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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

prestation de serment: Jean jacques Ekindi prosteste.

7 Novembre 2011, 21:42pm

Publié par Hervé Villard

 

Ekindi

Jean Jacques Ekindi

« Il n’est point question de créer un mouvement, mais de protester et de dire que,  ce qui s’est passé n’était pas bien. Et que cela ne se répète plus. »

 

Rencontré au moment du sit-in de protestation qu’il  à organisé à l’occasion de la prestation de serment du président Paul Biya, Jean Jacques Ekindi, le président du Mouvement Progressiste(Mp) donne ici des éclaircissements  sur l’action qu’il a posé.

 

Est-ce que votre présence ici était le lancement d’un mouvement de contestation générale ?

Je n’attendais pas qu’un mouvement parte d’ici. Vous avez vu il n y a même pas les militants de mon parti ici. C’est une protestation républicaine. C’est la conscience de chacun qui va le guider. Ce n’est pas un mot d’ordre d’un parti politique ou d’un leader. C’est pourquoi, ne viennent que ceux  qui veut venir. Il n’est point question de créer un mouvement, mais de protester et de dire que,  ce qui s’est passé n’était pas bien. Et que cela ne se répète plus. Indépendamment de ce qu’on est, du poste qu’on occupe et du parti auquel on appartient, si nous voulons être un véritable pays de paix, d’ordre, de progrès, il faudrait que de pareille chose ne se reproduise plus.

Qu’est ce qui s’est exactement passé ?

Il s’est passé ce que vous savez, sur le plan électoral. Je ne veux plus revenir  là dessus. Les télévisions ont montré les différents tripatouillages, les journaux ont dénoncé, les ambassades aussi ont écrits et les organisations non gouvernementales ont fait pareil.  Je n’ai plus besoin de revenir sur ce sujet.

 

Pourquoi la protestation ne dure que  le temps de l’investiture. ?

 

La protestation est significative et est symbolique. C’est pour ça que j’ai dit qu’elle est muette et pacifique. Une fois qu’on a protesté, que ce soit Biya ou quelqu’un d’autre, ils sauront qu’il y a des camerounais qui ne sont pas d’accord avec ce qui s’est passé et qu’ils attendent  que cela ne se reproduise plus.

Que pensez-vous du fort déploiement des forces de l’ordre à la salle des fêtes ?

 

 Ils avaient le sentiment de me dissuader. Or, moi je suis un homme de principe. Quand j’annonce quelque chose, je le fait. Même au péril de ma vie. L’autre point c’est que le pouvoir est frileux. Compte tenu de ce qui s’est passé, compte tenu des résultats qu’ils ont donné, compte tenu des fraudes qui ont eu lieu pendant les élections, il y a une espèce de phobie du mouvement populaire, de révolte. Une phobie de manifestation. Nous ne sommes pas dans cette logique Nous sommes dans une logique républicaine.

 

Réalisé par Hervé Villard Njiélé

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Infanticide: Un père tue sa fille à Deido

7 Novembre 2011, 21:38pm

Publié par Hervé Villard

La scène s’est déroulée dans la nuit du mardi 1er  novembre 2011 au quartier New Deido à Akwa.

 

 


 Le récit de la scène dramatique qui s’est déroulée au quartier à Deido donne une sueur froide à tous ceux qui l’écoutent. Bien que similaire à  des scènes de ménages  dont on a coutume en Afrique et au Cameroun, cette histoire a un goût aigre. Au quartier Deido où cela s’est déroulé, la nouvelle est sur toutes les lèvres et alimente les conversations dans les marchés et les débits de boisson. 

 C’est que, dans la nuit de mardi dernier, un papa du nom de Toto Ekwala marié à deux femmes bastonne à mort l’une de ses filles pendant une dispute familiale qui s’est déclenchée à leur domicile sise à Deido.  Aidé de sa seconde épouse et d’autres frères, ils vont administrer à Anne Marie Prisca Ekwala, sa fille qui s’était  au préalable rendue au domicile de la seconde épouse, une sévère correction qui va lui couter la vie. 

Selon des informations recueillies sur le lieu du drame qui porte jusqu’à nos jours le deuil, Anne Marie Prisca Ekwala, fille de Toto Ekwalla s’est rendue au domicile de la coépouse de sa mère comme d’habitude pour une raison qui demeure inconnues jusqu’à lors. Pendant qu’elle y était, une altercation est survenue entre elle et la coépouse de sa maman. Le papa qui parait-il défendait sa seconde épouse va avec l’aide de ses cousins  bastonner sa fille au point de la laisser à l’article de la mort.   

Conduite à l’hôpital de Deido, elle va décéder quelques heures après. Sans avoir achevé les premiers soins qui lui ont été prescrite. Dans l’euphorie de cette nouvelle, le papa et ses cousins vont prendre la poudre d’escampette. Les éléments du commissariat du 9ème arrondissement alertés sont descendus sur le terrain question de constater les faits.

Selon certaines indiscrétions, les relations entre la fille et la coépouse de sa mère étaient tendues  depuis un certain temps.  Ces dernières se seraient même chamaillées à plusieurs reprises d’autant plus que, les deux familles ne s’entendaient d’ailleurs pas. Nous renseigne-t-on. Une enquête a par ailleurs été ouverte. Mais en attendant le corps sans vie d’Anne Marie Prisca Ekwala,  se trouve à la morgue de l’hôpital du district de Deido et attend d’être inhumé.

Hervé Villard Njiélé

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Tentative d’escroquerie:Dieudonné Kodog écope de six mois d’emprisonnement ferme.

7 Novembre 2011, 21:36pm

Publié par Hervé Villard

 

 Inculpé pour tentative d’escroquerie en coaction avec   Jean Daniel Djoumbissie, Dieudonné Kodog vient d’être condamné à six mois d’emprisonnement ferme et à  payer une amende de 90.000francs cfa.

 

La décision est tombée tel un couperet sur le sieur Dieudonné Kodog et sa famille présents à l’audience inscrit en délibéré au greffe de Ndokotti hier. Inculpé pour tentative d’escroquerie en coaction avec  Jean Daniel Djoumbissie  en date du 20 septembre 2011, et gardé à  la prison centrale de New-Bell de même que son coéquipier , Il a été condamné à  6 mois d’emprisonnement ferme et à payer une amende de 90.000fcfa. L’affaire qui a duré à peine 15 minutes,  juste le temps de demander  à  Jean Daniel Djoumbissie et Dieudonné Kodog inculpés dans cette affaire, s’ils n’avaient rien à ajouter à leur défense et à l’abbé Antoine de Padoue Chonang, le montant du dommage subit, a  permis de reconnaitre  la culpabilité de Dieudonné Kodog et déclarer  Jean Daniel Djoumbissie non  coupable pour fait non établi.  

Antoine De Padoue Chonang, le curé de la paroisse de la Sainte trinité de BIlongue qu’accompagnait Me Albertine  Tchonang  yakam  son avocat, a refusé pendant sa plaidoirie  qu’on lui verse le moindre franc au titre  de dommages et intérêts. Il a du moins demandé qu’après que les coupables est purger la peine que le tribunal leur infligera que ceux-ci  soient le gage de sa sécurité parce que dit –il sa vie «est en danger. » « Je ne demande pas qu’on me paye. Même pas un francs symbolique. (…) je demande que le tribunal les punisse en fonction de l’acte qu’ils ont posé. Afin que cela serve d’exemple aux autres. Et surtout qu’ils garantissent ma sécurité. Parce que, depuis le déclenchement de cette affaire, je suis soumis à une pression de la part  des hauts gradés de l’armée et de la police, mais encore de la part de mes propres confrères prêtres. Sans parler des manœuvres hautement mafieuses pour faire abstraction à la manifestation de la vérité, ma sécurité est gravement menacée » a-t-il déclaré.

Les faits.

L’histoire remonte au mois de septembre 2011. Quand le père Antoine De Padoue Essomba alors curé de la paroisse Sainte trinité de Bilongue est harcelé par les appels d’un  certain jean Mbarga, qui se passe pour  un inspecteur des impôts en service à Douala et affecté à Batouri.

Celui-ci qui  déclare l’avoir choisi pour son honnêteté  et sa franchise, selon les dires du père Chonang, le contacte pour une affaire juteuse qu’il voudrait qu’il en profite à deux. Le marché en question consistait à servir d’intermédiaire entre le sieur Mbarga le supposé inspecteur des impôts et un certain Santini, directeur de L’Utb (Union des transports du bois). Celui-ci  devrait envoyer  des graines de semences de bois qu’il aura auparavant négocié à 5000f la graine, que le père De padoue Chonang devrait vendre à 9000frs l’unité. La transaction devrait porter sur 1500 graines.  Ceci pour un bénéfice net  à réaliser se chiffrant à 7000.000 fcfa qu’ils devraient se partager à deux.

Ayant flairé le louche dans cette affaire, le curé va alerter la police. C’est ainsi que le 19 septembre 2011, le père Chonang est informé que le colis est en chemin et qu’il devrait le récupérer pour livraison.  Le lendemain c'est-à-dire le 20 septembre, le rendez-vous est pris à la paroisse de Bilongue où  Dieudonné Kodog et Jean  Daniel Djoumbissie ont été arrêtés par la police.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Lutte contre les Avc: Une association pour secourir des victimes

7 Novembre 2011, 21:22pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

L’association des victimes des accidents vasculaires cérébraux (Av Avc) lutte au quotidien  pour améliorer les conditions de vie de ses membres

 

L’association des victimes des accidents vasculaires cérébraux (Av Avc) s’est une fois de plus révélée au public à l’hôpital Laquintinie de Douala la semaine dernière. C’était lors  des journées portes ouvertes organisées, à l’occasion de la 8ème journée mondiale de lutte contre les accidents vasculaires cérébraux, qui se célèbre le 29 octobre de chaque année.

Pendant cette semaine qui visait à sensibiliser les populations sur l’existence des accidents vasculaires cérébraux et à à lutter contre ces maladies qui tuent beaucoup de nos jours, on a vu les membres de l’Av Avc se déployer sur le terrain.

De la sensibilisation  des personnes saines à l’encadrement des personnes victimes des accidents vasculaires cérébraux (Avc), les membres de cette association se sont effectivement  démarqués.  Car, «il faut  mettre fin aux affres de  cette  maladie qui  a des impacts négatifs sur l’économie nationale » affirme Joseph Menounga le président de cette association.  

Comme objectifs, l’association  des victimes de d’accident vasculaire cérébral en compte deux principaux. A savoir, faire connaitre la maladie qui a des influences négative sur l’économie nationale du pays, et amener les non malades  à éviter la maladie. Pour faire connaitre la maladie et lutter contre elle, l’association avec l’appui des centres hospitaliers de la ville de Douala et des villes environnantes organisent des campagnes de sensibilisation  et des séances de dépistage gratuit des Avc

Comme autres objectifs, l’association  rassemble les malades  d’Avc  et assure leur  bien-être. Elle vulgarise entre autres les différents canaux de traitement de la maladie et consolide l’entraide entre les malades.

Problèmes financiers

L’un des ventres mous de l’association Av-Avc est le problème financier. Constitués à majorité des malades c'est-à-dire des personnes à charges qui ont cessé de travailler, il est difficile pour cette association de mener à bien ses activités.  Selon les responsables, l’association est obligée de s’appuyer sur des personnes de bonnes volontés pour réaliser certains de ses multiples objectifs. «Nous sommes une association des malades. C’est difficile pour nous d’avoir de l’argent parce que nous ne travaillons plus. Pour réaliser nos objectifs, nos sympathisants nous viennent en aide .C’est pourquoi on n’entend pas souvent parler de notre association, pourtant nous existons depuis plusieurs années. » Témoigne Joseph Menounga, le président de l’association Av Avc. L’hôpital Laquintinie, selon  lui, est un partenaire incontournable pour l’association.  Car, «c’est au sein de l’institution hospitalière que nous nous réunissons souvent »affirme le président.  «Pendant nos différents soins à savoir traitement, prise en charge, rééducation et autres, des tarifs spéciaux revus à la baisse sont appliqués à nos membres dans ce centre hospitaliers et les autres différents centres de prise en charge » précise Joseph Menounga.

Celui-qui entend nationaliser l’association invite par ailleurs toutes les autres victimes des Avc à rejoindre l’association pour bénéficier des différents avantages qu’elle possède.

Créée en juin 2006, l’association des victimes d’accident vasculaire cérébral (Av Avc) compte de nos jours environ quatre-vingts membres.  L’essentiel de ses activités tourne autour de la sensibilisation.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Adduction en eau potable:La camerounaise des eaux passe à l’acte à Douala

7 Novembre 2011, 21:10pm

Publié par Hervé Villard

 

 PICT0222.JPG

La  camerounaise des eaux passe à l’acte à Douala

 

L’entreprise a engagé des travaux  de pose des tuyaux de canalisation d’eau dans la ville de Douala  depuis quelques semaines.

 

 

L’image qui s’offre à tous ceux qui s’aventurent au rond Point Deido à Douala depuis quelques jours, est celui d’une ville en chantier. En cet endroit où la circulation est devenue de plus en plus difficile depuis près de deux semaines, à cause des travaux en cours, des matériaux de constructions sont déposés en désordre. Parmi ces matériaux déposés ça et là, on peut distinguer des tas de terre, du sable, du gravier, des tuyaux de canalisation et autres encore.  Tout près de ces matériaux, des ouvriers visiblement concentrés s’attellent aux tâches diverses. Tandis que les uns à l’aide des pelleteuses creusent des caniveaux,  les autres à l’aide des pelles tournent le béton et procèdent aux remblais de certaines zones. Selon les usagers témoins de ces activités, c’est depuis deux semaines que les travaux ont débuté à cet endroit. Ces travaux comme l’indique une plaque placée non loin du rond point Deido sont engagés par la Camerounaise des eaux (Camwater) et visent à réhabiliter à renforcer et à étendre le système en d’approvisionnement en eau potable dans la ville de Douala. Ces travaux qui bénéficient d’un financement belge  sont réalisés par l’Aspac, une entreprise basée à Yaoundé.

Selon des informations publiées, ces travaux qui ont débuté effectivement le 18octobre 2011 sont supposés être achevés dans 4 mois soit huit semaines.

Au sujet de la définition  des travaux réels en cours, les responsables de l’entreprise sous-traitante qui réalise les travaux n’ont pas souhaité s’exprimer. «Comme vous le constatez, nous sommes entrain de poser des tuyaux pour l’adduction d’eau, on voudrait  le raccordé aux canalisations qui viennent de Bonabéri. Nous ne sommes que des sous-traitants. C’est Aspac qui a gagné le marché. Rapprochez-vous d’eux pour en savoir d’avantage » confie le chef chantier rencontré. Les responsables de l’entreprise apostrophés n’ont pas répondu à nos préoccupations. Mais, on peut du moins noter  que, les travaux entreprises par la camerounaise des eaux(Camwater) s’inscrit en droite ligne des projets  visant à améliorer la fourniture d’eaux potables dans la ville de Douala.

Parlant des travaux visant à améliorer l’offre en eau potable dans la ville, Camwater, sur financement de Eximbank of China,  a  construit il y a quelques mois l’usine d’eau potable de Yato adossée sur le fleuve Moungo, d’une capacité de production de 50 000 m3/jour. Elle a par ailleurs réalisé des forages urbains et réhabilité certains forages du champ captant de Massoumbou. Ces travaux ont induit un accroissement de la production d’eau potable de plus de 75% dans la capitale économique.

En outre, des travaux d’extension de l’usine de Yato sont actuellement en cours grâce à un financement additionnel de Eximbank of China d’un montant de 44,605 milliards F Cfa. Ils permettront  d’accroitre de 100 000 m3/jour sa production actuelle. 

Selon Basile Atangana Kouna le directeur de la Camwater, « d’importants efforts ont été engagés avec l’appui  de l’Etat et des bailleurs de fonds qui ont permis de réhabiliter certains centre secondaires et d’enrayer la dégradation des équipements là ou elle était devenu préoccupante. Ces financements se poursuivent aujourd’hui et les financements obtenus ces derniers temps au près des partenaires au développement vont considérablement contribuer à développer  les infrastructures du secteur et améliorer la desserte en eau potable, conformément aux objectifs assignés à la Camwater. » Affirme-t-il.  

Selon  le Dg de la Camwater qui déclare  que  l’offre en eau potable à Douala va aller s’améliorant, « un second financement de exim-Bank of china de  44 milliards de francs CFA  comptant pour la deuxième phase de l’alimentation en eau potable dans la ville de Douala permettra de porter la production d’eau potable de la ville à plus de 280.000 mettre cube par jour pour la couverture  des besoins jusqu’à l’horizon 2025. »

D’après lui des travaux sont également en cours dans la ville de Yaoundé pour améliorer la fourniture en eau potable.

 

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Elections présidentielles de 2011: La listes des résultats définitifs par région

2 Novembre 2011, 16:49pm

Publié par Hervé Villard

Les résultats par région

 

ADAMAOUA

 

CENTRE

 

EST

INTITULE

Chiffres

Candidat

*SVE

%candidat

Candidat

SVE

%Candidat

INSCRITS

437 130

ATANGANA N.

513

0,16%

LONTOUO M.

364

0,11%

AYAH Paul

487

0,15%

MOMO Jean

644

0,20%

VOTANTS

313 922

BILE Olivier

491

0,15%

MUNA Achuo

741

0,24%

BIYA Paul

265 368

86,15%

NDAM NJOYA

2631

0,85%

Pourcentage de participation

71,81%

DANG Esther

538

0,17%

NGO Fritz

403

0,13%

DZONGANG A.

665

0,21%

FRU NDI

5811

1,88%

BULLETINS

NULS

5895

EKANE Anicet

445

0,14%

NJEUNGA Jean

492

0,15%

EKINDI Jean J

701

0,22%

NYAMNDI G.

325

0,10%

SVE

308 027

FEUZEU Isaac

655

0,21%

SOH FONE D.

305

0,09%

GARGA Haman

24 209

7,85%

TABI OWONO

315

0,10%

ABSTENTION

123 208

Hameni Bieleu

379

0,12%

WALLA Edith

1179

0,38%

Kamgang Hubert

366

0,11%

 

 

 

INTITULE

Chiffres

Candidat

*SVE

%Candidat

Candidat

SVE

%Candidat

INSCRITS

1 227 910

ATANGANA N.

1403

0,17%

LONTOUO  M

842

0,10%

AYAH Paul

1044

0,13%

MOMO Jean

3675

0,45%

VOTANTS

815 275

BILE Olvier

2038

0,25%

MUNA Achu

1753

0,21%

BIYA Paul

692 106

86,22%

NDAM Njoya

5601

0,69%

Pourcentage de participation

66,39%

DANG Olivier

4790

0,59%

NGO Fritz

573

0,07%

DZONGANG A.

3517

0,43%

FRU NDI

38 989

4,85%

BULLETINS

NULS

12 563

EKANE Anicet

2467

0,30%

NJEUNGA Jean

670

0,08%

EKINDI Jean J.

2403

0,29%

NYAMNDI G

492

0,06%

SVE

802 712

FEUZEU Isaac

976

0,21%

SOH FONE D.

621

0,07%

GARGA Haman

26 458

3,29%

TABI OWONO

760

0,09%

ABSTENTION

412 635

Hameni Bieleu

1177

0,14%

WALLA Edith

8975

1,11%

Kamgang Hubert

1382

0,17%

 

 

 

INTITULE

Chiffres

Candidat

*SVE

%Candidat

Candidat

SVE

%Candidat

INSCRITS

379 968

ATANGANA N.

332

0,13%

LONTOUO M

262

0,10%

AYAH Paul

441

0,17%

MOMO Jean

549

0,21%

VOTANTS

256 155

BILE Olivier

5755

2,28%

MUNA Achuo

711

0,28%

BIYA Paul

226 287

89,99%

NDAM Njoya

1501

0,59%

Pourcentage de participation

67,41%

DANG Esther

484

0,19%

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Discours du président paul Biya en date du mardi 25 octobre 2011

25 Octobre 2011, 20:40pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Camerounaises, Camerounais,

Mes chers compatriotes,


La Cour Suprême, exerçant les attributions du Conseil Constitutionnel, conformément à notre Constitution, vient de proclamer les résultats de l’élection présidentielle du 09 octobre dernier.

De manière souveraine, en toute liberté et en toute transparence, vous avez décidé de me confier à nouveau la charge de Président de la République.

Je vous remercie de m’avoir ainsi renouvelé votre confiance.

Mes remerciements s’adressent en premier lieu aux militantes et aux militants du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, à ceux des autres partis de la majorité présidentielle ainsi qu’à toutes celles et à tous ceux qui m’ont accordé leurs suffrages.

« Elu de la Nation tout entière » selon les termes de notre Loi Fondamentale, je félicite tous mes compatriotes qui, quelles que soient leurs convictions, sont allés voter et ont ainsi accompli leur devoir électoral. En se rendant aux urnes dans le calme, ils ont, une fois de plus, manifesté leur sens des responsabilités et leur attachement à la démocratie.

Mes félicitations s’adressent aussi à tous les acteurs du processus électoral, notamment Elections Cameroon, la Cour Suprême, les candidats, les partis politiques, les médias, les forces de l’ordre et l’administration territoriale. Autant d’acteurs qui, en agissant dans le cadre de leurs compétences, ont contribué à la réussite du scrutin du 09 octobre et partant à l’écriture d’une nouvelle page de notre expérience démocratique.

Je suis heureux de constater que notre démocratie se porte bien.

Mes chers compatriotes,

Croyez bien que je mesure le poids de la charge que vous venez à nouveau de me confier.

Votre confiance m’encourage à poursuivre les efforts déjà entrepris pour faire du Cameroun un pays prospère, juste et fraternel.

Votre confiance m’engage à mener à bien le projet des Grandes Réalisations que je vous ai présenté et qui est désormais votre projet, le projet du peuple camerounais.

C’est ensemble que nous ferons des Grandes Réalisations, des Grandes Réussites.

Ensemble, nous allons faire du Cameroun un pays émergent c’est-à-dire un pays doté d’institutions démocratiques consolidées, pourvu d’une croissance soutenue et durable, fondée sur la justice sociale.

Ensemble – Camerounais de toutes les régions, de toutes les religions, de toutes les langues, de différents statuts sociaux, de tous les secteurs d’activités, de toutes les générations –, nous allons transformer notre pays en un vaste chantier offrant des opportunités d’emplois aux jeunes, créant des richesses pouvant être redistribuées de manière équitable.

Ensemble, nous allons raffermir l’égalité réelle entre les hommes et les femmes ; nous allons accroître la participation des jeunes à la vie publique ; nous allons consolider la paix dans notre pays.

Ensemble, nous allons impulser dans tous les secteurs de la vie nationale une Nouvelle Dynamique porteuse de progrès.

Mes chers compatriotes,

Tel est le défi qui se présente à nous à l’aube de ce nouveau septennat. Où que vous soyez, quelle que soit votre place dans notre société, je vous demande de vous mobiliser pour qu’ensemble nous le relevions, ce défi, et que nous continuions à avancer dans la voie de la démocratie et du progrès social.

Vive la République !

Vive le Cameroun !

 

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Lutte Contre la vie chère: Une foire en plein Bonanjo

24 Octobre 2011, 20:04pm

Publié par Hervé Villard

 

Organisé par la délégation régionale du commerce pour le littoral, cette foire qui se tient depuis le mardi  18 octobre 2011 à Bonanjo s’est achèvé le 21 octobre 2011.

 

Du riz, du sucre, des savons, des jus de fruit divers, de l’huile d’arachide, du  sel et autres boites de conserve. Tels sont  quelques produits de première nécessité que l’on trouve à la foire qui se déroule non loin du service du gouverneur de la région du littoral à Bonanjo.

 

 

Animée par une douzaine de commerçants, en partenariat avec la délégation régionale du commerce pour littoral, cette foire permet aux habitants de ce quartier de la ville de Douala et à tous ceux qui travaillent à cet endroit de se ravitailler à vil prix.

 

 

Sous une tente soigneusement aménagée à cet effet,   la douzaine de commerçants présents à cette foire écoulent tranquillement leurs différents produits et font des bonnes affaires. Tant, la clientèle est abondante. «Je suis ici depuis le début de la foire. Pour l’instant je peux vous dire que ça se passe bien. Parce que chaque soir avant de rentrer j’ai presqu’écouler toutes les marchandises que  j’ai transportées ici » déclare  l’une des commerçantes visiblement satisfaite. Argument  approuvé par une autre, vendeuse de jus de fruit installée tout près. «Pendant cette foire j’ai fait découvrir mes différents jus de fruits et beaucoup de personne l’achètent. Je peux vous dire que ça se passe bien.» ajoute-t-elle.

 

 

Au niveau de l’affluence, les clients se bousculent pour se ravitailler. Principalement à l’heure de la pause dans les entreprises et le soir, aux environs de 17h, à la sortie du boulot.   A ces moments précis, on est obligé de faire la queue pour être servi. Car tous veulent profiter de cette occasion pour se ravitailler. Les clients à majorité des responsables s’exécutent  sans protocole. «Car il y en a assez pour tout le monde. » précise une commerçante.

 

Bon Prix

 

Selon certaines ménagères rencontrées dans cette mini foire des produits de première nécessité, des initiatives comme celle-ci devraient être pérennes. Pour permettre aux  ménages de se ravitailler.  « Le coût de la vie est devenu de plus en plus chère. Avec l’argent que nos maris nous donnent on ne réussit plus à faire manger la famille. Il faut qu’on multiplie ces genres de foires pour qu’on se nourrisse un peu. » Pense  Thérèse Onana.

 

S’agissant de prix, les prix pratiqués dans cette foire sont celles homologués par la délégation du commerce. On trouve un kilo de sucre à 550 F, un morceau de savon à 300F, un paquet de sucre à 700f, un sac de 10kg de riz parfumé à 9500f, un sac de riz 50kg à 16500f et plus. Bref, les marchandises vendues sont bon marchées. D’où l’affluence qu’on observe.

 

Organisée par la délégation régionale du commerce pour le littoral, la foire des produits de première nécessité qui se tient à Bonanjo s’achève ce jour. Elle  s’inscrit dans le cadre du programme de lutte contre la vie chère engagé par ce service depuis quelques mois.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Université de Douala:Les tenues et coiffures extravagantes désormais interdites

24 Octobre 2011, 19:58pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Institué depuis le lancement de la rentrée universitaire  le 13 octobre 2011, le port de tenue correcte fait partie des conditions à remplir pour accéder au sein des campus de l’université de Douala.

 

 

L’image qui s’offre à tous ceux qui visitent le campus universitaire de Douala depuis la rentrée académique contraste avec celle des années antérieures. Des étudiantes et étudiants sont soigneusement vêtus. Ces derniers à majorité arborent des chemises et des pantalons pour les garçons et des tee-shirts et des pantalons Jeans pour la majorité des filles. Pour celles qui portent des  jupes ou des  robes, ces vêtements  couvrent entièrement le corps jusqu’aux genoux. Les  tricots décoltés sont absents de même que des ‘’Dvd’’ (dos et ventre dehors) et des Vcd (Ventre et cuisses dehors). Cette situation remarquable  se justifie par le respect strict des mesures disciplinaires en vigueur dans cet établissement universitaire depuis la rentrée académique.

 

 

 

 Selon ces mesures prises par le recteur de l’université de Douala Bruno bekolo, les étudiants de l’université de Douala quels qu’ils soient doivent s’habiller  et se coiffer décemment. Les tenues vestimentaires extravagantes sont proscrites de même que des coiffures extravagantes. Les étudiants doivent être propre et faire montre d’un minimum de responsabilité.

 

  

Selon Jacques Olinga Zing appariteur au campus 2 de l’université de Douala qui  comme nombreux de ces collègues,  veille à l’application de cette nouvelles mesures disciplinaires, aucun étudiant n’est autorisé dans l’enceinte de l’établissement s’il n’a une tenue correcte. «Ils sont informés qu’ils doivent bien se vêtir.  Nous sommes sans  pitié pour tous ceux qui ne respectent pas cette mesure. » Précise t-il.

 

 

 

Selon celui qui rappelle les mesures vestimentaire à respecter au sein de l’université de Douala, «l’homme doit s’habiller en chemise pantalon et chaussure fermée. Les femmes ou dames doivent couvrir leur corps au trois quart. Les dos nus , les vêtements qui laissent entrevoir la poitrine ou les seins, les cuisses sont strictement interdits » rappellent-ils.

 

 

Atteinte à la pudeur.

 

 

Celui-ci fait par ailleurs remarquer que  les étudiants et étudiantes habillés de manière extravagante déconcentrent  leurs camarades et leurs enseignants et d’avantages sont des mauvais exemples pour  les nouveaux étudiants qui sortent fraîchement des lycées et des collèges.   « C’est  un  délit qui est punit par le droit Camerounais » déclare-t-il.

 

 

 

Celui qui se satisfait de l’application de cette nouvelle loi disciplinaire pense  en outre que cela va permettre aux étudiants d’être responsable et ramener l’éthique et la morale dans le campus. Pour que cette mesure ait les résultats escomptés propose-t-il,  « il faudra impliquer au moins quatre personnes dans cette mission. Les parents à la maison, les vigiles et gardiens qui  filtrent les entrées à l’université, les étudiants eux même qui doivent jouer les gendarmes et l’autocensures et les enseignants qui doivent dénoncer les récalcitrants. »

 

Adhésion des étudiants.

 

La mesure disciplinaire instituée à l’université de Douala est bien accueillis par la majorité des étudiants. Ces derniers d’après les vigiles les aident parfois à dénoncer des cas qui les échappent.  Selon Albert Le Grand Ndi Ndi étudiant à l’Iut de Douala, c’est une mesure salvatrice. « Ces mesures on les attendait depuis. On n’accepte pas les garçons en short et les filles en minus jupes. C’est une très bonne chose. L’université était devenu du n’importe quoi. Nous partageons ces mesures disciplinaires à 100% » affirme-t-il.  Avis partagé par  Rosine Dongang étudiante en faculté des sciences « je pense que c’est une bonne chose parce que, quand on est étudiant ça veut dire qu’on est majeur. Et, on doit s’habiller de manière descente lorsqu’on va à l’école. Ça montre le sens de notre responsabilité » Affirme-telle.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Présidentielle 2011: Douala dans un calme plat

24 Octobre 2011, 19:40pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

L’ambiance qui règne à Douala à la veille de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle a laissé croire que c’était un non évènement pour les habitants de cette ville.

 

 

Jusqu’à hier soir aux environs de 17h 30 minutes quand nous quittions les différentes artères et les coins à forte concentration humaine de la ville de Douala, tout était calme. Les motos les taxis, circulaient sans problèmes. Les différents usagers de la ville vaquaient tranquillement à leurs occupations respectives. Dans les ventes à emporter, les restaurants, les snack-bars,  tout se déroulait dans un calme total. Les consommateurs dégustaient leurs différentes commandes tandis que les serveuses rompues à la tâche s’attelaient à les servir.  Chose curieuse, les commentaires  et discussions qui faits à ces endroits  n’avaient rien à voir avec  les résultats des élections présidentielles qui seront publiés ce jour. Personne n’en faisait d’ailleurs  mention. « C’est un non évènement pour nous » affirme un consommateur rencontré dans une buvette à Akwa. « Pourquoi veux-tu qu’on commente ce sujet. Ça ne nous sert à rien. Nous avons autres choses plus importantes que ça à faire. Et en plus ces commentaires ne donneront jamais à manger à ma famille » déclare avec un courroux  un autre consommateur assis au bout d’une autre table.

 Au carrefour Ndokoti,  L’ambiance est la même la pluie qui s’est abattue sur la ville hier matin n’a rien changé aux habitudes de ceux qui fréquentes ce carrefour. Les vendeurs à la sauvette mènent sans gène leur activités. Tout est calme ici. Ces derniers sont préoccupés par la non affluence de la clientèle due à la pluie diluvienne qui a arrosé la ville en matinée. A la question de savoir s’il était au courant de la proclamation des résultats des élections présidentielles ce jour, Joseph un vendeur de livre répond. « Ça nous laisse à 37. Qu’on promulgue ou non les résultats, ça ne m’affecte pas. Je ne pense même pas à ça. J’ai une cotisation de fin du mois dimanche et il me faut trouver 20.000frs d’ici à ce jour. C’est ça qui me préoccupe à l’instant. » Déclare-t-il en exposant sa marchandise.

«De quelles élections tu parles ? » Réagit  énergiquement Claude Nfouman vendeur de chaussure. «Il y a eu élections au Cameroun ?  Qu’on nous laisse tranquille avec ces affaires de politiques là. Nous sommes  ici au marché pardon excuse nous » affirme-t-il tout en  repoussant  le reporter.

 

Au carrefour Dakar et au Carrefour Nelson Mandela épicentres des émeutes de la faim de 2008, tous le monde vaque à ses occupations. Les vendeurs à la sauvette et les conducteurs se disputent une portion de la route. Rien à signaler de ce coté là. C’est à peine s’ils répondent aux questions du reporter. «Tu veux savoir quoi ? On t’a envoyé ? Tout le monde sait qui a gagné. Ce n’est plus important » déclare un conducteur de moto avant de s’en allé avec son client.

 

Appel au Calme

 

Malgré le calme qui règne  déjà dans la ville de Douala, des agitateurs politiques n’ont cessé d’appeler les populations au calme.  Des tracts d’origine diverses ont été multipliés et distribués partout dans la ville. Sur ces nombreux tracts, on pouvait lire entre autres « Douala ne servira pas de théâtre  à des pyromanes professionnels qui ne savent pas honorer l’hospitalité. » « Il y a des limites à ne pas franchir. Cette fois ci cela ne se passera pas » « ne suivez pas les sirènes de la démagogie et du populisme »

 

Hervé Villard Njiélé

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