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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Opération épervier : Les avocats de Forjindam Interjettent appel

19 Juillet 2012, 22:04pm

Publié par Hervé Villard

forjindam 2

 Opération épervier

Les avocats de Forjindam Interjettent appel

 

Pas du tout satisfait de la décision du juge de la cours d’appel qui a infligé une sanction de 15ans d’emprisonnement ferme à leur client, ces derniers entendent poursuivre l’affaire à la cour suprême.

 

«Sur la base des faits actuels, la cours a déclaré Forjindam  non coupable sur une bonne partie des  faits  qui lui sont reprochés et a reconnu sa culpabilité sur d’autres. Cela ne nous a pas semblé logique. En plus la cour d’appel du littoral à lever la confiscation sur certains de ses biens  mais malheureusement, a retenu la confiscation des autres biens. Alors que l’accusation n’a pas montré la moindre preuve  de ce que, les biens confisqués sont le fait du détournement ou le produit des détournements. La cour a fait un peu dans la légèreté parce que les conditions exigées par l’article 35 du code de procédure pénale (Cp) n’ont pas été respectées. La cour a condamné notre client à 15ans d’emprisonnement ferme et cela ne nous emble pas justifié. L’intérêt civil a été substantiellement réduit mais, la condamnation sur le plan pénal  a été revue à la hausse, ce qui ne nous semble pas logique. Sur la base des faits actuels, nous ne resterons pas les bras croisés.

 Face à cette situation d’insatisfaction, nous allons pouvoir en cassation et dès aujourd’hui nous allons saisir la cour suprême. La philosophie qui guide le processus pénal c’est que, au fur et à mesure que nous avançons, passant de l’instance à l’appel et de l’appel à la cour suprême, on a à faire à des magistrats plus avisés plus matures et qui sont à même de rendre justice. Nous considérons que l’aggravation de la peine à la cour d’appel est quelque chose de passager. Et que, au niveau de la cour suprême, monsieur Forjindam sera entièrement blanchit »

 Cette déclaration est de Me Baombé l’un des avocats du collège des avocats qui assurent la défense de Zacchaeus Moungwe Forjindam, Ex dg du chantier naval. Accusé de détournement en coaction de 878 millions FCFA courant 2004 et 2007,  il a été condamné à  15ans d’emprisonnement ferme par le juge de la cour d’appel du littoral. En plus de cette peine, d’emprisonnement ferme,  celui –ci est également condamné au paiement de la somme 470.831.803 FCFA, valable pour le préjudice matériel causé et à s’acquitter d’un dépens qui s’élève à 13.673.409 fcfa.  Juste une partie de ses biens confisqués au moment du déclenchent de la procédure judiciaire ont été libérés. Les autres ayant été saisis. 

La décision du juge de la cours d’appel n’arrange pas les affaires des avocats de M. Forjindam qui, continuent à crier à qui veut les entendre que, leur client est innocent et qu’il doit être acquitté. Pour eux,  justice n’a pas été rendue. Surtout que, quand, ils essaient de comparer le nombre de charges retenues contre leur client et la peine infligée, c’est  disproportionné. «On ne peut pas comprendre comment les charges diminueent au lieu que la peine suit la même courbe, la peine est plutôt revue à la hausse.  Ce n’est pas logique. » Déclare déçu l’un d’entre eux.

 Ces derniers veulent à tout prix que justice soit rendu et de manière équitable. C’est pourquoi, ils entendent saisir la cour suprême, pour qu’elle tranche définitivement  cette affaire pour laquelle, leur client est emprisonné  depuis près de quatre années déjà. 

 Il faut noter que, bien avant la cour d’appel, l’affaire en question était jugée au tribunal de grande instance de Bonanjo. Et le verdict de cette juridiction condamnait Forjindam à 12 ans d’emprisonnement ferme et au paiement d’une amende qui s’élevait à environ 844 millions de fcfa. Tous ses avoirs étaient également saisis. Cette  décision qui n’avait pas arrangée  les avocats de l’Ex-Dg du Cnic qui avait fait appel. C’est donc pour une deuxième fois et pour la même affaire que ces derniers interjettent appel à nouveau. Mais cette fois ci, c’est à la cours suprême qu’échoie le pouvoir de trancher.

L’ex-Dg du Cnic  qui avait une autre affaire en cours  au tribunal de grande instance de Bonanjo hier, ne s’y est pas rendu. Pour cette autre affaire qui porte sur 12 chèques frauduleux et pour laquelle il est accusé de détournement en coaction de près de  206millions, les juges et les avocats l’ont attendu en vain. Surtout que l’affaire était en délibérée.  Ses avocats n’ont pas pu justifier son absence. Ils ont déclaré qu’ils ne savaient pourquoi  Forjindam s’est absenté.  Le délibéré a été renvoyé à ce jour à 9h au Tpg.

 

Herve Villard Njiélé

 

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Incendie au marché Congo: Le film de l'évènement en image

18 Juillet 2012, 22:54pm

Publié par Hervé Villard

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Affaire chantier naval contre Forjindam : Le Dg par intérim du chantier naval traité de menteur devant la barre

18 Juillet 2012, 22:46pm

Publié par Hervé Villard

 Affaire chantier naval contre Forjindam

Antoine-Bikoro

Le Dg par intérim du chantier naval traité de menteur devant la barre

 

Pendant qu’il citait comme convenu à l’audience  criminelle spéciale qui se déroulait  au tribunal de grande instance de Bonanjo le 16 juillet 2012,   tous ses propos ont été taxés de pure mensonge pas les accusés.

 

 

C’est un Bikoro peut détendu que l’on a observé au tribunal de grande instance de Bonanjo le 16 juillet 2012. Invité à citer par les juges de la collégialité qui voulaient être éclairé sur l’affaire qui oppose  le  Chantier naval à Zacchaeus  Forjindam et dame Masssot et qui porte sur le détournement de matériaux au chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), le Dg adjoint du Cnic a bel et  bien déféré à la convocation des juges. Arrivé quelques minutes avant le procès, il n’a presque pas eu  le temps d’échanger avec les avocats du chantier naval constitués partie civile dans cette affaire.

 Dès le début du procès, il est invité par le juge de la collégialité à rejoindre le box des témoins. Après  avoir rempli les formalités d’usage (présentation et sermon), il est invité à répondre aux questions des juges curieux de savoir exactement ce qui s’est passé le  4 février 2008, jour où le camion de matériaux a été aperçu à la guérite du chantier naval. Répondant à cette question, celui-ci déclare qu’il a été alerté par un vigile qui était à la guérite  au moment où les faits se déroulaient. « Suite à ma nomination au poste de Dga au Cnic, j’avais pour mission de veiller  à la sauvegarde du patrimoine physique et morale de l’entreprise. Le 4 février 2008, raconte-t-il, c’est le vigile qui me signale un fait anodin. Il y avait un camion de matériaux qui était sorti de la 1ère guérite et, il y avait des disputes entre les vigiles pour les formalités de sortie.  C’est alors que Je me déporte sur les lieux et  le chauffeur me déclare  qu’on l’a appelé pour conduire les matériaux au  chantier du Darh à Maképé.  Et, qu’il n’a pas encore reçu les papiers de sortie. C’est alors  que, je lui demande de venir écrire ça au bureau. Je convoque sa hiérarchie qui me rassure qu’elle a récu des ordres de leur chef  pour transporter les matériaux au chantier de madame Massot à Makepe. Je bloque le camion et pendant que je fais les investigations, on me signale que ce n’était pas la première fois que cela se produisait. Et que, des employés étaient également affectés au chantier de dame Massot et qu’ils étaient payés par le Cnic. C’est alors que j’ai fait une dénonciation à la police judiciaire et que l’enquête a été ouverte » narre Bikoro Alo’o. Avant d’ajoutée dans la suite des réponses  qu’il a informé sa hiérarchie,  et que le conseil d’administration était également au courant de l’enquête qu’il avait engagé dans la suite des réponses aux juges.

 

Dans la suite de ses déclarations il déclare que les relations  sont devenues tendues dès la dénonciation de  cette affaire au Dg. «C‘est après le départ du Dg que j’ai eu la main libre et que j’ai mis des organisations et des procédures sur pied. Pendant mon mois d’imprégnation, le Dg  ne m’a pas facilité les choses. Après ma nomination, on m’a casé dans  un  petit bureau. C’est à peine si on ne se couchait pas sur la table. Par la suite, il médit de moi. Qu’il se souvienne qu’il m’a appelé un lundi pour me demander des excuses et a voulu que l’on se réconcilie. Forjindam a déclaré que c’est moi qui ai organisé l’audit qui lui créé des problèmes. J’étais suivi dans mes déplacements » accuse-t-il.

La question portant sur  un éventuel complot qu’il aurait fait  contre ses collègues,   a été immédiatement  balayée du revers de la main par celui-là qui préside aux destinées du Cnic aujourd’hui. «Pourquoi un complot ? Pour prendre leur place, Je l’inscris en faux contre cette déclaration.» a répondu  Bikoro Alo’o. Avant de poursuivre qu’il ne savait pas qu’il y avait des temporaires chez dame Massot.   Il a du moins reconnu  le travail abattu par Forjindam dans ces déclarations. «En 2004 tout allait bien. C’est à partir de 2007 que les choses ont commencé à mal aller. ». A ajouté celui-ci.

Juste après son interrogatoire qui a duré près de 1h30, Bikoro Alo’o a refusé de répondre aux questions des avocats de la défense qui, brûlaient  d’envie l’interroger. Une chose qu’ils n’ont pas supportée. « Comment saurons-nous la vérité puisque  le juge n’a pas voulu qu’on interroge Bikoro. Il est venu  faire son one  man show et il est parti. » Déclare un avocat courroucé.

Pendant leur intervention, Zacchaeus Forjindam et dame Massot  ont  déclaré que Bikoro était un menteur. «Tout ce que Bikoro a dit ce n’est qu’un tissu de mensonge. Il a menti sur toute la ligne » a déclaré dame Massout.  Henri Sylvain Ekoka, l’autre témoin du tribunal qui a également cité  hier a déclaré qu’il a entendu les rumeurs autour du vol du matériel au Cnic  comme tout le monde et qu’il n’a rien vérifié. Il a également déclaré qu’il n’avait jamais découvert d’anomalie dans les demandes d’approvisionnement. L‘affaire a été renvoyée au 26 juillet 2012 pour réquisition du ministère public et plaidoiries.

 

 Hervé Villard Njiélé

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Opération épervier : Zacchaeus Moungwe Forjindam condamné à 15 ans d'emprisonnement

18 Juillet 2012, 22:03pm

Publié par Hervé Villard

 

forjindam 2Opération épervier

 

 

15ans d’emprisonnement pour Zacchaeus Moungwe Forjindam

 


Le verdict a été rendu hier aux environs de 18h30 par le juge de la cour d’appel du littoral.


C’est une ambiance de cimetière qui a régné au sein de la cour d’appel du littoral hier, après le verdict final de l’affaire qui opposait Zacchaeus Forjindam et compagnie au chantier naval et industriel du Cameroun.  Dans un ensemble veste de couleur bleu, l’ex dg du Cnic qui était pourtant  serein et jovial au début de la première phase du délibéré hier matin, a  presque perdu le goût de vivre. Presque aphone après le verdict, il avait  la mine renfrognée, et ne savait plus quoi faire. C’est avec beaucoup de peine qu’il a contenu  ses larmes.  La mine de sa  femme et celui de ses proches venus nombreux le soutenir, traduisait pareillement la désolation. Ils  n’en revenaient pas. Car, le ciel venait de s’abattre sur la famille toute entière.  Venus nombreux  pour vivre en direct l’acquittement ou du moins l’amenuisement de la peine  de celui qui était, il y a encore quelques années, le pilier de la famille, ils ont tous été déçus. La peine infligée à leur frère, père, grand père, et oncle ayant été revue à la hausse.    A l’issu du jugement de la cour d’appel, celui-ci écope de 15 ans d’emprisonnement ferme, est condamné au paiement de la somme 470.831.803 FCFA, valable pour le préjudice matériel causé et à s’acquitter d’un dépens qui s’élève à 13.673.409 fcfa.   Le collège d’avocats qui assurait sa défense lui aussi, a été terrassé par cette décision du juge, qui  a été sans pitié pour leur client. Ces derniers qui  croyaient avoir défendu avec brio Forjindam, en déconstruisant presque toutes les preuves  des accusations montées contre lui, ont été surpris par la sentence du juge de la cour d’appel.  Ils s’attendaient certes à une  sanction mais, pas une   sanction pareille. Mes Baombé, Djoubairou pour ne citer que ces deux étaient dépassés. Autour de zacchaeus Forjindam,  ils réfléchissaient sur la nouvelle stratégie à entreprendre.

Parlant du verdict proprement dit, zacchaeus     Forjindam a été reconnu coupable de deux chefs d’accusations. A savoir : le détournement de 214 millions de francs pour paiement  de chèques  non justifiés et de détournement en coaction d’un montant de 84.320.000 fcfa.  C’est environ 300.000.000 fcfa, selon les juges de la cour d’Appel, que l’Ex Dg du Chantier naval et industriel du Cameroun aurait détourné courant 2003 à 2007.   La sentence qui condamne Forjindam à payer près de 500.000.000 comme dommages et intérêts, ordonne pareillement que certains biens immeubles de l’accusé qui avaient  été saisis soient restitués. (Voiture, maisons et certains terrains.)

Quant aux autres accusés inculpés dans cette affaire, la sentence est tout autre. Elle varie  d’une personne à l’autre.  Dame Massot acquittée par le verdict du tribunal de grande instance rendue en 2008, a une fois de plus été acquittée.    Les juges de la  cour d’appel l’ont libérée faute preuve. Quant à Djiadeu Antoine, Youtha Samuel, Jengre, qui  se sont exilés au moment où  la procédure était enclenchée, la cour d’appel du littoral les a condamnés à 35 ans d’emprisonnement ferme et, ordonne la saisine de tous leurs biens de même que le contenu de leurs différents comptes logés dans les banques du pays (Afriland First Bank, Ecobank.)

Les proches de Forjindam présents à la cour d’appel n’ont pas compris ce qui s’est passé pour que sa peine soit plutôt revue à la hausse. Pour certains membres de sa famille, le gouvernement camerounais en a après leur frère. «On a fait mention de six chefs d’accusation. Il a été déclaré coupable sur deux cas seulement. On ne comprend pas ce qui se passe. Le gouvernement est responsable de ce arrive à Forjindam. Là où on est là, on est dépassé. On  ne peut ni rire ni pleurer. » Déclare Andreas Akum Dalle, le neveu de Forjindam courroucé. Argument partagé par le représentant du chef du village Maforbe, un village  de la région du Nord Ouest, situé à l’entrée de la ville de Bamenda. Selon celui-ci, « la justice ne doit pas seulement être rendue, mais, elle doit  être vue. Mais aujourd’hui, je n’ai pas vu la justice. » Déclare Samdofor.  Quand nous quittions le palais de justice hier, aux environs de 18h50,  Forjindam, une bonne partie de sa famille et ses avocats étaient encore dans la salle de la cour d’appel. Ils réfléchissaient certainement  sur la suite à donner à cette affaire. Pour l’instant, deux options seulement s’offrent à eux. Poursuivre l’affaire en cours de cassation ou, accepter la dure décision de la cour d’appel. On ne perd rien à attendre !

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

 

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Affaire Ministère des finances contre jean Louis Edou et Cie :Le Tpg innocenté par un fonctionnaire du ministère des finances

17 Juillet 2012, 15:55pm

Publié par Hervé Villard

Affaire Ministère des finances contre jean Louis Edou et Cie

Le Tpg innocenté par un fonctionnaire du ministère des finances

Victorine Christine Ntelep a déclaré que le nom de Jean Louis Edou ne figurait pas sur la liste de  ceux qui  ont été épinglés par le mouchard installé pour  détecter les détourneurs de fonds au ministère des finances.

La déclaration de dame  Christine  Ntelep a sonné tel un coup d’éclat au tribunal de grande instance de Bonanjo le lundi 15 juillet 2012.  Prenant la parole pour apporter des éclaircissements sur  une des préoccupations  des  juges de la collégialité qui, cherchaient à comprendre pourquoi les pièces comptables promises à la  cour n’ont pas été fournies,  elle a  déclaré que Monsieur Djonkam l’expert  qui était interrogé n’ a pas travaillé sur les pièces comptables mais sur les livres comptables  et les journaux comptables. Dans la suite de sa déclaration, elle va laisser entendre que  le nom de jean Louis Edou, le trésorier payeur général de Douala(Tpg), accusé dans cette affaire ne figurait pas sur la liste de ceux qui ont été retracés par le mouchard. «Pour vous dire vrai madame la présidente, le nom du  trésorier payeur général ne figure pas parmi la liste des noms de ceux qui ont effectué les transactions ce jour là. Je peux vous le dire, il apparaissait deux noms dans le mouchard. Celui de M Fru et celui de Tocour Mahamat, (qui était caissier principal au moment des faits), le nom du Tpg n’apparait nulle part dans le mouchard. » A déclaré le fonctionnaire du Ministère des finances.

 Juste après  de cette déclaration, on a observé un remue ménage  dans la salle. Les avocats de la défense se sont approprié cette déclaration dans  leurs différentes interventions. « Vous entendez-ça, Après combien de temps madame la présidente. Des gens sont en prison pour rien ? Ce n’est pas normale ». A déclaré Me Achu Julius, l’avocat de john fru sallah. Dans sa plaidoirie il va  mentionner  qu’il a eu comme impression qu’il y avait deux procès pendant les débats. Un sur le plan comptable et un autre sur le plan informatique.il a réclamé la libération de son client tout en arguant que les experts de la partie civile  se sont eux même trompés.

L’avocat de jean Louis Edou quant à lui, va s’approprier la déclaration de dame Ntelep pour conforter la thèse de l’innocence de son client, avant de rappeler que celui-ci n’était même pas au pays quand ces transactions se déroulaient. Dans sa plaidoirie, il va réclamer la libération de son client tout en arguant que, durant ce procès aucune preuve de la culpabilité d’Edou n’a été démontrée.

Se fondant sur le fait qu’aucune pièce de comptabilité n’a été produite par la partie civile ni le ministère public, il va demander au juge de dire la loi rien que la loi puisque, en cas de doute, cela profite à l’accusé.  

Le ministère public qui n’a pas pas produit les pièces justificatives des écritures passées dans les différents supports (Livre journal), va maintenir sa position et reconnaitre la culpabilité des accusés. «Les pièces qui ont été fournies, les témoignages faits nous amène à maintenir notre plaidoirie » a-t-il déclaré.

Pour  les avocats du Ministère des finances  déterminés à faire payer pour  le dommage qui a été causé, toutes les opérations frauduleuses réalisées ne pouvaient se faire sans l’aide de monsieur Fru et celui  du Tpg. Car, « on ne peut pas laisser un travailleur faire comme il veut s’i on n’a pas d’intérêt dans cette affaire. »

Selon  Me Odette Weguele, l’un des membres de ce collège d’avocat, la déclaration de dame Ntelep ne change rien au procès. Par conséquent, il faut condamner les accusés pour détournement. Pendant le procès, le juge de la collégialité a rappelé qu’aucune pièce justificative des paiements effectués n’a été fournie pendant les débats. «Nous prenons acte du fait qu’aucune pièce n a été produit au tribunal. » A mentionné  le président du tribunal.

 En attendant le délibéré fixé le 24 juillet 2012, jean Louis Edou, le trésorier payeur général de Douala au moment des faits,  remet son sort à Dieu. «Jésus Christ mon seigneur et  sauveur est vivant.» A-t-il déclaré à la sortie de l’audience.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Axe lours Douala-Yaoundé : 5 morts sur le carreau.

12 Juillet 2012, 23:19pm

Publié par Hervé Villard

accident-de-la-circulation.jpgAxe-lourd Douala -Yaoundé 

5 morts sur le carreau.

 Les personnes sont décédées suites à un accident de la circulation qui s’est produit aux environs de Mboumyébel dans la nuit  du 11 juillet 2012. Selon des témoins,  un car de transport en partance de Yaoundé pour Douala  est entré en  collision avec un camion. Le car de l’agence « Emergence du Noun » roulait à toute vitesse vers Douala pour échapper à un contrôle routier quand l’incident s’est produit.  En cherchant à esquiver un grumier stationné sur la chaussée, le chauffeur du car de transport s’est retrouvé nez à nez avec le camion qui roulait en sens contraire.  Le choc étant inévitable, le pire s’est produit. Cinq des passagers que transportait le car de voyage, tous  des commerçants en provenance de Kye Ossi ont trouvé la mort sur place. Il s’agit de Mbou Mouhamadou, Maguecna Fadimatou, Fouapon Alassia, Ndam Issofa, Bouotafieri Arouna.

 Les corps ont été transportés vers Yaoundé et les blessés ont été transportés dans les centres de santé de Puma et de Ngokmapoubi.

Cet autre accident de la route vient rallonger la liste déjà très longue des accidents de la route sur l’axe Yaoundé-Douala. D’après l’ONU, en améliorant les habitudes comportementales, on pourrait significativement baisser le nombre d’accidents.

Hervé Villard Njiélé 

 

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Opération épervier : 15 chefs d’accusations retenues contre le colonel Etonde Ekotto et Cie

12 Juillet 2012, 22:50pm

Publié par Hervé Villard

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Opération épervier

15 chefs d’accusations retenues contre le colonel Etonde Ekotto et Cie  

 

Celui qui a présidé aux destinées de la communauté urbaine de Douala il y a quelques années est appelé à préparer sa défense pour la prochaine audience prévue le vendredi 13 juillet 2012.

 

L’affaire Etonde Ekotto contre la communauté urbaine de Douala qui se tenait le 11 juillet 2012 au tribunal de grande instance de Bonanajo a été renvoyée pour la 70ème fois. Pendant cette audience,  le ministère public qui n’a pas produit de témoin une fois de plus, a plutôt procédé  au réquisitoire intermédiaire. Pendant cette phase qui a duré près de 3h 30min d’horloge, 15 chefs d’accusations ont été arrêtés contre le colonel Etondé EKotto qui, passe désormais du statut de prévenu à celui d’accusé dans cette affaire.  Sans énumérer les chefs d’accusations arrêtés contre l’ancien délégué du gouvernement au près de la communauté urbain de Douala, celui-ci a laissé entendre que ces accusations sont variables.

 Ainsi, d’après  le représentant du ministère public, ces chefs d’accusations vont de l’infraction à la législation du marché financier aux infractions à la législation des Sociétés Anonymes (S.A) en passant par des détournements.

Selon le ministère publique qui dans son réquisitoire intermédiaire est revenu pendant longtemps sur les différentes transactions menées par le colonel Etondé dans le cadre  de la création et de la gestion de la Douala stock Exchange, la bourse de Douala, celui-ci aurait commis plusieurs fautes de gestions. Notamment le viol de la procédure d’octroie des marchés financiers, conformément à la règlementation en vigueur, le viol de la procédure de gestion  d’une société anonyme(S.A) et le détournement des fonds public.

Au dernier chapitre,  plus précisément celui portant sur  les  détournements des deniers publics, il est reproché au colonel Etonde Ekoto  de n’avoir pas  justifié l’utilisation  d’un montant de 2.574.188.156 fcfa. Montant déduit des 9 milliards quatre cent millions représentant l’emprunt obligataire lancé par la communauté urbaine de Douala.

D’après le représentant du ministère public qui a épilogué sur cet aspect de la procédureon ne sait quel route ce montant a pris..  « A ce jour, on ne connait pas la destination de ce montant. A quoi a-t-elle servi ? A demandé le représentant du ministère public avant de répondre lui-même, comme par emphase, «aucune trace monsieur le juge ». 

Dans le chapitre de détournement toujours, il est également reproché aux accusés le détournement de  trois cent vingt millions de fcfa.  Selon les explications fournies,  dans le cadre de la lutte contre l’occupation anarchique de la voie publique, la communauté urbaine de Douala a bénéficié de certains payements. Mais jusqu’à nos jours, il n y a pas d’élément certifiant que ces paiements ont eu lieu. «Il n’ya  aucune preuve de passage de marché conforme. C’est pourquoi nous considérons que  c’est un détournement jusqu’à la justification avec des éléments probants. » A martelé le représentant du ministère public. Etait également au centre du débats hier toutes les transactions financières faites par la Communauté urbaine  à travers la Cud Finance, entreprise crée par le colonel Etondé Ekoto pour l’emprunt obligataire lancé par la Cud.

Pendant le réquisitoire intermédiaire du ministère public, le Colonel Etonde Ekoto  qui est apparu devant le tribunal ce jour sans béquilles, s’est une fois de plus révolté. «Vous ne pouvez pas admettre que l’on dise des faussetés devant le tribunal monsieur le juge.»  A clamé l’ancien délégué courroucé, au moment où le ministère public faisait l’inventaire des sommes qu’il aurait  détournées avec la complicité de Lamine Bassa, le Dg de Cud Finance.  Après la pose, prise pas les juges de la collégialité, ceux-ci se sont finalement prononcés sur la culpabilité de Etondé Ekotto et Compagnie.

D’après un proche du colonel Etondé,  présent au procès, tout ce que le ministère public a dit n’a trait qu’au délit boursier. Et, qu’aucune preuve  de détournement n’a été fournie pendant la réquisition. «On se serait attendu qu’ils nous disent qu’on a détourné tant. Mais, ils ne l’ont pas fait. En plus, les délits avaient déjà été sanctionnés par la commission des marchés publics » déclare-t-il.   L’affaire a été renvoyée par le juge pour permettre aux accusés de préparer leur défense. L’affaire reprend le 13 juillet 2012  prochain.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Chantier Naval contre Forjindam et Cie : Le verdict sera rendu le 20 juillet prochain

12 Juillet 2012, 22:41pm

Publié par Hervé Villard

 

 

forjindam-2.jpgAffaire Chantier Naval

 

 Zachaeus Forjindam  et Ngouan Jean Simon seront  fixés sur leur sort le 19 juillet prochain

 

L’affaire enrôlée hier  à la cour d’appel  de Bonanjo,  a été rendue en délibéré par le président de la collégialité, après  une plaidoirie qui a durée près de 8h d’horloge.

 

 La condamnation ou la libération de Zachaeus forjindam, l’ex directeur du chantier naval  et industriel du Cameroun (Cni) et de Ngouan Jean Simon ancien directeur financier de cette entreprise,  sera connue le 19 juillet 2012. Car, durant ce jour très déterminant pour ceux qui présidaient aux destinées du Cnic il y a quelques années,  se tiendra la dernière audience de  l’affaire  qui les oppose à l’entreprise qu’ils ont dirigée et pour laquelle, ils sont  accusés  de  détournement en coaction de 206 millions de francs cfa. L’affaire  a été  rendue en délibérée par le président de la collégialité  le 19 juillet 2012 après  une plaidoirie  qui a durée près de 8h d’horloge.

 

Zacchaeus  Fordjindam à qui  le président de la collégialité a passé la parole avant de rendre cette affaire  en délibéré,  a déclaré son innocence comme par le passé. «Je suis l’objet  d’un lynchage judiciaire. Je ne voudrais plus prononcé le nom de monsieur Bikoro dans cette affaire puisqu’on l’a trop cité. Ce que je peux vous dire c’est que, je suis innocent.» A  déclaré l’ancien Dg du Cnic  la mine fermée.  NGouan Jean Simon, à qui la parole a été donnée en dernier ressort, est revenu sur les différents complots de monsieur Bikoro avant d’inviter les juges à ne pas  se prêter à ce jeu. Faisant appel à plusieurs versets bibliques et racontant l’histoire de Job, il a demandé aux juges de rendre justice et rien que la justice.

Par rapport au verdict final de cette affaire qui dure depuis près de trois années déjà,  les avocats de la défense laissent aux juges la latitude de décider. «Je n’ai pas de pronostic à faire.  Je crois sur le principe de l’objectivité et compte tenu de la plaidoirie que nous venons de faire,  je pense qu’on va les libérer. Mais, je ne suis que avocat, je ne suis pas le juge. Dans une affaire judiciaire, chacun fait son travail.» Déclare  Me Ousmanou Djoubairou.

 

Plaidoirie

Comme le dit  l’ordonnance du dernier renvoie  de cette affaire, il était question pendant l’audience  qui s’est ouverte hier  au tribunal de grande instance de Bonanjo, que les avocats de la défense rendent leur plaidoirie.

Ce qu’ils ont fait.

Pendant cette phase  du procès  très déterminante pour  leur clients, les avocats de la défense se sont évertués à détruire toutes les preuves de culpabilité brandit par le ministère public pendant le procès. Ils ont dans leur multiples interventions, démontré que «le procès en cours n’est qu’un procès en sorcellerie dans la mesure où, aucune preuve de détournement n’a  été fournie ». Déclarent-ils.

Parlant du fractionnement des chèques  qui a été évoqué comme motif de détournement, Me Baombé a expliqué  que ce chef d’accusation ne saurait constituer une preuve de détournement. Car, elle intervient après le paiement des dits chèques.

Au sujet du chèque rempli par monsieur Youta, il a  déclaré que ce n’était que normale. Car, en tant que chef comptable et collègue de M.Forjindam, il pouvait le faire. Parlant de l’existence des entreprises fictives, le collège des avocats a démontré que ces entreprises existaient bel et bien. La preuve, ils ont perçue l’argent du chantier naval et, on ne saurait donc dire qu’ils n’existent pas.  Selon Me  Baombe les noms de Sas, Logisco et Jengre ne figurent pas sur le fichier des fournisseurs du chantier naval parce que c’était des fournisseurs occasionnels. Car, à l’époque des faits, la Cnic avait une liste de plus de 3000 fournisseurs et, il fallait être régulier voire constant pour y figurer. Selon Me Djoubairou, plusieurs éléments du dossier disculpent Forjindam. Tout en énumérant le processus de délivrance d’un chèque au Cnic, il a conclu qu’il n’ya pas détournement. D’après Me Alain Nguini avocat de Ngouan Jean Simon, les accusés sont innocents et doivent être libérés. Car tout au long de la procédure, le ministère public n’a pas apporté la, preuve de son accusation et en cas de doute, cela profite à l’accusé.

 

La suite de cette affaire de 12 chèques frauduleux d’un montant total de 206 millions et pour laquelle Zacchaeus Forjindam et Ngouan Jean Simon ont été accusés sera connue le 19 juillet 2012.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Affaire Nguini Effa : Le ministère public paralyse le procès

12 Juillet 2012, 22:35pm

Publié par Hervé Villard

nguini-effa-jb.jpgAffaire Nguini Effa

Le ministère public fait trainer le procès

 Il n’a pas produit de témoin durant l’affaire scdp contre  Nguini Effa qui se tenait hier au tribunal de grande  instance.

 

 Renvoyée à la demande de la partie civile  pour faire citer  son témoin, l’affaire Scdp contre Nguini Effa et compagnies a été renvoyée au 20 juillet 2012 prochain.  Comme raison du renvoie évoquée, le juge de la collégialité a déclaré que le ministère public n’a pas produit de témoin. Par conséquent, l’affaire doit être renvoyée.  « Le témoin du ministère publique n’étant pas manifestement là, nous allons renvoyée l’affaire au 20 juillet 2012 » à déclaré le juge en plein séance. L’affaire qui s’est ouverte hier aux environs de 18h02 minute  n’a duré que le temps de son renvoie. A peine 10 minutes. Pourtant, les inculpés à savoir Jean-Baptiste de La salle Nguini Effa (ex directeur général de la Société camerounaise des dépôts pétroliers en abrégé Scdp), Jean Onana Adzi (directeur administratif et financier), Théodore Guillaume Toko Dikongué (responsable développement à Yaoundé), Kisito Bogne Ondoua (chef de cabinet) et Jean Beautemps Mackongo Guéyé (ex directeur administratif et comptable, reconverti en expert comptable et Marc Thierry Etoundi chef service de la trésorerie et du recouvrement au moment des faits, ont passé toute la journée à attendre. Un renvoie relativisé par l’ex directeur de la Scdp très dégagé à la sortie du procès.

Dans cette affaire qui oppose l’ancien directeur général de la Scdp et compagnie à l’entreprise qu’ils ont dirigée, ce derniers sont accusés d’un détournement en coaction de près de 900 millions de francs cfa.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Crash du boeing 732-200 de 1995 : Voici la liste des victimes

10 Juillet 2012, 22:35pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

crash du boeing 737-200 de1995

Voici la liste des noms de 69 dès 71 victimes du crash du boeing 737-200 de la Camair encore appelé  le Nyong de 1995.

1-Mr. Alfonso Doyenn

 2- Mr. Attacher G.

3-Mrs. Avagbo Chantal

4-Mrs. Bakoa

5-Mrs. Biyaga Germaine

6-Mr. Codjovi

7-Mr. Dagnon Kaful

8-Mr. Delchambre George

9-Ehigue Marie INF

10-Mr. Enam Germain

11-Mrs. Engambe Georgine

12- Mr. Etenema R.

13-Mrs. Etoun Chantal

14-Etounde (CHD)

15-Mrs. Ewande Claudine

16-Mr Fofana Wamare

17-Mr. Feutchung R.

18-Mr. Gambou Tchuitcha Michel

19-Mr. Garba Soumane

20 -Mrs. Gnimassou M. Mrs.

21Guemdjo H.

22Mrs. Hassana M. Djibril

23- Mr. Housseyi Dialo

24-Ika Addo

25-Miss Imikokeyike M.A

26-Ars. Kadjeu née Mouagam

27-Mrs. Kedi Mr. Koffi A.

28-Mr. Kuoh Alexandre

29- Mrs. Lapaire Chantal

30- Mrs. Lassissi Rachidatou

31-Mrs. Mandou Zenabou

32-Mr. Mamoudo Zacharia

33-Mr. Mandeen Robert Chales

34-Mr. Manga O.

35-Mrs. Matessa Menouma

36-Mrs. Mbombo Angèle

37-Mrs. Mendeng Nyam Lucie

38-Mrs. Moussiliou

39-Mrs. Moutsi Rose

40-Mr. Naye Maikido

41-Mr. Ndong Toung Antoine

42-Mr. Ngog Hob Engelbert

43-Mr. Ngouh Mfangam Adidja

44-Mrs. Nkapontegam

45Mr. Nkoto Mbita

46-Niket Thomas

47-Mr. Nomo Ambroise

48-Mrs. Nsai Nsame Véronique

49-Mrs. Njike née Iawa Marie

50-Mrs. Ntieche Née Gharimgam

51-Mr. Okou A. Gaspard

52-Mrs. Oloa

53-Paho Jean Calvin

54-Baris Steven

55-Mr. Raimi Titus

56-Mr. Samyero

57-Mr. Schmidt Wolfgan

58-Syll Abdoulaye

59-Mrs. Tchaptchet Yonkeu Philomène

60-Mrs. Tchatchaou Rose

61-Mr. Tema Ngu Jacob

62-Mr. Tenkue Célestin

63-Mrs. Toukem Lydie

64-Mr. Vieyra Patrick

65-Mr. Yameje

66-Mrs. Youwa Zenabou

67 -Hanatou (INF)

68 -Mrs. Tougzang Mjoujip.

 

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