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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Lutte contre les maladies cardiovasculaires:Les Brasseries du Cameroun passent à l’action.

11 Mai 2012, 15:16pm

Publié par Hervé Villard

 

A travers la 7ème édition de la journée sportive qui se déroule le 13 mai 2012, les responsables de cette entreprise entendent barrer la voix aux maladies du cœur dans le triangle national.

 

L’évènement se prépare avec entrain à la direction des brasseries du Cameroun à Bali. Chaque responsable se bat à son niveau pour que la marche sportive du 13 mai 2012 soit une réussite.

 

Au service de la communication des S.A.B.C, un autre pôle important dans l’organisation de l’évènement, Vanessa Nana reçoit  des journalistes qui viennent se renseigner sur le déroulement de cette marche.  «Le programme qu’il y a dans le dossier de presse que vous avez reçu est valable pour toutes les régions. Et, les journalistes présents dans  les différentes régions devront se rapprocher des responsables  de chaque  région pour savoir  le lieu de rassemblement et surtout le trajet à parcourir.» précise t-elle. Avant d’ajouter .que, «à Douala le rassemblement à lieu à 6h 30 devant  la direction des  brasseries du Cameroun à Bali» 

 

Fidèle à la théorie selon  laquelle,un esprit saint doit loger dans un corps saint, les brasseries du Cameroun à partir de la 7ème édition de la journée sportive qu’elles organisent ont pour ambition de botter hors de cette entreprise toutes les maladies cardiovasculaires qui peuvent menacer ses employés. D’où le thème «tous ensemble contre les maladies cardio-vasculaires»  

La santé étant le meilleur des biens qu’un homme peut avoir, les brasseries ont compris que pour rester saint, il faut pratiquer régulièrement du sport. Car, cela permet d’éviter les maladies telles l’hypertensions artérielles, le diabète, les cancers et autres maladies.

Pendant cette journée sportive, l’entreprise entend  pareillement partager avec le public présent ses valeurs et renforcer l’esprit d’équipe.

Pour faire reculer d’un cran les maladies cardiovasculaires au sein de cette entreprise brassicole, Des campagnes de sensibilisation  du personnel contre cette maladie sont organisées de même et  que des campagnes de dépistage gratuit. S’agissant de la marche sportive, le rassemblement est prévu devant la direction générale des brasseries à Bali. Et la marche se fera sur une distance de 12km. Pour la réussite de cet évènement, des moniteurs des sports, des médecins et des ambulanciers ont été mobilisés pour encadrer la marche. Apprend-on.

 

Herve Villard Njiélé

 

 

 

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Mœurs : Le père violeur désormais à New-Bell

11 Mai 2012, 15:12pm

Publié par Hervé Villard

Mœurs : Le père violeur désormais à New-Bell

 

Selon des informations  de sources policières, Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka sera transféré à la prison centrale  de New-Bell ce jour. Il sera placé  en détention préventive en attendant le jour du jugement.

     

 

Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka va désormais méditer son sors dans les geôles de la prison centrale de New-Bell.  Déféré au parquet du Tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri de Douala le  mardi, 8 mai 2012 aux environs de 10h, pour répondre des accusations de viol porté contre lui par sa fille Jacqueline Elsa II Nyate, il sera transféré au  pénitencier de New-Bell ce jour. Ceci après avoir séjourné  pendant près d’une semaine dans les cellules de ce tribunal.  Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka qui a passé près de deux semaines dans les cellules du commissariat du 3ème arrondissement, après la plainte portée contre lui par sa fille, nie  en bloc les accusations portées contre lui.

Selon ce dernier, c’est une forme de manipulation. « Ma fille ne réalise que les menaces qu’elle a toujours proféré en mon endroit pour n’avoir pas bénéficié des mêmes encadrements que mes autres fils » clame-t-il du fond de sa cellule.

 

A en croire ce dernier qui déclare avoir presque tout fait pour  l’encadrement et l’éducation des sa fille depuis  l'âge de 13 ans, tout ce dont on l’accuse n’est qu’un tissu de mensonge. Un mensonge bien construit par sa fille et la bienfaitrice qui l’héberge depuis le déclenchement de cette affaire, qui défraie la chronique depuis quelques jours dans la ville de Douala.  

 

En 2002, il vient alors de faire la rencontre de sa fille déjà âgée de 13ans. Raconte-t-il. Depuis qu’elle a été conçue, sa mère très capricieuse est partie sans crier gare. C’est à l’âge de 13ans  que cette dernière lui ramène  sa progéniture et l’abandonne pour aller en aventure dans un pays étranger. «Elle est arrivé chez moi quand elle faisait la classe de CE1. Je l’ai envoyé à l’école jusqu’à la classe de CM1 pour qu’elle se rattrape sur le plan scolaire. Elle a fait l’école catholique St Gérard. Par la suite, je l’ai envoyé se former dans plusieurs centres de formation parmi lesquels Elite Fashion qui fait dans l’esthétique » rapporte-t-il

 

 

Selon celui qui déclare du fond de sa cellule il s’est battu  pendant  10 ans pour offrir le meilleur à sa fille, il lui a presque tout appris« J’ai appris ma fille à tout faire, même à compter ses cycle menstruel. Je me suis battu pour son épanouissement. Grâce à moi, elle a participé à Star de demain. Elle a participé pour la première fois à une émission de mode à la télé Stv. Est-ce qu’un parent qui séquestre sa fille peut lui permettre tout ce genre de chose là » Avant  de poursuivre « même là où elle travaille actuellement, c’est après une formation que j’ai payé  qu’elle a pu faire cela.  Je lui ai payé un salon d’une valeur de  quatre millions à Akwa. Elle veut que j’abandonne 24 autres enfants pour elle, ce n’est pas possible. En fait, je suis un chef de famille. Chez nous, on  ne renie personne. Je sais que avec le temps, elle va éprouver du remord, ensuite le moment du pardon va arriver et elle va chercher à se racheter. Puisqu’elle déclare que je l’ai violée pendant 10ans, ça veut dire qu’elle connait la particularité de ma sexualité. Je  la  mets au défit. Si elle peut donner si elle peut donner cette particularité.  Je suis inculpé pour attouchement sexuel et elle a demandé un dommage et intérêt d’une valeur d’un million, il n y a pas de problème l’affaire sera jugée et il faudra qu’elle apporte les preuves» affirme-t-il.

 

Ces déclarations sont totalement contraires à celle de  Elsa II jacqueline Nyate, la jeune fille de 24 ans qui déclare avoir été violée pendant 10 ans par son père. Selon cette dernière qui est actuellement hébergé par une bienfaitrice qui a requis l’anonymat, c’est à l’âge de 13ans que son père a commence à faire des attouchements sexuels sur elle. Et à partir de 14ans, ce dernier a couché effectivement avec qu’elle  jusqu’à ce que le pos au rose soit découvert par sa matrone

 

« Entre l'âge de14 ans et 24 ans, mon père n'a cessé d'avoir des rapports sexuels avec moi. J'étais devenue sa femme et je dormais avec lui. Tous les matins, avant que mes petites sœurs n'aillent à l'école, mon père entre aux toilettes, les surveille quand elles prennent leur bain, vérifie nos menstrues, met nos garnitures, nous épile. Il fait des attouchements à mes sœurs cadettes et veille à ce qu'aucun homme ne s'approche de nous», relaie la jeune fille. Avant de poursuivre. « J’ai supporté tout cela parce que  ce n’était pas un sujet facile à en parler. Et je me disais bien, qu’est ce que les gens vont penser qu’est ce que les gens vont dire quand ils vont apprendre ça. Je ne savais pas comment procéder pour les plaintes et pour les autres. Même maintenant que l’histoire est connue, on m’a plutôt aidé  à faire la plainte. » Déclare-t-elle. A la question de savoir pourquoi elle n’a pas fuit pour se refugier chez un membre de la famille, Elsa la présumé victime dans cette affaire, déclare qu’à chaque fois qu’elle essayait de s’enfuir, son père venait la chercher. « Je me suis refugié à plusieurs reprises chez mon oncle jean parfait Mengue et celui-ci me ramenait toujours à la maison. Je n’ai pas eu le courage de lui dire. J’avais une peur terrible. Puisqu’il m’a fait savoir que si je parle je dois mourir.» affirme-t-elle.  Selon Elsa qui vient selon ses dires d’être libérée d’un calvaire qui n’avait que trop duré, son père était un véritable bourreau pour elle. « Il menaçait tous les garçons qui venaient me chercher. Il a cassé la bouteille un jour sur la tête d’un camarade » affirme-t-elle.

Aveux

Selon des informations,  c’est Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka lui-même en personne  qui ébruite l’affaire. A la recherche de sa fille qui selon lui a porté disparu depuis 3 jours, il se rend chez sa matrone au quartier Bali pour savoir où se trouve sa fille.  Ses déclarations créant de la suspicion, sa fille Elsa sous la pression va en fin révéler l’affaire.  

 

  «C'est son père qui le 22 avril 2012, vient se livrer à moi. Il me dit que sa fille a disparu depuis trois jours. Il me parle de son cycle menstruel, des pilules qu'il lui fait prendre. Ce que je trouve très curieux» explique celle qui héberge actuellement Elsa II Jacqueline Nyatè. Après avoir mené ses recherches, la patronne parvient à retrouver son employée Elsa qui finit par se confier en sanglots, ce, après trois jours de négociation. Elle confie alors à son employeur, la voix tremblante et en larme, qu'elle est violée par son père. Et que celui-ci la proposait  à des hommes nantis  contre quelques billets de banque. « Il m’a confié à un de ses amis en disant qu’il allait m’épouser. Après chaque fois que je rentrais de chez lui, il prenait tout l’argent qu’on m’avait donné. Quand il me faisait l’amour, après l'acte sexuel, il m'obligeait à uriner sur lui et il s'en oignait le corps avec et en buvait. Mon père ne cessait de me dire qu'il est chef à Dschang, qu'il me donne ainsi la bénédiction et que personne ne me croirait si je me plaignais...» déclarait –elle.

 

Selon Elsa qui ne bénéficie que du soutient de sa bienfaitrice, toute sa famille est contre elle, sa maman aussi. Ils la menacent de retirer sa plainte. Sa matrone aussi déclare être menacée depuis le déclanchement de cette affaire. Selon cette dernière, Ses interlocuteurs ne cessent de lui proférer des menaces de mort et même d'incendier son commerce. L’Affaire étant désormais  en justice, seul le verdict des juges viendra clarifier cette affaire.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Affaire Scdp : Nguini Effa et Cie renvoyés au 23 mai 2012

11 Mai 2012, 15:06pm

Publié par Hervé Villard

 

C’est ce qui ressort de l’audience du procès tenue hier jeudi 10 mai  2012 au tribunal de grande instance du Wouri à Douala.

L’ex-directeur général de la Société camerounaise des dépôts pétroliers, Scdp, et quelques uns de ses collaborateurs, Makongo Gueye, Jean Onana Adzi, Kisito Bogne Ondoua, Théodore Toko Dikongue, Marc Thierry Etoundi et James Ngoubè Moukoko, tous coaccusés dans une affaire de détournement des deniers publics estimés à près de deux milliards de Fcfa, verront l’examen de leur sort à la prochaine audience fixée au 23 mai 2012.  Enrôlée au greffe du tribunal de grande instance de Bonanjo hier, tous ceux qui se sont déplacés pour suivre la suite de cette affaire qui fait partie des procès de l’opération épervier n’ont presque rien eu à se mettre sous la dent. Pendant les plus de deux heures qu’à durée la plaidoirie, rien n’a filtré au finish. Les discussions ne se sont pour la plus part déroulées que sur la méthodologie d’interrogation des témoins. Pour les uns, il fallait entendre les temoins au même moment. C'est-à-dire faire l’examination et la cross examination au même moment et pour les autres il fallait d’abord finir l’examination in chief et que la cross examination interviendra plus tard. Las d’écouter cette discussion qui n’en finissait pas, les juges ont renvoyé les deux parties à aller s’entendre sur la méthodologie çà suivre. L’affaire a été reportée au 23 mai 2012.

Ouvert pour la première fois le lundi 21 mars 2011 au tribunal de grande instance du Wouri le procès de la Société camerounaise des dépôts pétroliers (Scdp) contre Nguini Effa et compagnie n’avait duré que quelques minutes. Le public attend avec impatience le verdict de cette affaire.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Affaire Albatros: Atangana Mébara et Compagnie déclarés non coupables

7 Mai 2012, 21:01pm

Publié par Hervé Villard

 

 Le verdict a été rendu jeudi 3 mai 2012 au  soir  par le tribunal de grande instance  du Mfoundi

 

Au moment où nous allions sous presse jeudi 3 mai 2012, nous avons  appris de source fiable que  Atangana Mébara, Gérôme Mendounga et Otélé Essomba ont été acquittés des chefs d’accusation qui pesaient sur eux.

Enrôlé au tribunal de grande instance du Mfoundi  depuis le mercredi 2 mai  2012, cette affaire qui fait les choux gras de la presse  depuis son déclenchement vient  de prendre un virage inattendu au profit des mis en cause.

 Trois chefs d’accusations pesaient sur eux au moment de leur arrestation. Il  était  reproché à Atangana Mebara, Mendouga Gérôme, Otélé Essomba et Kevin J. Walls, le détournement en coaction de la somme de 29.000.000 dollars américains, soit environ 19.500.000.000 Fcfa. Cette somme d’argent avait été versée à Gia International Inc. Corporation pour l’acquisition d’un aéronef neuf de marque « BBJ-2 » auprès de la compagnie Boeing.

La deuxième infraction concernait le détournement de deniers publics en coaction d’une somme de 1.500.000.000 Fcfa imputée à Atangana Mebara, Otélé Essomba, Kevin J. Walls et autres. Cette somme avait été virée par la Société nationale des hydrocarbures (Snh) dans le compte de la société APM pour payer des arriérés de loyers dus par Cameroon Airlines à Ansett World Wide. Enfin, le troisième chef d’accusation portait  sur le détournement en coaction de la somme de 121.580.181Fcfa, reproché à Atangana Mebara, Mendouga Gérôme et à d’autres individus non encore identifiés. .

Arrêté successivement le 2 août 2008, Atangana Mébara, Gérôme Mendounga et Otélé Essomba  qui ont passé  un peu plus de quatre années derrière les geôles, commencent grâce au verdict  du Tgi du Mfoundi annoncé hier à  nourrir l’espoir d’être définitivement acquitté dans cette affaire.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Interview:Marion Obam « Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication.

7 Mai 2012, 20:40pm

Publié par Hervé Villard

 

 

« Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication. »

 marion-1.jpg

Rencontrée après la célébration de la 5ème édition de Médiations Press Trophies, cette association qui récompense depuis cinq années les meilleurs journalistes au Cameroun, Marion Obam, la présidente  de cette l’association revient sur l’organisation de cette cérémonie.

 

La 5èmeédition de Médiation Press Trophies vient de s’achever. Quel bilan pouvez-vous en faire ?

 


C’est un bilan très positif. Parce que, pour cette édition cette 5ème édition, nous avons organisé une semaine de la presse qui avait beaucoup d’évènements. On a organisé un tournoi de foot et une séance de causerie avec les étudiants de l’université catholique  Saint Gérôme de Douala, sur le thème «Liberté de la presse : condition d’exercice ». Une campagne de dépistage gratuit des maladies cardiovasculaires et une formation pour dépister les malaises que peuvent avoir les personnes autour de nous, sans oublier les premiers soins à apporter ont meublé ce programme. La soirée de gala n’était pas en reste.

 


On a eu une semaine chargée d’activités, qui s’est déroulée du 28 avril au 4 mai 2012, et qui a entièrement été réalisée. Les journalistes ont massivement adhéré à toutes nos activités. Ce qui me permet aujourd’hui de dire que nous avons atteint notre objectif.

 


Le jury quant à lui  a travaillé  en toute impartialité. il a décidé que certaines catégories ne méritaient pas d’avoir des prix. Et, nous avons respecté ce choix parce que c’est un jury indépendant. Donc, sur le dix catégories qui étaient en compétition, le magazine télé n’a pas été pourvu. Cette année, nous avons eu 217 candidatures venues des dix régions du Cameroun. Ce qui est une satisfaction totale. On a pareillement reçu des travaux en anglais et en français. Au niveau du dessin de presse et de la photographie de presse les travaux étaient très faibles. Mais, pour le reste, c’est à dire les travaux en enquête et en reportage, il y a eu le maximum de participation.  

 


Nous  avons  innové cette année avec la glam run, la course des femmes journalistes avec les talons. Et, on a enregistré notre première reine qui s’appelle Fidele Togue  du site d’information Kulturopscope.

Dans l’ensemble, nous avons mené toutes nos activités. Et, les journalistes ont adhéré et participé activement. C’est la première fois qu’on a autant d’engouement autour de notre semaine de la presse. Ce qui m’amène à dire que, nous sommes satisfaits pour cette cinquième édition.

 


Cinq ans après la création de cette association, avez-vous le sentiment d’avoir réalisé votre rêve ? Avez-vous atteint l’objectif fixé ?

Au départ,  lorsque nous mettions ce projet sur pied, on avait quatre objectifs. Au sein de l’association Médiations, nous voulions créer l’émulation au sein de la profession, nous voulions récompenser l’excellence, susciter des carrières, nous voulions entre autre améliorer l’image du journaliste dans la société, en créant un évènement de notoriété autour duquel tous ceux qui travaillent avec les hommes et femmes de médias puissent se reconnaître.

 


Aujourd’hui, le premier objectif a été atteint c'est-à-dire l’émulation au sein de la profession. Au début, nous avons commencé timidement avec une soixantaine de participation. Mais, aujourd’hui, nous avons enregistré 217 participations. Ce qui signifie que les journalistes accordent de plus en plus de considération à cet évènement, ils y accordent beaucoup de crédibilité. Au niveau de la communication, nous avons pu réunir tous les supports, radios télés presses écrites et même Internet. Ce qui signifie qu’au niveau de l’excellence, cela commence à prendre de la notoriété.

 


Au niveau du jury, ce sont des hommes pétris d’expériences et des jeunes qui ont déjà fait leurs preuves. Je vais citer henry Ditcha, Henriette Ekwe, jean Vincent Tchienehom Stéphane Tchakam, Dr Madiba, Dr Baba wame, Etienne Tasse et Abodel Karimo. Et si aujourd’hui, il y a des catégories qui ont été primées l’an dernier et qui n’ont pas existé cette année. Ça prouve que, le jury travaille en toute impartialité et dans le respect du canon de la profession. Ceci pour que, tous ceux qui reçoivent des distinctions de Médiations Press Trophies, soient réellement ceux qui méritent effectivement de l’avoir. Donc le deuxième objectif également, a été atteint. Maintenant au niveau de créer une marque autour de la vie des journalistes, nous sommes encore entrain de travailler. Nous avons jusqu’ici utilisé les médias traditionnels. Tels la presse écrite, la télé, nous avons également utilisé Internet.  Et, nous souhaitons l’année prochaine faire usage des supports de grand public comme l’affichage. Nous voulons aussi bénéficier des retransmissions en direct dans les chaînes de télé pour  créer un réel intérêt et suscité l’adhésion des autres partenaires médias et d’autres annonceurs. Nous y travaillons.

 


marion-3.jpgQuelles sont les difficultés que vous rencontrez durant l’organisation de cet évènement ?

 


Vu que l’association Médiations Press Trophies est une association de journalistes, nos moyens sont trop limités. Nous travaillons uniquement avec les contributions des membres ce qui fait que l’évènement repose parfois à 50 à 60% sur les annonceurs. C’est également difficile de trouver des annonceurs qui se prononcent tôt sur le désir de nous accompagner. On a aussi les difficultés  pour trouver des annonceurs qui peuvent donner de l’argent. Nous avons des annonceurs qui nous donnent des prix, la salle bref de la logistique. Mais, très peu donnent de l’argent pour que nous puissions organiser un évènement de qualité en un temps voulu.


Nous avons eu des difficultés à récompenser le gagnant du prix sixties. Nous sommes dit que les gens qui sont à la retraite, les gens qui nous ont formé, les gens qui nous ont donné envie de faire ce métier ont aujourd’hui besoin d’argent pour se soigner ou pour résoudre nombre de leurs problèmes... Et, ce n’est pas évident de trouver une entreprise qui donne 500.000 fcfa en espèce.


 L’autre difficulté c’est  la participation des journalistes. Nous voulons que les journalistes s’approprient ce prix. Cinq  ans après, nous pouvons dire que ce n’est pas encore la vitesse de croisière. Puisque, dans ce pays, il y a plus de 217 journalistes en exercice.


Qui sont donc vos partenaires ?

 


Nos partenaires sont d’abord tous la presse. Nous avons Mutations, La Nouvelle Expression, Le jour, Le quotidien de l’économie, Spectrum télévision (Stv)  Canal2 et Dbs.

Parlant des partenaires qui soutiennent réellement l’évènement, au niveau de l’accompagnement, nous pouvons citer Mtn, les brasseries du Cameroun,Tradex, Canal+ et Camrail  qui s’est associé à l’édition de cette année. Voilà les partenaires qui nous ont soutenus pour l’organisation de cet évènement.

 

 

Est-ce que vous bénéficiez de l’appui du ministère de la communication ?

 


Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication. Nous avons déposé un dossier marketing dans leur bureau pour un appui durant  les trois premières années de création. Mais, nous n’avons jamais reçu d’accusé de réception. Nous sommes quand même surpris qu’un évènement d’une telle envergure et qui traite de la condition des journalistes et de l’excellence à la profession ne soit pas soutenu par le ministère de la communication qui est le ministère de tutelle. Et qui surtout, se célèbre surtout le lendemain de la journée internationale de la liberté de la presse. Et, cette démarche du ministère de la communication nous surprend mais ne nous inquiète pas. Dans la mesure où, nous arrivons aujourd’hui à organiser cet évènement dans des conditions optimales et dans le respect des règles de la profession. Sans avoir une main pesante de quelqu’un qui parce que ‘elle nous donnerait de l’argent exigerait par exemple que telle ou telle chose soit faite pour nous emprisonner. Quelque part, on réalise que l’absence du soutien du ministère de la communication ne nous handicape pas. Peut être, elle nous permet d’avoir notre économie et notre indépendance.

 


Et la 6ème édition comment l’envisagez-vous ?

 

Nous envisageons la sixième édition plus festive, mieux structurée et surtout que ce soit un grand rendez-vous. Nous voulons  qu’elle soit une espèce de coupe d’Afrique des médias pour les journalistes au Cameroun.  Nous allons vraiment travaillé à partir de décembre pour l’édition de 2012 pour lancer le concours. Nous allons également travaillé d’avantage le volet communicationnel vulgariser ce prix au niveau du large public. La compétition va surtout rester professionnelle parce que c’est un jury de professionnel qui va désigner les gagnants.


 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier:L’affaire Fordjindam renvoyé A la demande du conseil des accusés, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam a été renvo

2 Mai 2012, 20:37pm

Publié par Hervé Villard

 

A la demande du conseil des accusés, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam a été renvoyé au 29 mai 2012.

 

Tous ceux qui attendaient impatiemment le verdict de l’Affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic), contre Zacchaëus Fordjidam hier à Douala, sont restés sur leur soif. Enrôlée au greffe de la cour d‘appel du littoral, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam n’a duré que  le temps de son renvoie. A la demande du conseil de la défense, l’affaire a été programmée pour le 29 mai 2012 à 12h.


 Pour cette  énième apparition devant  la barre, Zacchaeus Mungwé Forjindam, ex-directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) et Massot Rose Constance, ex-directrice des ressources humaines du Cnic  n’étaient pas là pour répondre des faits de détournement de 978 millions FCFA comme beaucoup l’ont pensé. Ces derniers étaient poursuivis pour  une autre affaire. Il s’agit du détournement de matériel de construction à hauteur de 4 millions FCFA.

 

 Les faits qui sont reprochés aux accusés remontent à 2008. Au cours des réquisitions intermédiaires, le ministère public avait  relevé lors  de l’audience du mardi 17 avril 2012  qu'il résulte de l'ensemble des pièces présentées au débat que, courant 2008, Forjindam, alors Dg du Cnic a signé un bon de commande à la suite d'un besoin exprimé par la Drh suivant ordre de travail et demande d'approvisionnement. Ledit bon de commande portait sur plusieurs matériaux de construction évaluée en terme  de pertes à 4.236.300Fcfa.

 

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Douala: Incendie au marché Dakar : Sept boutiques réduites en fumée

2 Mai 2012, 11:18am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

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 incendie-au-marche-Dakar.jpgLe feu s’est déclaré aux environs de 21h au moment où tous les commerçants avaient fermé les boutiques et étaient rentrés dans leurs domiciles respectifs.

 

La soirée a été très longue pour les commerçants du marché Dakar de Douala  le 27 avril 2012. Ameutés par des riverains de ce grand marché situé à quelques kilomètres du Carrefour Ndokoti,  à cause de l’incendie qui s’est déclaré en ce lieu commercial,tous ceux  qui avaient  un étal, un commerce ou une boutique dans ce marché  ont rapidement convergé vers ce lieu. Il était question pour eux de sauver leur investissement  et surtout s’assurer que leurs différents commerces sont à l’abri de cet incident malheureux qui s’est déclaré au moment où la majorité des commerçants étaient rentrés chez eux.

 

 Selon des informations concordantes,  c’est vers 21h  exactement  ce mardi que des flammes géantes ont commencé à s’élever dans le ciel de ce vaste marché de la ville de Douala. Les matériaux provisoires ayant servi de bâtir certains  commerces aidant, le feu va se propager à une vitesse éclair et va consumer à son passage  sept boutiques. Une vente à emporter, un restaurant, un bureau de syndicat des transporteurs, et d’autres boutiques de ventes d’huiles et d’arachides tous logées dans un conteneur.  A coté de ses boutiques, il faudrait également associer une mercerie.  Personne ne peut dire avec certitude d’où le feu est parti. Mais, selon des informations recueillies au près des riverains, tout porte à croire que un mégot de cigarettes jeté par un fumeur serait à l’origine de cet incident malheureux qui a réduit plusieurs commerce en champs de ruine.

 

Très vite, on a assisté a un bal de va et de vient des commerçants et des riverains. La psychose, l’émoi, la tristesse, se sont installés: les pleurs des commerçants, assistant à la destruction de toute leur vie, des boutiques contenant de la marchandise évalués à plusieurs millions de francs Cfa, qu’ils espéraient écouler. Quelques uns plus courageux ont tenté de sauver leurs marchandises, peine perdue.  Le feu ne leur a pas donné l’occasion. Les flammes ont tout brûlé. C’est l’intervention prompte des riverains quia permis de circonscrire les flammes.


Assise devant  sa boutique entièrement consumée   par le feu les mains sur la tête, l’une des responsable des boutiques incendiées  pleure à tue tête.  Face au malheur qui vient de  la frapper  elle ne sait à quel saint se vouer. Sa boutique où se vendait des arachides est presque inexistante. Sa marchandise,  un amas  de sacs s’arachides grillés, est repartie en désordre au sol. Les  armoires qui servaient d’étal eux aussi, n’ont pas échappées aux affres des flammes. Presque tout a été consumé.   

Tout près,  un autre commerçant qui vendait de l’huile fouille dans les décombres quelques objets importants à récupérer. Sa boutique elle aussi a subit les affres des flammes qui étaient sans pitié pour les commerçants du marché Dakar.



Cet incendie  est le deuxième  du genre à se produire dans ce marché  depuis quelques années. La récurrence des incendies au  marché de Dakar vient ainsi remettre sur la sellette le problème d’organisation dans ce marché et surtout celui de la sécurité incendie dans les marchés Camerounais en général. On se souvient que cet incendie n’est que la suite d’une longue série d’incendies dans les marchés, qui a débuté depuis quelques mois.

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Sur le site hier, les commerçants s’attelaient au nettoyage des débris et résidus des marchandises brûlées, tandis que des jeunes fouillaient dans les décombres des pièces et des objets importants.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Fête du travail:Deux semaines pour célébrer le travailleur dans le littoral

25 Avril 2012, 14:15pm

Publié par Hervé Villard

 

En prélude la 157ème journée mondiale du travail, la délégation régional du travail  et de la Sécurité sociale de concert avec les entreprises de la région, organisent une série  d’activités visant à épanouir les travailleurs de la région.

 

 

Honorer le travailleur de la région du littoral, permettre à celui-ci  de s’épanouir en se divertissant. Créer un cadre d’échange entre les travailleurs des différentes entreprises de la région et favoriser leur rapprochement. C’est en quelque sorte l’objectif visé par la semaine régionale du travailleur du littoral en abrégée Sertral, qui se célèbre depuis le 16 avril 2012 dans la région du littoral.

Organisé par la délégation régionale du travail et de la sécurité sociale pour le littoral avec l’appui de certaines entreprises, le Sertral 2012 se tient du 16 avril au 1er mai 2012, jour de la célébration de la journée mondiale du travail.

Le travailleur étant toujours angoissé, stressé  par le travail, par son patron et surtout par le salaire très dérisoire qu’il perçoit, celui-ci  est peu ou presque  pas épanoui. C’est pourquoi, il fallait transformer son environnement pour lui permettre  de s’évader, un peu, de s’amuser et surtout de partager son expérience avec les autres.

 

 La formule, le délégué régional du travail et de la sécurité sociale  pense l’avoir déjà trouvée. Et ce depuis l’an dernier. Avec Sertral,  Balbine Nkono, compte redonner aux travailleurs et à sa famille, le sourire  et surtout la joie de travailler. Pour la seconde édition de cette fête du travail dans la région du littoral, une panoplie d’activités, meublent le programme des activités.

A coté d’une foire commerciale qui se déroule au complexe Camtel de Bépanda depuis plusieurs jours déjà, des compétitions de football et de hand-ball  sont organisées.   Des conférences, des débats, des forums et des exposés  sur les thèmes variés  sont pareillement associés.

Pour rendre la foire attrayantes, des prestations musicales, des concours miss et masters, des défilés de mode sont prévus. Pour la réussite de cette activité, des artistes de renom tels Frédéric Meiway, petit pays et les autres sont annoncés. Le chronogramme de cette activité prévoit également une marche sportive. «Nous avons pensé honorer le travailleur en plus d’un jour. Nous avons constaté que la fête du travail tel qu’elle est célébrée sur le plan international était assez insuffisante pour permettre aux travailleurs de s’épanouir. Dans la région du littoral, nous avons réussi à le transformer.» déclare avec enthousiasme Blanchard Paza Paza, coordonnateur du général du projet Sertral.

 

Selon celui qui participe d’une manière active au pilotage de ce projet,  Sertral 2012 vise « à créer une émulation, et un brassage entre les différents travailleurs de la région du littoral, de créer un brassage entre les entreprises afin de faciliter le partage d’expertise

Lancée officiellement par le ministre du travail et de la sécurité sociale Grégoire Owona, qui a sur le coup apprécié l’initiative, l’objectif  de Sertral 2012 est de susciter la satisfaction du travailleur à la fois dans son milieu professionnel que conjugal. Cette activité s’achève le 1er 2012 jour de célébration internationale de la fête du travail.  

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Lutte contre le paludisme:Plus de 5000 personnes marchent à Douala

23 Avril 2012, 11:01am

Publié par Hervé Villard

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Mobilisées à la place du gouvernement de Bonanjo,  lieu du lancement de la  marche contre le paludisme, initiée par la délégation régionale la santé pour le littoral,Cca-Sida, Malaria No more et autres, ces dernières ont massivement répondu présentes 

 

La poste de Bonanjo était noire de monde samedi dernier. Ceci à cause de la marche contre le paludisme organisée à l’occasion de la 5ème journée internationale de lutte contre cette endémie.  Jeunes, vieilles, femmes, hommes et enfants, se sont donnés rendez-vous en ce lieu pour «fataliser le paludisme et le mettre K.O » comme l’a affirmé un participant.

 Assistés des moniteurs sportifs et escortés par les ambulances du Samu, ces derniers ont réalisé 8km de marche à pied pour affirmer leur détermination à lutter contre cette endémie qui  tue le plus dans le monde (Un million de décès chaque année).


Habillés d’un tee-shirt  de couleur blanche qui portait le thème de la 5ème journée internationale de lutte contre le paludisme, «consolider les acquis, sauver des vies, investir dans la lutte contre le paludisme », les plus de 5000 habitants de la ville de Douala ont bravé le trajet arrêté pour cette marche.

 


 De la poste centrale de Bonanjo en passant par le boulevard Hamadou ahidjo, la douche municipale, le Carrefour Agip, le Feu Rouge Bessengue, Rond Point Deido, Rond point 4ème,  carrefour Soudanaise et Poste de Bonanjo, les participants ont effectué ce trajet avec aisance. «Je n’ai pas l’habitude de marché beaucoup. Mais puisqu’on marche contre la paludisme il fallait que je m’associe à cette initiative. Je suis content de l’avoir fait » affirme Jeannine Mbouta, une habitante de la ville de Douala qui a pris part à cette marche.

Pour réhydrater les participants à la marche, des bouteilles d’eau minérale étaient distribuées le long du trajet.

 


Le délégué régional de la santé publique  pour le littoral, Dr Martin Yamba très engagé dans cette initiative a également pris part à cet évènement.  Après avoir félicité tous les participants ayants répondu présents, il a exhorté l’assistance à d’avantage s’impliquer dans la lutte contre le paludisme. « Il faut être propre, vivre dans les environnement propre, évacuer les eaux souillées capables de faciliter la reproduction des  anophèles femelles, utiliser les moustiquaires imprégnées et surtout.» a-t-il recommandé.


. Les artistes X-Maleya et d’autres  présents pendant la marche ont gratifié le public d’un concert en live. Chaque participant  a reçu un diplôme de participation. Etaient présents, à cette marche des responsables de malaria No more, Exxonmobil, les membres de Cca-Sida et les directeurs généraux des entreprises et d’autres hautes personnalités.

 


Durant cette marche, on a appris par ailleurs que, dans la région du Littoral, le paludisme constitue «50% de motifs de consultation ; 60% de décès chez les enfants de moins de cinq ans et 40% de dépenses dans nos ménages.

 

Herve Villard Njiélé

 

 

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Lutte contre les vers intestinaux:Le ministère de la santé publique passe à l’action

17 Avril 2012, 11:28am

Publié par Hervé Villard

  

  

 

 

ankylostomiase.JPGUne campagne de déparasitage des enfants en âge scolaire  débute ce matin dans l’ensemble du territoire national. Les comprimés d’Albendazole et de praziquantel seront distribués gratuitement aux élèves

 

D'après des chiffres fournis par le ministère camerounais de la Santé publique, plus de 10 millions de Camerounais souffrent de vers intestinaux et les enfants de 6 à 15 ans sont les plus touchés. Ces vers intestinaux sont responsables de plusieurs maladies qui nuisent à la santé des écoliers et élèves et, empêchent à ces derniers de poursuivre normalement leur étude. Parmi ces maladies, on peut citer la Schistosomiase , Helminthiases, le Ver de Guinée, l’ankylostomiase, la cysticercose pour ne ce citer que ceux-ci.

C’est pour lutter contre ces vers nuisibles et parfois responsables des échecs scolaires, qu’une campagne gratuite de déparasitage des enfants a été lancée dans le triangle national. Initiative du ministère de la santé publique de concert avec le ministère de l’enseignement de base et  les différents responsables des établissements maternels, primaires et secondaires cette campagne vise à déparasiter les enfants.

 

Dans la région du littoral, où la campagne s‘annonce  avec faste, c’est le   lycée Joss qui  va servir de cadre au lancement officiel de cette énième campagne de lutte contre les vers intestinaux. L’opération qui débute aujourd’hui dans la ville de Douala,  s’achève vendredi prochain.  

Pendant ces jours, les différents agents déparasiteurs, feront des descentes dans les différents établissements scolaires de la région, pour administrer aux écoliers et élèves des comprimés d’Albendazole et de praziquantel. Deux comprimés efficaces pour la lutte contre les vers intestinaux. Selon le Dr Vandi Deli, chargé d’étude assistant à la délégation régionale de la santé pour le littoral, très engagé dans cette campagne de déparasitage, l’Albendazole lutte contre les vers rond communément appelés nématodes et le Praziquantel éradique les vers plats. «La campagne de déparasitage a effectivement commencée. Aujourd’hui, nous sommes entrain d’achever la phase de formation des déparasiteurs. C’est demain (ce jour ndr) que cela débute effectivement » affirme-t-il.

Le choix des établissements scolaires pour la réalisation de cette campagne n’est pas neutre. Le ministère  de la santé compte  par cette méthode, déparasiter le plus grand nombre d’enfants. «La cible qui sont les établissement scolaires  sont en fonction de la stratégie mise sur pied et des objectifs à atteindre. Ça nous permet d’atteindre l plus grand nombres d’enfants. Nous avons également associé les proviseurs, les directeurs d’école afin qu’ils puissent sensibiliser les élèves » déclare le Dr Vandi Deli.

Selon celui qui recommande aux parents et aux élèves de ne pas prendre ces comprimés à jeun, la campagne de déparasitage fait partie des activités du programme des maladies tropicales négligées(Mtn) et particulièrement du programme National de Lutte contre la Schistosomiase et les Helminthiases Intestinales.  

 

Origines

Selon des médecins, les principales causes de parasitoses sont d’origines diverses. On les rencontre le plus souvent dans des pays à faible moyen. Certains proviennent dans les aliments à portée des enfants qui sont pour la plupart, contaminés par l’eau ou le sol.

D’autres dans la condition d’hygiène, pratique occasionnant des infestations qui entraînent une perte importante en nutriment. Chez les enfants, des parasites très fréquents comme les vers ronds sont à l’origine des infections intestinales provoquent par conséquent la malabsorption de la vitamine A et peuvent aggraver la malnutrition, l’anémie, et un retard de croissance ainsi que la diminution de la forme physique en entraînant une perte d’appétit. Cette opération qui intervient quelques mois après d’autres campagnes de déparasitage, concerne d’avantage les enfants donc l’âge varie de 2 à 17ans.

 

 

Hervé Villard Njiele

 

 

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