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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Cambriolage à la Muffa: Plus de peur que de mal.

7 Octobre 2011, 14:59pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Les malfrats qui sont entrés par effraction dans cette micro finance situé à Bali sont répartis les mains vide. Selon la chef d’agence le coffre fort n’a pas été touché.

 

 

Le personnel de la  mutuelle financière des femmes africaines(Muffa)  de Bali est dépassé par  ce qui se s’est passé au sein de l’entreprise le  dimanche le 5 octobre 2011.  Installée chacune à son poste de travail, elles étaient dépassées par les évènements.

 

C’est que, très tôt   ce lundi matin, et précisément  aux environs de 4h selon des témoignages, des malfrats non identifiés ont fait irruption dans cette entreprise. Après avoir ligoté soigneusement  le vigile qui assurait la garde, ces derniers vont entrer par effraction dans les locaux de l’entreprise en brisant la porte principale de l’entreprise de même que les   portes menant dans  les différents bureaux. A la  quête du butin, ils vont fouiller tous les bureaux avant de s’enfuir quelques temps après. Selon les informations recueillies sur les lieux de l’incident, c’est certainement les éléments des forces de l’ordre alertées qui aurait fait fuir les voleurs qui, d’après la chef d’agence sont répartis bredouille.  « Ils n’ont rien pris. Ils ont saccagé les bureaux à la recherche de l’argent. Même les machine n,’ont pas été touchées.» Précise la chef d’agence.

 

Peur généralisée.

 

C’est avec le cœur battant la chamade que les employés qui ont appris la triste nouvelle sont arrivés au bureau hier matin, tout en étant certains que le coffre fort avait  été dévalisé comme l’a affirmé une radio de la place.

S’étant rendu compte du contraire, la tristesse a cédé place à la joie. « Quand je suis arrivé au bureau ce matin, je me suis directement dirigé vers le coffre fort. Quand j’ai constaté que c’était encore là avec son contenu, j’étais content. » Affirme une employée. «Est ce qu’on vole l’argent des femmes » ironise-t-elle.   Le vigile de la micro finance est encore entre les mains des forces de l’ordre pour besoin d’enquête.  La chef d’agence rencontrée hier était à pied d’œuvre pour refaire les portes cassées. « Il faut sécuriser l’entreprise » affirmait-elle

 

Hervé Villard Njiélé.

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Election présidentielle 2011:Jean Blaise Gwet soutient Paul Biya

7 Octobre 2011, 14:22pm

Publié par Hervé Villard

 

Jean-Blaise-Ngwet.jpg

Le président du mouvement patriotique  pour le changement du Cameroun(Mpcc) a dévoilé son vote lors d’un point de presse qui s’est tenu le mercredi 6 octobre 2011 dernier à Douala.

 

 

« (…) Je voterai pour le Rdpc parce que je ne partage pas la division(…). »Cette phrase pleine de signification  est de Jean Blaise Gwet, président du mouvement patriotique  pour le changement du Cameroun(Mpcc). Il a manifesté officiellement son soutient au parti du renouveau et au président Paul Biya ce mercredi 6 octobre 2011 à Douala.

Lors du point de presse qui a servi de cadre à cette communication, le candidat du Mpcc a  fait savoir aux hommes de médias présents  que  le Rdpc remportera l’élection présidentielle qui se déroulere le 9 octobre prochain par un pourcentage de   80 à 95% de voix.  Selon le président du Mpcc très sûr de ses affirmations, le Rdpc n’aura pas besoin de bourrer les urnes pour gagner les élections pour plusieurs raisons.

Premièrement, seul le dixième des  militants du Sdf se sont inscrits sur les listes électorales ceci à cause de l’instruction du boycotte des inscriptions que les responsables du parti avaient donné au militants. Et, 50%  de ses militants inscrits voteront pour d’autres candidats dissidents engagés dans la courses à la présidentielle.

 Deuxièmement, la pléthore des candidats (23 au total) n’est pas avantageuse pour les candidats de l’opposition. Le surnombre des candidats n’est profitable qu’au Rdpc et son président.  Comme autre argument en faveur du parti des flammes, le président du Mpcc  pense le Cameroun ne peut pas encore accueillir un président femme. Pour celui qui axe ses propos sur l’aspect culturel des peuples du Cameroun, les populations du Nord Cameroun ne vont voter que leur chef et ne voteront jamais les femmes puisque leurs places c’est dans les « sarés ». Idem pour les peuples Bamilékés et Anglophones qui relèguent la femme au second plan.

 

  Parlant du retrait de sa candidature aux élections présidentielles, Jean Blaise Gwet au cours de cette conférence a précisé qu’il était inutile de rallonger la liste des candidatures déjà assez longues pour le Cameroun. «Au lieu d'allonger la liste record de 51 candidatures jamais égalé au monde pour une élection présidentielle à un tour, notre mouvement politique et son Président Jean Blaise Gwet que je suis avons tout simplement opté retirer notre candidature de cette course et laisser la chance au meilleur candidat de briguer la prochaine élection. » a-t-il déclaré. Pour lui également, avec Paul Biya en face comme adversaire, la chance était moindre. Pense-t-il. Pendant son adresse aux journalistes  Jean Blaise Gwet a également  évoqué  la question du report des élections présidentielles. Compte tenu de la tension qu’il y a au Cameroun et climat de peur qui y règne, (déploiement des forces de l’ordre dans toutes les régions, attaques de Ecobank à Bonabéri, incident sur le pont du Wouri) il était  préférable que l’on reporte les élections pour asseoir le calme. « Si j’avais le pouvoir de décision, bien que le processus électorales soit engagé, la sagesse m’aurait imposée le report de cette élection à ce jour. Qui jusqu’ici peut toujours l’être. Permettant ainsi de prendre le temps pour asseoir le calme,  et chasser la peur. »

 

Hervé Villard Njiélé.

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Cartes électorales: Elecam égare les électeurs à Douala

6 Octobre 2011, 20:01pm

Publié par Hervé Villard




Tandis que certains ont plusieurs cartes, d’autres électeurs  sont obligés de faire le tour des points de distribution des cartes électorales pour retrouver la leur. 

 «Elections  Cameroun fait un mauvais travail. Il  y a tout un flou autour de la distribution des cartes électorales. Depuis le matin que j’attends ma carte électorale. Que se passe-t-il ?» Ces propos sont de Gabriel T. électeur rencontré à l’antenne Elecam de Douala 5ème le mardi 4 octobre 2011. Assis dans la cour de l’immeuble qui abrite ladite institution, celui-ci est fatigué d’attendre que l’on trouve sa carte électorale et le bureau de vote dans lequel  accomplira son devoir civique  le 9 octobre prochain.

 Très courroucé, il narre sa mésaventure à tous ceux qui veulent l’entendre. «C’est  depuis trois  jours que je cherche sans trouver ma carte  d’électeur dans les différentes chefferies de mon quartier. Je me suis inscris depuis le 1er octobre 2010 et jusqu’aujourd’hui je n’ai pas encore eu ma carte. » Se plaint –il. «J’étais fouiller ma carte au groupe scolaire Bilingue les portiques à Makepe petit Pays où je me suis inscrit et  je n’ai pas trouvé. A l’école primaire de l’Entente de Maképe, où je suis allé fouiller, je n’ai rien trouvé là bas  aussi. Au centre d’état civil de la Cité sic, où on m’a renvoyé, toujours rien. J’ai fait le tour d’autres points de distribution sans suite.  C’est alors qu’on m’a conseillé de revenir à l’antenne Elecam de Douala 5ème  pour qu’on localise ma carte à l’aide de l’ordinateur et que l’on me dise où cela se trouve et dans quel bureau de vote je vais voter. Mais,  depuis que je suis là, je n’ai encore eu ni ma carte ni mon récépissé.». Cette histoire pathétique qui ressort les différentes turpitudes et travers d’Elecam dans la ville de Douala n’est pas le propre de Gabriel T.  Sylvain Nana habitant de Bépanda se trouve dans la même situation. «J’ai déjà dépensé près de 2500fcfa depuis ce matin pour rechercher ma carte sans suite. Je retourne à Elecam parce qu’on m’a fait savoir que c’est à partir de l’agence que l’on peut localiser ma carte ». explique-t-il.

Pour celui qui se plaint de la lenteur du service informatique chargée de faire  ce travail,  Elecam n’était pas encore près pour organiser les élections «Les responsables d’Elecam font des grands discours à la télé et à la radio pourtant ils ne sont pas près sur le terrain. Avec les irrégularités que l’ont observe dans la distribution des cartes je ne suis pas sûr que tout le monde aura sa carte avant le jour des élections » déclare-t-il

Colère

 Comme Gabriel T. et sylvain Nana, la majorité des personnes rencontrées à l’antenne Elecam de Douala 5ème venait pour le même problème ; localiser leurs cartes d’électeurs. Nombreux d’entre eux las d’attendre, sont repartis furieux. «Qu’est ce que c’est que ce désordre ? La vie va s’arrêter parce qu’on vient chercher les cartes électorales ? Restez avec  ces cartes et faites ce que  vous voulez faire avec ? » Lance un potentiel électeur furieux  en abandonnant l’attente.

A l’antenne de Douala 2ème, ce même jour, c’est une longue file d’attente qu’il y avait devant l’antenne d’Elecam. Ces potentiels électeurs photocopie de leur carte d’identité nationale  en main n’ont pas pu trouver leur carte d’électeur dans les différents points de distribution. Ces pourquoi ils viennent pour réclamation. Apprend-on.

 

D’après les informations glanées ici, les responsables d’Elecam à l’aide de l’ordinateur, vont localiser le quartier de même que les bureaux de vote des concernés. Ces infirmations qui seront portées sur la photocopie de la carte nationale d’identité qu’ils dtiennent leur permettront de voter le jour des élections.

Entre  temps dans les points de distribution, ça se passe plutôt bien malgré le manque d’engouement observé. «Les gens viennent et retirent leur cartes. Comme vous voyez il n’ya pas d’engouement. Depuis le début de la distribution des cartes ici (le 16sptembre 2011), on n’a partagé que 400 cartes  environ. Depuis ce matin, je n’ai distribué que soixante. Les cartes sont là mais on ne les retire pas. Certains ne trouvent pas leurs cartes et je suis obligé de les renvoyer à Elecam. Il y a une forme de laxisme, moi aussi je ne comprends pas ce qui se passe » affirme Winfried Njiba Singa responsable communale affecté au point de distribution de Bam Ewondo à Douala 2ème.  A la chefferie  new Bell Bamileke, un autre point de distribution, des cartes de personnes décédées ont été découvertes. A Douala 1er, on signale également des personnes ayant deux cartes électorales.


 


Hervé Villard Njiélé.

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Visite de Biya: Les forces de l’ordre assiègent Bonanjo

6 Octobre 2011, 19:54pm

Publié par Hervé Villard

garde présidentielle

La ville de Bonanjo était quadrillée hier soir par les éléments de la garde présidentielles (Gp) déployés dans la capitale économique à l’occasion de la visité de Paul Biya prévu ce jour. 

 

 

Hier soir aux environs de 19h quand nous quittions le centre ville de Bonanjo, celui si était sous haute sécurité. Les taxis qui faisaient la ligne craignaient de s’arrêter devant la poste de Bonanjo. Ceci à cause de la forte présence de la garde présidentielle à cet endroit.

« Tu veux qu’on tire sur moi, tu ne vois pas les militaires là disaient-ils.  Devant  la poste et plus particulièrement à l’entrée de la résidence présidentielle située tout près, une forte escouade de la garde présidentielle s’observait. Arme à la main, ces derniers une dizaine environ étaient au garde à vous, et filtraient toutes les entrées. Il fallait montrer pattes blanches pour y avoir accès. Même les véhicules de la police n’étaient pas épargnés. A Partir de la barrière légèrement entre ouverte, on pouvait apercevoir à l’intérieur de la résidence présidentielle  qui a reçu un coup de neuf, d’autres éléments de ce corps militaire. Les uns perchés sur les barrières contrôlaient tous les mouvements à l’intérieure comme à l’extérieure.

De la résidence présidentielle au service du gouverneur, l’ambiance était la même. Les éléments de la garde présidentielle (Gp) étaient postés par endroit. L’entrée qui mène au groupement mobile d’intervention (Gmi) de Bonanjo, n’a pas échappé à leur contrôle. Elle était  minée. Les éléments du Gp étaient postés également à cet endroit et filtraient toutes les entrées. Selon un responsable du Gmi rencontré «Douala est réputée pour sa délinquance et le désordre, c’est pourquoi il faut tout sécuriser avant que le président de la république n’arrive. » affirme-t-il. 

A la permanence du Rdpc, située un peu plus haut, l’ambiance ne déroge pas à la règle. Deux éléments de la garde présidentielle filtrent les entrées. Il faut brandir la carte professionnelle ou la carte d’identité pour avoir accès. Le lieu où le président de la république doit tenir son meeting doit également être sécurisé. Nous apprend-on.

 A l’intérieur, certains responsables procèdent aux derniers aménagements. Des jeunes une dizaine environ sont à pied d’œuvres. Derrière ce bâtiment, une escouade de près de cents éléments de la garde présidentielles armés y a établi leur quartier général. Quand nous quittions ce lieu aux environs de 18h 30minutes, deux camions transportant d’autres militaires  une centaine environ, venaient  de faire son entrée dans le site. Ces derniers armés, sortaient du véhicule.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala : Paul Biya paralyse Bonanjo

6 Octobre 2011, 19:42pm

Publié par Hervé Villard

biya

 

 

Les boutiques, les différentes entreprises présentes dans ce quartier administratifs de la ville de Douala étaient obligées de fermer les portes pendant que le président du Rdpc faisait son meeting à la place de l’Udéac.

 

 

C’est un calme de cimetière  qui régnait à Bonanjo hier. Ceci à cause de la présence de  Paul Biya, président de la république du Cameroun et candidat du Rdpc aux élections présidentielles du 9 octobre prochain. Au tintamarre  qu’il y a souvent en ce lieu, s’est succédé un calme qui faisait peur à tous ceux qui s’aventuraient par là. Les bureaux, les boutiques et les différentes banques et services présents en ce lieu avaient fermés les portes.  Ceux qui ont ouvert n’assuraient que le service minimum. Bref ils étaient plus concentrés à regarder ce qui se passait à l’extérieure de l’entreprise qu’à servir les clients qui se faisaient d’ailleurs rares. Par mesure de sécurité, et par peur des représailles, beaucoup ont abandonné leur lieux de service tant l’ambiance était morose.


Couvre feu.


 En plus d’être morose, l’ambiance qui a régné à Bonajo était celle d’un couvre feu. A voir le dispositif militaire mis en place, on croirait qu’un état d’urgence a été décrété dans ce quartier administratif de la ville de Douala. Car, des militaires se retrouvaient à tout bout de chemin. Armés jusqu’aux dents et prêt à faire feu, ces derniers étaient disposés dans toutes les ruelles de ce quartier. Un fusil d’assaut à bord d’un char avec un soldat à bord  installé à l’entrée de Bonanjo, plus précisément devant la Sgbc  Bonanjo, est venu conforter l’idée selon laquelle le quartier était sur haute surveillance.

 

Les voitures ont d’ailleurs été interdites d’accès. Seuls les véhicules de  la police et de certains particuliers franchissaient les différentes barrières de sécurité montées aux différentes entrées et sorties de ce quartier. A ces postes de sécurité contrôlés par les patrouilles mixtes (Police, gendarmerie) les différents éléments veillaient au grain. Aucun véhicule ne violait le dispositif de sécurité mis sur pied Pour entrer à Bonanjo, les populations étaient obligés de marcher à pied jusqu’à leur différentes destinations. Ce qui n’a pas laissé indifférentes des personnes. «C’est pour un homme que l’on paralyse toute une ville ? Ce n’est pas normale ça. Je suis asthmatique et je ne doit pas faire des exercices fatiguant. Je suis fatigué de ce gouvernement ». A déclaré un papa  furieux tout en marchant quand même. Car, « il n’a pas le choix »comme l’a dit un autre. 

Cette situation n’a pas pénalisé uniquement ceux qui travaillent à Bonanjo. Les habitants de ce quartier élèves comme fonctionnaires, ils ont eu de la peine à rejoindre leur domicile car, il faillait abandonné le véhicule et y aller à pied.


Fouille systématique


A cette situation déjà inquiétante, les éléments de la garde présidentielle ont imposé la fouille à  tous ceux qui entraient à Bonanjo. Les sacs à main des femmes, les sacs de voyages et les valises de plusieurs personnes ont été éventés et fouiller par les commandos de la garde républicaine qui ne faisait de cadeau à personne. Personne n’échappait çà cette règle même pas les femmes et militants du Rdpc. Tous ceux qui refusaient de se soumettre à cette règle étaient tout simplement renvoyés.  Pas très content de ce geste  certaines personnes n’ont pas caché leur colère. « Vous croyez que je cache quoi dans mon sac, une arme pour faire quoi ? J’ai l’air d’un terroriste ? Les vrais bandits vous ne  les voyez pas »  a vociféré une dame verte de colère.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Campagne présidentielle:Jean de Dieu Momo éblouit le public du stade omnisports de Bépanda

3 Octobre 2011, 19:17pm

Publié par Hervé Villard


 

Jean de Dieu Momo éblouit le public du stade omnisports de Bépanda

 momo
 
 

En plus de raconter l’histoire de la disparition des 9  de Bépanda, le candidat du Paddec s’est pareillement mué en  musicien pour séduire la foule du stade omnisports de Bépanda.

 

« (…) les 9 disparus de Bépanda ont été mis dans un véhicule avec 50 autres personnes et on les tués au Kossovo. Cet assassinat était commandé par le général MPay. Nous sommes venus ici chaque dimanche exiger qu’on nous donne le corps de nos enfants. Nous avons tellement fait cela que Paul Biya  a ordonné une enquête  approfondie. On a jugé l’affaire à Yaoundé, le monde entier était témoin du fait que nous avons à faire à un gouvernement criminel.  Nous ne pouvons plus accepter ce genre de chose. » En évoquant l’histoire des 9 disparus de Bépanda qu’il maitrise mieux que quiconque, Me Momo Jean de Dieu le candidat du Paddec qui était l’avocat des 9 disparus de Bépanda à  cette époque là  a invité la foule présente à son meeting à voter pour lui pour que ces genres «d’actes barbares et inhumains ne se reproduisent plus.» Pour que  «ces souffrances et nombreuses autres  injustices qui existent dans notre pays disparaissent.»

 Le présidentiable qui affirme maitriser les problèmes sociaux au Cameroun «parce, que je  les ai touchés du doigt pendant que j’exerçais ma profession d’avocat au Cameroun » passe pour être la solution aux différents maux évoqués. «Voter pour Jean de Dieu Momo, c’est voter pour le développement du Cameroun » ont déclaré sans cesse les différentes responsables du Paddec qui se sont succédés sur le car podium qui servait d’estrade   pendant leur différent discours.  Comme pour planter le décor des réalités du Cameroun que l’on ignore souvent pendant des moments de détente, le  candidat  des patriotes démocrates pour le développement du Cameroun (Paddec)  a interprété les titres de son tout premier album baptisé « commandement opérationnel ». Devant les jeunes séduits par son talent d’artiste, me Momo leur a promis construire  un nouveau Cameroun. Et pour y parvenir, il faudrait que ceux-ci vote pour lui le 9 octobre prochain. Pour manifester sa détermination  à prendre Etoudi, et son engagement à aller le plus loin possible, celui-ci a interprété « quitte le Pouvoir » de Tiken Jah  Fakoly » sous les applaudissements du public acquis à sa cause.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Présidentielle 2011:Equinoxe télévision de plain pied dans la campagne

29 Septembre 2011, 22:58pm

Publié par Hervé Villard

  ssssssss

 

A travers les  différents programmes mis sur pied à l’occasion  des élections présidentielles qui se déroulent au Cameroun le  9 octobre prochain, la  chaîne  de télévision privée permet à ces multiples téléspectateurs d’être au cœur de l’évènement.

 

 

«Etoudi 2011 ». C’est le nouveau programme télévisé d’Equinoxe télévision qui plonge les nombreux téléspectateurs au cœur de la campagne présidentielle en cours au Cameroun.  La version française est présentée par Polycarpe Essomba rédacteur  en chef à Equinoxe Tv tandis que Arison Tamfu Tamfu, rédacteur en chef adjoint chargé du desk anglais présente  la version anglaise. Mis sur pied le 24 septembre 2011, jour du lancement officiel de la campagne présidentielle au pays de Paul Biya ces programmes  battent déjà tous les records d’audience, quatre séances  après leur lancement. « J’ai suivi la prestation de Kah  Walla et j’ai vraiment apprécié. Il faut que les gars continuent ainsi » affirme un fidèle téléspectateur visiblement satisfait de ce programme

 

Pendant ces temps d’antenne, (21h à 23h30 pour la version française) et (18h30 à 19h30  pour la version anglaise) plusieurs aspects des élections présidentielles sont évoqués.

Durant  la première partie  de «Etoudi 2011»  les candidats déroulent leur programme politique et leur plan de campagne. Dans la deuxième partie qui est   d’avantage dialectique, le candidat invité répond aux questions des journalistes, des politologues et des éditorialistes invités à cet effet. Bref, celui-ci  est comme  dans une arène.

D’après Eric Fernad Kouamo, rédacteur en chef adjoint responsable des programmes, « Etoudi 2011 » respecte le principe d’équité et d’équilibre. «Il n’est pas question de favoriser qui que ce soit, nous accordons le même temps d’antenne à tous les candidats.  Notre soucis est de donner la même chance à tous les  23 candidats.» affirme-t-il.

 

Pour permettre aux différents téléspectateurs d’être au parfum de l’actualité de la campagne, «le journal de la campagne» fait le compte rendu des différents meetings qui ont eu lieu  même ceux s’étant déroulés  à l’étranger. «Pendant le dit journal, des directs sont réalisés par des reporters déployés sur l’ensemble du territoire national » affirme  le rédacteur en chef adjoint et chef de l’unité des programmes.

Réaménagement.

Pour la production et la réalisation de « Etoudi  2011 », des réaménagements  ont été faits  sur plusieurs plans.

Sur le plan humain, tous les journalistes et le personnel technique sont mobilisés pour la production de ce programme spécial. C’est derniers sont au four et au moulin depuis que l’émission a commencé. « On a perdu le sommeil. On est obligé de tout donner » affirme le rédacteur en chef adjoint chargé des programmes.

Sur le plan de la logistique, un nouveau plateau technique a été acquis de même que de nouveaux matériels (Cameras, micros, et autres).  Selon  Euphraim ymele  Ahounfack, le chef service technique les anciens appareils  ont été révisées question de permettre un travail efficient. « Pour assurer le suivie de tous les candidats des achats ont été faits et des révisions aussi » affirme-t-il. Un dispositif technique permettant de faire des reportages en direct comme la prouesse réalisée  sur le pont du Wouri lors de l’incident qui s’y est produit hier matin ont été acquis. Avec ce nouveau dispositif rassure le chef  de ce service, des directs seront faits lors des élections.  

 Malgré la volonté de mieux faire, l’équipe mobilisée rencontre des difficultés. «L’accès aux calendriers du déploiement des différents candidats n’est pas facile. On rencontre des difficultés à ce niveau. Tous ne sont pas joignables  et tous ne sont pas visibles sur le terrain » affirme le rédacteur  en chef  adjoint.

Le premier face à face  sur le plateau d’ « Etoudi 2011 » a eu lieu ce 28 septembre 2011. Elle a opposé  le duo Hervé Emmanuel Nkom récemment nommé au Comité central du Rdpc, l’honorable Abel Calvin Njocke à Celestin Djamen et Elimbi Lobe du Sdf.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Distribution des cartes électorales:Fluidité à l’antenne Elecam de Douala 1er

29 Septembre 2011, 22:51pm

Publié par Hervé Villard

 

elecam 

En lieu et place du désordre et du cafouillage qui persistent  dans d’autres antennes d’Elecam de la ville de Douala, c’est plutôt dans la tranquillité que les électeurs de Douala 1er retirent la leur.

 

 C’est une ambiance bonne enfant qui règne à l’antenne d’Elecam de Douala 1er   depuis le début de la distribution effective des cartes électorales. Tout ceux qui arrivent ici, sont reçus et servis sans anicroche. Des personnes viennent et repartent le sourire aux lèvres. «J’ai pas fait 5 minutes pour retirer ma cartes. C’est rapide ici contrairement à d’autres antennes.» affirme Elisabeth  Ngah une électrice visiblement satisfait. Point besoin de se bousculer  de chialer ou de crier pour se faire entendre. Des responsables  répartis s’attèlent aux taches qui leurs sont confiées.

Dès l’entrée de l’antenne les électeurs sont reçus par un responsable qui  les aide à retrouver leurs noms et  leur bureau de vote  sur les listes électorales et le conduit par la suite dans la salle où ils retirent leurs cartes. L’affluence n’est pas au rendez-vous. « C’est parce que le service est rapide et soigné » lance-t-il.

A l’intérieur des différents bureaux d’autres s’attèlent à la fouille et à la distribution des cartes. Classées par ordre alphabétique et rangée  par table en fonction des lettres,  les cartes sont facilement repérables. «Sur ma table j’ai les cartes des personnes donc le nom commence par les lettres E et F quand un nom commence par ces lettres, c’est plus facile à fouiller »  précise un autre agent visiblement concentré.

 Selon Clémentine Georgette Yvette Ndoumbé Ekamby, la chef d’antenne d’Elecam de Douala 1er   très modeste, la célérité observée au niveau de son antenne est justifiée par le fait que son arrondissement compte moins d’électeurs que les autres. «Douala 1er est l’arrondissement  qui a moins d’électeurs que tous les autres  ici on recense environs 200.000 personnes en âge de voter alors qu’ailleurs on en  a 600.000 voire plus. » Pense-t-elle. La chef d’antenne Elecam qui compte 317 bureaux de vote pense que la chance est également de son coté. « Nous ne sommes pas les mêmes.  Je ne sais quoi vous dire, ma stratégie c’est Dieu. C’est certainement lui qui a fait qu’i y ait moins de plainte. » Pense-t-elle.

Selon Marie Louis e Ekwalla responsable  de la communication à l’agence Elecam du département du  Wouri, un ordinateur permet de décongestionner la foule qui arrive et de servir rapidement. «Grace à l’identification du bureau de vote la carte est facile à rechercher» précise-t-elle. «Les cartes sont classées par  bureau de vote et par ordre Alphabétique.» Renchérit-elle.

 Malgré les dispositions prises, les plaintes s’observent toujours, mais sont gérées avec célérité.

 

Hervé Villard NJiélé.

 

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Distribution des cartes électorales:Les électeurs crient leur ras –le –bol.

27 Septembre 2011, 22:42pm

Publié par Hervé Villard


elecam

 

Rencontrés dans les différents antennes d’Elecam hier, ces derniers exprimaient leur mécontentement face aux tracasserie qu’ils sont obligés de subir pour entrer en possession de la  carte d’électeur.

 

«Ça c’est une  véritable mascarade. Même les listes électorales sont illisibles. C’est cent millions de franc CFA  ça ? Je me déplace pour venir retirer ma carte d’électeur  et je ne vois pas mon nom sur la liste électorale ! Ça ne vaut pas la peine, c’est la fraude qui commence comme ça.»

Tels sont les propos de Maurice  N. rencontré à l’antenne Elecam de New-Bell hier dans l’après midi. Très énervé par ce qu’il n’a  pas pu retirer sa carte d’électeur, il décriait à grande gueule la mauvaise organisation et le désordre qui plombent la distribution des cartes d’électeurs dans cet arrondissement.

Rejoint par d’autres électeurs qui étaient  dans la même situation que lui, ces derniers  ne sont pas passés par quatre chemins pour fustiger la structure qui a pour charge d’organiser les élections au Cameroun. Dans les propos qu’ils débitaient sous l’effet de la colère, ils ont taxé les responsables d’Elecam d’être de mèche avec le parti au pouvoir.

 Les uns groupés au rez-de-chaussée les autre à l’entrée de la structure momentanément fermée, ces derniers  criaient à tue tête. « Je suis venus retirer ma cartes d’électeurs depuis ce matin (hier) on me dit qu’on ne voit pas ma carte. Ce n’est pas logique. Pourtant c’est bien  ici que je me suis inscrit. » Déclare l’un d’entre eux.

Sur le mur de cette agence, un communiqué signé du président de la commission de contrôle et d’établissement des cartes d’électeurs à Douala 2ème informe  tous les inscrits de 2007 et 2011 que les cartes se retirent à l’agence chaque jour de 7h30 à 12 et de 12h 30 à 17h30 dans les chefferies du quartier. Un planning de distribution des cartes électorales y est également affiché de même que les listes des différents bureaux de vote. Selon Abdou Zakari Mohamadou chef d’antenne Elecam de Douala 2ème,  les bousculades observées sont dus à l’engouement qu’ont les populations d’accomplir leur devoir de citoyen. Et le nombre d’électeurs de cette circonscription a triplé.  «Douala 2ème totalise près de 105.000 électeurs de nos jours » affirme –t-il.  S’agissant du désordre qu’on observe dans la distribution des cartes, le chef d’antenne dit tout mettre sur pied pour que chaque électeur ait sa carte. «. Nous voulons tout simplement que les Camerounais nous écoutent et qu’ils cessent de nous attribuer des qualificatifs que nous ne reconnaissons pas ». Avant d’inviter les électeurs à se rapprocher dans les chefferies de leur quartier pour entrer en possession des cartes.

 

A l’antenne  Elecam de Douala 5ème, la colère des électeurs est plus assourdissante. Certains fâchés de n’avoir pas trouvé les cartes dans les centres de distributions n’ont pas digéré les tracasseries  subies. «C’est un désordre total à Elecam. Je me suis inscris depuis le 21 septembre 2010 ça fait un an aujourd’hui je n’ai pas ma carte » déclare faché Bertin Nguié Woué en présentant son récépissé d’inscription. «Avec ce désordre  ci, je suis certains que nous n’aurons pas tous ces cartes avant le 9octobre 2011 » lance un électeur  courroucé. A  l’intérieur, des responsables continuent d’apposer des  cachets dur les cartes.

 Une affluence devant les bureaux de cette antenne était toujours observable quand nous quittions les lieux hier aux environs de 15h.

 

A l’antenne de Bonabéri, malgré les différents manquements observés ces derniers jours, les électeurs entrent en possession de leur carte électorale dans les différents centres. La décentralisation des points de distribution semble arranger  les populations. Même si ces derniers se plaignent de ne pas toujours retrouver les cartes dans les différents centres qui leur sont indiqués, d’autres ont déjà eu les leurs. Mais, les responsables rassurent que tout le monde sera satisfait.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Elections présidentielles; voici les attentes des Camerounais

26 Septembre 2011, 23:49pm

Publié par Hervé Villard

 

A l'occasion des élections présidentielles qui se deroulent au Cameroun ce 9 octobre 2011, la rédaction du blog www.hervevillard.over-blog.com a promené son micro dans la rue pour  connaitre les desiderratas des camerounais.

A la question de savoir ce qu'ils  attendent du nouveau président de la république qui sera élu bientôt, voilà ce que  répondent certains camerounais rencontrés.


 

Pascaline Lekassa  (agent transit)


« Qu’il développe l’agriculture »


Les denrées alimentaires que nous cultivons chez nous coutent excessivement chères. Une ménagère ne peut pas alimenter une famille de 3 personnes avec 2000fcfa. Au marché, on a quatre tomates à 200fcfa  est ce que c’est normale ça ? Ce que j’attends  du nouveau président de la république du Cameroun, c’est qu’il développe l’agriculture pour que les plus pauvres des camerounais puissent s’alimenter. Et, qu’il crée des emplois pour les jeunes et pour nos enfants. Les exportations sont devenues chères. Nos marchandises ne peuvent plus venir de l’étranger. il y a trop de tracasserie au port, Il faut que cela  baisse.

 

 Adewison (Chauffeur taxi)

 

« Nous voulons l’amélioration de la vie sociale du citoyen »

 

Nous voulons l’amélioration de la vie sociale du citoyen. On a des problèmes au niveau du logement social. Au niveau des  douanes il faut qu’on essaie de régulariser certaines choses car le taux de douane est cher. Que le nouveau président trouve des moyens pour améliorer la condition de vie des citoyens camerounais.

 

Esthelle Abe Eyinga (Etudiante)

 

« Qu’il mette sur pied une meilleure politique d’encadrement des jeunes »

 

Ce que je peux attendre du nouveau président qui sera élu c’est qu’il mette sur pied une meilleure politique d’encadrement des jeunes. Parce que, j’ai l’impression que les jeunes ne sont pas pris en compte dans les décisions qui sont prises. Surtout les étudiants qui semblent délaissés.  Il faut qu’on tienne d’avantage compte d’eux surtout au niveau de la bourse d’excellence. Il faut que l’on tienne d’avantage compte de l’excellence pour remettre ces prix. Au niveau du pouvoir d’achat, on a constaté que le pouvoir d’achat est devenu de plus en plus bas. On aimerait que les mamans s’en sortent quand elles vont faire le marché.

 

Victor  Manga Dissake (gestionnaire)


« Qu’il maintienne la paix et la stabilité »

 

 Nous voulons d’abord un président qui puisse maintenir la paix, la stabilité. En ce qui concerne la mise en place de nos institutions, il faut que sur le plan politique, celles-ci soient créées. A savoir le Senat, les conseils régionaux. Et surtout, il faudrait que la démocratie voie le jour véritablement au Cameroun. Sur le plan économique, nous voulons qu’un accent soit mis sur la promotion de l’emploi des jeunes. Surtout il faut  un effort de gestion et de la bonne gouvernance.

 

 

Charles  Sinkap (Comptable)

 

« Qu’il abolisse toute forme de discrimination »

 

J’attends du nouveau président du Cameroun qu’il assure le bien être de tous les camerounais, qu’il fasse du Cameroun une nation et non un Etat. Qu’il abolisse toute forme de discrimination, le tribalisme, le clanisme. Et qu’il donne la possibilité au Camerounais de jouir pleinement de la richesse nationale.et de ne pas être au solde de l’occident comme l’on fait d’autres présidents. Qu’il développe l’agriculture parce que c’est la mamelle nourricière, et l’industrie aussi. parce que les deux  à savoir ; l’agriculture et l’industrie doivent fonctionner de paire.

 

 

Rassemblées par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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