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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Opération épervier : Etonde Ekoto crie à l’injustice

27 Septembre 2012, 23:52pm

Publié par Hervé Villard

Etonde Ekoto 

 

L’ex délégué au près de la communauté urbaine de Douala a qualifié  de kafkaïen le procès de détournement de fond public pour lequel il est poursuivi depuis plusieurs années. 

  

«Sur quelle base  est ce qu’on peut influencer une action qui n’est pas cotée en bourse ? Je voudrais monsieur le président et honorable membre de la collégialité que vous preniez la mesure  de la diffamation qui sont faites contre moi. Comment j’ai pu manipuler une bourse qui n’existe pas. Les cotations  n’avaient pas commencé à ce moment là. C’est en juin 2006 que le ministre des Finances  est venu à la bourse pour annoncer l’ouverture  de la cotation. Quel délit peut-il avoir pour une chose qui n’existe pas. Je crois que même en justice, quand une décision  est annulée elle ne fait plus partie des lois. Que faisons-nous ici alors ? »

Cette déclaration est du colonel Edouard Etonde Koto, l’ex délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala.  Il répondait ainsi  à l’une des questions de Me Claude Assira,  qui voulait savoir s’il avait diffusé des fausses informations, pour influencer  les cours de la bourse de Cud-Finance, comme l’a déclaré l’accusation.  Très courroucé, l’ex super maire de la ville de Douala n’a pas fait dans la langue de bois. Vert de colère, il a crié à l’injustice.

Dans la suite des questions qui lui ont été posées  Le colonel Etonde Ekoto fera savoir qu’au moment de la création de Cud-Finances, il n’avait pas d’argent et il était obligé, vu l’urgence de la création de cette structure de débourser 25 millions de fcfa, soit le quart du capital social pour financer sa création. «La Cud n’avait pas d’argent pour la création de Cud-Finances à cette époque là. Pour ouvrir le capital, j’aurai pris une  décision signée du préfet ou un mandat qui devait permettre cela. Mais, vu l’urgence de cette action et la disponibilité dans mon compte, j’ai fait ce prêt qui m’a été remboursé et sans intérêt en 2009 » a rappelé Edouard Etonde Ekoto devant la barre.

L’ex délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala pendant son examination in chief a rappelé à toute fin utile que Cud-Finances a été créé par ce que la communauté urbaine s’est retrouvé coincé. « Face au refus des banques  de financer la convention croisée, nous sommes sentis obligés de  créer cette structure pour rassembler les fonds et continuer l’aménagement de la voirie urbaine » a lancé le colonel Etonde.  Au moment où nous quittions le Tribunal de grande instance hier, le procès se poursuivait encore.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier :Un nouvel évadé à la prison centrale de New-Bell

27 Septembre 2012, 22:43pm

Publié par Hervé Villard

 

 


madame-kontcou.jpg 

 

Paul Hiol le maire de Massok-Songloulou s’est évadé de l’hôpital Laquintinie dans la nuit du mercredi 26 septembre 2012


 Le régisseur de la prison centrale de Douala,Engonga Minstsang Dieudonné est dans tous ses états. Selon un  de ses proches, celui-ci ne sait plus à quel saint se vouer. Car, le  pénitencier dont il a la charge est en pleine agitation depuis un bon bout. A cause des évasions  qui se multiplient en ce lieu. La dernière en date s’est déroulée ce mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala.  Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou, incarcéré à la prison centrale de New-Bell s’est évadé en l’insu des gardiens de prison et des gendarmes qui assuraient sa garde.

Selon des informations de sources fiables, le prisonnier était  interné à l’hôpital Laquintinie  quand cela s’est produit. Celui qui souffrait de dépression nerveuse a fondu dans la nature sans que tous ceux qui assuraient sa garde ne s’en rendent compte. «Il a abandonné dans la chambre VIP qu’il occupait au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie de Douala  tous ses vêtements », apprend-on. Pourtant, selon notre source, il était gardé par cinq gardiens de prison, et deux gendarmes. Ce qui suscite du moins des curiosités.

Le fugitif devait se rendre chez le juge d’instruction de la cour d’appel hier en compagnie de Françoise Kontchou, l’épouse de Kontchou Kouomegni  l’ancien ministre de la communication et plusieurs autres accusés,  impliqués dans cette affaire  d’escroquerie aggravé et détournement de fond.  Le fugitif est actuellement recherché.

Il faut dire à titre de rappel que,  Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou fait partie  de la demi-douzaine de personnes interpellées depuis deux mois pour enlèvement frauduleux des engins au port autonome de douala avec trafic de documents administratifs et imitation de signature du secrétaire générale de la présidence de la république. Parmi ceux qui ont été interpellés  dans cette affaire et qui sont incarcéré depuis près de deux mois à la prison centrale de New-bell, on peut citer madame Kontchou alias « mamy nyanga », Pierre Mbianda, Amadou Tanko, (le fils de son père), Diffo Kamga, Eugène Ymelé et Théophile Nathan Kona. Il y a deux semaines madame Kontchou elle aussi était internée au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie. Les évasions sont en passe de devenir une habitude à la prison centrale de New-bell.  Il y a une semaine environ,,  Jean Kengne,  un autre détenu condamné à 10ans d’emprisonnement ferme, pour escroquerie, abus de confiance et détournement de près de 100 millions de Francs cfa disparaissait dans la nature alors qu’il était en compagnie d’un gardien de prison.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Scdp : La cross examination de la partie civile prévue ce 25 septembre 2012

24 Septembre 2012, 21:26pm

Publié par Hervé Villard

nguini-effa-jb

L'affaire Scdp qui se déroule au Tribunal de grande instance du Wouri depuis bientôt quatre années aujourd'hui se poursuit ce jour 


Au Tribunal de grande instance du Wouri hier, se déroulait également l’affaire Minfi et Scdp contre Nguini Effa et six autres coaccusés. L’accusé jean Andzi Onana ex directeur administratif et financier de la Scdp répondait aux questions du ministère public. Il était interrogé sur  plusieurs chefs d’accusations. A savoir ; les détournements de 45 millions  pour retrait bancaire et approvisionnement de la caisse ; le détournement de 99 millions relatifs à l’écart de dépense  à la tenue du conseil d’administration ; du détournement de 7 millions de fcfa relatif à l’approvisionnement  de  la caisse noire ; le détournement de 10 millions relatifs au retrait numéraire, le détournement de 45 millions relatif au retrait bancaire et le détournement de 53 millions relatif à la location du véhicule au personnel de la Scdp. L’affaire a été renvoyée ce jour à 17h pour cross examination de la partie civile

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : L’affaire Etonde Ekoto renvoyée à ce mardi 25 septembre 2012

24 Septembre 2012, 21:23pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Etonde Ekoto

 

 

Comme motif évoqué, on parle de la célérité et surtout du bon déroulement de ce procès qui dure depuis quatre années aujourd’hui.


L’affaire Cud-Finance contre le colonel Etonde Ekoto et compagnie programmée hier 24 septembre 2012 au Tribunal de grande instance du Wouri n’a pas eu lieu. Pour tout dire, celle-ci n’a durée que quelques minutes. Juste le temps de  permettre au juge de le  renvoyer à ce matin. Le colonel Etonde Ekoto et tous les ex employés de la communauté urbaine de Douala (Cud) coaccusés dans cette affaire, et  qui ont fait le déplacement du tribunal, ont immédiatement regagné la prison Centrale de New-Bell après cette décision du juge.  

 

Selon une source proche du procureur du Tribunal de grande instance du Wouri, le fait de renvoyer le procès Cud-Finance à ce jour  est un choix méthodique.  C’est après concertation avec les juges, les accusés, les avocats de la défense et le ministère public que cette décision a été prise. C’est de manière unanime.  «On a constaté que l’ancienne méthode de travail n’était pas efficace ni  efficiente. Car, elle ne nous permettait pas d’avancer effectivement. Elle était plus épuisante. Voyez-vous, ce n’est pas facile de gérer deux procès tous les jours. Non seulement on ne traite pas les dossiers jusqu’au fond. Mais, on travaille seulement pendant trois voir quatre heures seulement. Ce qui ne fait pas avancer les choses. Hors en traitant une affaire par jour et en lui consacrant environs 10h et des pauses de 15 minutes, pour permettre à tout un chacun de souffler, nous pensons que cela fera avancer les débats», argue-t-il.  

 

 

D’après notre source, au lieu de deux procès par jour comme par le passé, le public aura  certainement  droit à un seul procès.

Parlant de l’évolution de cette affaire, il faut dire qu’on est rendu à la phase des interrogatoires des accusés. Après Lamine Bassa qui a fini avec l’examination in Chief, la cross examination et la reexamination la semaine dernière, c’est au tour du colonel Etonde Ekoto de s’expliquer sur les chefs d’accusations qui lui sont reprochés.  Il devra ainsi répondre à la fois, aux questions des avocats qui assurent sa défense, du ministère Publique et des avocats de la partie civile.

 


 Il faut dire en passant que, l’examination in chief de l’ex délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala a commencé depuis vendredi 21 septembre 2012 dernier. Et, il était mené par Me Dieudonné Happi. Pendant cette audience, ce sont des questions de généralités qui ont été évoquées.  Le gros de cette affaire, c'est-à-dire, les détournements de deniers publics, motifs pour lesquels ils sont poursuivis, seront certainement abordés durant l’audience qui s’ouvre ce matin.

 


D’après des informations glanées  de part et d’autres, les différentes parties impliquées dans ce dossier, sont suffisamment  préparés pour que l’audience qui s’ouvre  ce matin se déroule avec célérité.

 


A titre de rappel, il faut dire que Le procès qui vient de connaitre un nouveau renvoie, est celui qui oppose la Communauté urbaine de Douala à Etonde Ekotto. L’ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala et compagnies  sont  accusés d’avoir détourné un montant d’environs  cinq milliards de franc cfa.

 

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : Les maires de Dibombari et de MBanga innocentent Paul Eric Kingue.

23 Septembre 2012, 23:48pm

Publié par Hervé Villard

 

Paul-Eric-Kingue

 

Frédéric Nguinie Ekollo et Mbonjo Jacques ont déclaré devant la barre ce 21 septembre 2012, qu’ils n’ont jamais loué de tracteur à la mairie de Njome - Penja 

«Après ma prise de fonction, j’ai sollicité le maire Paul Eric Kingue dans le cadre de l’entraide entre commune sœurs, afin qu’il prête à ma commune, sa niveleuse. Ce qu’il a fait, et nous en avons profité pour évacuer une montagne d’ordure qui surplombait le marché de Mbanga, et ouvrir les voies d’évacuation d’eau dans la ville. Au moment des faits, je n’ai pas vu le maire Paul Eric Kingue, qui m’avait-on dit, était à Yaoundé. Il avait, accepté de nous aider, à condition que nous d’assurions l’approvisionnement de l’engin en carburant. J’ai sorti cent mille francs cfa de mes proches et le député  Mbapte soixante quinze mille francs. Cette somme nous a permis de mettre nous-mêmes du carburant dans cet engin qui consomme 240 litres de carburant. Nous n’avons rien donné à Paul Eric Kingue, ni même à sa commune. C’était une aide et non une location»

 Cette déclaration de Jacques Mbonjo a sonné comme une cloche à la cour d’appel  du littoral ce 21 septembre 2012. Convoqué par le tribunal pour dire sa part de vérité dans cette affaire de  détournement des frais de location de la niveleuse de la mairie de Njombe-Penja, il a été très bref dans sa réponse. Il a fait savoir qu’il n’avait jamais loué cette niveleuse. «C’est vrai que j’ai bénéficié des services de la niveleuse de la commune de Njombé- Penja. Je l’ai utilisée pendant  trois jours. Mais je ne l’avais jamais louée », a expliqué le maire de Mbanga à la barre.

Bien avant cette déclaration forte significative dans ce procès de détournement de fonds public et pour lequel Paul Erick Kingue avait été condamné à vie au Tribunal de  grande instance de Nkongsamba, c’est le maire de Dibombari qui prenait de court tout le tribunal. «« Je reconnais que Paul Eric Kingue a mis gracieusement l’engin de la commune de Penja à la disposition de la commune sœur de Dibombari. Ma commune a sollicité cet engin pendant les préparatifs des obsèques de l’artiste TOM YOM’S.  A cette époque là, les routes de Dibombari étaient coupées.  Or, les obsèques de TOM YOM’S, fils de Dibombari, devaient faire arriver à Dibombari de nombreux invités parmi lesquels les membres du gouvernement, et les responsables du centre culturel français. Je venais seulement de prendre fonction et  les caisses de la commune étaient vides. C’est ainsi que j’ai sollicité l’aide de mon collègue et camarade du parti, Paul Eric KINGUE, qui a mis l’engin de la commune de Penja à notre disposition, sans contrepartie. Nous n’avons pas loué l’engin et n’avons destiné aucune somme à la commune de Penja. La seule condition qu’il avait posée était d’assurer nous-mêmes le carburant et les pannes, s’il y en avait.  Et les pannes, il y en a eu plusieurs, car cet engin était vieux d’environ 50 ans. Je peux vous dire Monsieur le Président, que chacune des réparations faites étaient financées de mes poches car l’urgence obligeait. Si vous allez dans la comptabilité de la commune de Dibombari, vous vous rendrez compte qu’aucun centime n’a été payé ni à sieur Paul Eric Kingue, ni à la commune de Penja », a déclaré Nguinie Ekollo Fréderic, le maire de Dibombari au tribunal

 Ces déclarations qui viennent innocenter Paul Eric Kingue dans cette affaire de détournement des frais de location de la niveleuse de la mairie de Njombé- Penja coïncident avec  celle de l’actuel maire de cette commune.

Lors de sa déposition devant le tribunal à l’audience du 10 septembre 2012, au sujet du détournement du don  d‘extension d’eau a la mairie de Njombé-Penja, don estimé à hauteur de 4 960 551 fcfa,  Ngolle Jacques Antoine, avait reconnu  que l’eau coulait  effectivement des robinets de  la mairie de Njombe-Penja. Et que, l’ex maire avait plutôt contribué à enrichir le patrimoine  de la mairie.

Exceptions

L’audience du 21 septembre 2012 a pareillement  permis à Me  René Manfo, la défense de Paul Eric Kingue de soulever les exceptions contenues dans le dossier de cette procédure. Des exceptions qui constituent d’après lui des vices de formes. Parmi ces dernières on peut citer : l’absence de citation ; l’absence du mandat d’arrêt ou d’incarcération dans la décision du tribunal de grande instance de Nkongsamba ; la non identification des témoins dans ce dossier pour ne citer que ceux-ci. Selon me Manfo, «Paul Eric Kingue n’a jamais été cité dans le cadre de la procédure. Les  témoins dans cette affaire n’ont pas été identifiés. Toutes ces exceptions qui constituent des violations du droit de la défense, suffisent à déclarer la nullité de cette procédure.» Souligne Me Manfo.

 

Paul Eric Kingue pendant l’audience a clamé son innocence pendant tout le débat. L’audience a été renvoyée au 27 septembre  2012 pour les réquisitions du ministère public et plaidoirie de la défense. Et du coup, Me Manfo René peut être confiant.  «Vous-même vous entendu les dépositions des différents témoins, ce dossier est vide ».

 


Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Opération épervier : Les avocats s’offrent en spectacle à la barre

19 Septembre 2012, 18:17pm

Publié par Hervé Villard

Etonde Ekoto 

 

 

 Pendant l’audience Cud-Finance qui  s’est déroulée à l’annexe du Tribunal de grande instance du Wouri ce 22 aout 2012 Mes Longa et Minyogo se sont copieusement chamaillés devant la barre.

 

 On se croyait davantage dans une cour de récréation que devant un tribunal.  Tous  ceux qui ont assisté à la énième audience de l’affaire Cud-Finance contre Edouard Etonde Ekoto et Compagnies, en ont d’ailleurs eu  cette  impression.  Car, l’audience qui se tenait à l’annexe du tribunal de grande instance s’est directement transformée en une interminable discussion entre  Me Longa  l’un des avocats qui assure la défense de M. Manyinga, le directeur du Cradem (centre  de recherche et d’appui  au développement municipal) accusé  dans les détournements à la communauté urbaine de Douala et Me Minyogo, l’un des avocats du ministère des Finances, constitué partie civile dans cette affaire.

 


Pendant que la partie civile procédait à  la contre interrogatoire de l’accusé Manyinga, Me Longa qui assure sa défense a  estimé que les avocats de la partie civile revenaient sur les mêmes questions, qui  embarrassaient plutôt son client.  Puis que d’après lui, les questions ne font pas avancer le procès. «Mon client n’est pas un spécialiste de la grammaire pour expliquer les mots.  Permettez que l’on avance. » a répété ce dernier à la cour a plusieurs reprises.

 


A la suite des nombreuses objections qu’il  faisait à chaque fois que   les avocats de  la partie civile posaient des questions  à son client, une virulente dispute va s’en suivre.  Me Minyogo qui n’a pas supporté  le fait que  Me Longa  revienne chaque fois à la charge, va rappeler à son confrère de laisser la partie civile poursuivre l’interrogatoire.   Suite à cette réaction, ces derniers vont s’engouffrer dans des invectives qui vont perturber en quelque sorte  l’audience. Ceci sous le regard impuissant des juges qui  rappelaient sans cesse  les parties au calme.

 


S’agissant des débats, le directeur  Manyinga, a été interrogé  à la fois par le ministère public et la partie civile. Son interrogatoire portait essentiellement sur  le contenu du contrat signé entre la communauté urbaine et le Cradem.

 


Pendant son interrogatoire, celui-ci a rappelé que son entreprise (Cradem) avait un capital de 500.000fcfa  et que ce capital est passé à 1000.000 en 2010. Il  s’est également prononcé sur les 320.000.000 que son entreprise à reçu de la Cud.  D’après  ses explications, les 320.000.000 représentent les  11 mois  d’activité au près de la Cud.

 


Selon les déclarations du directeur du Cradem , après la signature du contrat avec la Cud, son entreprise a travaillé pendant 25 mois et n’a perçu que la paie de 11 mois de travaux. Soit 320.000.000. « Nous réclamons encore le reste » a-t-il déclaré à la barre. Son entreprise devait bâtir  des logements pour la Cud. 

 

Selon les termes du contrat explique t-il, il devait construire 25000 logements  au total. Et devait réaliser en moyenne 200 constructions par mois avec un gain de 25000 par construction. La Cud ayant constaté que le contrat allait durer 20ans, elle a demandé que le Cradem passe à la vitesse de 1400 logements par mois.  Conséquemment, l’entreprise devait gagner 24925fcfa par logement supplémentaires. Le directeur du Cradem a pareillement précisé à la barre que, compte tenu du fait que  les travaux pour un début étaient une expérimentation, les prix n’avaient pas été fixés à l’avance. Pendant cette contre interrogatoire, le ministère public a contesté la quittance de paiement de la patente  du 27 juillet 2008. Il a déclaré que cette quittance est contradictoire à celui produit au dossier le  27 juillet  2012.


 Il faut dire que les articles 1,2,3, 10,4 du contrat Cud-Cradem de même que  la convention N°21 de ce contrat  ont constitués l’essentiel de  la contre interrogatoire de Manyinga. L’accusé a d’ailleurs été soumis à un jeu de définition des mots  du contrat qui a courroucé  ses avocats et qui a donné naissance à  la dispute mentionné plus haut. L’affaire a été renvoyée  au 29 aout 2012.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Tribunal : 20 ans de prison pour Jacques Dubuisson

19 Septembre 2012, 18:13pm

Publié par Hervé Villard

Jacques-Dubuisson

 

 L’assassin de Marie Thérèse Ngoh Badjeck  a été condamné ce 18 septembre 2012 par le tribunal de grande instance du Wouri.

 

Le délibéré  de l’affaire Dubuisson, renvoyé a plusieurs reprises pour non constitution légale du tribunal, a finalement  été rendu hier. Jacques Dubuisson, le mari de Thérèse Ngoh Badjeck  épouse Dubuisson a été reconnu coupable d’assassinat et de port illégal d’armes à feu.  Selon le tribunal, sur le coup de la colère, le sexagénaire d’origine française a  assassiné à bout portant  sa femme à son domicile. Et en présence de son fils Joseph Dubuisson.  Il a été condamné à purger  une peine d’emprisonnement ferme de 20 ans, et à payer à la famille de la défunte, constituée partie civile dans cette affaire, la somme de 30 millions de francs Cfa au titre des dommages et intérêts. 

 


Dans la suite de la sentence très attendue par le public,  venu nombreux  pour apprécier ce verdict, Jacques Dubuisson a été condamné à payer au tribunal la somme de 65000 francs Cfa. D’après le juge Kenmoe, président de la collégialité qui rendait ce délibéré, l’accusé  a bénéficié des circonstances atténuantes pendant  la prise de la décision finale. Le Tribunal de grande instance du Wouri s’est par ailleurs déclaré incompétent pour ordonner  la restitution des effets de Marie Thérèse Dubuisson née Ngo Badjeck à sa famille.


Condamnation à vie


Bien avant ce jugement, le ministère public dans son réquisitoire final avait reconnu coupable l’accusé Jacques Dubuisson coupable de crime avec préméditation et de détention illégale d’armes à feu. Il avait alors compte tenu du crime crapuleux commis, demandé que l’on condamne l’accusé à vie. Et, à verser au titre de dommages et intérêts la somme de 300.000.000 de francs Cfa à la famille. Après  étude des pièces à conviction produites au dossier pendant les débats, et après appréciation  des arguments avancés par les deux parties durant la plaidoirie, le Tribunal de grande instance  du Wouri  qui siégeait en matière criminelle, a pris les décisions susmentionnées.   Le verdict rendu ce 18 septembre 2012 vient mettre fin  à cette affaire de mœurs  qui a fait bouger toute la capitale économique du Cameroun.

 


D’après  un membre de la famille peu satisfaite de cette décision de justice, le montant des dommages et intérêts que Jacques Dubuisson va verser à la famille est insignifiant. « 20 ans d’emprisonnement ferme  c’est pas mal. C’est un sexagénaire  et je pense qu’il va payer pour ce qu’il a fait à ma sœur cadette. Ce que je déplore, c’est le montant des dommages et intérêts. Pour une femme qui gagnait près de deux millions de francs cfa  par mois, les 30 millions francs Cfa de dommages accordés par le tribunal sont insignifiants » Commente un proche de la famille Badjeck après l’audience.

 

 

Les faits

Il faut dire que depuis le début de cette affaire, Jacques Dubuisson est  poursuivi pour meurtre et port illégal d’arme à feu par le ministère public. En fait, après l’assassinat de sa femme, la police a saisi 8 armes à feu  donc une de calibre douze, qui a permis de commettre le crime, au domicile Dubuisson.


Selon des informations, celui-ci après la dispute avec sa femme dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010 est  allé chercher  dans la chambre une arme, qu’il avait pris la peine quelques minutes plus tôt  de charger. Et, a abattu froidement sa femme, sous le regard impuissant de son fils, Joseph Dubuisson, aujourd’hui âgé de 13 ans.


Après son forfait apprend-on, Jaques Dubuisson a tenté de se suicider en tirant un second coup de feu  sous la tempe. Malheureusement  pour  lui,  ce coup ne lui sera pas fatal.  Les plombs de la balle tirée lui arracheront  plutôt la chair au niveau de la mâchoire et de la joue. C’est  après de longs mois de soins intensifs à l’hôpital  général de Douala, qu’il retrouvera la santé.


 Pendant les débats, il a plaidé non coupable et a  déclaré qu’il aimait beaucoup sa femme. Il avait  également financé sa scolarisation, a-t-il laissé entendre.

Après avoir entendu le prévenu et l'accusation, les ayants droits de Marie Thérèse Badjeck, l'épouse assassinée dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010, le ministère public a déclaré l'époux coupable du meurtre avec préméditation de son épouse.


Diverses raisons ont motivé cette décision. D’abord, l'hésitation du français qui a présenté trois versions différentes de son alibi devant la barre. Ensuite   le témoignage à charge de son fils Jacques Joseph Ajopé Dubuisson.  Et en fin la réparation de l'arme du crime qui était défectueuse avant le jour du meurtre et également la confiscation des actes d'état civil de sa femme et de son fils gardés au consulat de France vont peser contre lui.


Pour l’un des avocats de la partie civile, «l’incident du 29 au 30 décembre n’était qu’un alibi. Tout était déjà programmé». Le verdict de cette affaire très courue par les médias de la capitale économique du Cameroun attendu ce jour court le risque d’être prorogé comme ce fût le cas  à l’audience du 8 août 2012.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Listes des sécrétaires généraux des ministères du Cameroun

16 Septembre 2012, 22:31pm

Publié par Hervé Villard

Le président de la République, Paul Biya, a procédé ce vendredi 14 septembre 2012 à la nomination de secrétaires généraux dans une vingtaine de ministères. Ci-dessous, la liste complète des responsables nommés.

 

Ministère des Affaires sociales

 

Secrétaire général : Madame Aboutou Rosalie

 

Ministère des Arts et de la culture

 

Secrétaire général : Monsieur Mouhtar Ousmane

 

Ministère des Domaines, du cadastre et des affaires foncières

 

Secrétaire général : Monsieur Nassako Fritz Gérald

 

Ministère de l'Eau et de l'énergie

 

Secrétaire général : Monsieur Manaouda Malachie

 

Ministère de l'Economie, de la planification et de l'aménagement du territoire

 

Secrétaire général : Monsieur Edoa Gilbert Didier

 

Ministère de l'Education de base

 

Secrétaire général : Monsieur Ivo Tambo Leke

 

Ministère des Enseignements secondaires

 

Secrétaire général : Monsieur Pougoue Paul-Gérard

 

Ministère de l'Enseignement supérieur

 

Secrétaire général : Monsieur Ngomo Horace Manga

 

Ministère des Finances

 

Secrétaire général : Monsieur Ebang Mve Urbain Nöel

 

Ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative

 

Secrétaire général : Monsieur Ngambo Fondjo Pierre Vincent

 

Ministère de l’Habitat et du développement urbain

 

Secrétaire général : Monsieur Ahmadou Sardaouna

 

Ministère de la Jeunesse et de l'éducation civique

 

Secrétaire général : Monsieur Yerima Joseph

 

Ministère des Marchés publics

 

Secrétaire général : Monsieur Tchoffo Jean

 

Ministère des Mines, de l'industrie et du développement technologique

 

Secrétaire Général : Monsieur Ebah Abada Edouard

 

Ministère des Postes et télécommunications

 

Secrétaire général : Monsieur Djodom Armand

 

Ministère de la Promotion de la femme et de la famille

 

Secrétaire général : Monsieur Moussa Aoudou

 

Ministère des Relations extérieures

 

Secrétaire général : Monsieur Mbayu Felix

 

Ministère de la Santé publique

 

Secrétaire général : Madame Koulla née Shiro Sinata

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Mtn Elite one : Et de neuf pour Union de Douala

14 Septembre 2012, 16:36pm

Publié par Hervé Villard

 

union-douala 

Cette équipe de la capitale économique du Cameroun vient de réaliser sa neuvième victoire d’affilée en  battant  le canon de Yaoundé (2-0). C’était hier lors da la 22èmejournée  de la Mtn élite, one au stade de la réunification de Bépanda.

 


C’était la joie totale au sein de l’Union  sportive de Douala hier après midi. Les supporters, les joueurs, les membres du staff technique, les membres du staff administratif n’ont pas pu dissimuler leur émotion. Tous  ont dansé au rythme de  la fanfare de cette équipe après leur victoire sur  le Canon de Yaoundé (2-0). Sur la piste de danse improvisée au siège de cette équipe, situé non loin du  stade de la Réunification de Bépanda, on pouvait  distinguer Franc Happy, le président de l’Union de Douala, et plusieurs autres membres de l’administration. Dans un rythme effréné et saccadé, ces derniers ont célébré au vu et  au su de tous, cette victoire amplement méritée, synonyme de rapprochement vers le titre de champion.  La joie des unionistes était encore plus grande  parce que, c’est le redoutable  Canon de  Pierre Wome Nlend t qu’ils ont battu. 

 


Le match

C’est l’équipe de Yaoundé qui donne le ton de la rencontre dès l’entame. La Frappe puissante de leur capitaine Wome Nlend est déviée en corner par le Portier Youthe (22) de Union de Douala. Confortée par la sérénité qui règne au sein du club, les poulains de Djonkep Bonaventure ne paniquent pas. Ils développent leur jeu et ouvre le score grâce à Joel Babanda (12ème). Sur une phase de jeu bien ménée, Faî Collins (3) fait un centre que Joel Babanda, bien placé à l’entrée de la surface de réparation dévie au fond des filets.

 

 

 Le jeu se densifie au milieu de terrain. Le canon tente à plusieurs reprises de revenir à la marque. Mais, bute sur la défense d’Union bien organisée et surtout confiante. Wome Nlend, le poumon d’acier du Canon, est surtout les flancs. Tantôt en défense tantôt au couloir, ou encore au milieu du terrain. Il fait jouer son expérience pour faire flancher la balance. Mais, rien. Il passe néanmoins  à coté de l’égalisation. Ce coup franc que l’on croyait au fond des filets, échoue sur la barre transversale.

 


Après cette action phare de Canon, c’est union qui manque d’aggraver le score.  D’abord le coup de tête de Joël Babanda sauvé de justesse sur la ligne de but par un retourner acrobatique du défenseur de Canon (36ème). Et, ensuite un tir d’Edoa Nga dans un face à face,  dévié en corner  par le portier de Canon (38ème).  C’est sur ce score que les deux équipes regagnent le vestiaire.

 


A la reprise le spectacle est idem. Mais, le Canon est  un peu plus entreprenant. En voulant à tout prix rétablir l’équilibre, ils sont surpris dans le cours du jeu par le second but d’Union estampillé  Edoa Nga (52ème). L’expulsion de Wome Nlend sur un tacle jugé non régulier, va entacher cette rencontre très courue par le public. Décidément union va vers le titre.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Résultat 22journée Mtn élite one 

 

Union 2  -  0 Canon  

  

Njalla Quan  2- 0 Unisport  

  

Scorpion 2  - 3 Sable  

  

Panthère 3- 0     Tiko 

  

  Yosa      0 – 0  Aigle 

  

Renaissance 2  - 2 Astres  

 

 

 

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Opération épervier : Le maire de Njombé- Penja innocente Paul Eric Kingue.

14 Septembre 2012, 16:26pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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Ngolle Jacques Antoine a reconnu devant la barre ce 10 septembre 2012 que les travaux d’adduction d’eau ont bel et bien eu lieu  à la mairie de Njombé-Penja et que il n’y a pas eu détournement de fond public


«Quand Nous arrivions à la mairie de Njombé Penja, nous avons fait  un état des lieux. Il n’y avait pas d’eau ni d’électricité à la mairie. Mais, quelque temps après, monsieur Kingue  a fait mettre l’eau et l’électricité. Si à la mairie, il y a l’eau, c’est que la commune n’a rien perdu ».

 

Cette déclaration est de Ngolle Jacques Antoine, l’actuel maire de Njombé Penja. Appelé à citer comme témoin dans cette affaire pour laquelle Paul Eric Kingue a été condamné à vie par le Tribunal de grande instance du Moungo, il a déclaré à l’intention des juges que sa commune n’a rien perdu dans cette affaire. Selon lui cette circonscription administrative a plutôt bénéficié de l’adduction d’eau. Conseiller municipal  pendant que Paul Eric Kingue était maire de Njombé-penja, il a reconnu qu’il n’y avait ni eau ni électricité dans cette mairie au moment de l’investiture de Paul Eric Kingue.

 


A la question de savoir s’il y a eu détournement de la somme de 4.960.555fcfa, celui-ci va laisser entendre que ce n’est pas lui qui a accusé Paul Eric Kingue dans cette affaire. Et, qu’il faut demander à dame Bebey qui a assuré l’intérim quand Paul Eric Kingué était emprisonné. «Je suis mal placé pour répondre à cette question. Il faut demander à celui qui à assuré l’intérim du maire», a-t-il déclaré à la cour d’appel.

 

Emboîtant le pas à l’actuel maire de Njombé-Penja, le chef de centre de Snec de Njombé, Ekambi Kingue dans son témoignage  va reconnaître l’effectivité du branchement d’une extension de la Snec à la mairie de Njombé –Penja Tout en brandissant à la barre  le dévie chiffré de ladite extension d’eau, le numéro du compteur et les factures de paiement de ces travaux, il déclarera qu’ « il n’y a pas de problème de paiement de l’extension de d’eau à la mairie de Njombé-Penja. Je n’ai pas encore entendu ça. »

 


Contrairement aux deux premiers témoins, David Clément Saba, ex receveur municipal de cette commune soutiendra la thèse du détournement de la somme de 4.960.555fcfa. Pour celui qui a embarrassé le tribunal  pendant l’audience, le seul fait que l’argent donné par la Spm (société des palmeraies de la Mbome) ne soit pas passé par sa caisse suffit à prouvé qu’il y a eu  détournement.

Selon celui qui a fait dans du dilatoire durant l’interrogatoire, il fallait que le maire obtienne le quitus du conseil municipal. «L’argent  a été détourné parce que ça n’a pas été versé à la caisse municipale. La mairie n’a qu’une seule caisse. Et le maire reçoit  l’avis du conseil municipal avant de faire toute dépense », soutient-il.


Samuel Dikam, agent administratif et de recouvrement  à la mairie de Njombé-Penja,  un autre témoin, est resté évasif durant l’audience. Celui-ci a été incapable de dire à la cour s’il y a effectivement l’eau à la mairie de Njombé -Penja

Dans l’ensemble, c’est sept témoins qui ont cité devant la cour d’appel lors de l’audience de ce 10 septembre 2012

Parmi les témoins  absents, on note cite le maire de Dibombari, Frédéric Nguimbé Ekollo, et de Eboungou Flobert, responsable technique de la Spm.

Durant cette phase du débat, les témoins ont été interrogés sur le détournement de la somme de 4.960.555 fcfa  donc de la Spm et sur le détournement des frais de  location de la niveleuse de la mairie de Njombé-Penja qui s’estime à près de 5 millions fcfa.

Paul Eric Kingue et son avocat étaient bel et bien à la barre.  Tous les deux ont interrogé les témoins qui ont cité. Rappelés à l’ordre à plusieurs reprises par le tribunal ces derniers ont promis confondre leurs adversaires pendant la plaidoirie.

 

Le non de l’ex secrétaire général de cette  mairie du département du Moungo, Tsala Ndedi Ruth Chantal. Pour la manifestation de la vérité, et l’accusé Paul Eric Kingué a émis le souhait de la voir témoigner. Il était soutenu par une centaine de villageois venus du  département du Moungo pour assister à l’audience. Celle-ci a été renvoyée au vendredi 21 septembre 2012

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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