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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Coupe du Cameroun; Avenir de Bertoua qualifié pour les quart-finales.

29 Mai 2011, 22:52pm

Publié par hervy


 

Avenir de Bertoua qualifié pour les quart-finales.

 

Le club de la région  de l’Est  a arraché son ticket de qualification grâce au  match nul réalisé hier à Douala.

 

 C’est tout joyeux que les nombreux supporters d’Avenir de Bertoua, le club du chef lieu de la région de l’Est  Cameroun, ont quitté le stade omnisport de Bépanda à Douala. Venus nombreux, supporter l’équipe qui fait rêver toute la région de l’Est,  depuis qu’elle s’est qualifiée pour les 16èmes de final de la coupe du Cameroun, ils n’ont pas dissimulé leur satisfaction. « Nous sommes très contents et nous sommes sûrs que notre équipe ira jusqu’en finale de la coupe du Cameroun.»  ont-ils  affirmé à la sortie du stade.  Très contents de cette rencontre qui s’est soldée par un score vierge de zéro but partout, ils ont tenu à remercier personnellement les joueurs en leur serrant la main.


Avantage


 

Ayant pris un large avantage sur leur adversaire du jour au match aller à Bertoua, grâce à une victoire de trois but à zéro, Avenir de Bertoua  n’avaient pour seul et unique mission  que de préserver cette avance. Chose qui a été faite grâce à ce match nul réalisé hier après midi à Douala. C’est sur un nuage, qu’ils ont quitté l’antre de Bépanda  tout en souhaitant que la suite de la compétition leur soit favorable. « Je suis satisfait de la rencontre et plus particulièrement de notre qualification parce que, cela fait plus de quarante ans qu’un club de Bertoua n’avait atteint ce niveau dans cette compétition. Nous sommes fiers de nous et nous promettons bien travailler pour aller le plus  loin possible. » A assuré Emmanuel Edjenguele Ntone, Libéro de la formation d’Avenir de Bertoua.

Pour ce joueur qui a causé de sérieux problèmes aux attaquants de jeunesse de Bonamoussadi pendant la rencontre, le secret de leur qualification n’est autre que « le respect des consignes du coach, le travail, la confiance et l’amitié qui existe entre  ses coéquipiers et lui ».

 

 

Déception

 

Orcelle Nkuigna, coach de jeunesse de Bonamoussadi qui croyait renverser la tendance hier après midi, a terriblement été déçu.  Ces poulains n’ont pas respecté les consignes données. Ils  ont brillé par leur manque de lucidité et par un manque d’engagement. «C’est vrai que les trois buts encaissés au match aller à Bertoua ont pesé lourds. Mais, il faut noter que les consignes données n’ont  pas été respectées et que les attaquants ont pêché par leur manque de lucidité », a déclaré le coach.

 Malgré cette élimination de la coupe du Cameroun, Orcelle Nkuigna tient à remercier ses joueurs pour le travail abattu. « Ça n’a pas été facile pour moi et pour les joueurs. Je tiens à les féliciter pour le travail abattu. Pour une équipe comme la notre (qui évolue en D2 régional), c’est un record à apprécier. Je dis encore Bravo au gars pour ce parcours. »

 

Pour la poigné de supporter qui ont fait le déplacement du stade omnisport de Bépanda, cette rencontre n’a pas tenu son pari.

Venus voir la revenge de l’équipe de jeunesse de Bonamoussadi, ils sont restés sur leur soif.  Les poulains d’Orcelle Nkuigna qui les ont donnés satisfaction depuis le début des qualifications de cette coupe n’ont pas renversé la tendance comme d’habitude. 

Engloutis par le système de jeu mis sur pied par le coach d’Avenir, ils  sont restés timorés durant  toute la rencontre et n’ont pas inscrit  le moindre but.  Les multiples occasions  qu’ils ont eu ont été mal négociées. C’est ainsi qu’ils ont  fini le match sans réellement fait peur à l’adverse ni gratifier les spectateurs d’une belle action de jeu.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Education:Les écoles françaises promeuvent la culture à Douala.

26 Mai 2011, 23:37pm

Publié par hervy

 

Célébrées sur thème « Pass-sport culturel », les journées d’échanges culturelles qui ont eu lieu à Douala du 25 au 26 mai 2011 ont permis aux élèves de ces établissements d’enrichir leur connaissances.

 

L’école primaire Dominique Savio de Bonapriso a connu une ambiance toute particulière ce 25 et 26 mai 2011. Et pour cause, elle a accueilli dans l’enceinte de son établissement, les élèves de cinq autres établissements scolaires en plus de la sienne. Regroupées à l’occasion de la célébration de la journée des écoles françaises, -un évènement qui permet aux enfants de se connaitre mutuellement, d’apprendre à s’aimer, à se supporter bref à cultiver les valeurs humanitaires,-les deux jours d’intenses activités ont permis aux enfants de bien s’amuser tout en améliorant leurs connaissances.

Les près de deux cent enfants que la cérémonie à rassemblé ont passé des moments intenses pleins de joie.  Cheick élève en classe de cm2 n’est pas près d’oublier ce qui s’est passé. «J’ai trouvé tout ce qui a été organisé très bien. Mon équipe baptisé Yorobo est sortie  17ème (sur les 20 groupes d’enfants constitués pour les jeux) mais je suis content parce que je me suis bien amusé » affirme-t-il.

Pour occuper les enfants pendant ces deux jours d’intenses activités, plusieurs jeux ont été organisés. Les enfants répartis par groupes se sont  affrontés dans les disciplines comme : la course de relaie, le saut en hauteur, le saut en longueur, le lancé de bois, le pingpong et le quiz. Bien qu’ayant revêtue une forme de compétition inter scolaire, s’en était pas une. Car, les groupes étaient constitués des élèves provenant des différentes écoles présentes. Au niveau de la représentativité ; six écoles françaises étaient présentes : A savoir, l’école Henry Dumont de Douala, Le groupe scolaire la Sonara de Limbe, le groupe scolaire Alluda d’Edéa, l’école  La gaieté de Yaoundé, L’école Dominique Savino primaire de Douala, et Le groupe scolaire  Les Flamboyants de Yaoundé.

A la fin de cette compétition, le groupe Zangalewa s’est démarqué en gravissant la plus haute marche du podium. Ceci à la satisfaction des écoliers constituant le groupe. Les encadreurs qui ont suivi avec attention le déroulement des activités n’ont pas pu dissimuler leur émotion.  « C’était un rendez-vous culturel  et sportif important et très enrichissant. Les enfants ont beaucoup gagné. Si on pouvait l’organiser pour les écoles camerounaises ce serait une bonne chose. » Affirme Julienne Nkontchou fondatrice du groupe scolaire la gaieté.

 Pour Olivier Rivière, directeur du groupe scolaire  Les flamboyant et membre d’organisation de ces journées, l’objectif a été atteint.  «A voir la joie et l’enthousiasme des enfants, je dirai que l’objectif a été atteint. Le projet a été bien reçu par les responsables des écoles. C’est un aboutissement car, à la fin d’un événement comme celui-ci, on ne peut être que fier. » Les trophées ont été remis au membre du groupe vainqueur, de même que les tee-shirts. Tous les participants ont eu droit à un diplôme de participation.

 

                                          Hervé Villard Njiélé.

 

 

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20 mai 2011:Le CARJM invite les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales

22 Mai 2011, 22:17pm

Publié par hervy

 

A travers une conférence organisée à son siège le 20 mai dernier, les responsables de ce mouvement des jeunes ont instruit les invités sur l’importance des élections dans un pays.

 

 

Enjeux électorale et la question du développement en Afrique : Cas du Cameroun. C’est le thème de la conférence que le Cercle d’animation et de Réflexion des jeunes de Makepe (CARJM°) a organisé en son siège le 20 mai 2011.Prévue à 15 h 30, c’est avec une heure de retard que cette conférence a effectivement commencé. Animée par un panel constitué de Lucas Ayé, économiste mathématicien et économètre et de M.Atangana, panafricaniste et doctorant en droit public et science politique à l’université de Douala, il était question de démystifier les élections et le processus électoral et surtout de faire ressortir l’ importance que ce mode de suffrage peut avoir pour un pays comme le Cameroun.

 

 

 Prenant la parole en premier M atangana a préalablement défini ce que c’est que les élections. On a pu apprendre d’une manière plus simple que, c’est un mode de désignation des gouvernants dans les pays républicains. Et, ce mode donne la latitude à tout citoyen dont le vote est indispensable pour la construction du pays  en question de le faire librement. Car, la construction de la nation interpelle tous les citoyens sans distinction de sexe.

 

 

Pour jouer ce rôle citoyen, précise le paneliste, le préalable est de s’inscrire sur les listes électorales.  Pour M Atangana, participer aux élections est important pour quatre raisons au moins. Elle permet de défendre notre existence et surtout de l’assumer. On doit participer aux élections parce qu’on a un seul pays ; la participation aux élections est une contribution à la défense de notre pays et de l’intégrité nationale. Et enfin participer aux élections  c’est aussi s’assurer que le pays s’occupe de nous.

 

 

Pour l’économiste Lucas Ayé, qui s’intéressait  aux rapports existant  entre les élections et le développement dans un pays, il a constaté que les élections et leur organisation sont à l’origine du sous développement de certains pays africains. Prenant l’exemple de la Côte d’Ivoire victime d’un conflit post électorale, il a montré comment celui-ci a contribué à ruiner le pays. Des centaines de personnes ont été assassinés, l’économie au ralentie pendant toute cette période ; ce qui n’est pas de nature à contribuer au développement.

 

Partant également du fait que ce sont les dirigeants choisis qui décident de la marche du pays et par conséquent de la politique de développement à appliquer, il a estimé que la participation aux élections est capitale pour tous. Car le vote peut être un châtiment pour des dirigeants qui ne font pas bien leur devoir.

 

A la question de savoir si  voter était encore important dans un pays comme le Cameroun, où le processus électoral est truqué et l’organe responsables de la supervision contesté ? M Atangana qui a d’ailleurs bénéficié d’une formation sur le processus électoral a rappelé à l’auditoire présent que le vote est un processus long qu’il faut suivre jusqu’à la fin.  Qu’Il ne suffit pas de jeter le bulletin dans l’urne, pour dire qu’on a voté. Mais, il faut aussi s’assurer après que, les bulletins ont été bien comptés, que les procès verbaux sont identiques, et que les règles régissant les élections ont scrupuleusement été respectées. Il faut également être près à recourir aux instances indiquées par la loi quand des erreurs électorales sont constatées. Bref, il faut être prêt à défendre son vote.

Après ces rappels, il a répondu par la affirmative, tout en expliquant que c’est parce que les citoyens camerounais ne sont pas suffisamment informés qu’ils pensent que voter dans ce pays est inutile.

 

Organisée à l’occasion de la 37ème édition de la  fête de l’unité nationale, qui s’est célébrée sous  le thème « armée camerounaise, creuset de l’unité nationale, socle des institutions stables et démocratiques, garant du développement socio-économique. », cette conférence vient mettre fin à une semaine d’activités qui a débuté par une séance d’investissement humain  dans ce quartier le 15 mai 2011.

 

Hervé Villard Njiélé

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20 mai 2011:Des Chaussures aux talons cassés défilent à Douala

22 Mai 2011, 21:32pm

Publié par hervy

 

L’une des curiosités du défilé du 20 mai à Douala  a été  le passage des défilants avec des chaussures aux talons cassés. Alors que l’on croyait que la scène ne se reproduirait plus après ce qui s’est passé l’an dernier (une défilante avait eu un déboitement de la cheville pendant le défilé). Une enseignante de surcroit s’est illustrée négativement.

 

Pendant la parade des établissements et plus particulièrement lors du passage du collège Saint Esprit pourtant très bien habillé, cette enseignante à eu de la peine à parcourir les deux cent mètres de marche prévus à cet effet. Ne pouvant sortir des rangs ni enlever sa chaussure elle a perturbé l’harmonie qui y avait dans ce groupe, décidé à remporté le prix réservé aux établissements qui se sont distingués durant le défilé. En lieu et place des pas cette dernière à passer le temps à traîner le pied pendant la parade. Elle ne respectait plus aucun rythme ni cadence.

 

Cette situation qui a donné un goût amer à cette fête, à sidérer Junior Kaparan, journaliste à Stv. Selon lui pour éviter que de tel acte se reproduise et perturbe l’harmonie une fête d’une aussi haute facture, il faudrait que de tel acte soit sanctionné par l’administration et  les responsables d’établissements.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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20: mai 2011: le reporter de Hervevillard-over-blog.com sequestré par les agents du services des renseignements généraux

22 Mai 2011, 21:11pm

Publié par hervy

N’eût été l’intervention  énergique des militants du Social Democratic  Front,(Sdf), Hervé Villard   pour le blog hervevillard.over -blog.com  aurait terminé la fête de la réunification dans on ne sait quel geôle de la capitale économique du Cameroun.

Pendant  qu’il prenait les images de l’altercation qu’il y a eu entre les forces de l’ordre et les militants du  parti de la balance le 20 mai  à la place de l’Udeac, il  a été froissé  par un agent des renseignements généraux  non identifié. où.  Après avoir arraché l’appareil photo du reporter  l'agent en question l’a sommé de le suivre.

 heureusement pour lui, un responsable du parti de la balance, qui a vécu la scène, s’est immédiatement interposé.  C’est Après  de longues disputes  qui ont attiré l’attention des militants du Sdf venus à la rescousse que le reporter sera relâché et son appareil rendu.  Bernard Tchami venu en alerte après information à eu de la peine à retrouver la tribune des journalistes après la fin de l’incident. Il a fallu qu’il se laisse fouiller  par les éléments  des  forces de l’ordre qui avaient érigé une barrière de sécuriter  à cet endroit pour finalement regagner la tribune des reporters.

                                                                   Herve Villard Njiélé

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20 mai 2011: Les militants des partis politiques de l’opposition soumis à la fouille.

22 Mai 2011, 20:58pm

Publié par hervy

  

Après l’altercation qu’il y a eu entre les forces de l’ordre et les militants du sdf, les militants des autres partis politiques qui participaient au défilé étaient soumis à une fouille systématique. Les hommes les comme les femmes étaient soumis à cet acte qualifié « d’ignoble » par les spectateurs venus nombreux à ce défilé.  Il était question  pour les éléments des forces de l’ordre de s’assurer que les militants n’ont pas de tracts dissimulés sur eux.

Les poches de kabas,  des pantalons et chemises des militants étaient soigneusement fouillées par les bidasses rompus à la tâche.  Tous ceux qui portaient des sacs à main ou à dos étaient tout simplement  sortis des rangs sans une autre explication. Une attitude qui   a surpris les militants suscité le courroux de ces derniers plusieurs. «Je ne  sais pas pourquoi on m’a sorti des rang. Je n’ai rien fait et je n’ai rien à cacher dans  mon sac » affirme un militant  expulsé des rangs par les forces de l’ordre, en présentant sa sacoche qui contient  ses portables et quelques pièces de monnaie.  Celui-très courroucé de ne pas participer au défilé n’a pas digéré sa colère. « Ces gens là se prennent pour qui ? On n’est venu les voir ici ? On n’est  plus libre de défilé dans son pays ? » a- fulminé le militant avant d’ajouter : « ça va finir un jour ».  Comme lui, plusieurs autres personnes y compris des mamans  ont subi le même sors

                                                  Hervé Villard Njiélé

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20 mai 2011:Le sdf interdit de défiler à Douala

22 Mai 2011, 20:36pm

Publié par hervy

 

 

 Une banderole réclamant l’organisation des élections libres et transparentes au centre de cette décision des autorités administratives de la ville de Douala.

 

 

Les nombreuses personnes qui se sont déplacées pour la place de l’Udeac le 20 mai 2011 à Douala, pour vivre en direct le défilé marquant la célébration de la 37ème édition de la fête nationale de la réunification du Cameroun ont été désagréablement  surpris de ne pas voir la parade du Sdf, premier parti politique d’opposition au Cameroun.

 

 

 

Pour cause, le parti de Ni John Fru Ndi à littéralement été bloqué lors de son passage par un escadron des forces de l’ordre constitué d’une patrouille mixte. Policiers anti émeutes, les éléments de la gendarmerie nationale et ceux du bataillon d’intervention rapide (Bir) ont formé un mur infranchissable devant les militants de ce parti, les empêchant ainsi de participer au défilé. Chaque mouvement des militants du sdf était contrôlé et surtout stoppé par ce mur des forces de l’ordre qui se mouvait en fonction des déplacements qu’effectuaient des militants du Social Democratic Front (SDF).

 

 

 Une situation qui a occasionné une vive dispute entre les responsables du Sdf de la ville de Douala parmi lesquelles : l’honorable Jean Michel Nintcheu, député Sdf de la zone Wouri 3, Jean Robert Wafo, communicateur régional du Sdf dans le littoral, d’autres membres influents de ce parti et les forces de l’ordre.

Cet incident a notamment perturbé le déroulement du défilé pendant plus d’une demi –heure créant ainsi la colère des membres du parti de la balance qui voulait  participer au défilé nationale.

 

 

Après moult explications et négociations, les deux parties n’ayant pas pu trouver un accord, les militants et les responsables de ce parti ont quitté les lieux en défilant en sens contraire.

Diviser en deux groupes, les militants ont quitté le défilé en chantant. Pendant que le 1er groupe remontait par l’axe qui va de la place de l’Udéac au « carrefour des fleurs », le second groupe lui, a fait le chemin inverse en passant par l’hôtel le Méridien. C’est au Carrefour mobile Bonakamouang que ces militants du social democratic front ont achevé leur défilé. Non sans exprimer leur mécontentement. « Ma déception est totale. Car nous constatons tout simplement que le président de la république est dictateur. » a affirmé un militant. 

 

 

 Pour un autre très prétentieux, cet acte des autorités est la preuve qu’ils craignent. Le Sdf « On est fier parce que les militants du Sdf ont influencé le gouverneur. Pour moi c’est une victoire » déclare –t-il.

 

 

 La banderole à problème

Au centre de cet épineux problème qui a paralysé le défilé du 20 mai  pendant plus d’une demi -heure à Douala, une banderole du sdf réclamant la suppression d’Elecam et l’organisation des élections libre et transparentes au Cameroun. Sur ladite banderole blanche d’environ sept mètres de long était marqué l’écrito suivant  « Non à Elecam le SDF est pour  des élections libres transparentes ». Les forces de l’ordre qui ont bloqué les militants du Sdf disent respecter la décision du gouverneur de la région du littoral Fai Yengo Francis.

 

 

Selon cette décision prise quelques jours avant le défilé par le gouverneur de la région du littoral, il était interdit aux partis politique de défiler avec des messages.  Mesure que le Sdf selon les autorités a violée. Bien qu’ayant décidé de mettre de coté la banderole et d’accomplir comme le reste des militants des autres partis politiques leur devoir civique, les militants du sdf seront à nouveau interdits de participer au défilé. Ils seront sommés de se laisser fouiller. Chose que le député Nintcheu  n’a pas apprécié.  « Ces messieurs nous ont imposé une fouille au corps  comme si nous entrions dans une zone sensible. Nous avons alors décidé que cela ne valait pas la peine  et nous nous sommes retirés» affirme le député courroucé. Il s’est saisi de cette occasion pour tancer les autorités camerounaises en place : « Nous avons été interdit de défiler pour une affaire de banderole.  Nous constatons que le pouvoir de Biya est devenu fébrile. Nous ne comprenons pas pourquoi ils nous ont empêchés de défiler. Et en plus, notre message n’avait rien de tendancieux ou de provocateur. Nous ne voyons pas en quoi ce message était plus provocateur que ces messages et encenseurs que brandissaient les militants du Rdpc. » Fustige-t-il.

 

                                                                                                          Herve Villard Njiélé

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Culture:Les jeunes Bana préparent les colonies de vacance.

19 Mai 2011, 01:04am

Publié par hervy


La première réunion préparatoire de cet événement s’est déroulée le 7 mai 2011 au siège de l’association des jeunes élèves et étudiants Bana (AJEEB) de la cité Cicam à Douala.


 


Réfléchir sur les innovations à apporter aux colonies de vacances qui se tiendront à Bana (arrondissement du  Haut-Nkam)  du  1er au 15 août 2011, tabler sur les activités qui meubleront le programme d’activité durant ses deux semaines d’études et de détentes. Voilà résumer d’une manières succincte  les objectifs visés par  la réunion extraordinaire des présidents des associations  des jeunes Bana  du Cameroun qui s’est tenue  au siège de l’AJEEB de le Cité-Cicam le 7 mai dernier.

Durant  cette réunion extraordinaire, l’ordre du jour a porté sur le plan d’action des colonies de l’année 2011. Il était question de  rompre avec la monotonie des éditions précédentes  et bâtir un plan d’action  solide comportant des  innovations pour rénover l’événement.



Suite au  débat houleux qui a eu lieu durant cette séance, les activités suivantes  devant faire partie du programme des les colonies de vacances ont été arrêtées.

 

Au chapitre du nettoyage général, les investissements humains dans les édifices publics, les lieux administratifs, le nettoyage des châteaux d’eau, auront une place importante dans  le chronogramme des activités.  Les jeunes visiteront pareillement les centres de santé de l’arrondissement de Bana ; à savoir Bakassa, Bana, Bakotcha et BAtcha. Ils en profiteront pour remettre des dons à certains malades et aux responsables des dits lieux. 

 


Pour d’avantage dynamiser les rapports  qui existent entre les responsables sanitaires et la population villageoise, des conférences portant sur les maladies vénériennes seront organisées. 

 


Au niveau Culturel,  des ateliers seront organisés pour  initier  les jeunes  à la fabrication des chaises traditionnelles, à  l’apprentissage des danses traditionnelles et la formation aux techniques de culture agricole. 

 

 


En plus de ces activités, des entretiens avec le Chef Bana, les notables et les patriarches du village auront lieu  autour du thème baptisé « Soir au village ». Ce sera l’occasion pour les jeunes ressortissants de ce village de flirter avec les anciens et apprendre la culture du terroir. Des  contes et légendes du village leurs seront contés à cet effet. Pour clôturer le chapitre culturel, le film des jeunes Bana intitulé  « Za Nou dédé » sera diffusé en live.

 


 Sur le plan sportif  le bureau national de l’association des jeunes Bana du Cameroun  entend former une équipe de football qui prendra part au tournoi  baptisé ‘’Orange foot’’ qui se déroule à Bana pendant les vacances.

 

 


Comme jeux et divertissements, des compétitions de jeux de dame, Scrabbles monopolis, et d’autres  attractions diverses seront organisés.  Les deux semaines de flirt avec la tradition et surtout plein de divertissement s’achèvera par une soirée de gala au cours de la quelle de nombreux prix seront remis aux jeunes qui se seront démarqués durant ces deux semaines de festivité.

 


Comme innovation, précise  un membre  du bureau national « c’est l’élection de la « miss Bana » du Cameroun. Et pour être candidat à ce poste,  ajoute-t-il, toute jeune fille Bana doit d’abord être investie par une association de jeunes Bana, savoir parler et écrire l’une des  deux langues nationales, à savoir le français où l’anglais et parler couramment la langue Bana. Il faut par ailleurs proposer un projet de développement fiable que le bureau nationale  devra  financer.»

 

 


 Evènement qui se tient après deux ans, les colonies de vacance au village  Bana sont financés par les élites de ce village. C’est une occasion à ne pas rater car précise Dieudonné Yamessi  le chargé culturel au bureau national des jeunes Bana « C’est une occasion pour connaître sa culture. » C’est pourquoi poursuit-il  « J’invite les jeunes Bana à passer s’inscrire dans les centres pour que les noms figurent sur la liste des participants et je les garanti qu’il y aura des surprises positives durant l’édition de cette année comparativement aux éditions précédentes. C’est également pour les jeunes Bana d’apprendre la langue vernaculaire et en savoir d’avantage sur leur culture. Car, la culture est ce qui reste quand on a tout perdu » affirme-t-il.

 

 


Pour participer à cet évènement qui suscite  beaucoup d’engouement au sein de la jeunesse Bana, il faudra  être âgé de 2 à 40ans, être investi par un bureau et payer sa carte d’adhésion qui s’élève à 500 FCFA.

                             

                                                                                               Hervé Villard Njiélé.

 

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Douala : Les associations au secours de la communauté urbaine

18 Mai 2011, 23:31pm

Publié par hervy

 

 

 

 Elles ont pris part aux journées portes ouvertes  des associations organisées par la communauté urbaine  de Douala. C’était du 20 au 21 novembre 2012 à la salle des fêtes d’Akwa.

 

«Le développement et l’embellissement d’une ville comme la notre n’est plus  une affaire seulement des pouvoirs publics, de la communauté urbaine, des mairies d’arrondissement mais, c’est l’affaire de tous. C’est une coproduction. Et, avec la décentralisation, il ne faudra plus que les populations soient toujours bénéficiaires de ce que l’Etat apporte.  Mais il faut qu’elles contribuent aussi, et y  participent activement. Cette démarche participative nous amène à impliquer tout le monde. C’est pourquoi, la communauté urbaine de Douala a créé cette plate forme d‘échange avec les associations, pour former un réseau cohérent où, les uns  et les autres se connaissent. Où, on s’efforce de connaitre les activités des uns et des autres afin de  travailler avec synergie. Les associations sont des relais sûrs dans les quartiers. Ce qui fait que chaque année, nous organisons une journée porte ouverte avec les associations»

Ces phrases sont  de Fritz Ntone Ntone le délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala. Rencontré pendant la cérémonie de clôture des journées portes ouvertes des associations, qui s’est tenue à la salle des fêtes d’Akwa du 20 au 21 novembre 2012, il a précisé l’importance d’une telle journée pour la ville de Douala.

Pour le délégué du gouvernement, les journées portes ouvertes des associations permettent d’échanger et de et de partager les expériences. C’est une occasion importante pour recycler les responsables et membre des associations, sur les différentes stratégies de développement possibles.  «L’échange est indispensable. Car, ça permet de savoir ce dont les uns et les autres ont besoin et surtout ce qu’il y a lieu de faire pour avancer », précise le délégué. Il a pareillement  invité tous ceux qui étaient présents pendant les deux jours de travaux de faire bon usage des informations reçues.

Pendant ces travaux avec les responsables de la communauté urbaine de Douala, les participants ont eu droit à des exposés, des conférences et surtout des travaux en atelier. Ils  ont été formés sur les méthodes de recherche de financement, de communication et surtout des moyens de sensibilisation.

En marge de cette activité, une mini foire des associations a  été organisée à l’esplanade de la salle des fêtes. Plusieurs produits variés y ont été d’ailleurs exposés. Il s’agit des vêtements, des objets d’arts, des produits naturels, du miel et autres objets importants.

 

Charlin Chouagam, président du cercle d’animation et de réflexion des jeunes de Makepe (Carjm) s’est estimé heureux. «J’ai appris beaucoup de choses.  Surtout les techniques de montages de projet, Comment développer des ressources pour auto financer les projets de l’association. L’expérience était bénéfique », a-t-il déclaré.

Plusieurs associations ont d’ailleurs saisi cette occasion pour décrier le manque d’assistance et les problèmes financiers qu’ils connaissent au quotidien.

 

Hervé Villard Njiélé      

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Sport:Classement FIFA Mai 2011, Le Cameroun perd une place

18 Mai 2011, 23:05pm

Publié par hervy



 Le Cameroun perd une place

L’équipe nationale du Cameroun est passée de la 48ème à la 49ème place du nouveau classement Fifa publié hier sur le site internet fifa. Com.

L’équipe nationale de football du Cameroun est en ballotage défavorable au niveau de l’instance faitière du football FIFA. Sa côte à cette bourse a chuté et ce, depuis qu’elle réalise des mauvais résultats durant ses rencontres internationales. Ce n’est pas le dernier classement Fifa qui nous démentirait. Selon ce tableau publié hier sur le site internet FIFA.com et qui classe les équipes en fonction de leur performance, le Cameroun occupe désormais la 49ème place. Derrière l’Algérie(41), le Sénégal (40) le Nigéria (39) l’Afrique du Sud (37) l’Egypte (36), la Côte d’Ivoire (21) et Le Ghana(15).  Selon ce classement du mois de mai, le pays de Roger Milla et de Samuel Eto’o fils perd ainsi une place. Il passe de la 48ème place qu’il occupait au mois d’Avril à la 49ème.

 link

Ce déclassement du Cameroun qui n’est pas de nature à plaire aux supporters des lions indomptables ne surprend du moins pas les observateurs avertis du football, au regard des résultats que cette équipe, (qui faisait pourtant il y a encore quelques années seulement la fierté de tout un continent) réalise depuis ces derniers temps  C’est la preuve que le football camerounais va mal. Et qu’il est temps pour les dirigeants du Cameroun d’oublier les anciens trophées conquis, les anciens succès réalisés par les lions indomptables du Cameroun et de mettre une vrai politique sur pied pour rebâtir le football et conquérir de nouveau trophée et succès.

Dans ce classement, l’Espagne occupe la première place avec1857 points devant les pays –bas (1702) 2ème  le brésil (3ème), l’Allemagne 4ème et l’Argentine  5ème. La première place africaine revient au Ghana classé 15ème (918points) devant la France (19ème) qui totalise 883 points

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