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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Fête de la jeunesse:Une banderole et une pancarte confisquées à Douala

15 Février 2012, 20:20pm

Publié par Hervé Villard

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Fête de la jeunesse

 

Une banderole et une pancarte  confisquées  à Douala

 

 La scène s’est déroulée pendant le passage des membres du parti des flammes de l’arrondissement de Douala 2ème

 

«Douala 2ème dit merci au Dr Nzeutcha Pascal pour le soutien ». Voilà la quintessence du message que l’on pouvait lire sur une plaque et sur une banderole que portait les membres du Rdpc de l’arrondissement de Douala 2ème pendant le défilé du 11 février à la place de l’Udéac samedi dernier à Douala. Ecrit en Noir sur une banderole blanche, les membres du Rdpc de Wouri 2 tenaient ainsi à rendre hommage à cet imminent docteur. Mais mal leur en a pris. La banderole et la pancarte leurs seront arrachées à quelques mettre de la tribune présidentielle. Les éléments de la police spéciale de Bonanjo Postés à cet endroit et censurant tous les messages pendant la parade de la fête de la jeunesse ont tout simplement confisqué les dits objets.   «On va ramener au Commissariat. Que tous ceux qui veulent savoir pourquoi la banderole et la pancarte se rendent au commissariat spécial on va leur expliquer » a affirmé un officier après le forfait.

 

Dans la foulée, des militants portant des sacs pendant la marche seront également  priés soit de sorti des rangs soit de laisser leur sac avant de passer devant la tribune. Ceux qui s’entêtaient étaient immédiatement sortis des rangs par ces hommes sur qui les supplications n’avaient plus d’effet.

 

 Ces mesures de sécurités appliquées font parties des mesures prises l’année dernière par les autorités administratives de la ville de Douala et  qui interdisaient aux militants des partis politiques de défiler avec des pancartes portant des messages. Pendant les célébrations de la fête de l’unité, le 20 mai 2011 dernier,  les militants du social Démocratic Front (Sdf) n’avaient pas défilé.  La police spéciale chargé de censurer les messages avaient estimé que, les messages qu’il y avait sur la banderole portée par les militants du Sdf étaient tendancieux.

 

Herve Villard Njiélé

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Fête de la jeunesse

15 Février 2012, 20:13pm

Publié par Hervé Villard

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Fête de la jeunesse

 

Ferdinand Nana Payong oriente les jeunes

 

Pendant la conférence qu’il a animée à l’Institut Français de Douala le vendredi 10 février 2012, il a donné aux jeunes plusieurs astuces pouvant favoriser  leur recrutement au sein des entreprises.

 

 

 

« L’entreprise n’est pas   la maison de la  mère Thèresa ou  du père Joseph. L’emploi est un marché concurrentiel. Quand une entreprise recrute, elle investi. Elle va choisir une marque et pour la choisir, il faut qu’elle s’assure que la marque est profitable pour lui ».

 

C’est par ces mots que Ferdinand Nana Payong,  a débuté la conférence qu’il a animé à l’institut français (Ancien Centre culturel Français)  vendredi dernier. L’expert en marketing qui est permanemment en contact avec les chefs d’entreprises, s’est saisi de l’occasion pour conseiller aux jeunes chercheurs d’emploi les attitudes qu’ils doivent adopter pour se faire recruter en entreprise.

 

Après avoir énoncé quelques erreurs que font les jeunes pendant la recherche de l’emploi, (non valorisation de leur performance, négligence dans les écrits, non suivi des demandes d’emploi, mauvaise présentation des cv, méconnaissance des entreprises, absences de culture), il a donné aux jeunes des astuces leur permettant d’être plus compétitif à l’avenir.   Le jeune diplômé étant comme  un produit destiné au marché de l’emploi, il faudra trouver des astuces pour le faire acheter. En faisant appel à des lois marketing qu’il maitrise bien, Ferdinand Nana Payong a demandé au jeunes présents pendant cette conférence de mettre tous les atouts de leur coté.

 

 Ainsi, pendant qu’ils rédigent les demandes d’embauche ou les curriculum vitae ils doivent susciter le désir des patrons qui recrutent. A travers le thème  le thème « Le Marketing, excellent adjuvant pour décrocher  un emploi »  thème autour duquel s’est déroulé l’échange, il a demandé aux jeunes d’abord de mieux se connaitre avant de chercher à se vendre. Ainsi, pour le faire, ils doivent répondre avec exactitude aux trois questions suivantes : Qu’est ce que je sais faire ? Qu’est ce que je veux faire ? Et qu’est ce que je peux faire ? «Quand un chercheur d’emploi peut répondre avec exactitude à ces questions, il ne tergiverse plus. Car, il sait déjà à qui s’adresser et le profil pour lequel il peut postuler ». affirme l’expert. 

 

Ferdinand Nana Payong a également recommandé aux jeunes de toujours se renseigner sur les entreprises qu’ils sollicitent afin de séduire les responsables.

 

 Au niveau de la rédaction des Cv et de la lettre de motivation, il a recommandé aux jeunes de ne mettre que des éléments en rapports avec le profil qui est sollicité. Pour finir il a recommandé aux jeunes d’appliquer la formule « AIDA » formule publicitaire qui signifie, attirer l’attention,  susciter l’intérêt, provoquer le désir et pousser à l’achat. Selon le marketiste, cette formule bien appliquée permettra aux jeunes de trouver des emplois.  La conférence qui sensibilise  une semaine de la jeunesse pleine d’activités à l’institut français de Douala  a permis à beaucoup de jeunes de revoir leur politique de recherche de l’emploi.

 

Hervé Villard Njiélé

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Un nouveau bébé volé à Douala

15 Février 2012, 20:10pm

Publié par Hervé Villard

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Un nouveau bébé volé à Douala

 

 La petite Mouli  Nguetti Thérèse Diane âgée  d’un mois a été enlevée à sa maman  il ya quelque jours au carrefour Ndokotti aux environs de 15h.

 

 

Dame Tchoumi Helene,  la mère  de la petite Mouli Nguetti Thèrèse  Diane est dans tous ses états. La pauvre maman dont le bébé vient d’être  volée ne sait à quel saint se vouer. Les yeux larmoyants, déboussolée  et désorientée, elle ne sait à qui réclamé son tendre bébé chérie. Etant partie de chez elle pour l’hôpital de district de la cité des palmiers où elle devait  faire soigner son bébé malade, ce bébé lui a été volé pendant qu’elle tentait d’appeler son mari au Carrefour Ndokotti.  La voisine du call boxeur qui portait  sa fille pendant qu’elle passait son coup de fil a disparu avec son bébé sans crier gare.  «Je rentrais de l’hôpital de district de Bonamoussadi. Au niveau du tunnel Ndokoti, je suis allée au call box pour  appeler mon mari. Il y avait trop de bruit, j’ai remis mon bébé à une fille assise à coté du call box pour appeler un peu plus loin. Et quand je me retourne, je ne  la voix plus.  C’est quand j’ai crié qu’on me fait savoir que  la jeune femme  en question a pris un taxi pour une destination inconnue ». raconte-t-elle toute en larme. Après avoir alerté sa famille et celle de son mari, ceux-ci  après une recherche sans  suite sont allés se plaindre à la fois au commissariat central n°2 de Logbaba et à la police judiciaire de Bonanjo où, une enquête a été ouverte.

 

D’après la mère du bébé enlevé, la jeune dame voleuse de bebe était âgée d’environ trente ans. Elle avait  un teint clair et, était vêtue de kaba brodé.  Selon la description faite,cette dernière avait également des points de barbe au menton et des poils à la poitrine.

 

Le père de l’enfant Jaunasse Mouli est dans tous ses états.  Il a d’ailleurs demandé à sa femme de ne revenir à la maison que quand elle aura retrouvée son bébé. Une chose qui stresse d’avantage Hélène tchoumi déjà affligée par la disparition de sa fillette. Au moment de son enlèvement, la petite Mouli Ngueti Thèrèse Diane née 19 décembre 2011 à l’hôpital du district de la cité  des palmiers était âgé d’un mois trois semaines. Elle était la dernière née d’une famille de trois enfants donc l’ainée une fille, a 12 ans et le garçon 5ans.

 

Cette tragédie   qui intervient quelque mois après  la disparition du bébé de Vanessa Tchatchou de l’hôpital obstétrique de Ngousso à Yaoundé, vient une fois de plus remettre sur la sellette le problème de trafic d’enfant dans notre pays. Et, interpelle les parents et plus particulièrement les mamans à beaucoup plus de prudence et à beaucoup de vigilance.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Albert Simon Mienlam:« Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main.»

15 Février 2012, 20:04pm

Publié par Hervé Villard

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Interview

 

Albert  Simon Mienlam

 

« Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main

 

Rencontré après la conférence de presse organisée par le groupement professionnel des marins du Cameroun, Albert Simon Mienlan, administrateur de cette association revient ici sur les raisons du mouvement  de grève des marins camerounais.

 

 

 

Quelle est  le poids des marins dans les activités maritimes ?

 

Quand on parle des activités maritimes, on parle des marins. Quand il n’y a pas  de marins, les activités  maritimes n’existent non plus.   Vu leur importance, on ne peut plus demander le poids des marins dans l’activité maritime. Car, Les marins sont les principaux acteurs du secteur maritime.

 

Est-ce que une grève des marins peut perturber les activités du port ?

 

On ne sait pas si ça peut paralyser les activités d’un port. Ce que je sais c’est que les marins vont manifester leur ras-le-bol. Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main. Ils ne veulent pas trouver des solutions aux problèmes des marins, c’est pour ça que nous décidons de faire grève peu importe si ça paralyse les activités du port ou non. Les marins vont toujours manifester.

 

Pourquoi les marins décident de faire grève ?

 

Les marins décident de faire un mouvement de grève parce qu’ils ont constaté qu’ils sont marginalisés. Même les autorités  en charge des activités maritimes ne veulent pas apporter un grain de solution à leurs problèmes. Leur existence même est balayée du revers de la main par ceux qui devaient organiser ce métier. Parce que, c’est depuis le 18 novembre 2011 que nous avons adressé une pétition aux autorités maritimes  pour poser nos doléances .Mais, jusqu’au jour aujourd’hui,  aucun brin de  solution n’a été trouvé  sur les 4 points que nous avons cité dans le préavis de grève que nous  leurs avons donné. Ils sont restés muets  et n’ont pas proposé de résolution. Nous demandons l’application du code 75/25, c’est-à-dire que dans les navires, qui accostent au port de Douala que l’on retrouve parmi les membres d’équipages 75 % de nationaux et 25 % des étrangers. Or aujourd’hui au Cameroun c’est le contraire. Nous avons demandé un agrément pour le standby-job. C'est-à-dire pour la réalisation des activités au sol. Nous avons également demandé la promulgation d’un arrêté portant interdiction de divulguer la convention de 2010.

 

Nous revendiquons également mise en l’application du salaire minimal de base tel que recommandé par l’ITF (Fédération Internationale de Transport) qui et de 250euros soient près de 300.000rancs.

 

Quels sont vos attentes ?

 

Nous attendons que le Cameroun change, que le secteur maritime change de fonctionnement. Parce que, ce secteur maritime tant qu’il n’est pas régulé, l’émergence  dans notre pays demeure  un rêve. Si le secteur maritime n’est pas régulé, le Cameroun ne peut pas trouver son essor. Le secteur  maritime est important pour l’économie du Cameroun tant que celui-ci ne sera pas régulé, le Cameroun ne sera pas à l’aise, le pays fonctionnera dans un flou total.

 

Nous parlons de flou au niveau de la gestion, des activités, nous parlons de flou au niveau des organisations. Notre structure doit avoir une existence légale. La quasi-totalité des structures n’ont pas d’existences légales. Elles ont des existences virtuelles. Tant que l’Etat ne légalise pas le fonctionnement, tant qu’elle n’aura  pas une main mise sur les activités maritime, il y aura toujours du désordre.  L’Etat doit mettre les structures viables sur pieds. Tant que ces structures n’existent pas, tant que l’Etat ne légalise pas l’existence des activités maritimes au Cameroun. La situation ne va pas se rétablir, ce problème ne va pas finir.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala; Menace de grève au Port autonome de Douala

15 Février 2012, 19:58pm

Publié par Hervé Villard

Douala 

Port_Douala.jpg

 

Le groupement  professionnel des marins marchands  entendent perturber les activités au port autonome de Douala ce jeudi 16 février 2012 si leurs doléances ne sont pas résolues.

 


« Le groupement des marins du Cameroun sont près à défendre d’une manière solennelle les intérêts des marins du Cameroun. Même au prix du sang, nous allons y aller. Nous  Allons manifester notre ras-le-bol dans l’enceinte portuaire. Vous êtes les yeux la bouche et les oreilles du monde entier et on espère que vous allez montrer le malheur des marins camerounais à tous le monde. Nous voulons simplement l’application des textes en vigueur afin que le marin au Cameroun rentre dans ses droits. »

  Ces propos sont d’Albert Simon Mienlam administrateur du groupement Professionnel des marins marchand du Cameroun (Gp2mc).  A l’occasion d’une conférence de presse organisée dans la ville de Douala hier et plus particulièrement à leur siège sis à l’école publique Deido, le groupement des marins marchands  du Cameroun via leur administrateur, tenaient à informer les hommes de médias des différents problèmes qui minent ce corps de métier et  des initiatives prises pour amener l’Etat à, se pencher sur leur cas.

Pendant cette  conférence qui a permis aux responsables de ce corps de métier de présenter la situation de misère dans laquelle ils croulent, on a appris par exemple que la majorité des marins formés sont au chômage par manque d’emploi. Et que, ceux-qui sont embauchés dans des entreprises sont mal rémunérés et ce en dépit des sommes faramineuses qu’ils déboursent pour la formation.

D’après les marins qui crient leur ras-le bol et qui sont près à tout pour revendiquer leurs droits,  le secteur du transport maritime qui représente la base de l’économie du Cameroun, est très mal organisé et presqu’abandonné à elle-même. Les ressources de ce secteur  d’activité selon leur dires, sont pillées par des autorités compétentes  sensés gérer le secteur.

Pour  ceux qui sont près à laisser leur vie pour que cette situation changent, le secteur maritime est le poumon de l’économie camerounaise et doit contribuer à l’émergence du pays tel que prônée par le chef de l’Etat. 

Face à ces nombreux problèmes qui gangrènent le milieu de la marine marchandes au Cameroun, conscient de l’abondance des richesses qu’il y a dans ce secteur d’activité qui profite peu à l’Etat du Cameroun, le groupement professionnel des marins marchands du Cameroun ont décidé de paralyser les activités au port autonome de Douala ce jeudi 16 février 2012 pour que, non seulement leur situation soit améliorer , mais aussi que les ressources générées  par ce secteur d’activité profitent également à l’Etat.

 Le préavis de grève qu’ils brandissent aux médias, comporte quatre points à savoir, la mise en application de la règle 75/25,  code de la marine marchande  qui stipule que, tous les navires qui évoluent dans les eaux territoriales camerounaises doivent battre pavillon camerounais et  utiliser  dans son équipage 75% des marins d’origine camerounaise et 25% de marins étranger. Ce qui, selon l Albert Simon Mienlan n’est pas  fait aujourd’hui.   Comme autre revendication, on note également, la signature d’un agrément  pour le standby job. La promulgation d’un arrêté portant interdiction de divulguer la convention collective de 2010. La mise en application du salaire minimal de base des marins  tels que prescrit par la fédération international du transport (Itf).  Selon la fédération internationale du transport, le salaire minimal mensuel d’un matelot est fixé à 550 dollars  (Environ 300.000 FCFA). Mais au Cameroun, il est de 42 000fcfa ce que contestent les marins.

Le mouvement d’humeur que planifient les marins et qui est  annoncé pour  ce jour, intervient après plusieurs négociations. Depuis 2006, ces derniers ont rencontré tour à tour le sous-préfet Douala 1er le 14 décembre 2011, le préfet du Wouri le 15 décembre 2011, le gouverneur de la région du littoral par ailleurs président du conseil d’administration du Port autonome de Douala le 20 décembre 2011, le directeur des affaires maritimes et des voies navigables,  le 22décembre 2011, le ministre délégué aux transports le 5 janvier 2012, , et le ministre des transports sans suite.  Pendant ces différentes rencontres et discussions, toutes les propositions visant à améliorer la condition des marins prises par les autorités n’ont « jamais été appliquées » Le directeur des affaires maritimes à qui revenait la tâche de résoudre ces nombreux problème n’a appliqué aucune des solutions proposées. Parmi les solutions proposées, on note la mise sur pied d’un fichier des marins en fonction des compétences et de leur fonction, la mise sur pied d’une police de navigation qui marquera la présence effective des autorités maritime en mer qui effectuera des contrôles visant à démanteler les fraudeurs.

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala;Un président de sous section Ojrdpc molesté

15 Février 2012, 19:55pm

Publié par Hervé Villard

Douala

 

Faustin-Stephane-Mangolo-interne-a-l-hopital-de-la-Cite.jpg

 

La scène s’est déroulée à «anflo »  après le défilé de la fête de la jeunesse le 11 février  2012 dernier.

 

«J’ai des douleurs au cou et je sens mal au bassin aussi. Je suis entrain de  réfléchir dans quel mesure je pourrais me faire consulter à l’hôpital du district de Deido. Juste à votre départ la dernière fois, on m’a chassé de l’hôpital  de la cité sic. Je suis actuellement à la maison et, je prends les médicaments que le médecin m’a prescrits en attendant »

 Cette déclaration est de Faustin Stéphane Mangolo, le président de la section Ojrdpc de la cité sic, grièvement molesté samedi dernier, par les gardes du corps de  Françoise Foning la maire, alors qu’il assistait comme à chaque fête, à une réunion des présidents de section et de sous section Ojrdpc, organisée par madame la maire après le défilé à Anflo (Qg de madame, maire de Douala 5ème).

Joint au téléphone hier par le reporter  de La nouvelle Expression, celui qui déclare qu’il a été chassé de l’hôpital de la Cité Sic et qu’il suit désormais son traitement à son domicile situé dans le même quartier, parlait à peine. Dans sa voix interrompue de temps à autre par des gémissements, on ressentait la souffrance.

 Faustin Stéphane Mangolo souffrant aujourd’hui  affirme avoir été molesté par un certain, garde de corps de Françoise Foning Maire de Douala 5ème pendant une réunion entre les présidents de section et de sous section Ojrdpc. « Après le défilé, madame Foning nous  a convié à son domicile à Anflo où, était attendu tous les présidents de section et de sous section Ojrdpc. Après le buffet, on était dans les divers. Quand madame la maire à pris la parole. Siéwé m’intime l’ordre de m’asseoir. Quand je lui rappelle qu’il n’est pas président de section c’est alors qu’il s’approche de moi et il me roue de coup. Quand je me suis écroulé, ils m’ont trainé vers la sorti. Je voyais noir. C’est après quinze minutes que j’ai su où j’étais » raconte-t-il.

 Selon les déclarations de Faustin Stéphane Mangolo, ce sont ses amis qui l’ont conduit au centre de santé de la cité sic où il a suivi des soins pendant 3jours.  Contacté pour avoir sa version des faits dans cette rocambolesque affaire, Tchapda Leon dit  Sièwe,  le garde du corps de la maire de Douala 5ème ne s’est pas prononcé. Après que le reporter de La Nouvelle Expression a décliné son identité au téléphone, celui-ci n’a plus mot dit. Il est resté silencieux pendant plus d’une quarantaine de seconde. 

Le reporter de La nouvelle Expression n’a pas pu joindre madame Foning, qui selon la victime, était présente au moment de l’altercation. Toutes les tentatives mises sur pied ont été vaines.  Un proche de madame la maire  qui a décroché les nombreux appels que nous avons émis nous a laissé entendre que Françoise Foning est occupée. «Je vous dis que madame la maire est occupée. Continuez à appeler » a déclaré  notre interlocuteur à l’autre bout du fils. 

 Selon des sources au sein du parti des flammes dans l’arrondissement de Douala 5ème, la bastonnade donc est victime le président de sous section Ojrdpc de la Cité-Sic  est la conséquence de la guerre des clans  qu’il y aurait au sein du parti des flammes dans cette arrondissement. Des militants du camp Foning qui  sympathisent avec les membres de l’autre clan sont déclarés personna non grata.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Nécrologie:Omer Nguewa quitte la scène

6 Février 2012, 21:32pm

Publié par Hervé Villard

 

Omer Nguewa quitte la scène

 

L'ancien président de l'Union sportive de Douala (Usd) est décédé dans la matinée du 22 janvier 2012 à Douala, de suite d’arrêt cardiaque. Selon les amis et proches de la victime, celui-ci dans ces derniers moments manifestait des signes de maladie.

 

La nouvelle est tombée comme un couperet au sein de la famille des Nassaras Kamakaï  et la communauté sportive de la ville de Douala hier en journée. Plusieurs proches et amis de la victime qui ont appris la triste  nouvelle ont  mis assez de temps pour se rendre à l’évidence.  Certains  se sont d’ailleurs déplacés au domicile du défunt pour accepter la triste  réalité. Omer Nguewa récemment porté au poste de  coordonnateur général du comité de gestion provisoire de l'Union sportive de Douala, après  le départ forcé de son président Faustin Domkeu est décédé hier à son domicile à Douala vers 6h du matin. Selon David Mayebi  un proche de la victime, joint par la rédaction de La nouvelle Expression hier, Omer Nguewa a mortellement été frappé par une crise cardiaque qui a eu raison de lui hier à Douala.

 

Plus connu au Cameroun à travers le football, Nguewa Omer était pharmacien de formation. Il était un ancien élève du Collège Vogt de Yaoundé. En 2004, il a été président de la commission de relecture des textes de base de la Fécafoot. Septuagénaire , Omer Nguewa était membre du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC)

Pour la dernière actualité, Nguewa Omer était le coordonnateur général du comité de gestion provisoire de l'Union sportive de Douala, lors de la crise que vient de traverser ce club, avec le départ forcé de son président Faustin Domkeu. Poste qu’il n’aura  malheureusement pas le temps d’exercer. Paix à son âme et que le Dieu du football l'accueille pour tout ce qu'il a fait pour ce sport.

 

 

 

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Foire humanitaire du livre:Plus de 48000 ouvrages exposés à Douala

6 Février 2012, 21:30pm

Publié par Hervé Villard

 

Foire humanitaire du livre

Plus de 48000 ouvrages exposés à Douala

 

La 6ème édition de cet évènement culturel qui  encourage la lecture et le développement de la culture s’est  déroulée  du  le 23  au 29 janvier 2012 au parc des princes de Bali.

 

 

 

Le parc des princes de Bali s’est mué en une librairie et en un centre de documentation depuis le 23 janvier dernier.  Tous ceux qui  visitent cet  espace de la capitale économique du Cameroun, sont agréablement surpris par le décor et le spectacle qui s’offre à leurs yeux dès qu’ils franchissent le portail d’entrée de ce site.   Sous plusieurs tentes dressées, sont exposés des milliers d’ouvrages concernant des domaines variés.  Ces ouvrages attirent la curiosité des visiteurs qui arrivent au compte goutte. «Je suis à la recherche des livre ou des informations portant sur les métiers de l’humanitaire et la solidarité. Les livres ici sont à de très bon prix et je pense que c’est une bonne initiative  parce que ça permet aux Camerounais qui n’ont pas assez de moyen de se documenter. » Affirme Nathalie Foka, commerciale dans une entreprise de la place. Kotto Dibango, étudiant en faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Douala lui aussi présent, recherche des livres d’histoire. «Je suis ici par curiosité intellectuelle. Je suis intéressé par la lecture. Tout ce qui touche à l’histoire ou la culture attire mon attention » ajoute-t-il, tout en feuilletant certains ouvrages.

 

A l’occasion de la 6ème édition de la foire humanitaire du livre, évènement qui se célèbre du 23 au 29 janvier  2012, les membres  de l’association Ecoles sous l’arbre humanitaire, une Ong à caractère humanitaire basé en France, ont bien voulu faire du Parc des Princes à Bali un centre de documentation. Ceci,  pour permettre aux habitants de la ville de Douala d’entrer en possession des ouvrages de leur choix à moindre de coup. Le prix unitaire des livres  étant de 2500 francs, les organisateurs entendent vendre près de quarante mille livres pendant la durée de l’exposition.  Selon Charles Ntolla, président de l’association Ecole  sous l’arbre humanitaire, près de 48000 livres sont disponibles durant cette 6ème édition. Les œuvres exposés concernent des domaines variés tels que  les sciences, le droit, l’économie, l’informatique, la littérature, la sociologie, les mathématiques la religion, la chimie, la physique, la philosophie, le droit les bandes dessinés et d’autres.

 

 D’après Desiré Piim une  gérante de stand rencontrée «tous les livres ne sont pas exposés parce que la foire est à ces débuts.  On déballe progressivement et toutes les spécialités sont représentées » affirme-t-elle toute confiante.

 

Au niveau de l’affluence, les organisateurs affirment déjà leur satisfaction «Il y avait affluence dès le lancement le matin, les stands se sont plutôt vidés. Pour un premier jour, je pense que c’est bon. Je pense que c’est parce que les prix de vente de tout livre est à 2500 francs que l’on connait cette affluence » affirme Yaulande Alotse, gérante du stand. « Physique, chimie et  mathématique. »

 

Au niveau des innovations, en plus du prix du livre qui est passé à 2500 francs, Charles Ntolla affirme que «plusieurs ouvrages sont neufs et sont d’actualité ». Pour permettre à tout le monde d’avoir des ouvrages, le comité d’organisation interdit la vente des mêmes ouvrages aux visiteurs. Après Douala, la 6ème édition de la foire humanitaire du livre se tiendra tour à tour à Yaoundé plus particulièrement  à l’esplanade arrière de la communauté urbaine du 31 janvier au 05 février 2012, à Dschang, à la cour d’honneur de l’Université, du 07 au 09 février 2012, enfin à Buea, dans la cour d’honneur de l’université, le 10 février 2012.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Entreprise:X-Maleya nouvel ambassadeur de la marque Malt up

6 Février 2012, 21:24pm

Publié par Hervé Villard

 

Entreprise


X-Maleya nouvel ambassadeur de la marque  Malt up


Le contrat de partenariat de cette nouvelle alliance entre  le groupe X-Maleya et  la marque Malt Up a été signé le 19 janvier 2011 à Douala dans une boite de nuit de la place.

 

«Le partenariat que nous avons signé avec Malt Up vient à point nommé. En fait, les brasseries du Cameroun à travers cette marque  vont nous accompagner dans notre prochain projet et le rendre plus ambitieux. Nous travaillons depuis des années. Il était donc temps pour nous d'avoir un partenaire aussi puissant  pour continuer de nous soutenir. Nous avions besoin de cette force supplémentaire pour atteindre des niveaux plus hauts. Malt Up va faire grandir tous nos rêves.»

Ces par ces mots pleins de satisfaction que Roger, l’un des membres du groupe X-Maleya a manifesté ouvertement sa joie et celle de son groupe  jeudi  19 janvier 2012 dernier au cabaret Host à Douala. C’était  après  la signature du nouveau contrat de partenariat qui lie désormais son groupe  et la boisson Malt-Up. Devenu une référence dans le style  Afro-Pop  au Cameroun, il était temps pour le groupe de musicien qui travaille dur depuis des années de récolter le fruit du dur labeur abattu.  La signature de ce contrat est pour les membres du groupe une forme de récompense. «Ça va leur permettre non seulement de travailler d’avantage, mais surtout de réaliser nombreux de nos projets. »

 Selon les membres du groupe très heureux ce soir là,  le groupe a choisi de s'associer avec la marque Malt Up , parce que cette boisson «représente parfaitement nos valeurs ». Affirment-ils.  Argument partagé par Myriam Ayangma chef de produit Malt Up. « Depuis quelques temps, ce groupe réveille en tout un chacun une énergie positive à chacune de leur prestation. Leur volonté et leur force de travail, rythment bien avec ce que Malte Up réveille en nous », indique-t-elle.

La signature du contrat  de  partenariat  qui intervient quelques jours avant le départ du groupe qui a contribué à la composition de l’hymne de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroule à la fois au Gabon et en Guinée Equatorial était  un véritable régal pour les invités présents. Durant ce moment inoubliable de leur carrière artistique, le groupe X-Maleya  accompagné de Pit Baccardi, Responsable du Label Empire et Producteur du dernier  Album de ce groupe baptisé  "Tous ensemble" ont gratifié les invités d’un spectacle alléchant. L’humoriste Major Assé présent  a fait autant. Avec son numéro « Mes copines !! », il a mis tout le cabaret Host en émoi.  Selon Jacques Elimbi, Directeur marketing à la  SABC présent à cette cérémonie «Le partenariat de Malt'Up avec le groupe X-Maleya traduit la volonté des Brasseries du Cameroun de soutenir un groupe de jeunes qui travaille et qui représente certaines valeurs de notre marque Malt'Up. Donc, soutenir ce groupe c'est les aider à faire des scènes d'un niveau hautement professionnel qui manquent dans notre milieu artistique depuis un bon moment. » Affirme-t-il.

La présentation officielle de ce partenariat s’est faite en présente des Guillaume Sara le directeur général des brasseries du Cameroun, de l’artiste Petit Pays  des nombreux invités et hommes de Médias.

 Après les Lions indomptables, l'artiste Petit Pays et le basketteur Luc Richard Mbah à Moute. Les trois membres du groupe du X-Maleya sont actuellement le quatrième ambassadeur de la marque Malt'Up.  Lancée sur le marché Panafricain il y a un plus d'un an, Malt'Up est entrain de s'engager vers une nouvelle stratégie de communication. « Nous allons vous surprendre avec Malt'Up », promet le Chef de Produit.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Interview: Appolinaire Abena Mfana: «Le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui »

6 Février 2012, 21:20pm

Publié par Hervé Villard

 

Interview
Appolinaire  Abena Mfana



«Le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui »
 
Rencontré à l’occasion du lancement de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral, Apollinaire Abena Mfana, proviseur du Lycée polyvalent de Bonabéri  fait une appréciation du bilinguisme au Cameroun.



Monsieur le proviseur, quelle évaluation pouvons nous faire du bilinguisme au Cameroun?

 
Je peux dire que le bilinguisme évolue au Cameroun de nos jours. Car, il  y a de plus en plus la création des établissements bilingues et nous voyons le plus souvent des parents francophones qui envoient leurs enfants  se former dans les établissements bilingues et vice versa.  Ce qui fait dire à mon avis que,  la situation évolue. Le bilinguisme a des lendemains meilleurs au Cameroun.  Près de dix ans après le lancement de la culture au Cameroun, je peux vous dire que le bilan est positif.  C’est vrai que nous n’avons pas encore atteint un bilinguisme intégral mais, nous y allons effectivement. Parce que, on voit de plus en plus des  anglophones qui veulent parler français et des francophones qui veulent parler anglais. Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité. Moi aussi, j’ai été formé dans un système francophone, mais c’est naturel que  je veuille à tout prix maitriser autant l’anglais que le  français.

Quelles sont les avantages qu’offre le bilinguisme ?

Pour un pays comme le notre, la pratique du bilinguisme représente  un très gros avantage. Il n ya qu’à prendre notre sous région. Je veux dire l’Afrique.  Nous avons l’avantage de parler  deux langues parmi   les plus parlées dans le monde, je veux dire le Français et l’Anglais. L’anglais étant d’ailleurs la langue parlée par la majeure partie du monde. C’est un grand avantage pour les camerounais, un avantage que nous n’imaginons  pas. Il suffit de faire un tour dans les pays  Francophones de l’Afrique de l’Ouest pour  comprendre  que, eux même  là-bas,  ils  n’ont pas la notion de ce que nous appelons ici bilinguisme. Ce qui voudrait par exemple  dire que, lorsqu’on fait un journal on utilise inversement les deux langues. Si c’est un journal bilingue on fait le journal en anglais et en français et tout le monde suit. C’est juste pour dire que c’est un gros avantage pour le Cameroun et pour les Camerounais et que l’on saisisse d’avantage cette opportunité.

Le thème de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme au Cameroun s’intitule «Le bilinguisme pour une citoyenneté responsable ». Quels commentaires faites-vous de ce thème ?



Je me dis tout simplement que la paix commence  au moment où on observe celui qui est en face de soi. Le Cameroun a une grande diversité  linguistique. Cela part de nos propres langues maternelles  et de nos deux langues officielles. Et il ne  faudrait pas que, lorsque  on est en face de quelqu’un qui parle  anglais qu’on le voit comme une personne entièrement à part. Ou, quand on est devant quelqu’un qui parle français qu’on l’identifie comme un camerounais à part. Au contraire lorsque  vous avez devant vous un anglophone qui parle l’anglais  pendant que vous êtes francophone, que vous le prenez comme un camerounais et un francophone qui parle français  alors que vous êtes anglophone que vous le prenez comme un Camerounais tout court. Ce qui fait que le bilinguisme ne doit pas nous faire coller une identité sur celui qui est en face de nous. Il faut dépasser cela. Et cela est opérationnel de nos jours parce que, quand on voit des francophones envoyé leur enfants dans les écoles anglophones cela signifie que les camerounais on dépassé ce cap là. Que l’anglais et le français  soit parlée par tous les  camerounais et de la manière la plus parfaite.



Qu’est ce qui empêche le bilinguisme d’être effectif de nos jours au Cameroun ?



Il y a un déséquilibre naturel qui voudrait qu’une grande partie du Cameroun soit francophone et une petite partie anglophone. Je ne sais pas si c’est un handicap. S’il y avait une égalité est ce que cela n’aurait-il  pas provoqué une adversité ?  Là, je ne sais pas. Mais cette inégalité fait que  les  anglophones ont beaucoup plus de courage d’apprendre à  parler français parce  que, c’est cette langue  qui est parlé dans la majeure partie du pays. Mais, nous les francophones, nous n’avons pas cette chance.  Il faut parfois arriver à un certain poste de responsabilité pour comprendre que c’est une chance que d’avoir à parler couramment les deux langues. Ce qui fait que,  étant francophone on ne  se sent pas obliger de maitriser l’anglais  ceci à cause du fait qu’on n’a pas toujours devant nous des personnes avec qui on va  s’exprimer  en anglais. Selon moi, je pense que c’est un peu ça qui fait que le bilinguisme  ne soit  pas encore parfait au Cameroun. Quand les élèves s’exprimaient pendant les différentes prestations, on avait de la peine à savoir s’ils étaient  francophones ou anglophones Car, ils s’exprimaient autant  bien en français qu’en anglais. Ce n’était pas un anglais maculé ou un mauvais anglais. Donc, avec ça je puis dire que le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui.

Entretient réalisé par Hervé Villard Njiélé.

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