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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Bilinguisme au Cameroun: Sous le signe de la continuité

6 Février 2012, 21:11pm

Publié par Hervé Villard

 

Bilinguisme au Cameroun

 

Sous le signe de la continuité

 

La 7ème édition de la semaine du bilinguisme a été lancée dans la région du littoral hier. C’était en présence de  Jean Jules Ebongue Ngoh le délégué régional des enseignements secondaires pour le littoral.

 

C’est le gymnase du lycée polyvalent de Bonaberi qui a servi de cadre de lancement de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral. C’était  lundi 30 janvier 2012 aux environs de 9h. Très tôt ce jour, le personnel administratifs de cet établissement d’enseignement secondaire, les enseignants, les élèves et le parterre d’invités conviés à cette évènement d’envergure national étaient  présents au lieu de la cérémonie. Il était question pour eux de contribuer efficacement au lancement de la semaine du bilinguisme qui se déroule du 30 janvier au 3 février 2012 sur l’ensemble du triangle  national.  Jean Jules Ebongue Ngoh, le délégué régional de l’enseignement secondaire pour le littoral présent à cette cérémonie, s’est saisi de cette occasion pour sensibiliser toute la communauté éducative du littoral sur l’importance du bilinguisme. « Le lancement de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral consiste en la vérification de ce que, chaque élève de la région du littoral, chaque écolier, et chaque enseignant de la région du littoral est devenu plus bilingue que l’année passée lors du lancement de la sixième édition » a affirmé le délégué des enseignements secondaires. Représentant Faï yengo Francis, le gouverneur de la région du Littoral empêché, jean jules Ebongue Ngoh bien avant le lancement  des activités a rappelé à l’ensemble de la communauté éducative le message à lui transmis par le gouverneur «Le gouverneur m’a chargé de demander à chaque citoyen de la région du littoral de suivre son exemple  puisqu’il est  parfaitement bilingue. Il  veut que chaque citoyen de la région du littoral soit à mesure de bien s’exprimer à la fois en français comme en anglais. » A-t-il mentionné.

Pendant cette cérémonie ponctuée des  interprétations et des play-back, des écoliers et élèves des différents établissements représentés ont présentés des sketches et des récits invitant l’assistance à cultiver le bilinguisme. « Bilinguisme sans toi nous ne pouvons pas avoir d’emploi. Avec toi nous pouvons voyagez à la fois dans les pays anglophones et francophones. Bilinguisme avec toi, nous pouvons vivre mieux» exaltaient-ils à travers les différents chants, sketches et récits présentés.

Le  thème de cette 7ème édition « le bilinguisme pour une citoyenneté responsable » invite tous les jeunes camerounais à se mettre à l’école du bilinguisme afin de contribuer à la bonne marche de la nation dans le futur. «Cette année, nous avons au niveau de l’enseignement secondaire une pédagogie pour l’avènement d’une société citoyenne. Nous formons des citoyens pour qu’ils deviennent  accomplis sur tous les plans. Le bilinguisme c’est un élément parmi tant d’autres qui fera de chaque camerounais un citoyen responsable. C’est pourquoi nous invitons tous les camerounais à apprendre à faire usage des deux langues » A expliqué   Jean Jules Ebongue Ngoh  au sorti de cette cérémonie.

 Parlant du programme de la semaine, il est meublé  par des conférences et des débats animés par des élèves dans les différents établissements scolaires de la région. Etaient présents à cette cérémonie, les proviseurs des différents lycées et collèges de la région, le maire de l’arrondissement de Douala 4ème des inspecteurs pédagogiques régionaux et départementaux,  des enseignants et des élèves.  Ceux-ci se sont séparés tout en promettant tout mettre en jeux pour accroitre le niveau du bilinguisme au Cameroun durant cette année.

Hervé Villard Njiélé

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Patrick Mboma: C'est tout le monde qui va insuffler un vent nouveau à cette dynamique »

6 Février 2012, 20:58pm

Publié par Hervé Villard

 

Patrick Mboma

 

«  C'est tout le monde qui va insuffler un vent nouveau à cette dynamique »

 

 

Rencontré au stade omnisports de Bépanda le samedi 14 janvier 2012, jour de lancement du tout premier championnat professionnel du Cameroun, le mythique goleador des Lions Indomptables du Cameroun s'est prononcé sur la professionnalisation du football en cours au pays de Roger Milla.

 

Qu’est-ce que ça vous fait d’être dans un anonymat total ?

J’ai toujours cherché à me comporter comme monsieur tout le monde. C’est vrai que l’anonymat n’est pas total. Je n’ai pas cherché à faire savoir que j’allais arriver, de peur d’être avec une ribambelle des journalistes derrière moi. Je pense être un peu plus simple. Je ne cherche pas faire parler de moi. Je suis tout à fait satisfait du contact que j’ai avec les camerounais. Et je suis content de pouvoir m’asseoir normalement. Vous savez, j’ai souvent envie de marcher dans la rue, de respirer l’air comme tous les autres  Camerounais.

 

Un mot sur la professionnalisation du football au Cameroun ?

 

 

Aujourd’hui, on a un élément nouveau. On entre dans une phase de professionnalisation qui doit avoir besoin de beaucoup de soutiens. Mais, cela concerne tout le mouvement sportif camerounais. C'est à dire, du spectateur, à l’arbitre en passant par les médecins, et bien entendu les joueurs qui sont les principaux acteurs, sans oublier bien sur, les encadreurs. C’est tout le monde qui doit insuffler un vent nouveau à cette dynamique. Et il faut notamment que les gens viennent au stade, c’est évident.

 

Qu’est-ce que Patrick Mboma compte faire pour que la professionnalisation du football soit effective au Cameroun ?

Je compte faire beaucoup de choses, si j’ai le crédit pour le faire. Je n’ai pas envie de parler et de balancer plusieurs plans d’action et les vivre à cinq milles kilomètres d’ici. J’ai déjà lancé plusieurs fois, vous le savez un appel dans ce sens.

 

Rigobert Song, team manager des Lions Indomptables, vous inspire un commentaire ?

 

Bien entendu. Rigobert Song est plus qu’un ancien coéquipier, c’est plus qu’un frère avec toutes les aventures que nous avons eu en sélection et en club. Maintenant, c’est bien que Rigobert ait un poste de responsabilité eu égard à ce qu’il a donné pour le football camerounais. Et ensuite, ça permet d’ouvrir la porte aux footballeurs dans un mouvement qui est en plein évolution. On le voit aujourd’hui. Il faut profiter de cet élan pour ouvrir encore un peu plus la porte aux footballeurs qui ont de part leur expérience et leur vécu marqué notre football. Je pense qu’il est normal que les footballeurs se mêlent à la bonne marche du football. Pas de façon désordonnée, pas n’importe qui, pas n’importe quand, ni n’importe comment.

 

On donne plusieurs fonctions à Patrick dans les Lions Indomptables, mais rien n’est encore effectif.

Je suis citoyen comme les autres à ce jour. Je ne participe pas officiellement à l’émergence du football camerounais.

 

Le quotidien de Patrick Mboma…

Mon quotidien c’est beaucoup de voyages.

 

A la CAN qu’est-ce que vous allez faire ?

 On va la regarder, on va la commenter pour certains médias

 

Entretien réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

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Université de Douala: La faculté des sciences juridiques et politiques célèbre le droit.

6 Février 2012, 20:30pm

Publié par Hervé Villard

 Université  de Douala

La faculté des sciences juridiques et politiques célèbre le droit.

 

 universit--douala.jpg

 

A l'occasion des journées Capitant qui se sont déroulées au sein de l'université de Douala du 30 au 31 janvier 2012, le droit civil camerounais et français ont été revisités d'une manière générale.

 

« J'ai passé deux jours d'intense formation sur le droit Civil Français et Camerounais. Avec les exposés des différents intervenants, qui étaient des experts en droit pour la plus part, j'ai beaucoup appris. Il y a des notions sur le droit de la famille que je n'avais pas bien assimilées en première année quand j'étais encore à l'université que j'ai parfaitement compris. Grâce à ces travaux. Je remercie le doyen de la faculté des sciences juridiques et politiques et l'association Henri Capitant qui a initié cette entreprise. Je souhaite tout simplement que des initiatives comme cette dernière soient multipliées pour le bonheur des étudiants camerounais que nous sommes ».

 

Siantou Wantou, étudiant en master 2 droit des affaires à l'université de Douala est tout ému. Au sorti des journées scientifiques de la facultés des sciences juridiques et politiques auxquelles il a pris part, il ne cache pas sa satisfaction. «Je pleure le sors de mes camardes qui ne sont pas venus. J'ai beaucoup appris» affirme-t-il le sourire aux lèvres. Nadège P. étudiante en master1 sciences politiques dans la même université reconnaît avoir révisé la majeure partie de ses cours de droit en deux journées. « J'ai eu l'impression en assistant au journées scientifiques qu'on me refaisait mes cours de licence. En tout cas j'ai éprouvé du plaisir à être là. Puisque c'était enrichissant. » déclare-t-elle.

Comme ces deux étudiants, tous ceux qui ont pris part aux journées scientifiques organisées par la faculté des sciences juridiques et politiques (fsjp) de l'université de Douala qui se sont déroulées au sein cette institution universitaire du 30 au 31 janvier 2012, en ont eu pour leur compte.

Nombreux d'entre eux sont repartis satisfaits. Car, le séminaire leur a permis de découvrir pour des uns ,des aspect du droit civil qu'ils ignoraient. Pour les autres, de combler leurs lacunes. . « c'était l'occasion pour beaucoup d'entre nous de faire un recyclage et à moindre coup . « Car, manipuler le droit n'est pas chose aisée quand on ne le maitrise pas. » a affirmé un magistrat au sortir du séminaire.

 

Organisé par la faculté des sciences juridiques et politiques de l'université de Douala de concert avec l'association Henri Capitant, l'association des amis de la culture juridique française basée en France, ces journées scientifiques se sont déroulées sur le thème « Mutations du droit civil en France et au Cameroun ».

Selon Denis Mazeaud le président de cette association, le choix de ce thème se justifie par le fait « qu'il fallait choisir un thème accessible à tout le monde, un thème qui comporte plusieurs sous thèmes et devait permettre à la communauté scientifique camerounaise de pouvoir s'exprimer ». D'après celui qui déclare avoir rêvé « d'une conférence pleine au sens propre du thème, avec des praticiens curieux et exigeants et des étudiants passionnés et volontaires, » il a été satisfait parce que « mon rêve s'est réalisé » affirme-t-il tout ému.

Accueilli en héros par les étudiants en droit, qui tenaient à le connaître après avoir lu plusieurs de ses œuvres, il a affirmé qu'il n'est pas déçu de son voyage à Douala

S'agissant du séminaire proprement dit, des exposés sur les systèmes d'arbitrage en droit camerounais, la reforme du droit de l'arbitrage, la reforme du droit de prescription ont été évoqués. Sans oublier bien sur, les reformes du droit de la famille du droit extrapatrimonial de la famille et le droit successoral. La reforme du droit des contrats dans l'avant projet du code civil, la reforme du droit des suretés, la reforme du droit de la responsabilité civile dans l'avant projet du code civil n'était pas en reste.

Bref plusieurs aspects du droit civil ont été évoqués au cours de ces journées.

Le professeur Henry Bebey Mody Koko, le doyen de la faculté des sciences juridiques et politiques satisfait par la qualité des exposés a remercié les membres de l'association Capitant et les enseignants de son département qui se sont sacrifiés pour la réussite de ces journées. « Nous venons de réaliser un grand festin. La qualité des travaux conduit pendant ces deux jours m'envoie ravie » affirmé le doyen visiblement ému. ont pris part à ces travaux, le Dr Ethy Nyake, Dr Etienne TanekeMe jean Claude Dubarry, les professeurs Cyril Grimaldi, jean Gatsi, Fréderic Bicheron, Emmanuel Bokalli, doyen de la faculté de droit de l'université de Yaoundé 2-soa, Roger Mevoungou Nsana, Denis Mazeaud, André Akam Akam, Adolphe Minkoa She, heni désiré Modi Koko Bebey, des nombreux magistrats des juristes d'entreprises et des étudiants. Ces journées scientifiques ont pareillement servi de prétexte pour relancer en Afrique noir et au Cameroun les activités de l'association Capitant. Une antenne a d'ailleurs été créée à Douala et sera animée par les enseignants et les étudiants de la faculté de droit

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Education: Les enseignants boycottent le préavis de grève à Douala

6 Février 2012, 15:29pm

Publié par Hervé Villard

 

Education

 

Les enseignants boycottent le préavis de grève


Annoncée pour le 6 février 2012, la grève des enseignants prévue hier  sur l’ensemble du triangle nationale  n’a pas eu  lieu à Douala. Les cours se sont déroulés normalement dans les différents établissements publics de la capitale économique du Cameroun.


Lycée d’Akwa ce lundi 6 février 2012. Il est  11h 30. Dans  un angle de la cour de l’établissement, certains élèves en tenu  de classe discutent paisiblement. Ces derniers un peu plus préoccupé par de la fête de la jeunesse discutent sur les différentes activités qui aura cours au sein de leur établissement pendant cette semaine. Dans l’une des classes de 6ème, le professeur de mathématique explique des leçons aux élèves. Ces derniers sont d’ailleurs très attentifs. En Classe de 1ere D1 du même établissement, les élèves affirment avoir fait le cours de science naturelle et de mathématique dans la matinée.  Pendant que ceux-ci révisent leurs leçons, leurs camarades  de Tle C  corrigent les exercices de mathématiques avec l’appui de leur enseignant.


A l’école publique située non loin de là, les élèves du primaire qui fréquentent le matin sont entrain de rentrer. Ils ont fini leur journée de cour. «On a fait le cours de français et  de  mathématiques le matin. Ensuite,  on a fait les entrainements du défilé » affirme une écolière. Au lycée bilingue de Deido, à l’école publique du même lieu, l’ambiance est la même. Les cours se sont déroulées normalement contrairement à ce qu’on attendait. C’est que la grève générale des enseignant  des établissement d’enseignement public annoncée par le collectif des syndicats des enseignants du Cameroun en date du 27 janvier 2012 n’a pas été suivie. Alors que tout le monde s’attendait à un arrêt systématique des cours  dans les établissements publiques de la ville, rien ne s’est passé. Tous ont vaqué à leur occupation sans anicroche.


Selon certains enseignants sous anonymats,  le mot d’ordre qui devait arriver de Yaoundé ne leur est pas parvenu. C’est pourquoi, ils ont poursuivi les enseignements comme d’habitude. Déclare-t-ils.  D’autres par ailleurs affirment que les leaders syndicaux sont en pourparlers avec les responsables du gouvernement à Yaoundé. Et, c’est au sortir de cette concertation que les actions à mener seront décidées pensent-ils. Au lycée Joss où beaucoup d’élèves ont été aperçu dans la cour de récréation, la préparation des activités de la semaine  de la jeunesse est la raison de leur présence en ce lieu.   Dans certaines classes pourtant, des enseignants sont présents et dispensent des cours.


Comme motifs du mouvement de grève des enseignants prévu hier, on cite notamment le paiement de la  prime de documentation et de recherche. Mais également des avantages afférents à ce décret tels que le rééchelonnement indiciaire et l’attribution des palmes académiques. D’autres revendications, purement corporatistes, concernent cette fois l’intégration des instituteurs contractuels comme fonctionnaires, la signature de la convention collective de l’enseignement privé, la convocation d’un Forum National de l’Education et l’intégration des enseignants d’Education physique et sportive (Eps) dans le statut particulier de 2000

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mtn élite One: Union et coton se neutralisent à Douala

6 Février 2012, 11:07am

Publié par Hervé Villard

 

 Mtn élite One

Union et coton se neutralisent à Douala

une phase de match union contre Coton sport à Douala

Le top match de la 3ème journée de la Mtn élite one qui opposait  Les Nassaras  Kamakaï à coton sport de Garoua, s’est soldé par un match nul d’un but partout.

 

C’est dans un stade omnisports de Bépanda archi comble, que la rencontre  qui opposait Union de Douala à Coton sport de Garoua s’est déroulée. Venu nombreux vivre en direct cette rencontre de choc, qui opposait  deux ténors   du championnat  national de  première division de football  du Cameroun, les spectateurs ont eu de quoi se mettre sous la dent. Car la qualité de jeu, et la technicité des vingt deux acteurs présents,  ont fait vibrer les milliers de supporters de la première à la dernière minute de la rencontre.

Des le coup d’envoi, ce sont les cotonculteurs qui passent à l’attaque grâce à son attaquant fétiche Jacques Haman (9). Avec sa pointe de vitesse et des dribles exceptionnelles, il prend de court à plusieurs reprises la défense d’Union de Douala avant de manquer d’ouvrir le score.  A la 22ème minute de la première manche, la véritable occasion de but de  Coton sport de Garoua est gaspillée par son attaquant fétiche. Jacques Haman,  après avoir éliminé Jacques Nguémaleu le capitaine d’Union de Douala, son tir que le public croit au fond des filets est déjoué  en corner par Mounchili Mfombam, le gardien de but des Nassaras solidement resté sur ses appuis.

La fièvre monte d’un cran, tous les supporters de coton sont debout la main sur la tête tout et regrettent cette occasion ratée  «Ce n’est pas vrai ça ! » s’exclame un supporter de coton sport, qui avait crié « but ! » bien avant que l’occasion ne soit ratée.

 Cependant, quatre minutes plus tard, les supporters de coton sport seront récompensés.  A la 26ème minute plus précisément  Boukana Kaya ouvre la marque et permet à à son équipe  de mener au score.

 Sur un centre parti du coté droit des buts du portier Mounchili Mfombam de  Union de Douala, Boukana Kaya, voté homme de match à la fin de cette rencontre,  bien positionné dans la surface de réparation des Nassaras, loge le cuir au fond des filets.

 L’ouverture du score donne un peu plus du tonus à la rencontre. Des deux cotés, on sent une envie de dominer mais, les dernière passes sont soient interceptées par les défenseurs, soient mal ajustées.  L’avantage est en faveur des cotonculteurs qui ne concrétisent malheureusement pas leurs nombreuses  actions de but. Djonkep Bonaventure le coach  d’Union  de Douala repositionne ses poulains. Ces derniers blessés dans leur orgueil propre veulent refaire le retard avant la fin de la première manche. Ce qui intervient dans les arrêts de jeu à la 48ème minute plus précisément. Sur un coup franc tiré dans la surface de réparation,  Babanda  Joël saute plus haut que les défenseurs de coton  sport et dévie le ballon dans  les filets. Union vient de revenir à la marque. Le stade tonne, tout le monde se lève pour saluer le coup de génie du butteur. Et, c’est  sur ce score que Juenkou Aurélien, le central de cette rencontre  va mettre fin à  la première manche.

 La deuxième mi-temps est à l’image de la  première.   Union comme Coton veulent faire plier la rencontre. Mais, toutes les  velléités offensives sont stoppées  par les défenseurs  très bien en jambe. Car, il n’est pas question de perdre la rencontre. Malgré l’envie de gagner qui anime les deux équipes, c’est ce score de parité d’un but partout qui va sanctionner cette rencontre.

Au delà du score, le public s’est régalé. «C’était une belle rencontre, je crois que le championnat national camerounais est entrain d’évoluer. Si chaque dimanche, les joueurs nous servent un spectacle comme ce que nous avons eu ce soir, je suis sur que le public reviendra au stade » a affirmé un technicien de football.

Parlant  des autres rencontres de cette  3ème journée de la Mtn élite one, les Astres de Douala et News Star Academy ont fait jeux égale de 2buts partout hier au stade omnisports de Bépanda.   A Yaoundé, le  Canon de Yaoundé a arraché son premier point en contraignant   Unisports de Bafang  à  un score de parité de deux buts partout. (2-2) Entre temps, Yong sport Academy  et Njalla Quan se sont neutralisés sur le score d’un but partout   tandis que Scorpion  de Bé laminait Tiko United  par trois buts à zéro (3-0). Panthère de Bagangté pour sa part, est allée battre aigle à domicile sur le score d’un but à zéro alors que, sable et Renaissance de Ngoumou se séparaient sur un score nul de zéro but partout.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Appolinaire Abena Mfana:«Le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui »

1 Février 2012, 15:30pm

Publié par Hervé Villard

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Interview
Appolinaire  Abena Mfana1328102275-abena.jpg



«Le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui »
 

Rencontré à l’occasion du lancement de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral, Apollinaire Abena Mfana, proviseur du Lycée polyvalent de Bonabéri  fait une appréciation du bilinguisme au
Cameroun.




Monsieur le proviseur, quelle évaluation pouvons nous faire du bilinguisme au Cameroun ?


 
Je peux dire que le bilinguisme évolue au Cameroun de nos jours. Car, il  y a de plus en plus la création des établissements bilingues et nous voyons le plus souvent des parents francophones qui envoient leurs enfants  se former dans les établissements bilingues et vice versa.  Ce qui fait dire à mon avis que,  la situation évolue. Le bilinguisme a des lendemains meilleurs au Cameroun.  Près de dix ans après le lancement de la culture au Cameroun, je peux vous dire que le bilan est positif.  C’est vrai que nous n’avons pas encore atteint un bilinguisme intégral mais, nous y allons effectivement. Parce que, on voit de plus en plus des  anglophones qui veulent parler français et des francophones qui veulent parler anglais. Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité. Moi aussi, j’ai été formé dans un système francophone, mais c’est naturel que  je veuille à tout prix maitriser autant l’anglais que le  français.

Quelles sont les avantages qu’offre le bilinguisme ?

Pour un pays comme le notre, la pratique du bilinguisme représente  un très gros avantage. Il n ya qu’à prendre notre sous région. Je veux dire l’Afrique.  Nous avons l’avantage de parler  deux langues parmi   les plus parlées dans le monde, je veux dire le Français et l’Anglais. L’anglais étant d’ailleurs la langue parlée par la majeure partie du monde. C’est un grand avantage pour les camerounais, un avantage que nous n’imaginons  pas. Il suffit de faire un tour dans les pays  Francophones de l’Afrique de l’Ouest pour  comprendre  que, eux même  là-bas,  ils  n’ont pas la notion de ce que nous appelons ici bilinguisme. Ce qui voudrait par exemple  dire que, lorsqu’on fait un journal on utilise inversement les deux langues. Si c’est un journal bilingue on fait le journal en anglais et en français et tout le monde suit. C’est juste pour dire que c’est un gros avantage pour le Cameroun et pour les Camerounais et que l’on saisisse d’avantage cette opportunité.

Le thème de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme au Cameroun s’intitule «Le bilinguisme pour une citoyenneté responsable ». Quels commentaires faites-vous de ce thème ?

Je me dis tout simplement que la paix commence  au moment où on observe celui qui est en face de soi. Le Cameroun a une grande diversité  linguistique. Cela part de nos propres langues maternelles  et de nos deux langues officielles. Et il ne  faudrait pas que, lorsque  on est en face de quelqu’un qui parle  anglais qu’on le voit comme une personne entièrement à part. Ou, quand on est devant quelqu’un qui parle français qu’on l’identifie comme un camerounais à part. Au contraire lorsque  vous avez devant vous un anglophone qui parle l’anglais  pendant que vous êtes francophone, que vous le prenez comme un camerounais et un francophone qui parle français  alors que vous êtes anglophone que vous le prenez comme un Camerounais tout court. Ce qui fait que le bilinguisme ne doit pas nous faire coller une identité sur celui qui est en face de nous. Il faut dépasser cela. Et cela est opérationnel de nos jours parce que, quand on voit des francophones envoyé leur enfants dans les écoles anglophones cela signifie que les camerounais on dépassé ce cap là. Que l’anglais et le français  soit parlée par tous les  camerounais et de la manière la plus parfaite.



Qu’est ce qui empêche le bilinguisme d’être effectif de nos jours au Cameroun ?



Il y a un déséquilibre naturel qui voudrait qu’une grande partie du Cameroun soit francophone et une petite partie anglophone. Je ne sais pas si c’est un handicap. S’il y avait une égalité est ce que cela n’aurait-il  pas provoqué une adversité ?  Là,je ne sais pas. Mais cette inégalité fait que  les  anglophones ont beaucoup plus de courage d’apprendre à  parler français parce  que, c’est cette langue  qui est parlé dans la majeure partie du pays. Mais, nous les francophones, nous n’avons pas cette chance.  Il faut parfois arriver à un certain poste de responsabilité pour comprendre que c’est une chance que d’avoir à parler couramment les deux langues. Ce qui fait que,  étant francophone on ne  se sent pas obliger de maitriser l’anglais  ceci à cause du fait qu’on n’a pas toujours devant nous des personnes avec qui on va  s’exprimer  en anglais. Selon moi, je pense que c’est un peu ça qui fait que le bilinguisme  ne soit  pas encore parfait au Cameroun. Quand les élèves s’exprimaient pendant les différentes prestations, on avait de la peine à savoir s’ils étaient  francophones ou anglophones Car, ils s’exprimaient autant  bien en français qu’en anglais. Ce n’était pas un anglais maculé ou un mauvais anglais. Donc, avec ça je puis dire que le bilinguisme au Cameroun a de beaux jours devant lui.



Entretient réalisé par Hervé Villard Njiélé.

 

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Bilinguisme au Cameroun:Sous le signe de la continuité

1 Février 2012, 15:19pm

Publié par Hervé Villard

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Bilinguisme au Cameroun


Sous le signe de la continuité



La 7ème édition de la semaine du bilinguisme a été lancée dans la région du littoral hier. C’était en présence de  Jean Jules Ebongue Ngoh le délégué régional des enseignements secondaires pour le littoral.

C’est le gymnase du lycée polyvalent de Bonaberi qui a servi de cadre de lancement de la 7ème édition de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral. C’était  lundi 30 janvier 2012 aux environs de 9h. Très tôt ce jour, le personnel administratifs de cet établissement d’enseignement secondaire, les enseignants, les élèves et le parterre d’invités conviés à cette évènement d’envergure national étaient  présents au lieu de la cérémonie. Il était question pour eux de contribuer efficacement au lancement de la semaine du bilinguisme qui se déroule du 30 janvier au 3 février 2012 sur l’ensemble du triangle  national.  Jean Jules Ebongue Ngoh, le délégué régional de l’enseignement secondaire pour le littoral présent à cette cérémonie, s’est saisi de cette occasion pour sensibiliser toute la communauté éducative du littoral sur l’importance du bilinguisme. « Le lancement de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral consiste en la vérification de ce que, chaque élève de la région du littoral, chaque écolier, et chaque enseignant de la région du littoral est devenu plus bilingue que l’année passée lors du lancement de la sixième édition » a affirmé le délégué des enseignements secondaires. Représentant Faï yengo Francis, le gouverneur de la région du Littoral empêché, jean jules Ebongue Ngoh bien avant le lancement  des activités a rappelé à l’ensemble de la communauté éducative le message à lui transmis par le gouverneur «Le gouverneur m’a chargé de demander à chaque citoyen de la région du littoral de suivre son exemple  puisqu’il est  parfaitement bilingue. Il  veut que chaque citoyen de la région du littoral soit à mesure de bien s’exprimer à la fois en français comme en anglais. » A-t-il mentionné.


Pendant cette cérémonie ponctuée des  interprétations et des play-back, des écoliers et élèves des différents établissements représentés ont présentés des sketches et des récits invitant l’assistance à cultiver le bilinguisme. « Bilinguisme sans toi nous ne pouvons pas avoir d’emploi. Avec toi nous pouvons voyagez à la fois dans les pays anglophones et francophones. Bilinguisme avec toi, nous pouvons vivre mieux» exaltaient-ils à travers les différents chants, sketches et récits présentés.
Le  thème de cette 7ème édition « le bilinguisme pour une citoyenneté responsable » invite tous les jeunes camerounais à se mettre à l’école du bilinguisme afin de contribuer à la bonne marche de la nation dans le futur. «Cette année, nous avons au niveau de l’enseignement secondaire une pédagogie pour l’avènement d’une société citoyenne. Nous formons des citoyens pour qu’ils deviennent  accomplis sur tous les plans. Le bilinguisme c’est un élément parmi tant d’autres qui fera de chaque camerounais un citoyen responsable. C’est pourquoi nous invitons tous les camerounais à apprendre à faire usage des deux langues » A expliqué   Jean Jules Ebongue Ngoh  au sorti de cette cérémonie.


 Parlant du programme de la semaine, il est meublé  par des conférences et des débats animés par des élèves dans les différents établissements scolaires de la région. Etaient présents à cette cérémonie, les proviseurs des différents lycées et collèges de la région, le maire de l’arrondissement de Douala 4ème des inspecteurs pédagogiques régionaux et départementaux,  des enseignants et des élèves.  Ceux-ci se sont séparés tout en promettant tout mettre en jeux pour accroitre le niveau du bilinguisme au Cameroun durant cette année.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mtn Elite One ;Union de Douala affirme ses ambitions

18 Janvier 2012, 13:05pm

Publié par Hervé Villard

Mtn Elite One Union de Douala affirme ses ambitionsDSC_0263.JPG

 

Les poulains de Djonkep Bonaventure ont battu par deux buts à zéro la formation de Tiko United, lors de la première journée du tout premier championnat professionnel du Cameroun qui a débuté le 14 janvier 2012 à Douala

 

 

 

C’est un accueil froid que les Nassaras Kamakaï ont réservé à leur homologue de Tiko united lors de la première journée de la Mtn élite one qui s’est déroulée samedi dernier à Douala. Moins de deux minutes après le coup d’envoie donné par Ottou mathurin le central de la partie, Union de Douala ouvre la marque. Edoa Nga l’attaquant de union de Douala, en plein mouvement dans la surface de réparation de TiKo United, reprend du plat du pied un centre bien ajusté d’Ashu Clevis sur le flanc gauche de la défense de Tiko et oblige le portier Zonkou à aller chercher le ballon dans ses filets. Le stade est en émoi total. Les fans et supporters des Nassaras Kamakaï crient à tue tête. Union vient de donner le ton à la rencontre. Cette équipe qui bénéficie d’un avantage psychologique prend la direction des opérations et oblige les joueurs de Tiko United, incapables de réagir à subir la rencontre. Myntya Angoh, le dossard numéro 17 du club de Douala, prend le jeu à son compte. Il est sur tous les flans et organise le jeu de cette équipe. Appuyer par Mbarga Manga qui manque d’ailleurs à plusieurs reprises de concrétiser des actions offensives de Union de Douala pourtant bien mener, et d’autres coéquipiers, celui-ci permet à l’équipe de Douala de dominer cette rencontre. Ceci au grand plaisir des fans assoiffés de buts. Du coté de Tiko United, il a fallu attendre la demi heure de jeu, pour voir les poulains de Mayebi John Yebi réagir. Sur un corner joué à la rémoise, Ake Ambeno voit son coup de tête détourné en corner par le portier Mouchili Mfombam très en jambe. Ce coup d’éclat du portier de Union va réveiller ses coéquipier déjà très confiants et les obliger à reprendre le jeu à leur compte. A la 42è minute Union inscrit le second but. Babanda Joël, ancien sociétaire de Coton Sport de Garoua va propulser dans les filets un ballon mal repoussé par Nzonkou le portier de Tiko United, Peu avant la fin de la première manche. «Les carottes sont cuites Union a gagné ce matche» clame un confrère dans les gradins. Les Sambas Boys ne s’avouent pas vaincu et entendent réduire le score.

 

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Dans la foulée, il bénéficie d’un penalty qu’il rate malheureusement. Suite à une faute de main de Mandjombé dans la surface de réparation d’Union. Nkafu Chapajong le dossard numéro 14 va tirer le cuir au dessus de la barre transversale. C’est sur le score de 2 buts à zéro en faveur d’Union de Douala que la première manche va s’achever. A la reprise, les Nassareas maintiennent leur domination. Les joueurs mettent en pratique le conseil du coach Djonkep. Ils resserrent la ligne défensive et conserve d’avantage le ballon. Toutes les velléités des joueurs de Tiko sont stoppées par cette défense qui ne veut encaisser le moindre but. Mounchili Mfombam, le portier de l’Union de Douala fera également parler son gabarit durant cette rencontre. A la 20ème minute, alors que tout le monde voit le tir de Mario Elimbi le dossard numéro 20 de Tiko United dans les filets, il réussit on ne sait par quelle dextérité à repousser la balle hors de ses buts. Les remplacements de Tiko ne portent pas de fruit. Union de Douala continue d’imposer son rythme et manque de peu d’inscrire le 3ème but. Sur un centre d’un de ses coéquipiers, Mbarga Manga qui a vu le portier Zonkou sortir tente un lobe. Le cuir malheureusement vient échouer sur la barre transversale alors que tout le gradin avait déjà crié but. C’est sur ce score de deux buts à zéro en faveur de Union de Douala que la première rencontre de la Mtn Elite 1 saison 2011-2012 va s’achever.

 

 

Hervé Villard Njiélé.

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Rue de la joie de Deido:quand la joie cède le pas à la tristesse

18 Janvier 2012, 12:57pm

Publié par Hervé Villard

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Ce quartier Douala bruyant  et très couru  la nuit n’est plus que l’ombre de lui-même. L’ambiance et les animations diverses ont foutu le camp.


Deido samedi 14 janvier 2012. Il est 22h.  A la rue de la joie de Deido, c’est un calme  totale qui règne.  La majorité des bars et des night clubs ont fermés les portes. Quelques  bars encore seulement  sont ouverts.  Devant  Elisée Night club, un carrefour très fréquenté, l’ambiance bruyante qu’elle connaissait par le passé a disparu.  En lieu et place des sonorités musicales y existante, c’est un calme qui s’observe. A cet endroit toujours bondé de monde, juste une poignée de personnes sont présentes. Ces derniers pour la plus part, attendent un taxi pour rentrer chez eux.  Plus loin, et plus particulièrement  au carrefour  Total Bonatéki un autre point chaud, quelques personnes boivent à l’extérieur d’un bar fermé. La musique qui d’après le gérant du bar résonnait  il y a quelques heures vient d’être a été arrêtée car, le bar va fermer. Dans un autre bar situé tout près le gérant refuse de servir encore de la bière aux clients  qui en demandent encore. «Sortez je ne veux que la police m’arrête je ne sers plus » clament la gérante exacerbée par la demande des clients.  Dans les autres débits de boisson qui avaient ouvert leur porte, l’ambiance est la même, tous ont fermé les portes et n’attendent que les derniers clients pour récupérer les bouteilles. Ces derniers ne sont d’ailleurs pas nombreux. Et peuvent se compter au des doigts d’une main.
Selon une gérante, «ce sont mes voisins qui sont venus  se détendre un peu »  affirme t-elle. L’air est glacial qu’il y a dans ce lieu traduit à suffisance le climat qui règne dans ce quartier de capitale économique du Cameroun plus trop couru par les habitants de Douala.
C’est que,  depuis les émeutes qui se sont déroulées en ce lieu, émeutes qui ont entraîné l’assassinat de deux conducteurs de moto-taxi et la destructions de plusieurs biens parmi lesquels des maisons des motos, des voitures et des bars et restaurants, les autorités de la ville de Douala ont exigé par crainte de représailles que les débits de boisson et autres maison de commerce soient fermés à partir de 21h 30 minutes.
  Pour donc s’assurer que ces mesures soient respectées, plusieurs véhicules de police font la patrouille dans les différentes rues de ce quartier pour attrapés et punir les commerçants véreux et délinquants.  «Quand la police te surprend après ses heures là, il faut négocier au moins 10.000 francs pour qu’on te relâche et ce n’est même pas évident. Parce que si on t’amène voir le préfet, ton cas sera grave. On risque même de fermer ton bar. C’est pourquoi passé  cette heure là on ferme le bar et on met tous les clients dehors » affirme Hélène une gérante. D’après cette  dernière qui reconnaît que le Rue de la joie a perdu «de sa joie et de sa vie »,  il est difficile de mener une activité en ces lieux ces jours-ci. «Les clients ne viennent plus ici.  Les samedi on tournait jusqu’au matin. Vous constatez vous-même que le bar est vide. Et Il n’ y a  même personne à l’extérieur. » Déclare t-elle. Il faut que l’arrêté du préfet soit annulé » poursuit-elle.  Argument partagé par Irma vendeur de viande braisé à la rue de la joie. «les samedis, je faisais, toujours une bonne recette  mais depuis  les émeutes tout le monde fuit Deido. Le marché a baissé et on ne vend plus rien » se plaint-il. Avant de prier qu’il  faut que le calme revienne pour  que les activités reprennent leur cours.

Hervé Villard Njiélé

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Régularisation des motos taxi: le délégué du gouvernement lance une chaîne de solidarité.

18 Janvier 2012, 12:50pm

Publié par Hervé Villard


 
Le délégué du gouvernement lance une chaîne de solidarité.
 
 ntone-ntone.jpgLors de la réunion de réflexion  et d’organisation de cette activité  qui s’est tenue hier à la Douala, Fritz Ntone Ntone   a exhorté les responsables des entreprises présents à financer l’identification des conducteurs de moto désireux de se réglementer.
 
Les émeutes de Deido, déclenchées par l’assassinat de Eugène Monney le 31 décembre 2011 par des agresseurs à bord d’une moto, sont venues remettre sur la sellette le problème des conducteurs de mototaxi  dans la ville de Douala.   Et du coup, de peur que des tristes évènements similaires ne  se reproduisent, les autorités de la ville  sont au four et au moulin pour organiser et réglementer une fois pour toute cette profession qui regorge près de 50. 000 jeunes  dans la seule capitale économique du Cameroun.
 Après la réunion de concertation avec les maires organisée par Fritz Ntone Ntone qui  s’est tenue à Douala le 9 janvier dernier et qui a débouchée sur le lancement de la procédure d’identification, en cours  dans les différentes mairies de Douala actuellement, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala a convoqué une autre réunion réunissant tous  les opérateurs économiques ayant un lien avec les conducteurs de moto taxi.
Ainsi, étaient invités à cette réunion qui s’est tenue à la communauté urbaine de Douala, les responsables des assurances, des  responsables des entreprises faisant dans les ventes des motos, les responsables des entreprises faisant dans la distribution des produits pétroliers, les responsables des assurances et ceux des coopératives financières.  Sans oublier bien sur les différentes maires de la ville de Douala concernés en premier chef par ce problème.
Pendant cette réunion que fritz Ntone Ntone a voulu « d’échange », il était question de trouver de commun accord une solution au problème des conducteurs de moto, qui se considèrent  comme «rejetés par la société et mal aimés ». Après des nombreux échanges qui ont permis de faire le tour de la profession, des  nombreuses propositions pour faciliter la tâche aux conducteurs de moto et encourager ces derniers à se faire enregistrer et se faire identifier ont été arrêtées. «Car, l’organisation de la profession bénéficiera à nous tous » affirme le délégué du gouvernement.
Pour le faire donc deux solutions ont été arrêtées par le patron de la communauté urbaine de Douala. La première, lancer une chaine de solidarité pour aider les conducteurs de moto à s’identifier afin de leur faire savoir « qu’ils sont les fils du Cameroun et qu’on ne les rejette pas ». Puis résoudre le problème de moto en amont c'est-à-dire au niveau de l’achat.
S’agissant de la chaîne de solidarité qui est la première mesure prise, Fritz Ntone Ntone  propose que chaque responsable qui intervient dans le phénomène de moto taxi puisse encourager les motos à s’identifier en payant  les frais d’identification d’un nombre de conducteur de moto qu’il décidera en fonction de ses moyens.  La deuxième mesure  proposer permet de faciliter l’identification des motos et du conducteur au niveau de l’achat.  Ainsi il faudra que l’achat d’une moto soit un package comprenant à la foi la carte grise, une année d’assurance et que ces frais soient inclus dans le prix d’achat de la moto. Selon le délégué du gouvernement, les mesures prises si elles viennent à être appliquées seront salvatrice pour tout le monde.
D’après celui-ci qui est déterminé à règlementer ce secteur d’activité, désordonné, «il faut que dans deux mois au moins que 25 000conducteurs de moto soient identifiés. » Pour joindre l’acte à la parole, il a déclaré que  la communauté urbaine de Douala offre 2000 autocollants  gratuits (Badges d’identification) aux conducteurs de mototaxi qui veulent s’identifier.  Dans la même foulé, les responsables de la société d’achat et de distribution des produits pétroliers Spcg et pétrolex présents à cette réunion ont déclaré qu’ils supporteront chacun les frais d’identification de 500 conducteurs de moto-taxi.
Hervé Villard Njiélé

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