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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Mtn Elite one:Coton Sport de Garoua conforte sa place de champion

26 Juin 2011, 23:15pm

Publié par Hervé Villard


 


 

 

 Coton_sport.jpgLa cuisante défaite de 5buts contre 2 infligée à scorpion du Mbé hier après midi, a permis au leader du championnat élite one de confirmer sa place.

 

 

 Coton sport de Garoua file tout doucement vers le titre de champion de la Mtn élite One. Cela se sait déjà  au vu du comportement de cette équipe à quelques jours de  la fin de ce championnat.  Mais, sur le plan mathématique, tout est encore possible.  L’écart entre son dauphin Union de Douala et lui n’étant que de sept points après la 22ème journée, on attendait un faux pas de la part de celui qui domine la Mtn élite One depuis quelques années, hier après midi à Garoua, pour relancer la course au titre. C’était sans compter sur la soif  inextinguible des cotonniers du Nord. Sa brillante victoire (5-2), acquise lors du duel fratricide qui l’a opposé à Scorpion de Mbé ce 26 juin 2011,  a  d’avantage conforté sa position de leader de la Mtn élite One. Cette victoire a pareillement  galvanisé les fans, qui  sont désormais assurés  d’un nouveau titre à trois journées de la fin.  Avec 50 points à son actif à l’issue de cette 23ème journée, les chances semblent être désormais du coté  de l’équipe de la Sodecoton. 

Si la position du leader semble déjà acquise par le club du Nord, la bataille pour la deuxième place semble rude entre Astre  et Union de Douala. Les Astres de Douala, tombeur de  Lausanne ce 26 juin 2011 sur un score d’un but à zéro totalise désormais 42 pts,  et Union de Douala 41 points.  Les Nassaras Kamakaî qui menaient pourtant par deux buts à zéro hier au stade omnisports de Bépanda, ont été contraints au partage des points par l’intrépide équipe de renaissance de Ngoumou. Ils sont  revenus au score dans les quinze dernières minutes de la rencontre.

Unisport de Bafang (37pts) et classé 4ème dans ce championnat, semble avoir perdu des plumes dans cette bataille pour la deuxième place.  En déplacement à Tiko, il a été humilié par la modeste équipe de cette ville du Sud-ouest. Score de la partie (o-4). Il sera difficile pour l’équipe du Haut-Nkam encore en lutte pour la deuxième place, de rejoindre ses vis-à-vis que sont Astre et Union. L’écart entre le second et le quatrième étant de 5pts. Objectif pas impossible mais difficile à réaliser, quand on sait que les différents concurrents ne s’avoueront pas vaincu facilement. Comme l’a déclaré le coach  Jules Frédéric Nyongha à la fin de la rencontre d’hier, «Il y a encore 9 points à prendre et ce n’est pas une équation facile ». Comme pour dire que le duel est ouvert.

Au milieu du tableau, Canon de Yaoundé et Panthère de Bagangté confortent leur position. Avec la victoire (2-0) acquis lors du match qui l’a opposé à Université de N’Gaoundéré, le Kpa Kum se classe 6ème derrière la panthère sportive du Ndé  qui reste 5ème , grâce au match nul (0-0) concédé sur ses propres installations face à Sable de Bâtie. Les deux équipes  totalise 34 pts chacune.

 

 La belle affaire de cette 23ème journée de la Mtn élite one  est celle réalisée par Tiko United. Grâce à sa victoire (4-0) face à Unisport de Bafang, il totalise désormais 31 points et est loin de la zone de relégation.

Dans le reste, pas de grand changement. On sait  d’avance que Lausanne de Yaoundé est le premier relégable. On n’attend que les deux dernières journées pour connaitre qui vont  l’accompagner en division inférieure.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

Classement non officiel à l’issue de la 23ème journée

1-Coton sport de Garoua      50pts

2- Astres de Douala               42 pts

3- Union de Douala                4 1 pts

4- Unisport de Bafang            37 pts

5-  Panthère  de Bagangté       34 Pts

6- Canon de Yaoundé              34 pts         

 

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Elections présidentielles 2011: Elecam tracque les électeurs dans les commissariats

24 Juin 2011, 17:20pm

Publié par Hervé Villard

 

 elecamUne équipe mobile des membres de cet organisme sillonne les commissariats de la ville de Douala depuis la semaine dernière. 

 

L’un des objectifs que s’était fixé Elections Cameroun(Elécam) au moment de son installation, était de faire participer d’une manière massive les camerounais aux élections présidentielles de l’année 2011.  Comme pour joindre l’acte à la parole, une équipe mobile  constituée d’un représentant d’Elécam, des membres des parties politiques  disponibles, d’un représentant de l’administration, et d’un représentant de la mairie  sillonne les commissariats de la ville de Douala depuis quelques jours. Objectif, se rapprocher des populations  et permettre à ceux qui ne se sont pas  encore  inscrits sur les listes électorale de le faire.  Ceci afin de  maximiser le nombre d’électeurs inscrits aux prochaines échéances électorales.    

Expérimentée dans l’arrondissement de Douala 5ème la semaine dernière, cette nouvelle approche  sera appliquée dans les commissariats d’autres arrondissements  de la ville les jours avenirs. Selon Ghislain Ngangue, chef service régional de la communication à Elecam, «cette approche porte des fruits .C’est pourquoi nous allons  l’étendre à d’autres  commissariats de la ville. Pour l’instant nous sommes en train de prendre des dispositions avec les commissaires de police pour que cela  se passe bien.» Confie-t-il.  Selon le communicateur régional, cette équipe mobile sillonne depuis une semaine, les commissariats de 12ème à Bonamoussadi,  de 10ème à Ndogbond et du 7ème à Bépanda, de  9h30 à 16h30 de lundi à vendredi.

Profitant de l’affluence qu’il y a dans ces lieux, en raison de  la gratuité de l’établissement des cartes nationales d’identité, ces derniers inscrivent les citoyens retardataires sur des listes électorales. Pour se faire enregistrer, il suffit de présenter à l’équipe mobile en place la carte nationale d’identité ou le récépissé. Selon un responsable, « l’opération est simple et sans  contrainte ».

Plus de 200.000 inscrits.

A la question de savoir si ce moyen d’enregistrement des électeurs ne créera pas un cafouillage lors des retrait des cartes d’électeurs  comme par le passé, Gervais Ngangue préc

ise que  «Tout est mis en jeu pour que cela n’arrive pas. D’ailleurs nous venons d’hériter du programme des nations unies pour le développement(Pnud) d’un logiciel qui nous permettra  de gérer l’ensemble du processus  électoral depuis l’enregistrement sur les listes jusqu’à la publication des résultats du scrutin.»  Selon ce responsable, le système d’information et de gestion cartographique des élections (Sigce) offert par le Pnud, permet l’enregistrement chronologique  des utilisateurs, l’échange des données  entre plusieurs sites, la gestion des circonscriptions électorales à travers la création automatique des bureaux de vote.  En outre, le logiciel ressort de la liste électorale, les doublons et permet le découpage administratif sur la carte et la géolocalisation des bureaux de vote.

En plus de ce logiciel, sur le plan interne, «un travail de toilettage du fichier électoral est en cours ». Nous dit-on. Les responsables de cet organisme  entendent  se rapprocher de l’administration, pour éliminer du fichier électoral  la liste des décédés.  « Avec toutes ses mesures prises, explique Ghislain Ngangue, je pense qu’on se rapprochera au moins de  la perfection bien que,  celui-ci n’appartient qu’à Dieu. 

Pour donner la possibilité à tout le monde de s’inscrire sur ces listes électorales,  Elécam entend faire  du  porte à porte, descendre dans les entreprises et dans les associations.  

 D’ailleurs, en prélude à la journée internationale des veuves célébrée ce 23 juin 2011,  cet organisme a organisé une campagne d’inscription sur les listes électorales dans la communauté de Bonambela pour inscrire les membres de cette communauté. « Nous utilisons toutes les approches qui ne altèrent pas l’image d’Elecam pour sensibiliser et inscrire au maximum les électeurs » Affirme Ghislain Ghislain Ngangue. Pour l’instant plus de 200.000 personnes sont déjà inscrites dans la région du littoral.

 

           

                                                       Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fête de la musique:La 30ème édition ressuscite les anciennes gloires du Makossa

24 Juin 2011, 17:11pm

Publié par Hervé Villard

ekambi_brillant.jpg

 


 

Présents dans les quatre grands podiums  organisés à cette occasion, ils ont permis aux populations venus nombreux de revivre des souvenirs.

 

 

Ils étaient tous debout et chantaient avec eux. Les pas, les rythmes de danse, ils les exécutaient sans d’effort. Il a fallu de peu pour qu’ils les arrachent le micro pendant leurs  différentes prestations scéniques. Car, le désir était grand. Ils connaissaient les chansons par cœur.

« Ya senga elongi » qui signifie vient écouter la bonne musique que je te dédie, « Juventus » d’Axel Muna, « Elongui », « Mussoloki » d’Ekambi Brillant, « alpha et omega » «  kwedi Nde  Biso » de François Misse Ngoh. Tous  ces titres à succès, n’ont pas laissé indifférents les spectateurs. Ils ont mis  en émoi tout le public qui a fait le déplacement du Centre culturel  français Blaise Cendras,  pour vivre en direct le concert musical qui  s’y déroulait.

Sur les notes  voluptueuses des titres à succès de ces célèbres musiciens camerounais, les spectateurs les plus timides ont oublié leur timidité.  Parce que, les pas de danse, les déhanchements des artistes restés, inchangés malgré le poids de l’âge, ont contribué à élevé la température dans cette espace  déjà surchauffé par les prestations de plusieurs autres.  Salve d’applaudissement à profusion, cris de joie et  des youyous se faisaient entendre de toute part.  L’interprétation des titres suscités, par ces artistes qui ont fait la pluie et le beau temps de la musique camerounaise dans le temps, a fait plaisir à cette foule nombreuse qui a fait le déplacement. « Ça c’est de la vrai musique » déclaraient-ils  émus.  C’est par contrainte du programme, et sur les ovations et les « bissé bissé » du public  joyeux et surtout, malgré eux, que ces héros ont quitté le podium non sans exprimé leur satisfaction. « Je suis venu ici par hasard. C’est sur scène que j’ai compris que le public me demandait encore. J’ai fait  du chaud, j’ai donné le meilleur de moi-même et je crois que le public a été satisfait » s’est confié Axel Muna. Pour Ekambi Brillant plus ému «C’est toujours un beau moment de monter sur scène. C’est l’un de mes meilleurs moments. On est là pour la fête de la musique et on fera tout pour que la musique camerounaise triomphe de son art ». Affirme t-il.

 

D’autres stars.

Bien avant la prestation des anciennes gloires du Makossa camerounais « guests stars » de l’évènement, d’autres musiciens  talentueux de la nouvelle génération avaient donné le ton  à l’évènement. Il s’agit du groupe « Tizeu no name crew ». Avec l’interprétation des titres ; « des mots », « Kenengkeneng », ils ont  créé une émotion forte au sein du public. Le trio que constitue « djadjo mensi , JJ Almadi, et Estin-Cœur, qui fait déjà parler d’eux dans le triangle nationale, ont fait danser les fans au rythme du Magambeu, du rap et Makossa. Hobscur, un autre artiste aussi adoré par le public jeune, a fait  transpirer le public par sa prestation. Duc-Z, Baudor, K-rlino Monsieur terror, Logtega  n’étaient pas en reste. 

Deux autres prestations ont par ailleurs retenu particulièrement l’attention du public. Il s’agit du passage de « Wassom’s » ce groupe que constituent deux fillettes de 6 et 8ans aux voix  suaves  et angéliques. Et de Queen  Eteme. L’artiste internationale de nationalité  camerounaise à donner espoir au public avec  son titre phare « Ca va aller » et « Amour pour la vie ».

 

 

Hervé Villard Njiélé.

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Fête de la musique:Des spectacles gratuits à Douala.

20 Juin 2011, 21:53pm

Publié par Hervé Villard


 fete_de_la_musique.gifQuatre  sites  choisis stratégiquement abriteront des spectacles gratuits durant la journée internationale de la musique qui ce célèbre ce jour.

 

Les populations de la ville de Douala vibreront en phase avec la journée internationale de la musique qui se célèbre ce 21 juin. Pour cette 30ème édition, le délégué de la culture pour le littoral, Robert Bendegue a mis les petits plats dans les grands pour que cette journée soit vécue de la même manière par les populations des différents coins de  la capitale économique du Cameroun. Quatre sites choisis d’une manière stratégique  abriteront des concerts géants  et gratuits pendant ce moment important de promotion de la musique.  Pour le Délégué de  la culture pour le littoral à pieux d’œuvre depuis quelques semaines pour préparer cet évènement qu’il veut mémorable, «il faut que toutes les populations de Douala vivent cet évènement en étant dans leurs différents quartiers respectifs. »

En partenariat avec le Centre culturel français Blaise Cendras de Douala, lui aussi très impliqué dans l’organisation et les campagnes de communication  qu’il ya autour de cet évènement, la délégation de la culture pour le littoral veut rendre fameux cette journée. Une plaquette  annonçant cette fête tout en présentant les grands axes de  son déroulement a d’ailleurs été conçue par la délégation de tutelle. Selon les responsables de ce service, «Il faut que tout le monde s’intéresse à cet évènement car la musique est une affaire de tous ». 

Pour y parvenir  les concerts gratuits qui se tiendront  au « stade Marion » à la cité Sic, au « carrefour de Bir » à Village, à « quatre Etages » à Bonabéri et au « Centre culturel français à Akwa » seront animés par des artistes de renom. Tels Ekambi Brillant, Dina Bell Alhadji Toure François Misse Ngoh, Anie Anzouer, Longue Longue, Daniel Bakka’a, Queen Eteme, Nicole  Mara, Benoit Bitton, Papa Zoe, Bantou Pô-si, Joe Mboule pour ne citer que ceux-ci. Bref pour la réussite de cet évènement plus d’une centaine d’artistes ont été invités .Sans compter les groupes de danses traditionnelles et les chorales.

Selon Abraham Nana, animateur culturel au Centre culturel Français Blaise Cendras de Douala,  plus d’une trentaine d’artistes presteront sur le podium qui sera monté à cet endroit. Parmi lesquels, ‘’The wasson’s’’, ‘’Tezeu’’, deux groupes qui ont le vent en poupe ces derniers  temps. 

 Sur le plan de la sécurité, il rassure. «Toutes les mesures sont prises pour que la sécurité règne.» déclare –t-il. Comme innovation pour cette trentième édition, les prestations des artistes seront retransmises en direct sur les chaines de télévision Canal2 international et Spectrum télévision(Stv). Canal2  international diffusera les activités du podium de la cité Sic, tandis que Stv le fera pour celui d’Akwa.

Célébrée sur le plan international sous le thème « La culture musicale ultramarine » ceci pour rendre hommage au territoire d’Outre mer, elle se célèbre au Cameroun sous le thème de «l’influence  des nouvelles technologies dans le développement de la musique.»  Le choix de ce thème selon Robert Bendegue, le délégué régional de la culture pour le Littoral  sied aux réalités environnementales camerounaises. « Nous avons constaté que  les musiciens camerounais ne savent pas faire usage  de cet outil ou du moins qu’ils le font mal » d’où ce thème.

Bien avant les concerts géants et en live qui se déroulent dans la ville ce soir à partir de 16h, deux évènements en rapport avec la célébration de la journée de la musique avaient lieu au Ccf de Douala le 14 et le 16 juin dernier. Il s’agissait d’un atelier de formation sur le montage  d’un dossier de presse pour le premier, et le débat sur le thème de cette journée pour le second. Pour permettre à la musique camerounaise de redorer  son blason terni, Robert Bendegue invite les musiciens à plus de travail.  Car,»la gloire dans la musique s’obtient par rapport au travail. C’est la persévérance qui paye.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Elections présidentielles 2011:Jean jacques Ekindi lance sa campagne

19 Juin 2011, 23:04pm

Publié par Hervé Villard

 

 EkindiIl a présenté  son programme pour l’éducation, au public de Douala le samedi 18 juin 2011. C’était au complexe Joël Ekindi à Deido plage .

 


Redynamiser l’enseignement au Cameroun en mettant à la disposition des apprenants camerounais des établissements  suffisamment équipés  des enseignants  de qualité et une formation de qualité. C’est l’objectif visé par le programme pour l’éducation que Jean Jacques Ekindi, député à l’assemblée nationale et candidat aux élections présidentielles de 2011 a présenté au public de Douala le 18 juin 2011.

 


Devant le parterre de personnalités présentes et les hommes de médias, celui-ci a défendu ce projet qu’il pense pouvoir améliorer non seulement la condition d’enseignement au Cameroun mais aussi, améliorer le niveau de l’apprenant et la condition de l’enseignant.

Après avoir fait le procès du système d’éducatif en cours au Cameroun, "système défaillant qui a contribué à détruire l’éducation, et a favoriser la dégradation du niveau intellectuel des apprenants au Cameroun et des diplômes que l’Etat camerounais délivre, il est temps que l’on  change ce système et qu’on le densifie" affirme le leader du Mouvement Progressiste(MP)."


Pour redynamiser l’enseignement au Cameroun, J.J. Ekindi, entend grâce à son système, construire les écoles et les amphis et doter des lycées et collèges, des laboratoires et équipements devant permettre aux élèves d’avoir une bonne formation. Toujours dans cette rubrique, ilentend diminuer le coût de scolarisation, rehausser le salaire des enseignants en veillant à l’application du statut de l’enseignant fixé par les Etats Généraux de l’éducation de 1995.

 Comme axe phare de ce programme, Jean Jacques Ekindi, entend supprimer le probatoire.


Pour mener à bien cette mission qu’il pense indispensable pour l’atteinte des objectifs du millénaire, le député du mouvement progressiste(MP) entend regrouper l’éducation sous un seul et unique ministère, contrôlant tous les niveaux d’enseignement. Pour l’efficacité de l’éducation, il pense le décentraliser.


Ainsi, les régions doivent gérer les centres universitaires régionaux, les campus et les lycées et collèges. Les collectivités territoriales départementales quant à eux auront la responsabilité des établissements ne comportant que le premier cycle et l’enseignement général technique et professionnel. La gestion des écoles primaires et maternelles reviendra aux communes. 


Selon le programme éducatif, chaque région sera  dotée d’au moins une université et les collectivités territoriales seront responsables du personnel qu’elles recrutent.  Au sujet de l’aide aux collèges privés, le programme prévoit que 9% du budget du ministère de l’éducation leur seront attribués.

 


S’agissant de la valorisation de l’enseignant, en plus de la hausse de leur salaire, ils vont bénéficier d’une formation continue et leurs carrières seront garanties selon leurs performances.  L’école primaire et maternelle seront gratuites dans ce système car financées par les fonds publics.

Pour optimiser le succès  le programme pour l’éducation de J.J.Ekindi  en plus de la construction d’une académie des sciences, d’une académie des arts et lettres d’un lycée d’excellence dans chaque région, entend supprimer le redoublement dans les classes et organiser trois sessions de baccalauréat par an.  Pour la réalisation de ce programme pour l’éducation, JJ Rkindi demande au public de le voter. « Si j’ai votre suffrage, Si j’ai le suffrage de tous les camerounais, ce système entreras en vigueur  dans notre pays » affirme-t-il.

 


Pour le député qui pense que l’éducation est la clé de tous les succès pour un pays,  «apprendre à un enfant est une qualité intrinsèque qu’on lui donne. Car, l’école donne à l’enfant des aptitudes qui permettent à celui-ci d s’adapter au monde de l’emploi s’il le désire ».

 

                                                       Hervé Villard Njiélé. 

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Elections présidentielles 2011:Les militants Rdpc du Wouri appellent à la candidature de Paul Biya

19 Juin 2011, 22:51pm

Publié par Hervé Villard

 

 

biya.jpgIls ont exprimé officiellement leur vœu samedi 18 juin dernier, lors d’un meeting populaire qui s’est tenu au stade annexe omnisport de Bépanda.

 


 Les militants du Rdpc qui ont effectué le déplacement du stade annexe de Bépanda  samedi dernier, se comptaient par milliers. Venus de tous les quatre coins du département du wouri, ils tenaient tous à assister à ce grand meeting organisé par les présidents de sections Rdpc, Ofrdpc , Ojrdpc  de ce département, sous l’égide  de  Françoise Foning, maire de Douala 5ème et  de Thomas Tobbo Eyoum, président de la coordination des actions du Rdpc dans le  département du Wouri,  tous membres du comité centrale.  

Les décorations  faites au lieu de la cérémonie, annonçaient déjà les couleurs de l’évènement. L’effigie du président Paul Biya, et des multiples banderoles portant des messages de soutien, à la candidature de l’homme du 6 novembre 1982 étaient postés dans les quatre coins de ce stade.  Les militants du  Rdpc wouri 1, Wouri 2, Wouri 4, Wouri 5, mobilisés pour la circonstance sont venus témoigner d’une manière officielle et solennelle leur soutient indéfectible au président Paul Biya et, inviter ce dernier à se présenter aux élections présidentielles de 2011. Ce qu’ils ont fait durant les différentes allocutions lues  lors de la cérémonie.

 Des Messages lus par les responsables des différentes communautés du Cameroun présentes dans le département du wouri, en passant par  ceux des présidents des différentes sections Rdpc, Ofrdpc et Ojrdpc, sans oublier  ceux des membres du comité central, les  contenus étaient les mêmes. Tous  faisaient l’éloge du président Paul Biya, président National du Rdpc et président de la république du Cameroun, pour « les différentes actions constructives menées au Cameroun, pour le maintient de la paix, pour les 25000 emplois offerts aux jeunes ». Tout en invitant  l’homme lions à présenter une fois de plus sa candidature aux élections présidentielles de 2011.

 « Nous sommes venus lancer un vibrant appel à Paul Biya afin qu’il accepte de remettre sa candidature aux élections présidentielles de 2011. Paul Biya candidat, Paul Biya président » a déclaré l’Honorable Thomas Tobbo Eyoum durant la cérémonie.

Pendant cette fête qui a mobilisé tout un parterre d’autorités administratives de la région du littoral, parmi lesquelles le représentant du gouverneur de la région du Littoral, le préfet du département du Wouri, le délégué à la communauté urbaine de Douala, la majorité des cadres du Rdpc dans la région du Littoral et le département du wouri étaient Présents. L’honorable Françoise Foning,maire de Douala 5ème l’honorable thomas Tobbo Eyoum, président de la coordination des actions du Rdpc dans le  département du Wouri,  le maire de Douala 1er Lengue Malapat, le député Rdpc du wouri 3 Manga Zang, pour ne citer que ceux-ci. Bref nombreux d’entre eux étaient présents au rendez-vous. Car,  apprend-on «il fallait  unir les voix  pour se faire entendre

Il faut dire que depuis l’avènement de cette échéance électorale importante pour la vie  politique au Cameroun, le président Paul Biya, président du Rdpc ne s’est pas encore manifesté. Il  n’est pas encore établit s’il sera candidat ou non à sa propre succession. Ce qui n’est pas de nature à faire la fierté des militants du parti des flammes. C’est donc pour galvaniser Biya et le motiver à déclarer sa candidature que ce meeting a été organisé.  Surtout en ce moment où, le débat sur son éligibilité ou inéligibilité fait couler beaucoup d’encres et de salives  et fait les choux gras de la presse camerounaise.

La cérémonie d’appel à candidature du président Biya qui s’est tenue au stade annexe de Bépanda samedi dernier, n’est autre chose que le remake du scénario de 2004. On se souvient qu’en cette année là, alors que la candidature de l’homme lions était indécise, un meeting similaire avait été organisé à Douala pour réclamer sa  candidature. Ce qui s’est fait quelques semaines plus tard.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

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Dédicace: Joseph Antoine Bell dévoile son ouvrage au public.

17 Juin 2011, 01:12am

Publié par Hervé Villard

 

 

 bell«Vu de ma cage»,ouvrage de ce légendaire footballeur  camerounais et africain a été officiellement présenté  mercredi 15 juin 2011 au Castel  Hall à Douala.


 

La cérémonie  de présentation officielle de « Vue de Ma cage » de Joseph Antoine Bell, était  à l’image de son auteur et surtout de son talent de footballeur. Car, elle a rassemblé un parterre important de personnalités.  Les autorités administratives, les présidents de clubs, les entraineurs de football,  les footballeurs, les journalistes, ses fans, ses amis et connaissances ont effectué, le déplacement du Castel Hall, pour témoigner de l’effectivité de  cet évènement. 

 


Il était question pour eux non seulement de revoir ce célèbre gardien but des Lions indomptables du Cameroun qui a  tant marqué l’histoire du football nationale, continentale et mondiale, mais aussi    de découvrir le chef d’œuvre que cet homme  énigmatique vient de commettre. «J’ai connu Joseph Antoine Bell le célèbre gardien de but, J’ai connu Joseph Antoine Bell  le consultant à Rfi. Aujourd’hui, je suis venu découvrir Joseph Antoine Bell l’écrivain que je ne connaissais pas encore.» Déclare très ému Joseph M rencontré au Castel Hall, le jour de la dédicace.

 


A l’entrée de la somptueuse salle des photos de l’ancien international camerounais étaient postées sur les deux murs, question de permettre à ceux qui n’ont pas connu les moments de gloire du talentueux gardien de buts, de revisiter son parcours footballistique et les différents clubs dans lesquels il a évolué. Une vidéo présentant les grands moments de sa vie professionnelle  et des témoignages vivants  a été pareillement été diffusée durant  cette cérémonie.

 


S’agissant de l’ouvrage  proprement dit, Joseph Antoine Bell déclare avoir mis du temps pour le publié  et ce malgré toutes les demandes et pressions, parce qu’il voulait que l’ouvrage se vende par lui-même. «Il ne fallait pas que  ce soit une exploitation des lions indomptables, ni du public chauvins acquis à ma cause quand j’évoluais à Marseille ou dans d’autres clubs. Je voulais que mon livre se vende à sa juste mesure,  qu’il soit vendable par lui-même. »

 


Au niveau du contenu, J.A.Bell précise que « Ce n’est pas surtout un livre de football, c’est un livre de vie ». Préfacé par Gaston Kelman,  le célèbre écrivain Camerounais et auteur du best Sellers  « je suis Noir et je n’aime pas le manioc » présent à la cérémonie dédicace, l’ouvrage de 217pages est une œuvre auto biographique d’un homme, d’un footballeur qui narre sa vie et sa carrière professionnelle et les turpitudes connues. Edité par Les éditions du Schabel dont Hamman Mana,le directeur de publication du quotidien  Le jour est le responsable,  « Vu de ma cage est un ouvrage écrit  treize année après la fin d’une  carrière professionnelle palpitante d’un footballeur talentueux.

                      


                                                              Hervé Villard Njiélé.

 

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Transport urbain: La perception des taxes automobiles pénalise les usagers .

17 Juin 2011, 01:06am

Publié par Hervé Villard


 taxi2

 

La carence des taxis et la hausse des prix de transport par certains transporteurs véreux  à l’origine de leur malaise.

 

 Le paiement des taxes automobiles exigibles par le ministère des transports, la  communauté urbaine et les mairies n’ont pas fait uniquement du bien pendant la période de contrôle mixte en vigueur dans la ville de Douala.  Depuis deux semaines, les usagers de la ville ont eu de la peine à se mouvoir.  Le nombre de taxis s’étant réduit considérablement suite au contrôle inopiné  des pièces exigibles en cours,  à savoir ; carte grise, vignette, carte bleu, assurance, stationnement, impôt libératoire, visite technique, licence de transport, pour ne citer que ceux là, il était difficile pour ces derniers de se déplacer rapidement.

Il fallait attendre  une demi heure voire plus,  à un carrefour,pour emprunter un taxi.  Ce qui a pénalisé bon nombre d’entre eux. «Mon patron m’a servi une demande d’explication hier, parce que j’étais arrivé en retard. Je n’avais avait pas assisté à la réunion de direction qu’on organise tous les lundis à mon lieu de service. » Se plaint Amelie Nkono, secrétaire de direction  dans une entreprise de la place. Rencontrée au carrefour Ange Rafael, un point d’arrêt de taxi de la ville de Douala, le 13 juin dernier à 8h, elle était très   irritée. Car était encore en retard ce jour  là. «Le travail débute dans mon lieu de service à 8h il est déjà 9h et je ne suis pas encore au bureau, c’est sûr que mon patron va me servir un blâme.» Craint-elle. Comme Amelie N, martin Kameni, comptable dans une société à Bonanjo est dans la  même situation. «J’attends le taxi depuis près d’une heure sans suite. J’ai un rendez-vous important et je suis certains de ne pas pouvoir l’honorer à cette allure. Les taxis se font rares et les motos ne vont pas à Bonanjo.» Précise-t-il.  Dans ce carrefour, les voitures circulent à peine, la chaussée étant obstruée par ces nombreux passagers qui attendent les taxis.

Autre fait à signaler pendant cette période, c’est la hausse des prix de taxi. Pour se rendre à Bonanjo et Bonapriso à partir de  Ndokotti ou Ange Raphaël, il fallait débourser  300 franc Cfa.  Le même tarif était valable pour ceux qui se rendaient à Bonabéri apprend-on.

Une situation qui n’était pas de nature à faire plaisir aux passagers, qui connaissent déjà une situation économiques difficiles. «Quand les conducteurs de taxi nous demandent de payer 300f Cfa pour Bonanjo, une distance qui coute habituellement  200f ils pensent qu’on ramasse l’argent par terre ? Les temps sont dures » se plaint Thérèse Engang une passagère.  «Il ne faut pas qu’il exagère, trop c’est trop » râle-t-elle.   Pour Jules, un peu plus raisonnable, l’occasion fait le larron. «Quand la demande est forte, les prix doivent automatiquement augmentés, c’est une loi économique. Je n’apprécie pas   certes l’attitude des conducteurs de taxi mais, j’essaie plutôt de les comprendre. Et puis chacun est libre de payer ou non la somme demandée car, il y va de son intérêt.».   

Les contrôles des taxes automobiles appuyées par la fédération des syndicats des transports terrestres (Fesetracam) a permis de expulser de la circulation les conducteurs véreux non réglementaires. Même  si l’action a pénalisé les passagers, l’action est à encouragée car cela a permis de déniché les délinquants. «Ceux qui étaient en règle ont bien travaillé pendant cette période. Leur recette a doublé voire triplé et les malins ont perdu » Précise  Samuel Fotue, président du syndicat professionnel des taximen du Cameroun(SYNPROTAXCAM). « C’est une action à encourager » Ajoute-t-il. Les véhicules saisis ont été conduits à la fourrière. Et pour les récupérer, il fallait payer les taxes exigées et une amende de 25000fcfa.


Hervé Villard Njiélé.

 

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Bavure policière:Nyem Popoli tabassé par la police.

14 Juin 2011, 23:00pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

La bouche enPopoli1flée, la lèvre supérieure fendue, son œil gauche poché est tout rouge et larmoyant. Celui-ci voit à peine. Sa tête porte de nombreuses contusions. Habillé d’un Jeans bleu et d’un pull over bleu aux manches noires, il doit se rendre chez un ophtalmologue. «J’ai reçu des coups de cross sur la tête » précise-t-il en pointant du doigt l’une de ces contusions sur sa tête. Encore sous le choc de cette bastonnade il gémit presqu’à tout moment. «Tout le corps fait mal » déclare-t-il.

 

Malgré toute la douleur qui le tenail le, le téméraire directeur de publication outrepasse les décisions du médecin qui lui recommande du repos, pour narrer aux nombreux confrères qui arrivent ce qu’il s’est passé.

 

Libération à 5h30mn


«J’ai été molesté le   soir du 10 juin dernier à Saint Thomas à Logbaba aux environs de 22heures par les éléments du groupement mobile d’intervention (Gmi) et ceux du commissariat du 11ème arrondissement qui patrouillaient. J’étais avec Joseph Mappé, l’infographe, qui devait m’aider pour le montage de mon journal, mon monteur étant indisponible. On discutait autour d’un pot quand la police est arrivée. Après avoir extorqué 3000Fcfa au gérant de ce débit de boisson, elle a demandé au propriétaire de fermer. Elle est sortie après pour vérifier les cartes nationales d’identités des consommateurs assis à l’extérieur. » Poursuit-il «A notre table, nous nous sommes tous présentés sauf une jeune fille. Elle n’avait pas de  carte. Mais, elle s’est proposé d’aller la chercher à son domicile situé non loin du bar. Les policiers n’ont voulu rien entendre et l’ont brutalisée. En le faisant, ils ont arrosé nos vêtements de bières. Quand j’ai essayé de les moraliser, l’un d’entre eux m’a asséné un coup à l’œil, l’autre à la bouche, tous ce sont mis à me tabasser. Ils m’ont copieusement bastonné et m’ont transporté au commissariat du 11ème arrondissement où j’ai été mis en cellule. Mon confrère Joseph Mappé qui a voulu s’interposer a reçu un coup dans l’entrejambe ». Raconte le directeur de publication.

 

C’est l’alerte donné par Joseph Mappe, resté sur les lieux de l’incident qui a facilité la libération de Popoli aux environs de 5h30m. «C’est autour de minuit que je reçois le coup de fil de Joseph Mappe m’informant de cet incident malheureux. J’ai immédiatement appelé Dovan (le rédacteur en chef, Ndlr) et nous sommes allés à Logbaba.

 

Là-bas, on nous a empêchés de renco ntrer le commissaire et de voir nôtre patron. C’est sous la pression de Michel Michaut Moussala qui a appelé le commissaire centrale n°2 que Popoli a été libéré et conduit au centre hospitalier aux environs.de 6h.Il était dans un état critique et saignait partout. » Affirme El Pâcho, un de ses employés.

 

Soins intensifs

 

Là-bas, il a été placé sous soins intensifs. Le délégué régional à la sûreté nationale s’est rendu à son chevet pour s’enquérir de la situation de même que d’autres responsab les de la sécurité dans la ville de Douala. Ils ont déclaré que les actes posés par ces policiers sont des actes d’égarement qui n’engagent aucunement le corps de la police.

 

 

A la direction de Le Popoli sise à Bali, l’ambiance est morose. Tous les employés sont abattus par cette triste nouvelle. Ils préparent difficilement l’édition du Popoli de ce jour. «La concentration n’y est pas. Nous sommes tous abattus par cette nouvelle ». Affirme El Pâcho. Tous regrettent l’absence du Dp au sein de la rédaction. «L’incident nous a pris de court. Quand on sait que Popoli à lui seul réalise trois des douze pages du journal, il faut reconnaitre que le préjudice est énorme. Car, il va falloir gérer ces trois pages ce qui n’est pas facile. Cet incident nous coute trop cher. »Regrette Dovan Bogning.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé.

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Enseignement secondaire:Un collège scientifique pour jeunes filles dans la ville de Douala

14 Juin 2011, 21:05pm

Publié par Hervé Villard

 

Un collège scientifique pour jeunes filles dans la ville de Douala

 

Créé par  la fondation Rubisadt, une Ong à caractère social de la ville Douala, le dit collège ouvrira ses portes à la rentrée scolaire prochaine.

 

 

Mieux former les jeunes filles de la ville de Douala en  leur donnant une éducation de qualité, c’est l’objectif que vise l’institut Rubisadt, un collège privé d’enseignement secondaire qui ouvrira ses portes dans la capitale économique du Cameroun en septembre prochain.  Différent des autres écoles  par le fait qu’elle encadre uniquement des jeunes filles, l’ong fondatrice de cet institut entend également densifier les enseignements dispensés dans ce nouveau collège en permettant aux élèves d’allier la théorie à la pratique.

 

 Pour la réussite  de cette mission, en plus de mettre à la disposition des élèves un laboratoires d’analyses et d’expérimentation où tous les travaux dirigés et travaux pratiques seront effectués, question de permettre aux élèves de mieux assimiler les cours et d’être aptes sur le plan pratique, l’institut  se propose d’organiser des tutorats pour permettre aux élèves qui n’ont pas assimilé les cours pendant les heures normales de rattraper le retard accusé.

 La formation de la personnalité étend un aspect important dans la réussite individuelle, l’institut Rubisadt se donne pour mission, d’encadrer spirituellement des élèves en  organisant des activités post et péri scolaires qui contribueront à bâtir l’élève et à permettre à celui-ci de s’épanouir dans la vie scolaire, la vie en société et partout ailleurs où il se trouve.

Les élèves seront par exemple former sur des techniques de prise de la parole en public, les techniques de brainstorming pour ne citer que ceux-là. Bref Ils  seront  édifiés sur les valeurs éthiques et recevront des vraies valeurs  civiques et citoyennes.

Pour la première année de lancement, seul la classe de 6ème sera opérationnelle. Deux salles de classes seront aménagées pour accueillir les élèves. Selon   Jacques Eckwedi, le vice président de la fondation Rubidsadt, les effectifs sont limités. «Nous aurons 25 élèves par classe, donc 50 pour les deux classes de 6ème ». précise-t-il.  Un effectif qui selon Dikoume Mbondjo facilite le suivie des élèves et l’atteinte des résultats prévus. «Avec les effectifs réduits, c’est plus facile de s’occuper minutieusement de chaque élèves et de prendre soins de lui. Quand l’effectif est pléthorique, les cours sont bâclés comme dans plusieurs de nos écoles. Or nous voulons de la qualité et cela ne  passe que par le suivi de chaque élève. » Précise-t-il.

Au chapitre des recrutements qui s’annoncent complexe au vu du nombre d’élèves à retenir,  trois concours sont organisés au siège de cette institution sise à Bali.  A savoir ; le 1er  et 29  juillet  pour les deux premiers et un dernier le 26 aout 2011.

 Pour permettre aux uns et aux autres d’avoir une idée sur la qualité de la formation qu’il y’ aura dans ce collège, les responsables de la fondation Rubisadt organise un camp d’excellence scientifique, ayant pour but d’amener les élèves à mieux comprendre et à aimer les matières scientifiques qui se déroule du 27 juin au 25 juillet prochain.


 

                                                                              Hervé Villard Njiélé

 

 

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