux. Après plus de quatre-heures d’échanges francs et constructifs, les participants avaient, dans un élan d'apaisement aplani leurs divergences et convenu de travailler en synergie à l’organisation d’un congrès consensuel à Douala. 


Commissions

 

Un comité d’organisation de 22 membres a été mis en place. Il  est coprésidé par les camarades Henriette Ekwe et Alex Gustave Azebaze, par ailleurs Porte-parole. Mathieu Nathanaël Njog en est le Secrétaire-rapporteur. Cinq commissions  ont été constituées.  La commission de l’organisation qui est  présidée par Noé Ndjebet Massoussi. Commission composée des membres suivants : Marion Obam, Guy modeste Dzudié et Elisabeth Benkam.

La Commission de la révision  des textes fondamentaux et électoraux est présidée par Edmond Kamguia K. Achille Mbog Pibasso en est le rapporteur et Mathieu Nathanaël Njog est membre de cette commission. La Commission chargée de la politique générale et de l'orientation stratégique présidée par  Denis Nkwebo. Font également partie de la cette commission: David Nouwou, Ngomba Endeley, Alex Gustave Azebaze et Henriette Ekwe.

La commission des finances qui  est présidée par Roland Tsapi. Son rapporteur est Julien Chongwang. Entre autres membres de la dite commission, il y a Félix Ebole Bola.

 La commission   chargée  des affaires financières est celle qui doit examiner les voies et moyens d’obtenir le financement du congrès et s’occuper de l’élaboration du budget du Snjc.  De manière à ce que le prochain bureau national du Snjc puisse démarrer sur de bonnes bases.  Et enfin la commission des résolutions qui  est présidée par Louis Noé Mbengan. Elle est composée d’Hilaire Ham Ekoue et El Pacho.  Cette commission est chargée des motions, résolutions et pétitions. Chaque commission  a mandat pour s'organiser librement.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Personnes handicapées : Une fondation à leurs secours à Nkongsamba

2 Novembre 2012, 11:00am

Publié par Hervé Villard

 

David-smetanine.-le-parain-de-la-fondation.jpg

La Fondation Handisport David Smétanine entend former les personnes handicapées du Cameroun à la pratique du sport et faciliter leur insertion socio professionnelle.

 


Amener de nombreuses personnes handicapées à exploiter leurs  géni et  leurs potentiels. Poussez ces derniers à valoriser l’image de la personne handicapée grâce aux activités sportives et autres qu’ils pratiquent. Permettre à ces derniers d’avoir  leurs sources propres de revenus financiers. Conduire les personnes handicapées vers une forme d’autonomie. Voilà résumer d’une manière succincte les objectifs que s’est fixé la fondation Handisport David Smétanine  qui sera inauguré ce week-end à Nkongsamba. 

 

 

L’inauguration se fera en présence des responsables du ministère des Sports et de l’Education Physique, du ministère de la Santé et du ministère des Affaires sociales.  Le  sportif français David Smétanine, parrain de l’évènement sera également de la partie  de même que la forte délégation française qui l’accompagne.

 


Venu encourager ces confrères camerounais, le sportif de grand niveau qu’est David Smetanine est venu partager sa riche expérience avec les personnes handicapées résidant au Cameroun. Et surtout, leur donné un peu de «sa magie» afin qu’ils puissent comme lui, sortir de l’obscurantisme dans laquelle ils sont plongés et, se bâtir une vie de responsable.

 


Parlant d’expérience et du talent, le parrain de cette fondation David Smetanine, le possède à suffisance. Sa réputation le précède d’ailleurs.


 

Palmarès


Médaillé de bronze aux Jeux paralympiques d'été de 2004 d'Athènes sur 50m nage libre. Deux fois vice-champion du monde à Durban en 2006 sur 100m et 200m nage libre.  Titulaire de deux médailles d'or et deux médailles d'argent aux Jeux paralympiques d'été de 2008 à Pékin. Gagnant de trois médailles d'or au Championnat d'Europe de Reykjavik en 2009 sur 50m dos, 50 et 100 m nage libre et d’une médaille d'argent sur 200m nage libre.  Vainqueur de deux médailles d'argent sur 50m nage libre et 200m nage libre et une médaille de bronze sur 100m nage libre dans la catégorie S4 aux Jeux paralympiques d'été de 2012 à Londres. La liste des trophées de ce champion est longue. David Smetanine est  pareillement membre du  comité international paralympique (International Paralympic Committee) et consultant à la mairie de Grenoble, pour ce qui concerne l’accessibilité aux personnes handicapées. Il est membre de l'association des athlètes de haut niveau du Comité National Olympique Français et  Conseiller Régional du Rhône-Alpes .

 


C’est ce palmarès qui pousse David Smetanine à partager sa connaissance avec les autres personnes handicapées du monde. «Si moi j’ai pu réaliser ce que j’ai pu faire là, glaner autant de trophées que même les personnes valides n’ont pas pu faire. Ça veut dire que j’ai du potentiel. C’est cette expérience que je viens partager au Cameroun à travers cette fondation que je parraine. Je serai arrivé au Cameroun plu tôt pour lancement officiel. Mais, j’étais occupé sur le plan professionnel », déclare-t-il.

 

 

 

Il entend se pendant envoyer des camerounais handicapés en France se former.

 La fondation va former les  personnes handicapées en la pratique du sport. Comme la natation, le tennis de table, le basketball, et autres. Dans l’ensemble elle va encadrer les personnes handicapées et faciliter leur insertion dans la vie sociale. Elle va faciliter leur scolarisation.

 


Créée en 2008 sous l'appellation d’Association Handisport Dream. C’est à la suite de la demande faite à David Smetanine  de parrainer cette structure, que l’association a changé de nom pour devenir Fondation Handisport David Smetanine. Son siège est fixé à Nkongsamba au quartier 4 Ekangté-Mbeng  dans le Moungo. La Fondation compte à ce jour 56 membres, parmi lesquels ,32 femmes et 24 hommes- vingt quatre. Plusieurs activités sportives seront organisées pendant son lancement officiel.


 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Prison centrale de Douala : Le Cndhl au chevet des détenus

1 Novembre 2012, 20:19pm

Publié par Hervé Villard

 


 


Les responsables de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés ont remis des dons au prisonniers de la spéciale 18 et 20 de la prison centrale de New-bell. C’était ce 25 octobre 2012 aux environs de 10h.

 

«La façon de donner vaut mieux que ce que l’on donne. Nous sommes dans la joie, nous sommes heureux de recevoir ce don. Vous transmettrez  à votre président nos remerciements. Lors de votre visite dans ce pénitencier, nous avons également évoqué le problème des tentes pour les plus petits qui dorment à la belle étoile sous le soleil et la pluie. C’est une réelle nécessité


Cette déclaration est de jean Simon Gwan, ex directeur financier du Chantier Naval et industriel du Cameroun aujourd’hui écroué à la prison centrale de New-bell, à la suite de l’opération épervier en vigueur au Cameroun. Désigné  par  l’ensemble des prisonniers des  cellules spéciales 18 et 20  de la prison centrale de New-Bell, pour recevoir le don offert par la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl), il n’est pas passé par quatre chemins pour exprimer la joie de tous les pensionnaires de ces cellules. «Nous sommes heureux(…) » ;a-t-il laissé entendre en réceptionnant ce don.


La joie des récipiendaires  était alors à son comble quand Jacques Doo Bell, chef d’antenne régional du Cndhl a dévoilé le contenu des cartons. «C’est un four à micro onde et un congélateur de 500 litres qui vous permettront de conserver vos aliments. Nous souhaitons que vous puissiez tout simplement en faire bons usage. C’est petit par rapport à vos besoins. Mais, utilisez-le de manière rationnelle pour que  cela puisse être utile à chacun d’entre vous », a souhaité le coordonnateur régional du Cndhl.  Avant de situer le cadre de ce don. «Le 10 juillet 2012, le président de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés a effectué une visite dans cette prison. Au cours de cette visite, vous lui avez soumis plusieurs doléances.  Il est entrain de travailler par rapport à cela. Quand Il a pu obtenir ces dons grâce à la collaboration de Paul Eric Kingue, il m a demandé de venir vous le remettre d’abord. Ce don constitue l’apport de la commission pour l’amélioration des détenus» ; a explique Jacques Doo-Bell.


La remise de ce don s’est déroulée  en présence du représentant du régisseur de la Prison centrale de New-Bell,  Dieudonné Engongang Mintsang, du responsable de la commission sociale de la prison et de quelques gardiens de prison. Etaient également présents des prisonniers de l’opération épervier a savoir ; Ngamo Hamani, ex administrateur provisoire de la Camair, Nguini Effa, ex Dg de la Scdp, Paul Eric Kingue, Ex maire de Njombé-penja, Jean Makongo, ex directeur comptable et financier de la Scdp pour ne citer que ceux-ci. Les détenus étaient très heureux parce que depuis l’incendie du 3 septembre 2012 qui avait détruit leur cellules avec tous leurs contenus, ils n’avaient plus d’endroit pour conserver leur aliments.


Créée en 2004, la commission nationale des droits de l’homme et des libertés   qui a à sa tête  le diplomate Che Mouta Divine Banda, nommé depuis 2006 s’évertue à améliorer les droits de l’homme au Cameroun.  Dans ces missions nombreuses, elle effectue des visites des lieux de détention ; mène des investigations sur des cas flagrants de violation ; éduque, sensibilise les populations sur les droits de l’homme et libertés entre autre.

Hervé Villard Njiélé


 

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Marché Mboppi :La vie reprend après l'incendie

31 Octobre 2012, 11:01am

Publié par Hervé Villard

 

 

marché Mboppi

Le plus grand marché de l’Afrique centrale sera ouvert  à partir ce matin. La décision a été prise par le préfet du Wouri hier après la visite qu’il a effectué dans ce marché en compagnie du président de la chambre des commerces


Fermé provisoirement après l’incendie qui  s’est déclaré dans ce marché le vendredi 26 octobre 2012, le marché Mboppi sera rouvert ce jour.  La décision vient d’être prise  par le préfet du Wouri encore en visite dans ce lieu marchand hier.   Le chef  de terre du département du Wouri  qui était accompagné dans cette visite par le président de la chambre des commerces, des représentants des commerçants du département du Wouri et d’autres autorités administratives de la ville de Douala  vient de mettre fin aux supplices des commerçants. Car, après l’incendie, tout le marché  a été fermé sur la décision des autorités administratives de la ville de Douala.  Cette mesure conservatoire qui avait pour but de faciliter l’enquête ouverte à l’issue de l’incendie  pénalisait plusieurs commerçants. Car, les commerçants  donc les boutiques n’étaient pas consumées ne pouvait vendre ni acheter. Ce qui compliquait d’avantage leur situation.  Pendant plusieurs réunions  de crise organisées après cet incident malheureux,  les responsables des  bureaux de commerçant avait émis le vœu  à mainte reprises  de voir le marché être ouvert à moitié. Ceci pour permettre aux commerçants dont les boutiques n’ont pas été brulées de vaquer à leur occupation.  Après quelques jours de réflexion, le préfet du wouri vient de réaliser leur vœu. La marché comme ils l’ont souhaité sera ouvert en partie pour permettre à l’économie camerounaise de fonctionner. «Le marché Mboppi est le plus grand marché d’Afrique centrale. Fermé entièrement le marché comme on l’a fait là n’était profitable pour les commerçants que nous sommes. Car, Malgré l’incendie, c’est au marché que nous nous débrouillons.  Avec cette fermeture du marché, on était doublement sinistré. Car, ceux dont les boutiques n’ont pas brulées ne pouvaient pas vendre. Et cela constitue une grosse perte pour nous. L’économie du Cameroun était au ralenti. C’est une sage décision que le préfet du Wouri vient de prendre » ; affirme Marline  Noudjio présidente du syndicat des commerçant du marché Mboppi contente de l’initiative.


Argument partagé par d’autre commerçant qui pense qu’après le deuil il faut reprendre la vie. « Ce qui s’est passé à Mboppi n’est pas de nature à encourager. Mais, on ne va pas passer le temps à pleurer, il faut bien que l’on se relève et que l’on vive. L’ouverture du marché par le préfet  je pense à mon avis obéit à cette règle là » ; rajoute un autre commerçant.


Le préfet du wouri a pareillement saisi l’occasion pour encourager les commerçants à aller se faire recenser au commissariat central N°1 où, les recensements se poursuivent.

Il faut noter à titre de rappel que l’incendie s’est déclaré au marché Mboppi le 26 octobre 2012 à partir de 16h30. Cette incendie avait ravagé plus de 80 boutiques et réduit  plusieurs centaines de millions de nos francs cfa. Une enquête pour déterminer l’origine de ces flammes avait été ouverte par les autorités de la ville. Elle se poursuit encore de même que le recensement et l’évaluation des dégâts.


Hervé Villard Njiélé

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Affaire Paul Eric kingue : Le délibéré annoncé pour le 14 novembre 2012

31 Octobre 2012, 10:54am

Publié par Hervé Villard

 

Paul-Eric-Kingue

Le  ministère public  dans les réquisitions de ce 30 octobre 2012 a demandé au tribunal de retenir  la culpabilité de Paul Eric Kingue sur les détournements des frais de la location de la niveleuse et de l’installation de l’eau à la mairie de Njombé-  Penja.

 

 Déception. C’est le sentiment qui a animé tous ceux qui ont fait le déplacement de la cour d’appel du littoral ce 30 octobre 2012, pour assister au procès de Paul Eric Kingue, l’ex maire de Djombé – Penja. Ce sentiment, l’assistance l’a éprouvé pendant que  le ministère public  déroulait  ses réquisitions.  Ces réquisitions,  à l’origine de quatre renvoies  que ce procès a connu n’avait rien de nouveau.  Comme ses confrères du Tribunal de grande instance du Moungo, le procureur général   de la cour d’appel du littoral, a  retenu les mêmes  principaux chefs d’accusation qui pèsent contre l’Ex maire de Njombe-Penja. Il a demandé que le tribunal déclare la culpabilité de Paul Eric Kingue sur les détournements des frais de location de la niveleuse et de l’adduction d’eau à la mairie de Njombé-  Penja. Seul le troisième chef d’accusation à savoir ; la livraison fictive du carburant a été élagué par  le gardien de la loi.  Pour soutenir son argumentaire, le procureur général à déclaré que l’ex maire de Njombé- Penja, dans la procédure de réception du don d’adduction d’eau n’avait pas reçu l’aval du ministre de l’administration territoriale. Il a évoqué les articles de la loi de 1974 et 2009 sur la gestion des communautés territoriales décentralisées pour se  justifier. Le  public a  été  déçu par ce réquisitoire, parce qu’il a cherché en vain, les nouveaux éléments que  le procureur général de la cour d’appel du littoral déclarait avoir en sa possession  à l’audience du 8 octobre 2012, pendant qu’il introduisait sa demande de renvoie.  Bref, Il n’a rien dit de nouveau.

 

 

 

 

Plaidoirie


Pendant la plaidoirie qui a suivi les réquisitions du ministère public, Me Manfo n’est pas passé par quatre chemins pour demander que le tribunal acquitte purement et simplement Paul Eric Kingue pour fait non établi.

 Selon l’avocat qui suit cette procédure depuis plus de cinq ans, il n’est pas question de condamner son client parce que celui-ci est innocent. D’après la défense de Paul Eric Kingue, c’est un procès en sorcellerie qui est  entrain de se faire. «Car, on est entrain de chercher les poux sur la tête d’un chauve. Tous les témoins que le tribunal a convoqués dans le cadre de cette affaire ont déposé à la décharge de monsieur Kingue en âme et conscience  et tout le monde l’a suivi. Je ne sais pas pourquoi vous le retenez ici. Mon client est innocent », a clamé Me René Manfo.

Parlant des témoins qui ont déposé dans le cadre de cette affaire, il y a l’actuel maire de Njombé- Penja, Ngolle Jacques Antoine.  A l’audience  du 10 septembre 2012, celui-ci avait déclaré à la barre que la mairie n’avait subit aucun préjudice. Qu’au contraire, la mairie avait plus tôt été enrichie. «Quand Nous arrivions à la mairie de Njombé Penja, nous avons fait  un état des lieux. Il n’y avait pas d’eau ni d’électricité à la mairie. Mais, quelque temps après, monsieur Kingue  a fait mettre l’eau et l’électricité. Si à la mairie, il y a l’eau, c’est que la commune n’a rien perdu », va-t-il laissé entendre.

Emboîtant le pas à l’actuel maire de Njombé-Penja, le chef de centre de Snec de Njombé, Ekambi Kingue qui avait dépose ce jour dans son témoignage  avait reconnu l’effectivité du branchement d’une extension de la Snec à la mairie de Njombé –Penja. Tout en brandissant à la barre  le dévie chiffré de ladite extension d’eau, le numéro du compteur et les factures de paiement de ces travaux, il  avait déclaré qu’ «il n’y a pas de problème de paiement de l’extension de d’eau à la mairie de Njombé-Penja. Je n’ai pas encore entendu ça.»


Frédéric Nguinie Ekollo et Mbonjo Jacques successivement maires des communes de Dibombari et de Mbanga présents  à l’audience du 21 septembre 2012 avaient  pareillement innocenté kingué  dans leur déposition au sujet de la location de la niveleuse. « Après ma prise de fonction, j’ai sollicité le maire Paul Eric Kingue dans le cadre de l’entraide entre commune sœurs, afin qu’il prête à ma commune, sa niveleuse. Ce qu’il a fait, et nous en avons profité pour évacuer une montagne d’ordure qui surplombait le marché de Mbanga, et ouvrir les voies d’évacuation d’eau dans la ville. Au moment des faits, je n’ai pas vu le maire Paul Eric Kingue, qui m’avait-on dit, était à Yaoundé. Il avait, accepté de nous aider, à condition que nous d’assurions l’approvisionnement de l’engin en carburant. J’ai sorti cent mille francs cfa de mes proches et le député  Mbapte soixante quinze mille francs. Cette somme nous a permis de mettre nous-mêmes du carburant dans cet engin qui consomme 240 litres de carburant. Nous n’avons rien donné à Paul Eric Kingue, ni même à sa commune. C’était une aide et non une location», avait déclaré Jacques Mbonjo à la barre.


« Je reconnais que Paul Eric Kingue a mis gracieusement l’engin de la commune de Penja à la disposition de la commune sœur de Dibombari. Ma commune a sollicité cet engin pendant les préparatifs des obsèques de l’artiste TOM YOM’S.  A cette époque là, les routes de Dibombari étaient coupées.  Or, les obsèques de TOM YOM’S, fils de Dibombari, devaient faire arriver à Dibombari de nombreux invités parmi lesquels les membres du gouvernement, et les responsables du centre culturel français. Je venais seulement de prendre fonction et les caisses de la commune étaient vides. C’est ainsi que j’ai sollicité l’aide de mon collègue et camarade du parti, Paul Eric KINGUE, qui a mis l’engin de la commune de Penja à notre disposition, sans contrepartie. Nous n’avons pas loué l’engin et n’avons destiné aucune somme à la commune de Penja. La seule condition qu’il avait posée était d’assurer nous-mêmes le carburant et les pannes, s’il y en avait.  Et les pannes, il y en a eu plusieurs, car cet engin était vieux d’environ 50 ans. Je peux vous dire Monsieur le Président, que chacune des réparations faites étaient financées de mes poches car l’urgence obligeait. Si vous allez dans la comptabilité de la commune de Dibombari, vous vous rendrez compte qu’aucun centime n’a été payé ni à sieur Paul Eric Kingue, ni à la commune de Penja », avait rajouté  son compère Nguimé Ekollo Fréderic, le maire de Dibombari au tribunal.

 


Exceptions


Pendant sa plaidoirie   Me  René Manfo,  qui assure la défense de Paul Eric Kingue va soulever les exceptions contenues dans le dossier de cette procédure. Des exceptions qui constituent d’après lui des vices de formes. Parmi ces dernières il a  cité l’absence de citation ; l’absence du mandat d’arrêt ou d’incarcération dans la décision du tribunal de grande instance de Nkongsamba ; la non identification des témoins dans ce dossier pour ne citer que ceux-ci. D’après me Manfo, «Paul Eric Kingue n’a jamais été cité dans le cadre de la procédure. Les  témoins dans cette affaire n’ont pas été identifiés. Toutes ces exceptions qui constituent des violations du droit de la défense, suffisent à déclarer la nullité de cette procédure» ; souligne-t-il.


Paul Eric Kingue à qui la parole a été donnée,  va rappeler que les réquisitions du ministère public sont fondées sur  des lois qui ont été abrogées. « Le parquet est indivisible. Mais ce qui ne me convainc  pas c’est que l’indivisibilité du parquet ne doit pas se faire dans les erreurs. Le parquet de Nkongsamba s’est fondé sur la loi de 1974 portant sur la commune que sur les nouvelles lois de 2004 régissant les communautés territoriales décentralisées. L’article 154 de la loi de 2004 dit que les lois de 1974 sont abrogées » ; déclare  Paul Eric Kingue. Parlant de  l’appel d’offre qu’il aurait du lancé pour l’adduction d’eau à la mairie, il va faire savoir que les fait date de 2007 alors que la loi sur les marchés est promulguée en 2009. «Loi n’est pas rétroactive »; a martelé  Paul Eric Kingue avant de demandé au juges de le laisser aller déposer la gerbe de fleur sur la tombe de son fils qu’il a abandonné depuis des années.


L’audience a été renvoyée au 14 novembre à 14h pour le rendu du délibéré sur la culpabilité de l’ex-maire de Njombé-Penja.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Marché Mboppi : Le sycodew exorcise le démon de l’incendie

30 Octobre 2012, 11:09am

Publié par Hervé Villard

 

Mboppi


Réunie à Mboppi samedi 27 septembre 2012, les membres de ce syndicat et quelques commerçants, à travers un rite traditionnel  qu’ils ont fait ont démis le vœu devoir partir pour toujours le démon de l’incendie de ce marché.


La scène ressemble plus à une pièce de théâtre qu’à un rite traditionnelle. Pourtant selon ceux qui la réalisent, elle est pleine de sens et de signification. Puisqu’elle vise à botter hors du marché Mboppi, le démon de l’incendie qui depuis deux ans, ruine les commerçants de ce marché.


 Après avoir fait le tour des boutiques consumées par le feu, les responsables du Sycodev et quelques commerçants, chacun un seau  d’eau en main, se sont réunies au rez-de-chaussée de l’immeuble abritant leur syndicat (Sycodev).   Comme pour réveiller un esprit qui dort profondément,  ils se sont mis à clamer à plusieurs reprises le non de ce syndicat. Comme dans une forme d’incantation, ces derniers vont arroser  la cour de ce marché en demandant chacun à sa manière au démon de l’incendie de libérer le marché Mboppi.  «le syndicat a été créé pour lutter contre le feu. Le feu nuit à l’économie. Que le feu disparaisse du marché Mboppi » a déclaré le Père Tchendjou, président du Sycodev de la section du marché  Bonassama qui ouvre le bal de ce rituel. Il est secondé dans cette pratique d’exorcisme par Marline Nodjio, la présidente du syndicat du marché Mboppi.  «Je suis dans ce marché depuis trente ans. Il n y a jamais eu d’incendie d’une telle envergure. Le feu n’a jamais brulé autant de boutique. Que ce feu ne passe plus par Mboppi. Le Sycodev dit non au feu. Car, avec  le feu le Cameroun ne sera jamais émergent en 20135» a déclaré la présidente des commerçants du marché Mboppi à son passage. Dans le même ton et de la même manière, tous vont se prêter au même exercice jusqu’à la fin.

Les membres du syndicat des commerçants vont pareillement à cette occasion apporter leur soutient à tous les commerçants touchés par le feu et demander aux autorités de la ville de Douala de se pencher avec acuité sur ce dossier et surtout, de le traiter avec diligence.


Herve Villard Njiélé

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Incendie au marché Mboppi : Près de 80 boutiques consumées par les flammes

30 Octobre 2012, 10:35am

Publié par Hervé Villard

 

 

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L’incendie s’est déclenché dans ce marché  ce vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h 30 min. Les pertes sont évaluées à plusieurs  centaines de millions de Fcfa.

«C’est toute notre vie  qui est partie en fumée.  Le feu a tout brulé et  rien n’a été sauvé.  Je ne sais quoi faire ni par où commencer. Je ne peux même pas faire l’inventaire de  tout ce que j’avais dans cette boutique puisque j’ai approvisionné la boutique et les magasins la veille, c'est-à-dire le jeudi 25 octobre 2012 »  

Ces explications sont de  maman  Kouokam  née Tchidjou Christine commerçante au marché de Mboppi,  propriétaire de la boutique N°365 et victime de l’incendie qui s’est déclaré dans ce marché  le vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h30 min. Celle qui est affectueusement appelée «ma sita» vient de voir sa boutique et ses magasins  être  réduits en cendre  par un incendie qui  a brulé plus  de 80 boutiques au marché Mboppi.

 


Assise à la véranda de l’une des boutiques de ce marché épargnée par le feu, les mains sur la tête, celle qui pleure à tue tête  ne sait plus  à quel saint se vouer. Sa boutique  et celles de sa famille, où se vendaient des produits alimentaires, et hygiéniques ont entièrement été incendiées. Les  marchandises,  réduites en un amas  de charbon, est repartie en désordre au sol. Les  armoires qui servaient d’étal eux aussi, n’ont pas échappées aux affres des flammes. Dans les décombres, on distingue également, des tôles consumées et des morceaux de parpaings issus des murs tombés sous l’action des flammes.  


Tout près,  Kameni Kouokam propriétaire de la boutique «N° 367 bis », kemegne Kouokam de la boutique  N°368  et autres partagent le même chagrin.  Leurs  boutiques elles aussi ont subit les affres des flammes qui étaient sans pitié pour les commerçants du marché Mboppi

 Le produits alimentaires (savons, huiles d’arachide pattes alimentaires,  savons en poudre (…) les produits de beauté  (Parfum, lait de beauté, savon de beauté (…) à moitié consumés sont éparpillés  en désordre dans les décombres.  «Le feu a débuté autour de 16h 30 au niveau de l’axe principal qui conduit au marché. A ce niveau ce sont les boutiques des biafrais qu’on trouve à majorité. Pendant qu’on éteignait le feu dans les boutiques là. On ne savait pas que  le feu allait attaquer nos boutiques. J’ai demandé que les enfants ferment les portes pour que les bandits ne profitent pas de la situation pour voler les marchandises», regrettent  « mama Sita » et ses filles complètement abattu par ce sinistre.

 

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Les commerçants du marché Mboppi dans l’ensemble sont plongés dans la désolation car, le feu a tout brûlé à son passage, du moins dans ce secteur.  Les alimentations, les parfumeries et quelques boutiques de vente des appareils électroniques. Bref près de 82 boutiques selon le décompte provisoire réalisé par les responsables du syndicat des commerçants détaillant du Wouri branche du marché Mboppi  ont été réduites en cendre.  

 

Coup circuit


 L’origine des flammes reste inconnue. Mais, selon plusieurs témoignages faits par des commerçants, tout porte à croire qu’il s’agirait d’un coup circuit qui serait parti d’un poteau  électrique. Cette hypothèse reste du moins à vérifier. Une enquête a d’ailleurs été ouverte par les autorités en charge du marché.

D‘après les riverains, c’est l’intervention rapide de l’équipe mixte des sapeurs pompiers qui a permis de circonscrire les flammes. Auquel cas, on aurait frôlé le pire. «Les sapeurs  pompiers sont arrivés quelques minutes après la déclaration de l’incendie. Trois citernes ont été déportées sur le lieu. Quand l’eau est finie ils sont allés chercher l’autre. C’est grâce a eux qu’on  a pu éteindre le feu», raconte un commerçant  témoin de la scène.  Parmi ces sapeurs pompiers, on pouvait distinguer  les sapeurs du corps marins du port autonome de Douala, le corps des sapeurs de l’aéroport de Douala et  le corps des sapeurs du groupe Bolloré. «C’est cette synergies qui a permis de stopper le feu car, les flammes voulaient raser tout le marché» ajoute un autre commerçant qui salut cette initiative. Leur intervention a été ralentie par  l’exigüité des voies qui conduisent au marché, par  l’absence des bouches d’incendie à proximité du marché, et le non contrôle des populations curieuses présentes sur le site de l’incendie.

 

Implication des autorités


Les autorités de la ville de Douala informées de cette triste nouvelle  sont descendues sur les lieux le samedi 27 octobre2012. Le Gouverneur de la région du littoral, le délégué au près de la communauté urbaine de Douala, le premier adjoint du préfet du Wouri et le sous préfet de Douala 1er sont descendus sur le site du sinistre, question d’apprécier l’ampleur des  dégâts. Une enquête a été ouverte.

 

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L’incendie qui s’est déclaré au marché Mboppi ce 26 septembre 2012 est le deuxième du genre à se produire dans ce marché  depuis 2010. Le premier qui avait ravagé plus de 10 boutiques s’était déroulé dans l’après-midi du dimanche 15 mai 2011 aux environs de 16h30min. La récurrence des incendies au  marché de Mboppi vient ainsi remettre sur la sellette le problème d’organisation  des boutiques dans ce marché et surtout celui de la sécurité incendie dans les marchés Camerounais en général. Car, cet incendie n’est que la suite d’une longue série d’incendies dans les marchés, qui a débuté depuis quelques années au Cameroun. Celle-ci intervient après celui  s'étant produit au marché Congo de Douala  le 9 octobre 2012 et qui avait consumé plus d’une centaine de boutiques.

 


Sur le site  du marché Mboppi hier,  plusieurs commerçants  sinistrés étaient massés devant la différente entrée. Un cordon de sécurité établit depuis la déclaration de l’incendie  barrait la voie à tous ceux qui s’y amenaient. Des gendarmes postés à ces entrées et renvoyaient tout le monde. Personne ne pouvant entrer.   Toutes les entrées du marché étaient d’ailleurs sécurisées par les éléments de la gendarmerie et du GMi N°2. Car après l’incendie le marché Mboppi a été immédiatement fermé a eu lieu hier dans ce marché.

 

 

Réunion de crise


Le préfet du Wouri et les différentes responsables des syndicats des commerçants de la ville de Douala,  les responsables des forces de l’ordre ont organisé une réunion de crise au  marché Mboppi hier.  Il était question durant cette réunion d’apprécier l’ampleur des dégâts causés par  le feu et de recenser les commerçants sinistrés et leurs pertes. La réouverture partielle du marché était aussi à l’ordre du jour. Comme résolution prise, pour faciliter le recensement des commerçants sinistrés et leurs pertes,  tous les sinistrés sont appelés à se rendre au commissariat central N°1 où cela  va se dérouler à partir de ce lundi 29 octobre 2012. 

 

 

Pour faciliter l’inventaire des dégâts et rechercher l’origine du feu, il a été arrêté que l’on dégage seulement les principales entrées du marché. Les boutiques quant à elles doivent demeurer comme elles sont avec les décombres. Le temps que l’enquête soit bouclée. Selon Alice Maguedjo la présidente du Sycodew présente à cette réunion,  on a demandé à la communauté de curer le drain souterrain qui parte du  marché Mboppi  au Camp de gendarmerie du même lieu. Ceci pour éviter l’inondation au marché. Le grand absent à cette réunion a été Fritz Ntone Ntone le délégué au près de la communauté urbaine de Douala 


Hervé Villard Njiélé

 

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