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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Fermeture des bars à Douala:Les enseignants de l’université de Douala saluent l’initiative du sous-préfet de Douala 5ème.

13 Juin 2012, 17:11pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Selon nombre d’entre eux,  cette  mesure  prise contribue à sécuriser  la  zone universitaire et permet aux étudiants de suivre normalement  leurs enseignements.

 

S’il y a une communauté qui a salué  avec faste  la fermeture  des bars, des snacks et des débits de boisson qui s’est passé autour de l’université de Douala le 25 mai 2012, c’est bel  et bien la communauté universitaire et d’avantage les enseignants. Ces derniers ont poussé un ouf de soulagement quand le Sous-préfet de Douala 5ème, après avoir pris la mesure, est lui-même descendu sur les lieux pour  s’assurer de la fermeture effective  de  ces points de distribution des boissons alcoolisées  situés aux alentours de l’université de Douala.

D’après ces enseignants, la présence de ces établissements nuisaient au bon déroulement des enseignements à l’université et contribuaient à développer autour de cette institution universitaire un climat d’insécurité. Car,  en plus des bandits de grands chemins que ces bars regorgeaient, les enfants de la rue plus connus sous l’appellation  « Nanga Boko » agressaient déjà les passants à une certaine heure. « Plusieurs étudiants ont déjà été agressés par ces enfants de la rue  à la sortie  des cours aux environs de 22h dans cette rue de Joie » affirme un enseignant chargé de travaux dirigés à la faculté des sciences économiques et de gestion appliquée (Fsga).

Pour  le   Pr. Camille Ekomo Engolo, sociologue et par ailleurs vice doyen chargé de la recherche et de la coopération à l’université de Douala, la fermeture des bars autour de  Douala est à féliciter. Car ces  débits de boisson contribuaient à distraire  à la fois les enseignants que  les étudiants qui désertaient  presque chaque  fois les amphis au profit de ces lieux. « C’est une bonne chose car ces débits de boissons alcoolisés ne nuisaient pas seulement aux étudiants. Des professeurs, des personnels d’appui et le corps administratif se rendaient également dans ces lieux  pour se  soûler. » Déclare-t-il Pour celui qui pense que le mal  était plus profond que ça,  entre deux cours, les enseignants et les étudiants allaient d’abord se désaltérer dans ces bars. «Quand les enseignants n’avaient  pas de leçons, ils préféraient venir s’asseoir dans  ces bars  pour attendre leurs heures de cours.  Parfois entre deux cours ceux-ci allaient prendre d’abord une bière dans ces bars.  On retrouvait souvent dans certains bureaux des bouteilles de bière et c’est l’image du campus qui en prend un coup.» Ajoute  le sociologue.

A la suite du Pr. Camille Ekomo Engolo qui  encourage l’action de : Jeanneau Tamadjo, le sous préfet de Douala 5ème,  Boteteme Munne Batet,  enseignant  au département de communication qui approuve l’action du Sous-préfet, pense  cependant que, l’Etat devrait durcir  les mesures pour amener les exploitants de débits de boisson installés autour de l’université de Douala à partir définitivement. Car, les bars ne sont pas fermés. « Ces bars sont en stand by. Seule la devanture desdits bars est fermée. Et la vente de la boisson  se fait en cachette.  C’est vrai que le sous-prefet est passé mais, il ne suffit pas de passer mais, de mettre un processus de contrôle sur pied pour s‘assurer que la procédure est respectée. » Déclare-t-il. Pour celui qui reconnait l’effet néfaste  de cette activité sur l’enseignement universitaire elle perturbait réellement la formation des étudiants qui « séchaient les cours » pour ces lieux. « Le milieu universitaire est un milieu élitiste.  Les étudiants n’ont pas besoin de perturbation  à quelque niveau que ce soit.  Ces bars à proximité du campus vidaient les étudiants des salles de classes. Mon cours de 20h-à 22h, je l’ai fait avec 40 étudiants sur les 400 qui étaient attendus.  A la sortie on n a constaté que ces derniers étaient dans ces bars. Du coup le problème n’est pas résolu » Explique-t-il.  Bien que  salvateur  la mesure du sous-préfet de Douala 5ème  Selon les enseignants   aurait d’avantage d’effet  si elle pérenne.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala:Un sous-préfet met fin à la rue de la joie cité

13 Juin 2012, 17:07pm

Publié par Hervé Villard

 

 La majorité des bars et snacks bars de ce quartier de l’arrondissement de  Douala 5ème qui sont situés autour du campus universitaire  et à proximité des écoles et églises ont été fermés depuis le 25 mai 2012.

 

Certains de  ces débits de boisson et snacks bars sont aujourd’hui rouvertes mais la majorité reste  fermés et ce malgré les multiples négociations engagées par les  responsables des syndicats des exploitants des débits de boisson. Parmi les snacks bars et bars qui sont à nouveau  opérationnelles  on peut citer « Facebook, » « connexion », « Formule de la cité »  « Venise » pour ne citer  que ceux-là. Depuis environ quatre jours,  ces  établissements bien qu’attirant beaucoup de monde comme par le passé, font moins de bruit pendant  la nuit.   La qualité de  l’animation à changer de même que l’accueil des clients. Ceux-ci sont d’avantages  reçus  à l’intérieur de la salle qu’à l’extérieur comme par le passé.  Selon Herve Nana le président   du syndicat national des exploitants des débits de boisson de la région du littoral, c’est après moult négociations avec le sous-prefet que celui-ci a autorisé la réouverture de certains snacks et bars. Mais, ces derniers doivent respecter un certains nombres de principes pendant leur exploitation. Parmi les compromis signé entre les responsables de s débits de boisson de la cité et le sous préfet de Douala 5ème, ont peut noter : l’ouverture d’un dossier à la délégation de tourisme, avec promesse d’aménagement de l’espace  en bar dancing avec sonorisation hermétiquement fermée, le non dépôt des chaises sur la voie public et  la signature d’une  lettre d’engagement  de respecter la règlementation en vigueur.  Les exploitants de débits dont les établissements sont situés tout près des écoles et des églises  ont obtenu  des moratoires  d’une durée de deux mois  pour ouvrir leur établissement et aménager  par la suite ailleurs le temps que la rentrée reprenne » déclare-t-il.  « Pour bénéficier de ces privilèges, les exploitants de débits de boisson  donc les dossiers de fonctionnement et les catégories n’étaient pas conforment, étaient tenus de se mettre en règle  d’avance. » Nous rapporte une source.

42 bars et snacks bars fermés. 

 Scellés le 25 mai 2012  sous autorisation du sous-préfet  de  Douala 5ème Jeanneau Tamadjo, celui-ci  avait à l’occasion, fait une descente musclée pour s’assurer de l’effectivité de l’application de cette décision prise le 21 mai 2012. Accompagné des forces de l’ordre, il avait fait la ronde et promis de faire cesser le désordre observer à la « rue de la joie de la citée ».  Les faits reprochés aux exploitants des débits de boisson opérant dans ce quartier étaient nombreux. On pouvait noter premièrement ; la distance avec les établissements scolaires, les hôpitaux, les centres de santé, et les églises. Une distance qui selon la loi doit être au moins à 200 mètres de ces lieux. Le second fait reproché était  la non conformité des licences et le non respect de ces dernières. Ces  licences d’exploitations selon les déclarations du sous-préfet   certaines  de ces licences n’étaient pas  en conformité avec la loi. Certains bars qui devaient vendre uniquement de la bière et du vin vendaient également des liqueurs. D’où le problème d’incompatibilité de ces dernières. On reprochait  également  à ces derniers  le non respect des heures de fermeture.    La rue de la joie de la cité qui est combattue aujourd’hui,  s’est rapidement développée après la fermeture de la rue de la joie de Deido.  Les activités ludiques qui se déroulaient en ce lieu perturbaient déjà l’harmonie jadis régnante dans le quartier. En plus de la circulation qui était perturbée et des cas d’agressions notées dans ce quartier, les animations quotidiennes faites à ce t endroit perturbaient les habitants du quartier. Nombreux s’en sont plein d’ailleurs. Jeanneau Tamadjo entend d’ailleurs fermer les auberges dans le secteur aussi.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Fortification alimentaire;Le ministère du commerce exige l’importation de la farine et de l’huile raffinées enrichies.

28 Mai 2012, 12:50pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 Réunie à Douala hier, les responsables des  ministères  du commerce, de la santé  des  mines et de l’industrie  ont  sensibilisé les commerçants détaillants et grossistes   du littoral et du  Sud Ouest sur cette nouvelle mesure ministérielle

 

Des enquêtes menées sur la  situation de malnutrition au Cameroun, il ressort que  les carences en vitamines et en sels minéraux sont encore  très répandues. Cette situation s’est d’avantage dégradée au point  d’atteindre  un niveau inquiétant.  De  1991 à 2006  par exemple, on est passé de 550.000 cas de malnutrition chez les enfants de moins de 5ans à 875.000 cas. La carence en vitamine A a connu la même trajectoire de même que la prévalence à l’anémie. Selon une enquête menée en 2000, la carence en vitamine A affecte 39% des enfants de 1 à 5ans tandis que la prévalence à l’anémie est passée de 38.1% en 1978 à 68.3% en 2004. Chez les femmes en âge de procréer, la prévalence de l’anémie est passée successivement de 23.7% en 2000 à 52.6% en 2004.

 

Pour lutter contre ces carences en vitamines aux Cameroun et mener  d’une manière générale une guerre  contre  la malnutrition,  causes, des nombreuses maladies et de la morbidité dans le triangle national, le ministère de la santé de concert avec le ministère du commerce et celui de l’industrie  ont trouvé un moyen qu’ils pensent efficace pour résoudre ce problème. Celui-ci consiste en l’enrichissement de certains produits de large consommation en certaines vitamines et en sels minéraux. Parmi les produits choisis, figurent la farine de blé et les huiles végétales raffinées.

Pendant la conférence qui s’est tenue à Douala le 22 mai 2012  entre les responsables des trois ministères suscités, les importateurs, les grossistes et les détaillants, il était question de sensibiliser ces derniers sur ces nouvelles mesures prises par le gouvernement.

Selon Alex Marco Ndjebayi coordonnateur du programme de fortification alimentaire,  la fortification alimentaire est l’introduction volontaire des vitamines et des sels minéraux dans les aliments à fortes consommation. Cette mesure contribue à lutter contre les carences contre les maladies dues à des carences en vitamines et des sels minéraux. C’est pourquoi,  explique-t-il, «l’Etat a décidé qu’on vendra désormais dans le triangle national que de la farine de blé et de l’huile végétale  enrichies. »

Selon les termes de  l’arrêté signe conjointement par le ministre de la Santé  Publique, le ministre  de l’Industrie des Mines et du Developpment Technologique, le ministre du Commerce le 24 aout 2011, ne doit être vendu sur le territoire national que «des huiles végétales portant un nom spécifique enrichies en vitamine A et de la farine de froment enrichie en fer, en zinc en acide folique et en vitamine B12»

Cette mesure selon Judith  Ntoumba ingénieur qualité représentant du ministre de l’industrie à cette conférence, toutes les entreprises produisant de la farine de froment et des huiles végétales présentent sur le triangle  sont déjà conformées à ces normes. Et, le séminaire consiste donc  « à sensibiliser les importateurs et surtout demander à ces derniers de n’importer que des produits qui respectent ces normes. A défaut rappelle Moîse Zang Akwa,  le chargé de Mission Point Focal de la fortification alimentaire  au ministère du Commerce, «si ces mesures ne sont pas respectées, les produits seront tout simplement saisies par les contrôleurs du ministère du Commerce ou des délégations. Le commerçant  pris en fragrant délit sera également passible de poursuite judiciaire » affirme-t-il

Pendant cette conférence au cours de laquelle David Tségui, le délégué régional du commerce pour le littoral a rappelé que les mesures seront applicables  d’un moment à l’autre parce que la période de mise en règle est déjà dépassée, les commerçants présents ont demandé que l’on rallonge ce délai le temps qu’ils liquident les stocks restants.   Moise Akwa Zang qui représentait le ministre du commerce a promis rapporter les doléances à sa hiérarchie. Non sans demander  aux commerçants et aux importateurs de se mettre rapidement au pas de peur d’être surpris par la mesure.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala:Le Gp2mc relance le mouvement de grève au port autonome de Douala

28 Mai 2012, 12:23pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le non respect  des promesses  qui leurs ont été faites par le ministre des Transports le 16 février 2012 à l’origine  de ce rebondissement

 

 

« Si le ministre des transports ne tient pas ses promesses, c'est-à-dire nous donner l’agrément du standby-job en tant qu’association à travers laquelle adhèrent les marins professionnels et le texte d’application de la règle 75/25 qui règlemente la navigation intérieure qui s’effectue dans les eaux  territoriales et les eaux sous juridiction camerounaise qui réserve 75% des membres d’équipages aux nationaux, les marins professionnels que nous sommes allons manifester même au prix du sang. Nous allons accepter mourir pour l’honneur de la jeunesse camerounaise.»

 


  Ces propos sont d’Albert Simon Mienlam administrateur du groupement Professionnel des marins marchand du Cameroun (Gp2mc).  A l’occasion d’une conférence de presse organisée dans la ville de Douala hier et plus particulièrement à leur siège sis à l’école publique Deido, le groupement des marins marchands  du Cameroun via leur administrateur, tenaient à informer les hommes de médias  de la poursuite du mouvement de grève entamé le 16 février 2012 et décrier  les différents problèmes qui minent ce corps de métier.

 


Pendant cette  conférence qui a permis aux responsables de ce corps de métier de présenter la situation de misère dans laquelle ils croulent, on a appris par exemple que la majorité des marins formés sont au chômage par manque d’emploi. Et que, ceux-qui sont embauchés dans des entreprises sont mal rémunérés et ce en dépit des sommes faramineuses qu’ils déboursent pour la formation.

 


 On a pareillement appris que, depuis la réunion de crise qui mettait fin à leur mouvement de grève le 16 février 2012, réunion qui s’est tenue à l’hôtel Sawa en présence de Robert Nkili le ministre des Tansports, du délégué régional des Transports pour le littoral, du  directeur des affaires maritimes et des voies navigables (Damvn), du directeur du port autonome de Douala et  du directeur du  conseil national  des chargeurs du Cameroun,  aucune des résolutions prises ce jour n’a été respectée. En effet, ce jour le ministre avait promis séance tenante d’accorder au groupement des marins professionnels du Cameroun de leur donner l’agrément sur le standby-job et de signer les textes sur l’application de la règle 75/25. Ce qui n’a pas été fait malgré les nombreuses tractations menées.

 

 


D’après les marins qui crient leur ras-le bol et qui sont près à tout pour revendiquer leurs droits,  le secteur du transport maritime qui représente la base de l’économie du Cameroun, est très mal organisé et presqu’abandonné à elle-même. Les ressources de ce secteur  d’activité selon leur dires, sont pillées par des autorités compétentes  sensés gérer le secteur.

 


Pour  ceux qui sont près à laisser leur vie pour que cette situation changent, le secteur maritime est le poumon de l’économie camerounaise et doit contribuer à l’émergence du pays tel que prônée par le chef de l’Etat. 

 


Face à ces nombreux problèmes qui gangrènent le milieu de la marine marchandes au Cameroun, conscient de l’abondance des richesses qu’il y a dans ce secteur d’activité qui profite peu à l’Etat du Cameroun, le groupement professionnel des marins marchands du Cameroun ont décidé de paralyser les activités au port autonome de Douala d’ici la semaine prochaine  pour que, non seulement leur situation soit améliorer , mais aussi que les ressources générées  par ce secteur d’activité profitent également à l’Etat.

 


 Le préavis de grève qu’ils brandissent aux médias, comporte un seul point points à savoir, l’application de la promesse faite par Robbert Nkili à Douala le 16 février 2012 mise en application de la règle 75/25,  code de la marine marchande  qui stipule que, tous les navires qui évoluent dans les eaux territoriales camerounaises doivent battre pavillon camerounais et  utiliser  dans son équipage 75% des marins d’origine camerounaise et 25% de marins étranger. Ce qui, selon l Albert Simon Mienlan n’est pas  fait aujourd’hui.  Et la signature d’un agrément  pour le standby job.

 


La promulgation d’un arrêté portant interdiction de divulguer la convention collective de 2010. La mise en application du salaire minimal de base des marins  tels que prescrit par la fédération international du transport (Itf).  Selon la fédération internationale du transport, le salaire minimal mensuel d’un matelot est fixé à 550 dollars  (Environ 300.000 FCFA). Mais au Cameroun, il est de 42 000fcfa ce que contestent les marins.

 


Le mouvement d’humeur que planifient les marins et qui est  annoncé pour  la fin de la semaine prochaine s’annonce générale. Elle se tiendra à la fois à Douala et à Yaoundé. Il intervient après plusieurs négociations. Depuis 2006, ces derniers ont rencontré tour à tour le sous-préfet Douala 1er le 14 décembre 2011, le préfet du Wouri le 15 décembre 2011, le gouverneur de la région du littoral par ailleurs président du conseil d’administration du Port autonome de Douala le 20 décembre 2011, le directeur des affaires maritimes et des voies navigables,  le 22décembre 2011, le ministre délégué aux transports le 5 janvier 2012, et le ministre des transports sans suite.  Pendant ces différentes rencontres et discussions, toutes les propositions visant à améliorer la condition des marins prises par les autorités n’ont « jamais été appliquées » Le directeur des affaires maritimes à qui revenait la tâche de résoudre ces nombreux problème n’a appliqué aucune des solutions proposées.

 

Parmi les solutions proposées, on note la mise sur pied d’un fichier des marins en fonction des compétences et de leur fonction, la mise sur pied d’une police de navigation qui marquera la présence effective des autorités maritime en mer qui effectuera des contrôles visant à démanteler les fraudeurs.


 

Hervé Villard Njiélé

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Barreau du Cameroun: L’assemblée générale annoncée pour le 26 mai 2012

28 Mai 2012, 12:19pm

Publié par Hervé Villard

Le bilan de gestion administrative et   financière  depuis novembre 2008 jusqu’ à mai 2012 et d’autres points importants à  l’ordre du jour

 

Selon des informations dignes de foi,  les avocats du barreau du Cameroun organisent leur assemblée générale ce samedi 26 mai 2012. Selon des informations proches du bureau de ce corps de métier, cette assemblée générale, plusieurs fois renvoyées, se tiendra dans la ville de Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.  Plusieurs points importants meublent l’ordre du jour de cette grande réunion.

 


Parmi les points sur lesquels les membres de ce prestigieux corps vont s’atteler, figure le bilan administratif financier et moral du bureau sortant. Il sera question pendant ce point d’évaluer le travail fait par ce bureau durant ce mandat qui a duré près de quatre ans. Les membres du bureau exécutif défendront pareillement leur bilan et justifieront devant l’assemblée réunie, toutes les actions bonnes ou mauvaises posées pendant qu’ils étaient au pouvoir.


  Entre autres point à l’ordre du jour, on va noter l’élection des membres du conseil de l’ordre des avocats du Cameroun et   ceux du prochain bureau de l’assemblée général des avocats du Cameroun.


Véritable casse tête chinois, ce second point de l’ordre du jour, responsables des nombreux renvoies que connait  l’organisation  de l’assemblée générale depuis 2010,  sera le clou de cette évènement très attendu, à la fois par les avocats l’Etat camerounais et le public en général.


Vue son importance  pour l’avenir de ce corps de métier, d’autant plus que c’est pendant ce point que les nouveaux membres exécutifs du barreau des avocats du Cameroun  seront choisis,  ce point de l’ordre du jour va connaitre une attention particulière.

 


 D’après Me Kadji avocat au barreau du Cameroun, l’élection des membres de l’ordre des avocats du Cameroun et des membres du bureau de l’Ag est la principale attraction de cette assemblée générale. Les autres points sont certes importants mais pas à ce point.  « Cela n’a que trop duré. Il faut qu’on en finisse avec ces élections là. Les gens sont là depuis des années et ils font tout pour que les élections ne soient pas organisées.   C’est deux ans « Njoh » qu’ils  ont passé comme ça au pouvoir. Je peux vous rassurer que les avocats sont mobilisés pour que ces élections aient lieux » déclare-t-elle.


 D’après Me kadji toujours, ces élections sont d’autant plus importantes que l’avenir de plusieurs avocats en dépend. «Plusieurs dossiers son en instance parce qu’on attend ces élections là. L’examen d’entrée et de sortie du barreau est bloqué. Depuis 2008 on a plus organisé  de concours d’entrée ni de sortie du barreau. A coté de ceci il y a de nombreux autres dossiers importants en attente » déclare-t-elle.


Parlant justement de l’examen d’entrée ou de la sortie du barreau, il faut signaler que plus de trois milles camerounais  formés dans des cabinets d’avocats attendent ces concours.


A coté de ceci, il faut ajouter les dossiers de mutation des avocats ou des avocats qui veulent changer de ville qui sont en attente. Sans oublier  bien sur les  nombreux problèmes administratifs.


 Selon une source concordante, des avocats de la ville de Douala se sont réunis hier au foyer protestant d’Akwa pour préparer cette Assemblée générale. « Ces derniers sont prêts à tout pour que cela ait lieu.» nous rassure-t-on.


Annoncée depuis le 5 avril 2012 par un communiqué  signé par le président de l’Assemblée Général des avocats, Me Tiakouang Meli, avec l’appui des deux tiers des avocats du barreau, l’assemblée général du barreau du Cameroun qui est annoncée en grande pompe souffre d’un handicap.


Selon des informations, Me Junior Eta Bessong, bâtonnier au barreau du Cameroun  aurait engagé des procédures pour annuler  la tenue de  cette assemblée générale. Une procédure de référé heure à heure a déjà  été introduit par celui-ci. Nous signale-t-on.

Convoquée à Bamenda les 27 et 28 mai 2011,  cette l’assemblée générale  qui avait été renvoyée au 26 et 27 novembre 2011 dans la même ville n’avait pas eu lieu. On avait dans la foulée soulevé les problèmes des listes électorales et surtout du climat tendu existant entre le bâtonnier Me Junior Eta Bessong et le président de l’assemblée général, Me Tiakouang Meli. « Cette assemblée générale  ce sera show ce jour là » commente un avocat au barreau du Cameroun.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération Epervier:Marafa, Abah Abah et Yves M Fotso transférés au Sed

28 Mai 2012, 12:06pm

Publié par Hervé Villard

 

Leur transfert s’est déroulé  dans la nuit de vendredi dans une indiscrétion totale. Yves Michel Fotso aurait été molesté pendant ce transfert

 


Selon des informations dignes de foi, Yves Michel Fotso, Marafa Hamidou Yaya et Polycarpes  Abah Abah  précédemment incarcérés à la prison centrale de Kondengui  ont été tous transférés au secrétariat d’Etat à la défense dans la nuit de vendredi 25 mai 2012.

 

 La nouvelle  s‘est répandue telle une traînée de poudre dans la ville de Yaoundé, la capitale du Cameroun cette nuit là et s’est étendue à d’autres villes du pays. «Des hommes cagoulés viennent d’enlever Yves Michel Fotso de la prison centrale de Kondengui et l’ont amené vers une destination inconnue, après l’avoir roué de coups» ont affirmé des témoins angoissés qui ne savaient pas où ont conduisaient ceux qu’on qualifie de nos jours de « grosses prises » de l’opération épervier. C’est après moult recoupements  que les uns et les autres vont se rendre compte que, c’est au secrétariat de la défense (Sed) que ces derniers ont été conduits comme l’avait annoncé la presse il y a quelques jours.

 


Selon cette presse, ces personnalités  à savoir ; Yves Michel Fotso, Marafa Hamidou Yaya et Polycarpe  Abah Abah   devaient être  transférées au Secrétariat de la défense (Sed)  pour des besoins de sécurité. Les raisons de ce transfert variaient cependant d’une presse à l’autre. Si pour les uns c’était pour des raisons de sécurité, pour les autres c’était un moyen pour les faire taire puisque, selon des sources concordantes, ces derniers seraient dangereux pour le régime.

 


Si Polycarpe Abah Abah vient d’être inculpé pour évasion aggravée après avoir été retrouvé chez lui il y a deux semaines, alors qu’il était censé être chez son dentiste,  Marafa s’illustre d’avantage par ces nombreuses lettres qui  mettent à nu le pouvoir en place. Selon certaines sources, ces lettres seraient encore plus nombreuses.

 


 D'aucuns voient donc en ce transfèrement un moyen de les neutraliser davantage pour contrôler ses mouvements et aussi pour avoir si tout ce qui porte sa signature est vraiment écrit de sa main. On peut en déduire que les autres qui l'accompagnent ne seraient que des victimes collatérales. Selon des spécialises du droit, ce transfèrement de prévenus d'un pénitencier vers un centre spécial aura certainement des conséquences sur le plan du droit. Et confortent davantage ceux que pensent que Marafa est un prisonnier politique.


Hervé Villard Njiélé

 

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Drogba. «J'ai donné le sourire Chelsea »

24 Mai 2012, 22:40pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

« J'étais confiant. J'avais en tête ce qui était arrivé en finale de la Coupe d'Afrique des nations, où j'aurais pu gagner le match pour mon équipe.»

Fifa

 


Quelle émotion avez-vous ressenti avant de soulever le trophée ?

J'étais confiant. J'avais en tête ce qui était arrivé en finale de la Coupe d'Afrique des nations, où j'aurais pu gagner le match pour mon équipe (il a raté un penalty dans le jeu et la Côte d'Ivoire avait perdu aux tirs au but face à la Zambie, ndlr). J'ai aussi pensé à Cech: c'est le meilleur gardien du monde! Il nous a menés là-haut. J'ai marqué pour lui et mes coéquipiers. J'ai donné le sourire à Chelsea, qui avait tant pleuré.

Vous en êtes à neuf buts en neuf finales...

Aujourd'hui, c'est un grand jour pour le club, nos fans, les joueurs. Je suis très heureux, il n'y a pas de mots pour décrire ce que je ressens maintenant. Neuf buts en neuf finales, c'est arrivé, je ne sais pas... La seule chose que je sache, c'est qu'aujourd'hui je souris. A Moscou (en 2008, ndlr), c'était très douloureux pour le club. Aujourd'hui on a réussi à changer. C'a été encore un match fou, prendre un but à dix minutes de la fin, égaliser dans la dernière minute... On a tout donné. Je ne sais pas si on aura encore de l'énergie pour fêter ça, mais je crois qu'on va en trouver.

Allez-vous rester à Chelsea ?

Je ne sais pas. C'est dur de réaliser. La seule chose que je sache, c'est qu'on a tout donné. Je suis là depuis 8 ans, on a toujours été très près, et si loin en même temps: aujourd'hui on a la coupe, elle va aller à Stamford Bridge, et c'est la meilleure chose.

Etait-ce votre dernier tir pour Chelsea ?

C'était mon dernier tir de la saison... On va voir. On va savourer, faire la fête ensemble.

Le gain du trophée va-t-il vous aider à prendre une décision?

Je ne crois pas qu'on puisse prendre une décision dans un moment d'émotion comme celui-là. Le plus important n'est pas mon avenir, mais ce qu'on a fait aujourd'hui, notre combativité, le soutien des fans même quand on a pris le premier but, la manière de nous comporter en Ligue des champions, contre Naples, contre Barcelone. On mérite vraiment d'être champions d'Europe.

La combativité est-elle la valeur identitaire de Chelsea ?

Oui, c'est dans notre ADN. Pour moi, le déclic a été le sauvetage de Cole contre Naples, qui a évité qu'on perde 4-1. On parle de mon but et de celui d'Ivanovic, mais ce sauvetage a tout changé. Des joueurs comme Frank (Lampard), JT (John Terry), Kalou nous ont montré quel esprit il fallait avoir quand on joue à Chelsea. C'est un grand accomplissement pour l'équipe. Je remercie tous les joueurs que j'ai côtoyés depuis 2004, tous les entraîneurs qui m'ont fait confiance comme joueur et comme homme.

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Hommage:Une fondation en mémoire du Pr Gabriel Nlep

23 Mai 2012, 14:35pm

Publié par Hervé Villard

 

L’annonce a été faite le 23 avril 2012 par Hervé  Emmanuel Nkom. C’était à l’occasion de la semaine  d’hommage au Pr Gabriel Nlep organisée à  l’université de Douala

 

 «Le professeur Gabriel Nlep et moi étions amis. Et, c’est un honneur de revendiquer le statut d’ami et de frère que j’avais. Je pense que sur le plan national aussi, son œuvre contribue à la grandeur de l’intelligence et du savoir au Cameroun. Nous devons entretenir cela car, ces œuvres sont d’une grande actualité d’ailleurs. Nous sommes en plein virage électorale  et nous allons nous inspirer du Pr Gabriel Nlep pour  approfondir l’approche de la construction d’une unité  dans  la diversité et non d’une unité de la conformité. Je pense qu’il faut une fondation pour pérenniser son œuvre. Avec les amis, nous allons nous associer pour faire en sorte que les étudiants qui s’inscrivent dans sa recherche soient soutenus. »

 

 

 

Cette déclaration est de  Hervé Emmanuel Nkom, membre du comité centrale du Rdpc. Présent à l’université de Douala pendant « la semaine Gabriel Nlep », une semaine qui permettait de rendre hommage à  cet imminent professeur d’université décédé en 2003, celui qui déclare avoir été pendant longtemps le compagnon le camarade et l’ami du professeur  Gabriel Nlep entend construire une fondation  pour honorer sa mémoire.

 


 Pour réaliser cette œuvre mémorable, Hervé Emmanuel Kom compte sur l’appui  et le soutient des amis et connaissances du Professeur Nlep. 

 

 


Pendant cette semaine riche en activités,  la pensée du Pr Gabriel Nlep a été revisitée et expliquée pendant une conférence organisée à cet effet au sein de l’amphi
qui porte son nom. Durant cette conférence qui portait sur le thème «Comment concilier l’impératif de construction nationale et la nécessité de protéger les populations vulnérables ?", Le concept du triangle équilatéral développé  par le Pr Nlep de son vivant a été expliqué.

 

 


 Pour meubler le chronogramme des activités de cette semaine là, un concours du meilleur commentateur d’arrêt a été organisé et des prix ont été remis aux vainqueurs. Un match de football  entre les enseignants de l’université de Douala et l’équipe de Dynamo club de Douala  a également eu lieu. La messe d’action de grâce organisé à l’église, universitaire catholique saint Thomas d’Aquin est venu clôturer cette semaine d’hommage au Pr Gabriel Nlep, la toute premiere célébrée 10ans après son décès.

 

 


Célébrée sous le haut patronage du  recteur de l’Université de Douala, le Pr. Bruno Bekolo Ebé, et  de la coordination scientifique du  Pr. Henri Désiré Modi koko, Doyen la Faculté des sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Douala  la  semaine d’activités en  hommage au Pr. Roger Gabriel Nlep avait pour  objectif de rendre un hommage mérité à ce monument de la science et de pérenniser la mémoire de l’illustre disparu.

Né à Edéa le 25 novembre 1949 à Dimé, le Pr. Roger Gabriel Nlep a été  une figure emblématique des Facultés de Droit et une véritable légende de l’Université camerounaise. Sa forte renommée lui a survécu du fait de son brillant parcours intellectuel, de la grandeur de ses fonctions, de la profondeur de sa contribution scientifique autant que de ses grandes qualités humaines.

 


Il a été de 2000 à 2003, Vice-recteur chargé des Enseignements à l’Université de Douala après avoir été le tout premier Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, puis Secrétaire Général, avant d’assurer la charge de Recteur par intérim de cette Institution universitaire jusqu’au 29 avril 2003, jour où il décède des suites d’un accident de circulation sur l’axe lourd Douala-Yaoundé.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Refonte des listes électorales:Elecam invite les populations de Douala à s’inscrire massivement

23 Mai 2012, 13:59pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 


Lors de  la conférence organisée   à la salle des fêtes d’Akwa le 16 mai 2012, Ejake Nbonda Thomas  l’honorable membre  des Elections Cameroun a levée le voile sur cette nouvelle mesure élective prise par le gouvernement camerounais.

 

 «Nous avons mis un bémol sur les listes électorales parce qu’on voulait traduire vos revendications en fait concret. Il fallait un fichier électoral nouveau sécurisé avec l’aide de la biométrie. C’est pourquoi nous avons adopté la refonte des listes  électorales. Avec ce nouveau système,  Chaque citoyen n’aura son nom sur les listes électorales qu’une seule fois. Nous sommes venus vous demander, d’allez dire aux camerounais  de s’inscrire en masse sur les listes électorales au moment où ce processus sera lancé.»

Voilà résumé d’une manière succincte la communication faite par, Ejake Nbonda Thomas, l’honorable membre  d’Elections Cameroon présent à la campagne d’explication et de sensibilisation qui s’est déroulée à la salle des fêtes d’Akwa ce 16 mai 2012.

 

Principal orateur du jour, celui qui semblait mieux maitriser le processus de la refonte des listes électorales engagé par Elections Cameroun et l’usage de la biométrie pendant les inscriptions sur ces listes, a édifié le public divers et nombreux  sur ce processus.  Thomas Ejake Nbonda un peu très  sûr de lui a démontré par l’argumentaire qu’il a tenu que ce nouveau processus électoral va permettre de lutter contre la fraude pendant les différentes élections qui se tiendront au Cameroun.  « On a enregistré de nombreuses critiques pendant les dernières élections présidentielles parce qu’on n’était nouveau. Nous sommes dans un processus dans lequel  le mot échec à été sorti  de notre vocabulaire » a déclaré l’orateur comme pour rassurer l’assistance un peu sceptique.

 


Pour lutter contre les doublons, il a rappelé que l’usage de la biométrie, qui est un ensemble de procédure qui permet de reconnaitre un individu comme telle à partir des éléments de son corps, va permettre de lutter contre cela.

 

 A cela, va s’ajouter  des serveurs automatiques qui seront disponibles au niveau de chaque région .Ces derniers contribueront à éliminer tous les erreurs. Avec ce nouveau processus  «chaque citoyen camerounais n’aura droit qu’à une seule carte électorale informatisée. » a-t-il  mentionné.  

S’agissant de la disponibilité de des cartes électorales  Thomas Ejake Nbonda  a déclaré que Elecam est entrain de travailler pour que la majeur parties des cartes soit distribuées avant les 40 jours prévus par la loi.  Et chaque citoyen pourra retirer sa carte dans son bureau de vote. Bref les différentes erreurs e la dernière fois où des cartes trainaient dans les bureaux ne seront plus possibles.

 


Les différents arguments avancés par l’honorable membre d’élections Cameroon n’ont pas convaincu les responsables politiques à majorité de l’opposition qui ont fait le déplacement.  Ces derniers pensent qu’avec la refonte des listes et la biométrie, la fraude est toujours faisable .Parce que, après le vote, seul le responsable d’Elecam est autorisé à porter les procès verbaux d’élections pour l’antenne communale et seul. « Et  pendant ce transport, il peut frauder à l’insu de tous le procès verbal d’élection » affirme Hilaire Zipan Conseiller municipal du mouvement progressiste (Mp) à la mairie de Douala 1er. « Puisque  une disposition du code électorale l’y autorise » ajoute-t-il. Argument partagé par Elimbi Lobe conseiller municipal Sdf à Douala 5ème qui a demandé qu’il faut que le responsable d’Elecam pendant ce transport soit accompagné. « Remonté mes remarques à qui de droit » a-t-il martelé.

 


Pour le député Jean jacques Ekindi,   Elecam n’est pas le problème des élections au Cameroun.  Le débat qui est mené la n’est qu’une fuite en avant car, C’est le code électoral adopté qui est mauvais. « Et tant que ce code électoral ne sera pas changé, ou modifié, les élections au Cameroun ne seront jamais transparentes » affirme-t-il.

 


 Etaient présents, des députes à la fois du parti au pouvoir que de l’opposition, les maires, les chefs de villages et des ministères de culte et des hommes de médias.

Hervé Villard Njiélé

 

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Récompense: 197 médailles pour les employés de Mtn Camerou

14 Mai 2012, 19:34pm

Publié par Hervé Villard

 

 La direction de cette entreprise de téléphonie mobile a remis des médailles à ses employés. C’était le 11 mai 2012 en présence du ministre du travail et de la sécurité sociale Grégoire Owona.

 

La direction générale de Mtn Cameroun à Akwa  grouillait de monde le 11 mai  2012. Ceci à  cause de la cérémonie de remise des médailles d’honneurs et du travail qui se déroulait en ce lieu. Parents amis et connaissances,  les bouquets de fleurs à la main, ont investi ce lieu tels des soldats pour vivre en direct à ce moment inédit de la vie professionnelle de leur proche. Présidé par Grégroire Owona le ministre du travail et de la sécurité sociale, cette  cérémonie de remise des médailles d’honneur et de travail a connu trois temps  forts particuliers. La phase des discours, la phase des décorations et celle des réjouissances.


 S’agissant de la phase des discours, elle  a été ouverte par  Kristain Mpondo le représentant du délégué du personnel. Après les remerciements à l’endroit du ministre du travail et de la sécurité sociale et du directeur général de Mtn Cameroun, celui-ci au nom de l’ensemble du personnel de cette entreprise a formulé le vœux de voir la sécurité sociale des employés s’améliorée. Il a évoqué en passant l’allocation de congé de maternité et de retraite, la diligence  dans le traitement des dossiers et le déplafonnement des contributions pour une retraite  plus aisée.


 Karl Toriola le directeur général de Mtn Cameroun après les différents remerciements a rappelé aux récipiendaires de ces médailles que c’est un moment de communion entre l’entreprise et ses employés et a congratulé en passant tous les récipiendaires.


Bien avant de remettre les médailles, le ministre du travail et de la sécurité social Grégoire Owona, a rappelé aux récipiendaires, la symbolique de la  médaille qu’ils vont recevoir. «La médaille  d’honneur et de travail est la reconnaissance du chef d’entreprise qui propose le travailleur qui fait preuve d’acharnement au travail de discipline de loyalisme et qui observe la règle intérieur de l’entreprise. La médaille d’honneur  du travail entraîne chez celui qui la reçoit un comportement exemplaire et un modèle de vie professionnelle car, c’est au nom du président la république qu’elle vous est décernée »  a-t-il affirmé. Avant de les inviter à plus d’ardeur au travail « redoublez d’ardeur au travail pour continuer à attirer d’autres avantages que votre employeur pourra vous procurer ».


S’agissant de la convention collective du personnel de la téléphonie mobile, ministre a déclaré que les négociations sont déjà bouclées et que la grille  salariale qui prévoit les augmentations substantielles  a déjà été adoptée et que seul la signature de la Camtel est attendue.


Parlant de la remise des médailles, au total 197 médailles ont été remises à 153 employés. Des médailles présentes à savoir l’or, l’argent et le vermeilles, deux employés uniquement ont eu droit au trois types. Il s’agit  de Mouyoumbou Epagna épouse Ekité et  Ndzana épouse Tsala toutes employées à Mtn Cameroun depuis sa création.  C’est très contents que ces derniers après le buffet de circonstance minutieusement préparé pour célébrer  cette toute première édition de remise des médailles à Mtn Cameroun que les récipiendaires ont quitté ce lieu tout en promettant travailler d’arrache pied pour mériter d’autres distinctions.

 

Hervé Villard Njiélé

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