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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Minrex:Que peut Pierre Moukoko Mbonjo ?

11 Décembre 2011, 20:32pm

Publié par Hervé Villard

 

Minrexmoukoko-Mbonjo.gif

Que peut Pierre  Moukoko Mbonjo ?


L’ancien ministre de la Communication  Pierre Moukoko Mbonjo franchit un grand pas dans un univers délicat et où des difficultés abondent.  

Pierre Moukoko Mbonjo saura-t-il relever les défis du gouvernement dit « des grandes réalisations » dans le domaine des Relations extérieures ? Né le 25 juillet 1954, Pierre Moukoko Mbonjo qui vient d’être nommé ministre des Relations extérieures, est enseignant permanent à l’Institut  des Relations internationales du Cameroun (Iric) depuis 25 ans.            II a été autrefois ministre de la communication. Précisément du 8 décembre 2004 au 22 septembre 2006. C’est son retour  au gouvernement. Dans un département ministériel fort délicat. Ancien du courrier présidentiel et ancien  conseiller technique  à la présidence de la République, Pierre Moukoko Mbonjo a travaillé  aux côtés de Sadou Hayatou, alors   Premier ministre du 26 avril 1991 au 09 avril 1992

Pierre Moukoko Mbonjo fut alors  Conseiller spécial et porte-parole du gouvernement.         Un rôle délicat pendant les années de braise. Période au cours de laquelle le ministre de la Communication de l'époque, Augustin Kontchou Kouomegni s’était autoproclamé porte- parole du gouvernement. Un conflit opposa les deux portes parole du gouvernement. Pierre Moukoko Mbonjo reviendra dans les services du premier ministre occuper en septembre 1996  les fonctions de Directeur du cabinet.  Pierre  Moukoko Mbonjo est-il pour autant l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ? Est-il la personne la mieux placée pour améliorer l’image du Cameroun à l’extérieur au lendemain de la dernière élection présidentielle ? Un ancien ambassadeur chevronné  ne  pouvait-il pas occuper efficacement cette fonction ou un enseignant d’universités à l’image moins controversée et la réputation bien établie et moins sulfureuse?

Image controversée dans la presse

Comme ministre de la Communication,  il échoua  dans sa tentative de faire modifier, dans un sens éminemment répressif, la loi portant liberté de communication sociale. Ce fut lors d’une session parlementaire. Le ministre Moukoko Mbonjo fut surpris de constater qu’il était seul à parler et à s’entendre parler. Les députés, y compris ceux du Rdpc, ne voulaient pas entendre ses propositions de retour de la censure dans la presse et l’idée d’une possibilité de suspensions des journalistes. Le feuilleton des « homosexuels de la République » -  « Le journalisme des listes » -  qui a secoué le pays sous le règne communicationnel du Pr. Pierre Moukoko Mbonjo est loin d’être oublié.

Mais il est aussi cet ancien musicien et auteur du célèbre titre à succès «cousin Nyamsi». Pierre Moukoko Mbonjo alias Peter Moukoko aurait été durant sa carrière musicale un artiste critique vis-à-vis du pouvoir et de ses élites. Devenu ministre, il aurait, selon certaines sources, entrepris d’effacer ce passé en cherchant à faire disparaître toute trace de ses disques là où il pouvait, notamment  chez les vieux  disquaires.  Pierre Moukoko Mbonjo alias Peter Moukoko est auteur de trois 33 tours et d’un 45 tour. Les  titres à succès «Cousin Nyamsi»,  «Ghislaine » ou «A Massa Ebolo» ont marqué les mélomanes.  

Beaucoup se demandent encore quel haut fait peut être  retenu du passage du successeur du Pr.  Jacques Fame Ndongo au ministère de la Communication. Le Pr.  Pierre Moukoko Mbondjo  n’aurait pas laissé que de beaux souvenirs à ce ministère réputé regorgé  de grands enseignants des facultés et de grandes écoles.  Comme ses prédécesseurs, le Pr. Moukoko avait effectué des tournées dans les différentes rédactions des journaux et médias audiovisuels nationaux pour toucher du doigt la réalité des  conditions de travail et de vie des journalistes au Cameroun. Il avait promis à chaque étape d’apporter une certaine aide aux professionnels de la profession. L’aide a été longuement attendue.  Les problèmes de  la carte de presse et de l’aide publique avaient continué à se poser avec acuité. Sans oublier la question de l’attribution des licences pour les exploitants des radios et télévisions dont les dossiers de demandes de licences ont orné des bureaux et tiroirs du ministère de la Communication.

Selon certains des experts et professionnels,  Pierre Moukoko Mbonjo aurait  quitté le Mincom sans véritablement  comprendre  les problèmes de la presse au Cameroun. Il a laissé des problèmes de fond à son successeur, son « frère Nkamois » le Pr.  Ebenezer NJoh Mouelle. Lors de la cérémonie d’installation d’Ebenezer Njoh Mouelle, on se rappelle que Pierre Moukoko Mbonjo avait rappelé, sourires aux lèvres,  comment il avait  appris qu’il n’était plus ministre de la Communication, alors qu’il présidait une réunion de concertation et de sortie de crise à la Crtv à l’issue de laquelle il avait, en tant que président du Conseil d’administration,  donné des directives aux principaux responsables.

Philosophe devenu politicien, Ebenezer Njoh Mouelle, avait promis de faire une chose apparemment banale, mais importante : « Je vais dialoguer avec tout le monde, mais dans l’ordre… », avait-il indiqué.  L’idée d’Ebenezer Njoh Mouelle était de  continuer à améliorer  l’image du Cameroun, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.  Ecrivain et philosophe, l’auteur de « De la médiocrité à l’excellence » avait finalement débloqué certains dossiers bloqués sous le règne de Pierre Moukoko Mbonjo, son prédécesseur.

Riche expérience des ministres délégués

A propos des démentis sur des informations diffusées par les radios internationales et chaînes de  télévisions étrangères,  l’ancien chanteur et ancien ministre de la Communication ne fit pas mieux que le Pr. Augustin Kontchou Kouomegni allias « zéro mort »,  qui fut lui aussi ministre de la Communication, puis ministre d’Etat chargé de la Communication,  avant de devenir ministre d’Etat chargé des Relations Extérieures. Pierre Moukoko Mbonjo   ne fit pas mieux non plus que  le fils de la Mvila Fame Ndongo alias « la créature de Paul Biya ». Au niveau du Rdpc, le parti au pouvoir, Pierre Moukoko Mbonjo est secrétaire  adjoint à la Communication tandis que Jacques Fame Ndongo est secrétaire à la Communication.

Pierre Moukoko Mbonjo devra désormais travailler en étroite  collaboration avec Joseph Dion  Ngute qui est, depuis  le 7 décembre  1997, ministre délégué auprès  du ministre des Relations extérieures chargé de la Coopération avec le Commonwealth. Ainsi qu’avec Adoum Gargoum, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé des relations avec le monde islamique, depuis le 7 décembre 1997 également. Ils ont accumulé suffisamment d’expérience pour être des proches collaborateurs et conseillers avisés du nouveau ministre des Relations extérieures.   Joseph Dion Ngute est par ailleurs secrétaire adjoint  aux affaires économiques, sociales et à l’emploi dans le Rdpc. 

Edmond Kamguia K.

 

 

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Remaniement ministériel: les nouveaux entrants

11 Décembre 2011, 20:30pm

Publié par Hervé Villard

 

Remaniement ministériel

 

Les nouveaux entrants dans le gouvernement des grandes réalisations.

 

Rendu public le 9 décembre 2011 aux environs de 22h sur les ondes du poste national, la Crtv, la liste des membres du gouvernement des grandes réalisations comporte des nouvelles figures.

 

Parmi les nouveaux entrant dans le gouvernement des grandes ambitions, on peut noter

lE Ministre Délègue a la Présidence, chargé des Marches Publics: ABA SADOU,

Ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières: Mme Jacqueline Koum a Bissike,

Ministre de l'Eau et de l'Energie: M. Basile Atangana Kouna

Ministre de l'Elevage, des Pêches et des Industries animales: Dr TAIGA,

Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative: M. Michel Ange Angouen, Ministre des Forets et de la Faune: M. Philippe NGOLLE NGOUESSE,

Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain: M. Jean-Claude Ngwentchou,

Ministre des Travaux Publics: M. Patrice AMBASSALA,

Ministre des Relations Extérieures: M. Pierre Moukoko Mbonjo,

Ministre de la Jeunesse et de l'Education civique: M. Ismael Bidoung Kpwatt,

Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation René sadi.
Ministre Délègue auprès du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: M. Jean-Pierre FOGUI,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain, charge de l'Habitat: Mme DIBONG née BIYONG Marie-Rose,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, charge de l'Administration pénitentiaire: M. Doh Jérôme Pen Baga,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique: M. Fu Calistus Gentry,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Forets et de la Faune: Mme K. Aladji, épouse BOUKAR,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Education de Base: M. NDONG SOUMHET Benoît,

Ministres charges de Missions a la Présidence de la République: MM. Philippe Mbarga Mboa

 

 Les mutations

 

A coté des nouveaux visages qui signent leur entrée dans ce gouvernement, le président de la république pour compléter la liste a muté certains dans d’autres ministères. On peut citer 

Amadou Ali qui passe de ministre de la justice garde des sceaux à vice premier ministre, ministre délégué à la présidence chargé des relations avec l’assemblée. Bello Bouba Maigari  qui passe de ministre des transports à  Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs, Henri Eyebe Ayissi qui passe du ministère des Relations Extérieures au  Ministère Délègue à la Présidence, charge du Contrôle Supérieur de l'Etat. Lazare ESSIMI MENYE   qui part du ministère de l’économie et des finances pour le Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural. Robert Nkili qui part du ministère de la sécurité sociale pour le ministère des transports. Emmanuel Bonde passe de ministre de la fonction publique à ministre des mines de l’industrie et du développement technologique, Laurent Esso qui part du secrétariat de la présidence de la république pour le ministère de la justice, Jules Doret Ndongo qui part du secrétariat  général du premier ministère pour le poste de ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées, Nganou Djoumessi Emmanuel  qui part du secrétariat adjoint du premier  ministère au poste de  ministre de l’économie et de la planification  et de l’aménagement du territoire, Adoum Garoua qui va du ministère de la jeunesse au ministère des sports  et de l’éducation physique. Louis Paul Motaze  ancien ministre de l’économie, planification et aménagement du territoire qui échoue au secrétariat général du premier ministère.

 

 Ceux qui quittent le gouvernement

 

Entre temps, certains anciens ministres ont tout simplement été bottés à la touche.  Il s’agit de :

 Michel Zoua ancien ministre des sports et de l’éducation Physique. Jean baptiste Beleoken, ancien ministre des Domaines et de  Affaires foncières. Siegfried Etame Massoma ancien ministre chargé du contrôle supérieure de l’Etat. Marafa Hamidou Yaya  ancien ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Michael Ngako Tomdio ancien ministre l’Eau et de l’énergie. Badel Ndanga Ndinga,  ancien ministre de l’industrie  des Mines et du développement technologique. Elvis Ngolle Ngolle  ancien ministre de la forêts et de la Faune. Bernard Messengue Avom ancien ministre des travaux publics.

 

Hervé Villard Njiélé

 


 

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Paul Biya fait confiance à Philéméon Yang

11 Décembre 2011, 11:59am

Publié par Hervé Villard

 



Il a maintenu celui-ci à la tête du gouvernement des grandes réalisations qu'il a rendu public le 9décem

bre 2011 à 22h sur les ondes du poste national de la Crtv. Dans cette liste on observe certains départ et la reconversion de certains anciens du gouvernement de comme Pierre Moukoko Mbonjo, Ismael Bidoung Kpwatt
.

Voici la liste complète du gouvernment des grandes réalisations

 

 

 

 

Le président de la République, décrète : Art. 1er. – Sont, à compter de la date de signature du présent décret, nommé aux postes ministériels ci-après : Vice-Premier ministre, ministre délégué à la présidence chargé des relations avec les assemblées : M. Amadou Ali

Ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des loisirs : M. Bello Bouba Maïgari
Ministre d’Etat, ministre de la justice, Garde des Sceaux : M. Esso Laurent
Ministre délégué à la présidence chargé de la Défense : M. Mebe Ngo’o Edgard Alain
Ministre délégué à la présidence chargé du contrôle supérieur de l’Etat : M. Eyebe Ayissi Henri
Ministre délégué à la présidence chargé des marchés publics : M. Abba Sadou
Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation :M. Sadi René Emmanuel
Ministre des Affaires sociales : Mme Bakang Mbock née Ngo Ndebi Catherine Louise Marinette
Ministre de l’agriculture et du développement rural  : M. Essimi Menye Lazare
Ministre des arts et de la culture : Mme Ama Tutu Muna
Ministre du Commerce : M. Mbarga Atangana Luc Magloire
Ministre de la Communication : M. Issa Tchiroma Bakary
Ministre des domaines, du cadastre et des affaires foncières : Mme Koung A Bissike Jacqueline
Ministre de l’Eau et de l’Energie : M. Atangana Kouna Basile
Ministre de l’Economie, de Planification et de l’Aménagement du Territoire : M. Nganou Djoumessi Emmanuel
Ministre de l’Education de Base : Mme Youssouf née Adidja Alim
Ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales : Dr. Taiga
Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : M. Perevet Zacharie
Ministre des Enseignements secondaires : M. Bapès Bapès Louis
Ministre de l’Enseignement supérieur : M. Fame Ndongo Jacques
Ministre de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable : M. Hele Pierre
Ministre des Finances : M. Alamine Ousmane Mey
Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative : M. Angouin Michel Ange
Ministre des Forêts et de la Faune : M. Ngole Philip Ngwese
Ministre de l’Habitat et du Développement urbain : M. Mbwentchou Jean Claude
Ministre de la Jeunesse et de l’Education civique : M. Bidoung Kpwatt Ismaël
Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique : M. Bonde Emmanuel
Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat : M. Etoundi Ngoa Laurent Serge
Ministre des Postes et Télécommunications : M. Biyiti Bi Essam Jean Pierre
Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille : Mme Abena Ondoa née Obama Marie Thérèse
Ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation : Mme Tchuinte Madeleine
Ministre des Relations extérieures : M. Moukoko Mbonjo Pierre
Ministre de la Santé Publique : M. Mama Fouda André
Ministre des Sports et de l’éducation physique : M. Adoum Garoua
Ministre des Transports : M. Nkili Robert
Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale : M. Owona Grégroire
Ministre des Travaux Publics : M. Amba Salla Patrice
Ministre Délégué auprès du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées : M. Ndongo Jules Doret
Ministre délégué auprès du ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable : Dr Nana Aboubakar Djalloh
Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la planification et de l’Aménagement du Territoire chargé de la planification : M. Yaouba Abdoulaye
Ministre délégué auprès du ministre des Finances : M. Titi Pierre
Ministre délégué auprès du ministre de la justice, Garde des Sceaux : M. Fogui Jean Pierre
Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé de la coopération avec le Commonwealth : M. Dion Ngute Joseph
Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé de la coopération avec le monde islamique : M. Adoum Gargoum
Ministre délégué auprès du ministre des Transports : M. Mefiro Oumarou
Ministres chargés de mission à la présidence de la République :

MM. – Hamadou Moustapha
- Atanga Nji Paul

- Mengot Victor Arrey Nkogho

- Mbarga Mboa Philipe
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale : M. Bokam Jean Baptiste
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé des anciens combattants et victimes de guerre : M. Koumpa Issa
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education de base : M. Ndong Soumhet Benoît
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Enseignements secondaires chargé de l’enseignement normal : M. Mounouna Foutsou
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Forêts et de la Faune : Mme Koulsoumi Alhadji épouse Boukar
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Habitat et du Développement Urbain chargé de l’Habitat : Mme Bibong née Biyong Marie Rose
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la justice, Garde des Sceaux de l’administration pénitentiaire : M. Dooh Jérôme Penbaga
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des mines, de l’Industrie et du développement technologique : M. Fuh Calistus Gentry
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé Publique chargé de la lutte contre les épidémies et les pandémies : M. Alim Hayatou
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Travaux publics chargé des routes : M. Nyetam Nyetam Hans
Art. 2– Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Art. 3. – Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d’urgence puis inséré au Journal officiel en français et en anglais
Yaoundé, le 09 décembre 2011
Le président de la République
(é) Paul Biya

 

 

 

 

 

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Douala:Plus de trente maisons menacées de déguerpissement à Bessengue

29 Novembre 2011, 12:52pm

Publié par Hervé Villard

Douala 

  

Plus de trente  maisons menacées  de déguerpissement à Bessengue

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Les maisons à détruire et les différents boutiques et comptoirs à déplacer ont été marqués par les agents de la communauté urbaine de Douala il y a quelques semaines.

 

 

Certains habitants du quartier Bessengue, sont inquiets  et ce depuis quelques semaines. Depuis le lancement des travaux d’aménagement de la route secondaire qui va de la station Total Bessengue à la gare de gare de Camrail, axe qui va permettre de décongestionner les embouteillages récurrents que connait au quotidien le boulevard de la république, les maisons situées sur le tronçon délimité par la communauté urbaine de Douala doivent être détruites. Ceci  pour favoriser l’avancer des travaux qui ont débuté il y a quelques semaines.  En attendant, certains habitants  dans  ce quartier ne dorment plus que d’une oreille car ne savent exactement pas quand les casses vont débuter.

 Les maisons et les étales à casser plus d’une trentaine environ ont été marqués de la croix de Saint  André et de l’inscription à démolir(AD), pour les maisons et à enlever (AE)  pour les étales, suivis de la mention Cud par les agents de la Cud.

Selon les riverains qui sont de plus en plus inquiets la fièvre des déguerpissements s’est installée depuis que les agents de la communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons de rouge. «Les travaux ont débuté comme vous le voyez là sans incidence majeur .On était tous contents du fait que on va aménager  la route quand il y a près  de deux semaines les agents de al communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons comme vous voyez là.»  affirme une riveraine.

 Les maisons en question et les comptoirs à casser sont situés sur la route qui est en réfection. Parmi ces maisons à démolir, se trouvent des commerces, les salons de coiffure, de couture, les boutiques, des barrières et des maisons d’habitation.  Ces derniers pour la plus part ne savent à quel saint se vouer. Car n’ont pas encore trouvé où aller. «On a pas encore trouvé de boutique où aller. On attend que les agents de la Cud viennent nous informer du jour exact du début des casses.  Pour l’instant on ne sait pas où allez » affirme Anicet Dapoue, gérant d’une boutique construite dans la zone à déguerpir.  Une dame encore plus inquiète par ce déguerpissement se lamente carrément. Selon cette dernière qui affirme ne pas avoir d’argent pour se trouver un autre logis, il sera difficile pour elle d’affronter cette épreuve. «Je n’ai pas d’argent  pour chercher une nouvelle maison. On attend de voir ce qui va se passer. Ça nous gêne mais on va faire comment. On ne peut pas empêcher ça »déclare-t-elle.

Entre temps, les travaux continuent et donnent fière allure à ce quartier dont les routes étaient entièrement détériorées. Les manœuvres sont à pied d’œuvres.

Selon un responsable de l’entreprise Nouck et Fils qui dirige les travaux et   conformément aux indications portées sur le tableau qui annoncent cette  activité, les travaux d’aménagement de cette voie qui  vont durer cinq mois ont débuté au mois d’octobre 2011 comme l’indique le tableau. Ils  sont entrepris par la communauté urbaine de Douala et financés par le budget d’investissement de 2011. Les travaux en eux même entrent dans  le cadre des travaux d’aménagement en pavé de certaines voiries en pavé de la ville de Douala du lot 3.

 

Plaintes

Si la majorité des riverains apprécient  les travaux en cours dans ce quartier ceux –ci se plaignent par contre des désagréments causés par ces travaux en cours. «Nous voulons le développement et on doit accepter de se sacrifier. Si on nous demande de reculer avec nos maisons on doit le faire. Mais nous déplorons seulement les adductions d’eau qui ont été  coupé pendant les travaux. C’est depuis trois semaines que je suis sans eau J’ai fait un branchement commerciale et cela me cause un manque à gagner important » Déclare Zacharie Bamen un riverain. « Nous étions à la Camerounaise des eaux (Camwater) et les responsables nous ont demandé que la société qui dirige les travaux viennent payer les vannes cassés pour qu’on rétablisse le branchement  pour l’instant rien n’est fait» ajoute-t-il

 En plus de problème d’adduction d’eau que connaissent certains habitants de ce quartier, la circulation  des véhicules n’est également n’est pas aisée. Les habitants du quartier qui sont véhiculés sont obligés de faire des pieds et des mains pour regagner leur domicile.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Spectacle: Blick Bassy électrise le centre culturel français de Douala

29 Novembre 2011, 12:06pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Blick Bassy électrise le centre culturel Français de Douala

 

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L’artiste de nationalité camerounaise a fait valser la majorité des mélomanes qui ont assisté aux concerts qu’il a donné dans cet espace culturel les 24 et 25 novembre 2011 dernier.

 

 Pendant deux jours, la salle de spectacle du centre culturelle Français Blaise Cendrars  de Douala était devenue étroite pour contenir tous les amoureux de la musique qui tenaient à vivre en live le concert que donnait l’artiste Camerounais Blick Bassy dans cet espace. Prévu uniquement pour le jeudi 24 novembre 2011, l’artiste s’est vu obligé de programmer un autre concert le vendredi 25 novembre  pour satisfaire aux attentes des nombreux fans qui mourraient d’envie de le voir sur scène, la salle étant devenue trop petite pour tout le monde

Au niveau de la qualité du spectacle proprement dit, tous ceux qui ont fait le déplacement du Ccf en ont eu pour leur copeck. La qualité de la musique, le rythme, la mélodie, les pas de danse et les déhanchements de celui que  les camerounais appelle affectueusement la nouvelle star montante de la musique camerounaise ont trouvé satisfaction auprès du public.

Pendant qu’il chantait sur scène, les refrains de ses nombreux titres étaient d’ailleurs repris en chœurs par   les nombreux téléspectateurs qui connaissaient déjà tous ses titres par cœur.  Obnubilés par les prouesses de Blick Bassy certains spectateurs ont d’ailleurs passé toute la soirée en transe.  Ils criaient, dansaient, et  applaudissaient  pendant toute la soirée.

Accompagné sur scène par le malien  Kouyaté Guimba qui jouait à la guitare solo, par  le français Jon Grand Camp à la percussion et par Alune Wade  qui guitare rythmique, « BB » comme on l’a surnommé dans la soirée du vendredi a servi à son public le spectacle qu’ils attendaient. Ces nombreux titres chantés en langue bassa portaient des messages universels. De Sdf (sans domicile fixe) titre qui rend hommage aux enfants de la rue et aux sans-abris  qui cherchent au jour le jour où dormir, à Nlola (la haine) qui a détruit la vie et qui plonge le monde dans l’amertume, en passant par Bolo Mo (le travail ) qui loue le travail fait et interpelle tout le monde à travailler car c’est de lui qu’est extrait le bonheur, l’artiste a mis tout le monde en émoi.  L’artiste  chante également l’amour (Maria) et décrie en passant à travers « kongossa »  certains maux qui détruisent l’harmonie  des couples et le monde entier.  Il  recommande pareillement que l’on prenne soin des personnes âgées parce que nous aussi nous allons vieillir.

 Dans une succession de rythmes qui varie entre le soul, le Jazz, l’Assiko, le slow, des rythmes traditionnels Bassa et autres, le musicien camerounais vêtu ce soir-là d’un Jean bleu, d’une chemise blanche et  qui arborait un collier d’origine africain a bercé le public acquis à sa cause.

D’un ton lyrique, tantôt langoureux qui frise aux pleurs, tantôt détendu, Blick Bassy  a maintenu son public en émoi pendant toute la durée  du concert. Il a également grâce au titre « Soumbeya »  réussi à passer le message d’amour  et de paix à ses fans. « On doit avoir la paix, on  doit la cultiver. Car, on doit tout à la paix, on doit tout faire pour se réunir. » Déclare-t-il.

Même si le message n’était pas accessible à tous parce que l’artiste a chanté en langue  Bassa uniquement, celui-ci de temps en temps pour être en parfaite harmonie avec son public  traduisait à chaque fois le message contenu dans le titre à interpréter. « C’est un grand Blick Bassy que j’ai vu ce soir » a clamé  un spectateur à la fin du concert.

 

Portrait

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Ancien leader du groupe Macase, Blick Bassy est désormais un artiste nomade, qui vogue en solo avec sa guitare et ses multiples influences traditionnelles.

Initié par des guitaristes Assiko (musique traditionnelle Bassa), éduqué dans le bobolo et le mbaye (complaintes chantées pour les veillées mortuaires et les fêtes d'intronisation des mbombocks), inspiré par Gilberto Gil, Joao Gilberto et Nat King Cole, Blick Bassy crée le groupe Macase en 1996. Une aventure de 10 années commence alors entre musiques bantoues (Afrique Centrale), jazz et Soul avec deux albums retentissants : Prix RFI Musiques du Monde 2001, Meilleur groupe Masa 2001, Meilleur Groupe Espoir Africain Kora 2003, Prix Ciciba 2003.

Outre son rôle de lead et de compositeur au sein de Macase, Blick Bassy découvre, arrange, produit et révèle en 2004 la tornade Koppo. Inconnu jusqu'alors, Koppo devient un phénomène. En 2005, Blick Bassy se lance en solo. Il multiplie les collaborations notamment avec Manu Dibango, Cheikh Tidiane Seck, Rido Bayonne, Gustave Parking, Keziah Jones, Jay Lou, No Bluff Sound, Etienne Mbappé et bien entendu Lokua Kanza qui lui compose un titre.

Début 2007, il sort son premier opus solo, chanté en Français, bassa et anglais, reflet de ses itinérances, errances, de ses périples ce qui le conduira à la Finale du Prix RFI Musiques du Monde 2007. Blick Bassy, en zingaro africain, a su s'approprier les sons du monde et y apporter sa couleur avec ses maîtres mots de faire voir et d'émouvoir. En 2011, l'artiste revient avec Hongo Calling sortie en mai dernier. L’artiste se produira à Yaoundé cette semaine.

 

Hervé Villard Njiélé

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Benoit Assou Ekotto:Nous sommes accablés par l’incompétence.

28 Novembre 2011, 12:03pm

Publié par Hervé Villard

Interview 

 

 Benoit Assou Ekotto

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 "Nous sommes accablés par l’incompétence."


\'incompétence»
L’international camerounais de Tottenham en Angleterre, traduit au conseil de discipline de la Fécafoot, critique le fonctionnement de l’équipe nationale.



Vous avez été traduit devant le conseil de discipline de la Fécafoot pour n’avoir pas été présent au stage de Marrakech.
Pourquoi n’y êtes-vous pas allé ?

Je pense que nous n’avons pas réglé les véritables problèmes que nous avons avec notre équipe nationale. J'ai appelé notre entraîneur, M. Lavagne, pour lui expliquer que je sentais que même si nous avions changé d'entraîneur, nous avions omis de toucher certains des problèmes cruciaux que nous avons. Comme je l'ai remarqué quelques jours après, je ne suis pas le seul qui voit ces problèmes que nous avons.

Vos coéquipiers ont refusé de jouer le match amical contre l’Algérie pour les problèmes de primes. Si vous aviez été là, vous seriez-vous joint à eux ?
Si je comprends bien les choses, ce qui s’est passé à Marrakech était un acte de groupe et il serait déloyal d’être en dehors. Le groupe a convenu qu'il ne jouerait pas en Algérie et je pense qu'il est important que nous examinions pourquoi ils ont fait cela. Je suis sûr que l’argent n’a été qu’un catalyseur. Il n'est certainement pas la seule raison qui a poussé mes coéquipiers à prendre de telles mesures énergiques. Mes coéquipiers ne sont pas stupides, insensibles ou égoïstes. Une chose que je sais, c'est que, du côté joueurs, nous nous soucions beaucoup pour le Cameroun et nous venons jouer avec fierté et, en général, nous sommes disposés à cacher les lacunes de notre nation, parce que nous en sommes ses ambassadeurs. Je suis convaincu qu'une telle décision n’a pas été facile à prendre pour les joueurs.

Samuel Eto’o, traduit au conseil de discipline comme vous, a dénoncé, il y a quelque temps dans une interview, « l’incompétence » des dirigeants de la Fécafoot et « l’amateurisme » dans lequel fonctionne l’équipe nationale du Cameroun. Qu’en pensez-vous ?
Nous avons des problèmes vraiment graves et fondamentaux avec notre football au Cameroun. Nous avons un pays avec une identité intrinsèquement liée au football. Vous dites que je suis du Cameroun à des étrangers et ils disent : "Roger Milla" ou "Samuel Eto'o", et c'est vraiment décevant quand on voit comment notre trésor national est si mal géré. Notre équipe nationale doit être la fierté de notre nation, l'exemple de la beauté de notre pays. Mais, vous savez, comme je l’ai humblement dit dans ma lettre à la Fecafoot quand j'ai été convoqué la dernière fois au conseil de discipline, nous avons eu le temps de regarder les lacunes managériales de notre sport et je dois dire que nous sommes accablés par l'incompétence et l'amateurisme. Nous devrions avoir les meilleurs cerveaux et les meilleurs professionnels pour gérer les meilleurs talents que peut avoir l’Afrique. On ne peut pas tout le temps prétendre que c’est la faute des joueurs et jamais la responsabilité de l'administration n’est engagée. Les problèmes que nos grands frères comme Joseph Antoine Bell ont connus semblent les mêmes 25 ans plus tard.

Votre audition à la Fécafoot était prévue aujourd’hui. Serez-vous là ?
Soyons sérieux. Il est impossible pour moi d'être là, vu que mon club a un match de Ligue Europa, le même jour… Peut-être qu’on aurait dû nous demander de comparaître devant la commission le samedi à 15h…

Depuis un certain temps, on ne sent plus la motivation qui vous animait quand vous êtes arrivé chez les Lions pour la première fois. Quel est votre problème ?
Je ne pense pas du tout que quelque chose a changé. Je crois que quand je suis sur le terrain de football, je me donne à 100%. Je suis un professionnel passionné de l'équipe nationale. Je ne pense pas que cela changera. Mais les troubles à répétition autour de l'équipe peuvent être inconfortables.

Qu’est ce que vous proposez pour un meilleur fonctionnement des Lions Indomptables ?
Je ne suis pas responsable de l'équipe. Je suis juste un joueur. Mais, je sais que, tous les jours dans mon club, je vois le désir des dirigeants de fournir les meilleures installations possibles pour s’assurer que les joueurs peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes le jour du match. J'espère voir, un jour, le même désir avec les Lions Indomptables. Nous ne pouvons pas parler d'argent, de matchs amicaux annulés, de non-qualification pour les tournois, etc. Nous sommes une grande nation avec beaucoup de talents. Nous avons besoin d’une administration professionnelle et compétente, d’un management qualifié qui peut rassembler les talents que nous avons, pour nous conduire au succès. Nous avons besoin de leadership à court et long terme, un leadership qui peut exciter nos citoyens et faire que les Lions redeviennent craints, comme autrefois.

Est-ce que l’équipe nationale de football du Cameroun vous fait encore rêver ?
Lorsque vous êtes dans l'équipe, les choses peuvent être moins romantiques. Vous savez, ils disent que vous rêvez quand vous êtes endormi alors ... Je crois toujours que nous pouvons être à nouveau indomptables. Nous sommes blessés aujourd'hui, mais, nous ne devons pas être insouciants. C'est un temps pour trouver notre force, pousser nos cheveux et rugir de nouveau. Il est de notre devoir de faire encore rêver nos citoyens les plus jeunes.

  source le jour

 

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Sport : Caïman de Douala recherche son équipe type

23 Novembre 2011, 13:07pm

Publié par Hervé Villard

 

Sport

 

Caîman de Douala recherche son équipe type

 

La formation qui est de plein pied dans la préparation de la saison sportive 2011-2012 est encore en plein recrutement. Moîse Mpondo, l’entraineur recherche encore à travers des séances d’entrainement l’équipe qui lui permettra d’accéder en élite one d’ici la fin de la saison.

 

Descendu en deuxième division à l’issue de  la précédente édition de la  Mtn Elite one, Caïman de Douala qui avait pour ambition d’évoluer dans la cour des grands n’a malheureusement pas eu la chance de s’imposer dans cette division d’élite. Celui-ci, malgré ses ambitions sportives nobles a été rattrapé par des nombreux problèmes administratifs et financiers et même sportifs  que l’équipe à rencontrer. Les  limogeages récurrents  des entraîneurs, les guerres de leaderships pour la gestion de l’équipe, les problèmes de primes de joueurs sans oublier d’autres querelles intestines, ont eu raison de cette équipe qui produisait pourtant du beau jeu et qui faisait la fierté des nombreux spectateurs pendant toutes ses rencontres.

Bien qu’étant en Mtn élite two actuellement, l’équipe ambitionne retrouver la place qui est la sienne en première division.  L’équipe dirigeante conduite par David Edoube l’actuel président,  déclare tout mettre en jeu pour que le rêve d’accession en division d’Elite devienne une réalité d’ici la fin de la saison donc le début est imminent.  «Le Caïman de cette année c’est le bon caïman. Je fais le maximum d’effort pour permettre à l’équipe de bien travailler.» Précise David Edoube président du Caïman de Douala.

 

Pour parvenir à cette fin qui est l’objectif principal de toute l’équipe des sauriens du Wouri, Moïse Mpondo l’entraineur de cette équipe qui travaille avec ses poulains depuis près d’un mois, continue à rechercher parmi la quarantaine de joueurs qu’il a avec lui actuellement ceux  qui pourront permettre au Bana ba Ngando d’atteindre l’objectif finale. Pour ce faire, des séances d’entrainements sont multipliées de même que des matches tests. «Pour l’instant nous sommes entrain de faire la préparation. La phase de pré-compétition, c’est à partir de la semaine prochaine. Pour le moment tout se passe bien. Je pense que nous sommes dans le bon sens. Le travail est bien fait et nous pensons corriger certains  aspects techniques  avec les matches amicaux. Et aux cours de ces matches, on va tirer les meilleurs pour l’équipe » affirme-t-il. Le coach Moïse Mpondo qui affirme être arrivé au sein de l’équipe mythique d’Akwa avec un esprit  de revenge affirme ne souffrir d’aucun problème financier «pour l’instant, nous sommes bien lotis, mes poulains ne manque de rien.» Ce qui lui manque pour l’instant dit-il, ce sont des équipes adverses avec qui, il pourra livrer des rencontres amicales pour d’avantages apprécier le travail fait avec ses poulains et juger le niveau de son équipe.

 

Organisation

Selon Lea  Ndoumbe secrétaire particulier du Caïman club de Douala, le Caïman de cette année n’appartient plus à un canton comme par le passé. «C’est un Caïman New look. On ne parle plus de Caïman de Douala. On parle maintenant d’une société de caïman. Le club appartient maintenant à league » précise-t-il.  

Le club selon les responsables  semble épouser une organisation qui lui permettra de mieux s’épanouir. Pour l’instant au niveau financier, le club recherche les fonds  et veut s’ouvrir à d’autres personnes qui pourront placer leurs actions  dans le club pour l’aider à avoir le niveau requis. Pour l’instant seule la somme qui sera remis à l’équipe par la league au début du championnat pourra permettre de financer les 23 joueurs qui seront recrutés à la fin des différents tests. « Nous voulons des partenaires qui vont financer l’équipe et non des bavards. Que ceux qui veulent aider l’équipe viennent avec leurs actions. Pour l’instant c’est le président qui finance l’équipe»  affirme Lea Doumbé. «Une équipe ne peut pas fonctionner sans sponsoring. Nous sommes entrain de recruter. Mais pas des paresseux » renchérit  David Edoube  l’actuel président.  

Mais en attendant les financements, les responsables de l’équipe invitent les supporters des Bana  ba Ngando à assister massivement aux entrainements pour booster le moral des joueurs. En attendant que la liste des joueurs sélectionnés ne soit publiée, l’équipe peaufine sa préparation dans une sérénité totale. Elle joue d’ailleurs cet après-midi, un match amical contre l’équipe de la Kadji sport Academy(Ksa).

 

Hervé Villard Njiélé

 

Fiches signalétiques

Nom complet Caïman Akwa Club Douala

 Surnom(s) les « Bana Ba Ngando »

Fondation : 1927

Statut professionnel Amateur

Couleurs : Rouge et blanc

 Stade(s) : MBappe lepe

Championnat actuel : Elite Two

 Président : David Edoube Kotto

Entraineur : Moïse Mpondo

Palmarès : Champion  du Cameroun en 1962, 1968,  1975

Vainqueur  de la coupe du  Cameroun en 1959.  Trois fois finaliste  de la coupe du Cameroun en 1971, 1972,  1977

 

Herve Villard Njiélé

 

 

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Crise du poisson:Des lendemains meilleurs en perspective.

23 Novembre 2011, 13:04pm

Publié par Hervé Villard

Crise du poisson

 

Des lendemains meilleurs en perspective.

 

Selon le délégué régional du commerce pour le littoral plusieurs bateaux transportant des cartons de poissons  ont accosté au port de Douala au courant de la semaine.

 

 

Les différents marchés de Douala et les différentes poissonneries  de la ville seront approvisionnées  en poissons dans les jours qui suivent. La carence en poissons connue dans les marchés de la ville va connaitre une fin. De même que la surenchère appliquée aux prix de vente de certaines variétés de poisson devenues rares. Ceci à cause l’arrivage qu’il y a eu au port de Douala au courant de la semaine qui s’achève. Selon  David Tsegui le délégué régional  du commerce pour le littoral, deux bateaux transportant du poisson ont accostés au port de Douala au courant de cette semaine qui s’achève. Les deux  bateaux qui appartiennent à l’entreprise Congelcam ont successivement accostés au port de Douala  le lundi 14 novembre   et le vendredi 11 novembre 2011.Leur capacité est de  597 tonnes  pour le premier  bateau accostés au port de Douala  le vendredi 11 novembre 2011 et de  240 tonnes pour le second qui a accosté le accostés au port de Douala  le lundi 14 novembre. 

 En plus de ces cargaisons de la poissonnerie  Congelcam, précise le délégué régional du  commerce pour le littoral, la poissonnerie Queen fish attend également une cargaison de poisson d’une capacité 260 tonnes qui va accostés au courant de la semaine prochaines  de même que Afrique Food qui  espère  une autre  cargaison d’environ 125tonnes de poissons au courant de la même période.  Ces arrivages selon David Tségui le délégué régional du commerce pour le littoral, permettront de ravitailler les marchés qui souffraient déjà d’un manque de poissons et surtout de la surenchère. Ainsi ces arrivages permettront pareillement aux ménagères qui se plaignaient également de se ravitailler d’avantage et de subvenir au besoin en protéines de toute la famille.   Les bateaux accostés au port de Douala et d’autres qui vont arrivés ne contiennent pas uniquement les maquereaux. Toutes les autres variétés de poissons y sont comprises. A savoir, le maquereau mauritanien, chilien, espagnols, la morue, les sompathes, les bars, les tilapias et autres variétés encore.

 

Rareté

 

Depuis quelques semaines, la rareté du maquereau sud  africain, sur le marché, une  variété très prisée par les consommateurs camerounais a donné du tournis aux ménagères. Ces dernières ne sont pas passées par quatre chemins pour décrier la surenchère des prix qui avait  suivi la carence de poissons. « Le kilo de maquereau de poisson qui coutait 950f coute actuellement  entre 1100 FCFA et 1200 FCFA et on en trouve même pas » se plaignaient –elles.  Parlant de cette rareté de poissons, des raisons variées ont été évoquées pour justifier la hausse des prix sur le marché.

D’abord les raisons biologiques.  Selon cette raison, la rareté des poissons sur le marché est due à un repos biologiques. Celui-ci consiste au fait que dans certaines régions de pêche, pour permettre que des poissons se reproduisent, la pêche est arrêtée pendant une période précise et bien déterminée.  Pendant cette période donc, on ne consomme que de les réserves puisque la pêche est momentanément arrêtée. D’où la hausse de prix observée sur le marché.

Autre raisons évoquées n’est autres que la loi de l’offre et de la demande. Selon cette loi quand la demande est abondante et l’offre moins abondante, on observe une hausse des prix sur  le marché

 

Hervé Villard Njiélé/ Bernard Tchami

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Nkongsamba:Le nouveau trésorier payeur prend fonction

23 Novembre 2011, 13:03pm

Publié par Hervé Villard

Nkongsamba
 
Le nouveau trésorier payeur prend fonction.
 
 Il a été installé lors d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée le 16 novembre 2011 au cercle municipal de Nkongsamba
 
 
Le gouverneur de la région, du Littoral Francis Fai Yengo a procédé mercredi 16 novembre dernier à l’installation du nouveau trésorier général payeur de Nkongsamba. L’évènement qui a eu lieu aux environs de 12h au cercle municipal de Nkongsamba a été marqué par deux interventions.
D’entrée de jeu, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Nkongsamba Basile Kollo a saisi l’occasion pour féliciter le chef de l’Etat pour sa réélection. Tout en précisant que le Moungo a beaucoup participé à cette élection, il a demandé au chef de l’état de ne pas oublier Nkongsamba dans les grandes réalisations. Il a par ailleurs cité des besoins immédiats entre autre : l’avènement d’un plan d’urbanisation de la ville de Nkongsamba, l’extension de l’éclairage public et les problèmes liés à l’adduction d’eau potable.
Le gouverneur de la région du Littoral pour sa part a tenu à expliquer au public la nécessité du changement du personnel de l’Etat. « Les mouvements du personnel de l’Etat participent au souci du gouvernement de procéder périodiquement au changement des hommes dans l’unité intérieure du service et à la recherche d’une plus grande efficacité de notre administration. C’est pour cette raison que Iya Abdouraman quitte cette circonscription financière après y avoir servi pendant 10 mois ».
Après avoir souhaité au nom du ministre des finances et en son nom propre les vœux de succès pour la suite de la carrière de Iya Abdouraman, le gouverneur a présenté le nouveau trésorier payeur de Nkongsamba. Wahoum Jean Pierre, inspecteur principal du trésor, puisqu’il s’agit de lui, est né le 12 décembre 1965 à Banyo, département du Mayo-Banyo, région de l’Adamaoua. Il est sorti de l’Enam en 1996 avec le grade d’inspecteur de trésor.
Après un passage à l’université, il obtient la licence en droit public. Il a été chef service de la dépense à trésorerie générale de Maroua, chef service de la comptabilité et de la caisse à trésorerie générale de Garoua et receveur municipal à la communauté urbaine d’Edéa avant d’être promu le 30 septembre 2011 au poste de trésorier payeur Général de Nkongsamba. Il est marié, père de 2 enfants.
 
Aboubakar Mgbékoum

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Ngondo 2011:Le site de la foire encore en chantier malgré le lancement.

23 Novembre 2011, 12:56pm

Publié par Hervé Villard

Ngondo 2011

 

Le site de la foire encore  en chantier malgré le lancement.

 

Des coups de marteau,  les grincements des  scies  et autres bruits de construction se faisaient encore entendre au site de la foire industrielle culturelle et économique  du Ngondo qui a débuté depuis le samedi 19 novembre 2011 au stade Mbappe lépé.

 

 «Nous sommes encore en train d’aménager nos stands comme vous le voyez là. Le retard observé est dû  au fait que le délai des travaux  n’a pas été respecté par les fournisseurs. Ils n’ont pas respecté le cahier de charge qu’ils avaient eux-mêmes rempli. Mais, ce sera fait aujourd’hui  le stand a déjà été construits. Il ne manque que quelques coups de peinture. Ce sera d’ailleurs prêt tout à l’heure. Malgré le fait que le stand était inachevé, nous avons exposé hier.» Précise l’un des responsables de stand d’une société brassicole présent à la foire industrielle culturelle et commerciale  du Ngondo hier.  Debout tout près du stand qui recevait les dernières retouches, celui-ci ne s’empêchait de faire des recommandations au technicien en plein travaux.  

Sur la tente aménagée pour exposer les produits de ladite entreprise brassicole, le peintre y apposait les dernières couches de peinture. Non loin de là, à quelques mètres seulement,   un autres stand recevait les dernières retouches. Le technicien à pied d’œuvre achevait la construction du stand.  Marteau en main, celui-ci clouait les contre plaqués au mur.  «Ce n’est que maintenant que je fais ce travail parce que j’avais un problème financier. Je n’ai pas pu  acheter le matériel pour finir la construction de ce stand. Mais dès ce soir il sera opérationnel »  Rassure le propriétaire du stand. «ici, il y aura à partir de ce soir, du poisson braisé, poulet braisé, du dolé, et des compléments divers parmi lesquels le plantain mur, le miondo et autres.  Les différentes boissons seront également au rendez-vous.» Déclare-t-il.

Si certains retardataires aménagent encore leurs différents stands les autres  responsables de stands servent déjà les premiers clients  présents à cette à cette  deuxième journée. Dans les différents plats, on peut découvrir du poison braisé, du porc braisé du dolé et autres mets sans oublier les différentes boissons. Bien que pas en nombre important par ce que «c’est  encore la journée» nous dit-on, c’est en soirée que le site connait l’affluence.  D’après Bille gérante du stand « Vip 100 Royal chez Bille » l’évènement a commencé timidement. «Malgré le fait que j’ai fermé hier samedi à 2h, j’ai pas pu faire le plein.  Au parc des princes où l’évènement se tenait par le passé, je faisais toujours le plein à l’ouverture de cette cérémonie. Mais hier ce n’était pas le cas. Et je pense que le site de cette année y est pour quelques choses. » Pense  Billé ,gérante de stand.

Insécurité

Selon  nombreux gérants de stand, les gens ont peur du site.  Car c’est un coin où se rassemblent  les différents enfants de la rue. «Ils ont peur pour leur sécurité et celui de leurs biens. C’est pourquoi ils ne viennent pas en nombre important» précisent-ils.  Ils espèrent du moins que ceux qui ont été là pourront transmettre le message aux autres.  Concernant le nouveau site de la foire, les exposants affirme qu’il est spacieux et facilement gérable. «On est comme en famille » déclare un gérant de stand. «On n’a pas besoin de se déplacer pour voir des gens.  Ce site est aéré et spacieux. Il donne la chance à tout le monde d’être là. Mais, le seul problème qui demeure c’est   celui de l’insécurité. Il est vrai que les organisateurs ont pris des mesures. Mais il ferait mieux de les redoubler Car, si la sécurité fait son travail, il y aura de l’affluence.» Pense un autre exposant.

La foire industrielle commerciale et culturelle du Ngondo qui recense plus d’une centaine d’exposants se tient du 19 novembre aux 4 décembre 2011, jour de la clôture de cet évènement culturel

 

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