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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Can 2019: Les stades d’entrainement traînent les pas

14 Janvier 2018, 16:32pm

Publié par Hervé Villard

Stade de la Reunification de Douala, la  honte

Stade de la Reunification de Douala, la honte

A quelques heures du passage dans la ville de Douala de la mission de Caf, les travaux de réfection de ces infrastructures n’ont pas toujours débuté.

 

 Pour faciliter le bon déroulement de la Can 2019 dans la ville de Douala et permettre aux équipes devant résider dans la capitale économique du Cameroun de mieux se préparer, le ministère des sports et de l’Education physique avec l’accord de la Fédération camerounaise de football, avaient retenu les stades de la Réunification de Bépanda, Mbappe Lepe d’Akwa et celui de Bonamoussadi comme des stades devant servir d’entrainement aux différentes équipes de la poule de Douala. Il était cependant question de refaire ces infrastructures avant le début de la compétition prévue en janvier 2019 prochain.

 Dix sept mois avant la compétition, l’état des lieux est de ses infrastructures donne froid dans le dos. Ces stades qui devaient subir une cure de jouvence sont restés l’ombre d’eux mêmes. Pis encore, celle-ci se sont d’avantage dégradés au vu et au su des membres du Comité d’organisation de cette compétition qui pointe à l’horizon. Selon des informations, la réfection de ces infrastructures indispensables pour la tenue de la Can 2019 au Cameroun et dans la ville de Douala débutera bientôt. Le coût de réalisation de ces travaux est estimé à 60 milliards de francs Cfa et dureront entre deux et huit mois d’après les sources proches de ce dossier. A quelques  heures du passage  de la mission de contrôle de la Caf sur ces  différents  site, votre blog a saisi l’occasion pour faire une descente dans ces différents stades question de vous  présenter  l’état dans lesquels se trouvent ces différentes infrastructures sportives en attente de réfection.

Hervé Villard Njiélé

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Les Lionnes  U20 jouent leur destin

12 Janvier 2018, 13:02pm

Publié par Hervé Villard

Les filles Charles Kamdem jouent contre le Ghana ce week-end dans le cadre du dernier tour éliminatoire de la coupe du monde de leur catégorie qui se joue en France en Aout  2018

Lionnes U20, "on fera  de  notre mieux"

Lionnes U20, "on fera de notre mieux"

Le rêve de toutes joueuses de l’équipe nationale  de football féminin des moins de 20 ans du Cameroun c’est bel et  bien de prendre part  pour la première fois, à une phase finale de la coupe du monde. Comme leurs ainées Gabrielle Aboudi Onguene ou encore Deborah Enganamouit, alexandra Takounda, Soline Djoubi et les autres veulent vivre en direct la coupe du monde de football féminin des mois de 20ans qu’organise la  France.

Seulement, pour rendre ce rêve vrai, elles devront d’abord éliminer l’obstacle ghanéen qui se dresse avec audace sur leur passage. Après un premier tour de qualification assez facile fait de large victoire sur leurs adversaires puis,  de victoire sur tapis vert pour cause de désistement de certains adversaires, les Lionnes indomptables  du Cameroun devront vaincre le Ghana en aller et retour pour obtenir l’un des deux tickets africains donnant lieu à ce rendez-vous.

Pour mettre la chance de leur coté ce dimanche, elles devront blesser sérieusement leur adversaire en la battant durant cette phase aller, avant de l’achever une semaine après dans son propre terroir à Accra. Cependant, il faut dire que la tâche ne sera pas facile pour les bébés lionnes. Car, le Ghana est une équipe assez expérimentée. En plus d’être bien organisée, la sélection ghanéenne est  rompue à la  tâche. Elle bénéficie  d’ailleurs d’un palmarès qui plaide en sa faveur. Parmi les meilleures  équipe du continent de cette catégorie si non la meilleure, le Ghana a déjà participé à plusieurs phases finales de coupe du monde. Notamment en 2010, 2012,2014 et 2016. Elle a représenté valablement l’Afrique à ces compétitions et  en est sorti pétri d’expériences. Expériences  qui pourront leur permettre de dominer l’équipe du Cameroun.

Attaque foudroyante

 Avec une attaque foudroyante qui lui a permis d’arriver à ce niveau de la compétition, le Ghana est un sérieux adversaire et totalise des arguments pouvant déstabiliser la bande à Alexandra Takounda. Ses adversaires en 2017 en ont payé le prix. C’est d’abord l’Algérie qui passe à la trappe au premier tour de ces éliminatoires. A l’aller comme au retour, les bébés algériens ont encaissé au total dix buts. Soit cinq pour chacune des rencontres. L’équipe Kenyane rencontrée au second tour subit le même sors à la seule différence qu’elle réussit l’exploit d’inscrire un but. C’est avec un carton de dix buts encaissés sur l’ensemble des deux matches que le Kenya a quitté la partie. C’est donc une équipe prête qui a inscrit 20 buts en quatre matches que les lionnes vont affronter dimanche prochain.

Espoir

Malgré le palmarès chatouillant de l’équipe  ghanéenne, tout n’est cependant pas perdu par les bébés lionnes. Car, rien n’est encore joué. La solidité de l’équipe de Charles Kamdem peut être un atout. Ensemble depuis des mois pour préparer cette compétition, la complicité entre Ngah, Voulania, Soline Djoubi, Ndzana, Alexandra Takounda, Tsadia et les autres coéquipiers peut permettre de faire la différence. Surtout que l’attaque des bébés lionnes est l’une des meilleures de cette campagne française. Si le milieu de terrain est tout aussi garni avec des joueuses capables d’animer le système de l’entraineur, en défense, le talent et l’expérience ne sont les qualités les plus recherchées. D’ailleurs lors d’un match amical contre une sélection conduite par Aboudi Onguéne deuxième meilleure footballeuse d’Afrique, la sélection d’Emmanuel Kamdem s’est imposée par une  large victoire de six buts contre 1. Un résultat qui démontre à suffire que la sélection féminine de football U20 aura son mot à dire ce dimanche au stade militaire de Yaoundé.

Hervé Villard Njiélé

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Can 2019 Le cœur du Cameroun bat la chamade

12 Janvier 2018, 11:05am

Publié par Hervé Villard

A quelques heures de la visite d’inspection de la mission de la Caf au Cameroun, c’est le branle bas dans tous les états majors ayant la responsabilité de l’organisation de cet événement.

Réunion du Comité local d'organisation de la Can 2019 présidé  par  le gouverneur Dieudonné  Ivaha Diboua

Réunion du Comité local d'organisation de la Can 2019 présidé par le gouverneur Dieudonné Ivaha Diboua

Faire bonne figure devant les émissaires de la caf en visite au Cameroun du 11 au 24 janvier 2019. Rassurer ces derniers sur le fait que le Cameroun est à mesure d’organiser la première édition de la coupe d’Afrique des nations qui se joue avec 24 clubs. Voilà l’objectif visé par le comité d’organisation de la Can 2019 qui multiplie des réunions avec ses membres depuis le début de la semaine. Si à Yaoundé le ministre des Sports et de l’Education Physique Ismaël Bidoung Mpkatt a déjà organisé au moins deux réunions publiques pour affirmer la détermination du Cameroun à respecter ses engagements, dans les régions, c’est la même mobilisation qui s’observe. Les différents présidents de comité régional d’organisation des régions qui seront visitées s’assurent eux-aussi que tout sera prêt dans leur région au moment du passage des équipes de la Caf.

Dans la région Littoral l’une des régions les plus attendues dans l’organisation de cette compétition au Cameroun, Dieudonné Ivaha Diboua le gouverneur de la région du Littoral, président du comité local d’organisation à tenu hier jeudi 11 janvier 2019 une réunion d’évaluation de l’état des préparatifs.

Au cours de cette réunion à la quelle prenaient part tous les responsables de commissions, il était question d’évaluer l’état d’avancement des travaux dans la région du Littoral. Et surtout préparer l’accueil de la délégation de la caf qui séjournera dans la ville de Douala du 18 au janvier prochain.

Pendant les échanges, il en ressort que la région du Littoral accuse des retards au niveau de ses différents chantiers et que des efforts doivent être fait pour que la commission soit satisfaite du niveau des travaux. Parlant de l’aménagement des stades points névralgiques de l’organisation de cette compétition, On a constaté dans la région du Littoral, qu’en dehors du stade de Japoma de 50.000 places où les travaux sont en évolution (20%), les autres chantiers n’ont pas commencé et attendent avec impatience les premiers coups de pioches et de pelles. Il s’agit bien sur des stades de Mbape Lepe, stade de la Réunification de Bepanda, stades annexes omnisports de Bepanda et du stade de Bonamoussadi. Tous ces stades dont la réfection a été attribuée aux sociétés françaises et Canadiennes Alcor et Maguil sont encore en friche. Malgré les problèmes administratifs avancées pour justifier ce retard, Dieudonné Ivaha Diboua a instruit les différents responsables à se mettre résolument au travail avant l’arrivée des émissaires de la Caf.

La bonne santé des hôtels

Si l’état d’avancement des stades inquiète malgré l’assurance des  constructeurs, il faut bien reconnaître que du coté des établissements hôteliers c’est plutôt une bonne nouvelle. Car pour des besoins de compétitivité, plusieurs ont refait leur mue sans attendre le son de cloche des responsables du comité d’Organisation de la Can. Même si des derniers réglages restent à faire, le plus important semble avoir été fait. «Nous avons fait des rénovations depuis plusieurs mois. Nous avons également formés notre personnel», affirme le responsable de l’Hôtel La Falaise. Même son de cloche à l’hôtel Sawa et Star Land Hôtel. Selon ces derniers si «la Can se tenait demain, les hôtels de Douala seraient prêts pour la fête».

Malgré ces nombreux retards, les promesses faites si elles sont tenues rassurent sur la bonne organisation de cet évènement au Cameroun. Mais, en attendant, le sort du Cameroun réside dans les rapports de la mission de la caf déjà au pays.

Hervé Villard Njiélé

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Police nationale: Le groupement mobile d’intervention(Gmi2) en deuil

8 Janvier 2018, 15:11pm

Publié par Hervé Villard

 

Le commandant de cette unité d’intervention dans la région du Littoral, le Commissaire de police principale Aldjim Gérard est décédé très tôt ce samedi des suites de courte maladie.

Laissez moi allez me  reposer. Ma mission au sein de la police est  terminée.je ne pouvais pas  rester eternel

Laissez moi allez me reposer. Ma mission au sein de la police est terminée.je ne pouvais pas rester eternel

Stupeur émotions, les mots sont insuffisants pour traduire l’ambiance qui règne au sein de la police dans la région du littoral et plus précisément au sein du Groupement mobile d’intervention numero2. En effet depuis l’annonce du décès du Commissaire de police principale Aldjim Gérard, commandant du Gmi n°2, les éléments de ce corps en charge de la sécurité publique et de la lutte contre le grand banditisme dans la région du littoral sont dans tous leur état. Beaucoup ne croit pas a ce qui s’est passé et on de la peine à accepter et à digérer la nouvelle. Car, le décès du commissaire principal est subit.

En effet, le commandant du Gmi est décédé très tôt le samedi 6 janvier 2017 matin des suites de courte maladie. Il a fait une crise à son domicile et a rendu l’âme à l’hôpital, à la surprise générale.

Selon des informations, les proches du commissaire de police principal l’on conduit d’urgence à la polyclinique Muna, située à quelques encablures de son domicile à Bonanjo où, il est décédé. Le personnels soignants en service ce samedi, ont eu de la peine à annoncer le décès de ce dernier quelques minutes après.

Pour l’instant, les causes réelles de son décès ne sont pas encore évoquées, seule une autopsie permettra de savoir avec exactitude de quoi le commandant du Gmi N°2 de regrettée mémoire est effectivement décédé.

Au sein de ce corps de la police, c’est tous les éléments qui sont en larme. Ils sont tous abattus. C’est avec beaucoup de peines qu’ils se prononcent sur le décès de celui qui était pour eux plus qu’un grand frère, un père, un ami «Il n’y aura plus de chef dans la police comme le commandant Gérard Aldjim. C’était un chef exemplaire, pieux, respectueux. Quand il apprenait que tu étais malade, il te rendait immédiatement visite. Il ne menaçait ni ne mettait la pression à ses collaborateurs. Pendant la fête de ramadan, il distribuait du sucre à ses collaborateurs musulmans», déclare tout éploré le commissaire Mephire en service au Gmi «C’était un chef pas comme les autres, il était doté d’une qualité humaine exceptionnelle. La police camerounaise vient de perdre un grand homme. Sa disparition subite nous plonge tous dans un émoi indescriptible», commente un autre de ses collaborateurs en larme

Aperçu en public pour la dernière fois le vendredi 5 janvier 2017, lors de la visite Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de l’industrie et du Développement Technologique à Fermencam, entreprise de distillerie et de fabrication de liqueur victime d’un incendie le 1er janvier 2017, le commissaire Aldjim Gérard apparemment bien portant selon des informations, représentait le délégué régionale a la sureté nationale a cet évènement.

D’après des sources d’informations, il sortait de trois jours de repos maladie. Ce samedi matin, après un échange avec ses collaborateurs, il a fait un malaise aux environs de 10h et a été conduit d’urgence a la policlinique Muna d’où il sortira les pieds devant. Son corps a été conduit à la morgue de la garnison militaire.

Biographie

Ne en 1969 à Yagoua, le commissaire de police Principal Aldjim Gérard était commandant du Groupement mobile d’intervention numéro 2 depuis 2014. Il provenait de la région de l’ouest et de la ville de Bafoussam où il a tour à tour servi au commissariat du 4eme arrondissement et au commissariat central de la même ville commissaire par intérim.

 Admis à l’école de police le 2 novembre 1998 sur concours direct dans le contingent Espoir, le commissaire de police principal Gérard Aldjim sort parmi les majors de sa promotion commissaire de police. Affecté en complément d’effectif au Groupement mobile d’intervention n°2 (Gmin°2) à Douala, il est affecté plus tard comme commissaire de police de la sécurité publique à Bafang. Il part de Bafang pour la ville de Bafoussam avant de rebondir comme commandant du Gmi2 à Douala Ses états de service sont exemplaires. A Bafoussam, comme commissaire du commissariat centrale, son passage a permis de lutter contre la grande criminalité de démanteler des gangs de malfrats au quartier Haoussa, traquer des médicaments trafiqués, lutter contre les présumés auteurs des crimes rituels à Bafoussam. Aldjim Gérard a bâti son autorité à la tête de ce commissariat en déployant un dispositif spécial pour limiter les arnaques des hommes en tenue lors des contrôles en milieu urbain à Bafoussam. Aussi, il s’est évertué à limiter les abus au poste de police, notamment lors des gardes à vue. A Douala, il a reproduit presque la même chose. Ila été sollicité  pour lutte contre la grande criminalité dans l’extrême Nord où sévit Boko Haram, au Sud Ouest. Bref, c’était un homme de terrain.

Son décès est une grande perte pour le corps de la sécurité nationale. Car, en plus d’être un homme dévoué pour son travail et d’un état de service exemplaire, le commissaire principale Aldjim Gérard, était pareillement doué d’une qualité humaine exceptionnelle, très rare dans le corps des forces de l’ordre. Il était toujours disponible, nous apprend-on.

Herve Villard Njiele

 

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Listes des lauréats des Awards de la  Caf 2017

8 Janvier 2018, 12:00pm

Publié par Hervé Villard

Listes des lauréats des Awards de la  Caf 2017

Joueur africain de l'année

Mohamed Salah (Egypte et Liverpool)

Joueuse féminine de l'année

Asisat Oshoala (Nigéria et Dalian Quanjian)

Meilleur jeune

Patson Daka (Zambie et Liefering)

Entraîneur de l'année

Hector Cuper (Egypte)

Club de l'année

Wydad Athletic Club (Maroc)

Équipe nationale de l'année

Egypte

Équipe nationale féminine de l'année

Afrique du Sud

Légende

Sunday Ibrahim (Ghana)

Prix ​​de Platine

Nana Addo Dankwa Akufo-Addo - Président du Ghana

George Weah - Président élu du Libéria et ancien Joueur Mondial, Africain et Européen de l'Année

Onze-type de l’année

Gardien : Aymen Mathlouthi (Tunisie et Etoile du Sahel)

Défenseurs : Ahmed Fathi (Egypte et Al Ahly), Eric Bailly (Côte d'Ivoire et Manchester United), Ali Maâloul (Tunisie et Al Ahly)

Milieux de terrain : Mohamed Ounnajem (Maroc et Wydad Athletic Club), Karim El Ahmadi (Maroc et Feyenoord), Ajayi Junior (Nigeria et Al Ahly), Achraf Bencharki (Maroc et Wydad Athletic Club)

Attaquants : Khalid Boutaib (Maroc et Yeni Malatyaspor), Mohamed Salah (Egypte et Liverpool), Taha Yassine Khenissi (Tunisie et Espérance)

 

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Awards de la Caf: Le Cameroun ne remporte rien

5 Janvier 2018, 18:19pm

Publié par Hervé Villard

En compétition dans deux catégories durant les awards de la Caf, le Cameroun n’a rien remporté lors de la fête du Gala du football continental ce 4 janvier à Accra au Ghana.

 Je ne  comprends pas  ce  qui se passe. Je me suis  battue comme j'ai pu.

Je ne comprends pas ce qui se passe. Je me suis battue comme j'ai pu.

Aboudi Onguene en lice pour le poste de meilleure joueuse africaine de l’année 2017 n’a pas remporté la prestigieuse récompense continentale tant  convoitée. La meilleure chance du  Cameroun à cette cérémonie de  récompense des acteurs du  sport  roi en Afrique, a échoué au pied du podium. Elle a  une fois de plus été coiffée au poteau par sa concurrente de la dernière édition, la  nigériane Asisat Oshoala. L’attaquante des  super Eagle a été élue  pour la troisième fois meilleure joueuse africaine de l’année 2017.

 Devant  la nigériane,l’attaquante camerounaise n’a pas fait mieux qu’une  deuxième place. Elle  a  devancé la Sud africaine Chrestina Kgatlana classée troisième. 

Les camerounais qui attendais avec impatience le couronnement du virevoltant milieu de couloir de  l’équipe nationale de football féminin ont tout  simplement été  déçus. Plusieurs  d’entre  eux  ont  d’ailleurs pensé  à un complot contre le Cameroun. Car, Aboudi Onguéné  présentait  des  atouts  pour ce sacre. Mieux  que  l’année dernière.

Meilleure joueuse de la Can 2016 et finaliste de cette compétition, l’attaquante camerounaise  a plutôt  eu  une  bonne saison au championnat.

Troisième  meilleure buteur du championnat  russe  avec 11 réalisations, championne de Russie avec son club Cska de Moskou, Aboudi Onguéné méritait certainement mieux qu’une  deuxième place, la même  occupée en 2016 après  la finale perdue devant le Nigeria (0-1) à Yaoundé.

Avec ce nouveau sacre, la nigériane Asisat Oshoala devient la première joueuse du  continent la plus titrée avec trois titres continentaux remportés successivement en  2014,2016 et 2017.

Mohamed Salah sacré Meilleur joueur africain de l’année

L'Egypte meilleure  équipe africaine

Après le titre de meilleure joueuse africaine perdue, le Cameroun en course pour  la meilleure équipe d’Afrique, s’est vu une fois de plus évincé. Malgré la  can 2017 remportée  au Gabon, ce titre est revenu à l’équipe nationale d’Egypte malheureuse finaliste de cette coupe d’Afrique des nations organisée en terre gabonaise.

Chez les hommes, après la disqualification incomprise d’Aboubacar Vincent,  Mohamed Salah qui faisait partie du trio final avec Pierre Emerick Aubameyang et Sadio Mane a arraché le sacre de ballon d’or africain. L’attaquant égyptien couronné Roi d’Afrique 2017, a totalisé 625 points tandis que son équipier à Liverpool, le Sénégalais Sadio Mane, a obtenu 507 points .Le Gabonais de Dortmund Pierre-Emerick Aubameyang, lauréat en 2015 a fini  troisième  avec  311 points. C’est la première fois depuis la création du trophée par la CAF en 1992, qu’un joueur égyptien est distingué N°1 d’Afrique. 

Dans les autres catégories, l’argentin Hector Cuper a remporté  le prix de meilleur entraîneur du continent, le Zambien Patson Daka élu Meilleur jeune de l’année tandis que le Wydad Athletic Club de Casablanca, champion d’Afrique, a été récompensé du titre de meilleur club de l’année.

Deux Platinum Awards, ont été décernés au Président du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, et à l’ancienne gloire du football mondial, George Weah, désormais Président élu du Liberia.

 

Hervé Villard Njiélé

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 Can 2019:  Paul Biya  est jaloux  sa  compétition

4 Janvier 2018, 13:42pm

Publié par Hervé Villard

Lors de son discours à la nation le 31 décembre 2017 le président de la république a reprécisé que le Cameroun accueillera bel et bien cette compétition prévue se tenir en 2019.
 Can 2019:  Paul Biya  est jaloux  sa  compétition
 
 «En 2019 comme vous le savez, notre pays accueillera la grande famille du football continental à l’occasion de la coupe d’Afrique des nations. Ce sera l’occasion au-delà de l’aspect purement sportif de faire profiter à nos hôtes la chaleur de l’hospitalité camerounaise. Je n’ai nul doute que comme nos sportifs, nos populations sauront se montrer à la hauteur de l’évènement et présenter le meilleur visage du Cameroun. Notre pays sera prêts pour cette grande fête de l’amitié j’en ai pris l’engagement».
Cet extrait de discours est du président Paul Biya président de la république du Cameroun. Lors de son adresse à la nation le 31decembre 2017 dernier, il a rappelé à tous ceux qui voulaient l’entendre que le Cameroun accueillera bel bien cette compétition. Nonobstant les difficultés d’organisation que son pays rencontre, il sera prêt avant le déroulement de la compétition prévue au mois de juin et juillet 2019.
La réaction de Paul Biya, qui n’est que le remake de celle faite lors de la cérémonie de réception des Lions Indomptables du Cameroun, vainqueurs de la Can 2017 au Gabon, le 8fevrier dernier au palais de l’unité, permet de réaffirmer son engagement pour l’organisation de cette compétition.
Si en février 2017 Paul Biya répondait de manière indirecte au président de la Caf Ahmad Ahmad qui déclarait lors de son passage au Benin que le Cameroun ne pouvait pas organiser une Coupe d’Afrique des nations avec quatre équipes, Paul Biya dans son discours du  31 décembre 2017 voulait rassurer tous les sceptiques sur le fait que le Cameroun sera prêts. Et surtout mettre la pression à tous ceux qui sont affectés à l’organisation de cette compétition. Car, il n’est pas question qu’on arrache cette  compétition au Cameroun.
Sur le plan politique, selon des observateurs de la scène sportive mondiale, Paul Biya par cette déclaration met un peu de pression aux experts de la Caf en mission au Cameroun du 11 au 23 janvier 2018 prochain
En effet, le cabinet Roland Berger, chargé de faire l’audit sur l’état d’avancement des préparatifs de la Can Total 2019 que le Cameroun organise séjournera au Cameroun pendant cette période pour examiner les chantiers. Et la déclaration du président de la république, sonne à cet effet comme un engagement total du Cameroun et de l’Etat à accueillir cette compétition.
Retard
Malgré cette déclaration du premier sportif camerounais, il faut reconnaitre que les chantiers devant accueillir cette compétition internationale, n’avancent pas toujours comme on aurait souhaité. Plusieurs travaux restent à la traine malgré les délais qui courent. Notamment la construction des stades, l’aménagement des aires de jeu d’entrainement dans les villes et surtout la construction des routes et autres infrastructures importantes.
Si à Douala, l’avancée des travaux de constructions du complexe multisports de Japoma de cinquante milles places avancent considérablement, les autres stades  sont à la trainent. C’est le cas du stade de la Réunification de Douala Bepanda qui devait être fermé pour la réfection. Ici, les travaux de réfection n’ont jamais commencé et on ne sait pourquoi. Au stade Mbappe Lepe la situation est quasiment la même. Fermé pour travaux depuis plus de deux mois, les travaux débutés sont aux arrêts depuis plusieurs semaines. Idem  pour le stade annexe omnisports de Bepanda et le stade de Bonamoussadi qui attendent toujours les premiers coups de pioche. Du Coté de Yaoundé, le stade Paul Biya trainent encore les pas. La situation d’avancement des travaux ne convainc pas encore les amoureux du Ballon rond qui attendent la Can 2019 au Cameroun de pied ferme.
 
Hervé Villard Njiélé

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Stade Paul Biya: Les matériaux préfabriqués déjà au Cameroun

4 Janvier 2018, 12:29pm

Publié par Hervé Villard

 
Le bateau italien transportant la seconde vague de ces matériaux a accosté au Port autonome de Douala dans la nuit du mardi 2 janvier 2018 aux environs de 20h.
 
Photo des matériaux préfabriqués pour la construction du stade Olembé de Yaoundé

Photo des matériaux préfabriqués pour la construction du stade Olembé de Yaoundé

Les premiers conteneurs des matériaux préfabriqués destinés à la construction du stade Paul Biya de 60 milles place à Olembé de Yaoundé sont dans la capitale politique du Cameroun depuis hier. Ils n’attendent plus d’être utilisés par les ouvriers en service sur le site.
Partis de Douala aux environs de midi hier mercredi 3 janvier 2018, ces conteneurs étaient escortés par des éléments de la police et de la gendarmerie qui assuraient sa sécurité. Selon des informations, c’est une série de quinze camions transportant chacun un conteneur qui a quitté le port autonome de Douala ce mercredi. Et cette serie, n’est que le premier d’une longue autre series de camions qui feront des va et vient entre le chantier du stade Paul Biya et le Port autonome de Douala. Car, la quantité de matériaux préfabriqués arrivés au Port autonome de Douala est importante.
D’après notre source d’informations au Port autonome de Douala, le bateau immatriculé HHL Mississipi transportant ces matériaux préfabriqués a accosté au Port Autonome de Douala le mardi 2 janvier 2017 aux environs de 20h 45min, partie des usines de l’entreprise italienne Piccini basée en Italie le 17 décembre 2017, le bateau ayant à son bord un équipage russe, a passé 15 jours en mer avant de rejoindre le port autonome de Douala. Il transportait 6500 tonnes de matériels destinés à la construction du stade Paul Biya. Ainsi, c’est 232 conteneurs de matériaux préfabriqués qui ont été déchargés au port de Douala. Dans les conteneurs apprend-on, se trouvaient des matériaux pour les revêtements du sol, des piliers et des matériaux pour la construction de la toiture.
Pour s’assurer de la bonne manutention de ces matériaux et surtout de leur sécurité, le Directeur général du Port autonome de Douala a visité le site de dépôts de ces matériaux hier mercredi. Celui-ci voulait par ailleurs s’assurer que les consignes données par le chef de l’Etat concernant le dédouanement des matériaux pour la construction des stades de la Can 2019, sont respectées.
 Selon Gérard Ngaha, le responsable des entreprises Piccinni au Cameroun, la prochaine livraison des matériaux préfabriqués pour la construction du stade Paul Biya est prévue au mois de février 2018.
 A titre de rappel, il faut dire que, le bateau transportant les matériaux préfabriqués destinés à la construction du stade d’Olembé à Yaoundé ayant accosté au Port autonome de Douala le 2 janvier 2018, est le deuxième bateau arrivé au Cameroun. Le premier ayant accosté le 1er décembre 2017.
Avec l’arrivée de ces matériaux préfabriqués, le rêve de voir les travaux du stade de Yaoundé au ralenti, s’accélérer se précise et l’espoir de voir le stade en fin sur pied s’agrandit. Lors d’un point de presse en août dernier, Marc Debandt, le directeur du projet du stade d’Olembe, rassurait le gouvernement et les Camerounais sur le fait que le stade sera prêt pour la dernière inspection de la Confédération africaine de football. «Car, Piccini, entreprise expérimentée, a déjà construit des stades similaires, notamment celui de Rome, en seize mois», précisait-il.
 
Hervé Villard Njiélé

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Itw Atangana  Fouda:«Me Happi et son équipe ont eu beaucoup de courage» 

30 Décembre 2017, 15:01pm

Publié par Hervé Villard

Journaliste sportif et dirigeant de l’équipe de  football féminin Sawa United girl dans la  région du littoral, Albert Atangana Fouda se prononce sur la décision du comité  de normalisation annulant les  championnats régionaux au Cameroun. Dans une interview accordée à votre blog, il analyse ladite décision et se prononce sur les  dysfonctionnements ayant émaillés son déroulement sur l’ensemble du triangle nationalLisez plutôt…
Itw Atangana  Fouda:«Me Happi et son équipe ont eu beaucoup de courage» 
 
Le comité de normalisation a décidé d’annuler les championnats régionaux. Quel commentaire  vous inspire cette décision ?
 J'estime que Me Happi et son équipe ont eu beaucoup de courage en prenant cette décision, car depuis 1998, le déphasage qui avait commencé n'a jamais trouvé de solution pour que le calendrier footballistique du Cameroun s'harmonise avec celui de la CAF et de la FIFA. Ceci a défavorisé les clubs camerounais engagés en coupes africaines, parce que sans compétition dans les jambes.
 D’ailleurs, les clubs amateurs qui savaient pertinemment qu'ils s'engageaient dans des compétitions lancées et gérées par des bureaux illégitimes voient aujourd'hui le revers de la médaille, car il y en a qui avaient décidé de ne pas s'affilier. L’histoire et les faits leurs donnent raison aujourd'hui.
 En plus, la différente saison sportive devenant de plus en plus élastiques au point de s'achever après la finale de la Coupe du Cameroun, et pratiquement dans la saison suivante, cela créait un dysfonctionnement pour lequel les gestionnaires et même les clubs s’accommodaient sans rien dire. Ce chronogramme liberticide laissait que des championnats soient terminés à l'Ouest et ailleurs, alors que dans d'autres régions, on en était encore qu'à la phase aller. Des joueurs des championnats déjà bouclés venaient se faire recruter dans les championnats encore en cours, dans la mesure où l'on jouait avec des imprimés d'ADL. Ce qui faussait le jeu.
 
-Est-ce que cette décision était opportune selon  vous?
 
Cette décision était opportune, d'abord parce que dans certains championnats qui n'avaient pas encore commencé comme celui féminin du Littoral, les clubs allaient être confronté à l'utilisation des licences de la saison 2016-2017, alors que le nouveau système d'enregistrement des demandes de licences affiche déjà la saison 2017-2018. Cela créé un dysfonctionnement total. C'est-à-dire que certains championnats de la nouvelle saison démarrent pendant que certains autres championnats de la dernière saison se jouent encore.  Ce  qui  n’était pas normal.
 
Certains voient  dans  la décision du  président  Happy des  stratagèmes  pour préparer  les  élections à la  fédération  camerounaise  de Football. Qu’en pensez-vous ?
 
A moins de lire dans la boule de cristal, on ne peut pas encore parler d'élections sans avoir les données de base de ces élections. Et puis ceux qui le pensent doivent savoir qu'avec le retour des exécutifs de 2009, on revient à la situation anté. En clair, les clubs qui avaient joué de 2009 à 2013 n'auront pas de souci à se faire pour faire partie du Collège électoral. Je ne crois pas que les nouveaux clubs depuis 2015 puissent être intégrés dans ce collège. Dans tous les cas, attendons les textes pour être édifié.
 
Quelles sont les conséquences d’une telle décision selon vous ?
 
Pour moi, cette décision a été une bonne chose, pour commencer à harmoniser notre calendrier à celui de la CAF. Les clubs qui disent avoir subi un gros préjudice financier ne nous disent pas les gains engrangés par certains dans les placements de leurs joueurs. Encore que seuls quelques clubs peuvent se plaindre, sans raison d'ailleurs puisqu'ils, n'ont jamais voulu prendre les choses en main. Le football est leur affaire, la Fecafoot ne peut fonctionner sans eux, mais brimés depuis plusieurs décennies, ces clubs se sont habitués au suivisme. L'activisme d’Abdouraman et sa victoire dans les juridictions sportives a amené certains à lever désormais la tête. Veulent-ils manger des omelettes sans casser les œufs ?
 
Les clubs de la région du Littoral se sont engagés dans une bataille  juridique. Pourront-ils avoir gain de cause ?
 
Quand la FIFA suspend un pays pour n'avoir pas respecté ses textes, croyez-vous que ces pays peuvent avoir gain de cause en allant au TAS ? Je ne le pense pas, et même tout l'argent dépensé va dans les pertes et profits. Quand vous dites la région du Littoral, c'est qui exactement ? Et les clubs qui avaient décidé de ne pas jouer des compétitions gérées par des illégitimes, que doit-on en faire ? L'exécutif du Centre avait déjà décidé de ne pas continuer un championnat querellé où planait un flou indescriptible. Pourquoi les clubs du centre ne s'engagent-ils pas dans une bataille juridique ? Tout simplement parce qu'ils savent que cette bataille est vaine. Le Comité peut-il prendre une telle décision sans l'aval de la FIFA ? C'est dans le Littoral qu'il y a une formule de championnat expérimental à deux vitesses et nulle part ailleurs. Cela obéissait à quels textes ? Si c'était ceux de 2015, ils ont été annulés, donc le Comité se devait de tout normaliser. ET plus important, ces clubs qui se plaignent oublient vite qu'ils jouaient des compétitions sans être en règle pour la grande majorité : pas de dossier administratif, des  dettes sur les licences, et sur les affiliations. Le Secrétaire général sortant détient tous les chiffres.
 
 Que leur recommandez-vous  comme conduite  à tenir ?
 
La nouvelle saison va bientôt démarrer. Que ces clubs se préparent sérieusement pour aborder les compétitions, sans perdre de l'argent dans des batailles juridiques perdues d'avance.
 
Interview Réalisée  par Hervé  Villard Njiélé
 

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30 Décembre 2017, 14:39pm

Publié par Hervé Villard

Annulation des championnats régionaux
Les présidents de clubs en colère
 
Ces derniers dénoncent la décision du comité de normalisation et réclament des dommages et  intérêts représentant des dépenses consentis le long de la saison sportive annulée.
 
Les présidents de clubs des différentes régions et départements du Cameroun ne se sont pas encore  remis de la décision du comité de normalisation annulant les championnats départementaux  et  régionaux  sur  l’ensemble du  triangle nationale. Quelques  jours  après  la publication de la circulaire n°006/FCF/PCN/17, ces derniers ruminent leur colère. Ils refusent d’accepter cette  décision  pourtant  unilatérale, qui  « annule tous  les  efforts  qu’ils ont fournis au  courant  de  l’année ».   Pour ces  derniers  revendiquant  des  dommages  et  surtout  une  explication de Me Dieudonné  Happi  le président du  comité de normalisation,   cette  décision  est  venue  les rendre  la  vie  plus  que  difficile. « La décision  est  arrivée  à mon sens au moment où on se  donnait à  fond. Nous  avons  joué  douze matches dans le  Littoral et  il n’y a  pas eu de  compensation. Nous  avons dépensé  pendant  un  an, on a  entretenu des  entraîneurs, des joueurs. Qu’est ce  que  nous  gagnons ?  Le préjudice  est  énorme, il faut  que ce préjudice soit  réparé. La  normalisation  doit  prendre  en  compte  tout  cela», déclare  Japhet  Ngambu , le président de Bonaberi FC, club de la ligue  régional du Littoral avec  beaucoup  d’émotions.  Joint au  téléphone  par  le reporter de La Nouvelle Expression, le président de ce club  éliminé au 8èmede finale de la coupe  du Cameroun  cette  saison sportive,  précise  que  le  chantier pour les  clubs  régionaux et  départementaux est  grand  et  ils sont  contraints  de  tout  recommencer à zéro. Bref  qu’ils  ont travaillé  gratuitement. «Avec  la  décision du Comité  de  normalisation,  j’ai perdu mon pouvoir de  signature  sur mes  joueurs. Le règlement de la  Fecafoot  stipule  que  pour qu’un  joueur amateur  passe à  un club d’élite, son  club  doit  percevoir une  prime de  500.000fcfa. J’ai  des  joueurs qui entraînent déjà avec des  clubs  comme Ums  de Loum Union de  Douala  Eding  sport de la  Lekie  et d’autres  clubs  encore. Le manque  à  gagné est  vraiment énorme. Il faut que  revoir le statut du joueur amateur, il faut une  nouvelle décision  pour garantir  le statut du joueur qui a évolué au stade  amateur », souhaite  Japhet  Ngambu en insistant sur la  compensation  financière  à  verser  aux  clubs.
 
 Cet argument est  entièrement partagé  par Louis Roger Bekeck, le président de  Pouma  Fc dans la Sanaga  Maritime «Il faut  qu’on  explique  ce qui se  passe  et  surtout pourquoi le  championnat a  été  arrêté. Nous  sommes les  présidents  de  clubs  et nous  œuvrons pour  le  développement du  football. Il faut  bien qu’on sache  ce  qui se passe», affirme-t-il. Reconnaissant  qu’il a  dépensé  beaucoup d’argent  pour l’encadrement des  joueurs  et  du staff technique de  son équipe,  des  clarifications  doivent  être faites à ce  sujet.  « Nous  avons  des  doléances  à soumettre au  comité  de  normalisation. Il a annoncé  le  début d’un  nouveau championnat.il faut bien qu’il nous  dise sur quel base on débutera  se  nouveau championnat », fait savoir Louis  Roger Bekeck lui aussi en colère.  Comme les  présidents  de la  région du Littoral et du reste du Cameroun, Cette décision est perçue comme de coup de massue dans la région de l’Ouest.  Car, depuis plusieurs mois en effet, cette région avait dévoilé son représentant aux interpoules. Stade FC de Bandjoun puisqu’il s’agit de lui, était selon des  informations déjà  en stage bloqué pour préparer ce tournoi d’accession en Elite Two.  Cette décision tombe donc  comme un couperet  pour ce club et de nombreux autres.  En signe  de  protestation  de cette  décision,  les  clubs  de  la  région du Littoral ont saisi le cabinet Kack Kack. Et celui-ci vient de servir au comité  de normalisation de la Fecafoot, une  requête pour demander l’annulation  de cette  décision.

 

La Ligue2 à 15
A  coté  des  revendications  des  présidents  de  clubs  encore sous  le  coup de l’émotion, il faut dire  que l’une des conséquences de cette  décision du Comité de normalisation c’est que la ligue 2 se  jouera  l’année  prochaine  avec  15 clubs  au lieu de  18 comme les  années  précédentes. Le  comité  de  normalisation déjà  au  fait de  cette  conséquence semble déjà avoir pris  les  dispositions. Lors  d’une  conférence de  Presse donnée à Yaoundé  me  Dieudonné  Happi faisait savoir que  l’année  prochaine  c’est  six clubs régionaux  qui accéderont en  ligue 2 pour combler le gap.  Cependant  comment cela  se  déroulera-t-il, la formule  à adopter reste attendue
 
Hervé Villard Njiélé

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