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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Côte d'Ivoire:Laurent Gbagbo dissout le gouvernement

15 Février 2010, 17:35pm

Publié par hervy

Le président ivoirien Laurent Gbagbo a annoncé vendredi dernier la dissolution du gouvernement et de la commission électorale chargée d'organiser le scrutin présidentiel à la suite d'un différend sur l'enregistrement des électeurs.

Dans une allocution télévisée, Laurent Gbagbo a invité le Premier ministre Guillaume Soro à former un nouveau gouvernement avant ce soir.

"Le gouvernement est dissous. J'ai demandé  au Premier ministre Guillaume Soro de former un nouveau gouvernement avant le 15 février", a déclaré le président ivoirien vendredi dernier, sur la chaîne de télévision nationale RTI.  

Cette déclaration fait suite à la décision prise la veille par Guillaume Soro, le premier ministre Ivoirien, de suspendre pour une durée indéterminée le processus d'enregistrement des électeurs après plusieurs journées de tensions violentes concernant la gestion du problème par le gouvernement.

Le chef de l'Etat ivoirien a également dissout la commission électorale que présidée par  Robert Mambé en raison de nombreux désaccords sur la question de l'"ivoirité" des électeurs à inscrire. Gbagbo accuse Mambé d'avoir tenté d'ajouter plusieurs milliers de noms sur les listes alors que leur identité ivoirienne n'était pas vérifiée. Ceci pour  gonfler le vote de l'opposition.  

Selon le président ivoirien, Robert Mambé a mené une opération illégale dans le but d'obtenir l'inscription frauduleuse de 429.000 personnes sur les listes électorales.

 Un doute plane  désormais sur l’effectivité des élections présidentielles en Côte d’Ivoire,  qui devaient avoir lieu à la fin de ce mois et début mars.

Hervé Villard Njiélé

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Tour cycliste du Cameroun : la succession de David Clarke est ouverte

15 Février 2010, 17:07pm

Publié par hervy

          

 

 

 

Le coup d’envoi de la  8ème édition du tour cycliste du Cameroun a été donné ce matin.

 dans la région de l’Extrême Nord du Cameroun.   Pour cette première étape longue d’environ 120 km, environ 78 coureurs y ont pris part.  Débuté ce matin dans la ville de Mokong, la première étape  passera par Mokolo avant de s’achever ce jour à Maroua. Où, les cyclistes se reposeront pour recommencer la course demain.

Pour l’édition 2010, près de 12 pays sont présents. Parmi les pays européens présents on distingue la France, la Belgique,  les Pays-Bas, l’Espagne et la  Slovaquie. Les coureurs africains  quant à eux viennent  du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire,  du Gabon,  de l Angola, du Rwanda et du Cameroun. A cette délégation s’ajoutent les cyclistes israeliens.

Selon le parcours dévoilé le week-end dernier par les autorités camerounaises, la première étape (120 km) suivie d'un critérium va se courir dans la ville de Maroua, région de l'Extrême Nord. La deuxième étape Figuil-Garoua (110 km), région du Nord, prendra le relais le 16 février et la dernière, Ngouayang-Ngaoundéré (78,5 km), région de l'Adamaoua, boucle le périple du tour dans la partie septentrionale du pays.

Le premier repos est prévu le 18 février dans la ville de Bafoussam, chef lieu de la région de l'Ouest. Suivront ensuite, les étapes Koutaba-Bangangté-Bana-Bafang (145 km), Bafang-Mbanga  (125 km) Douala- Douala (120 km), région du Littoral, marqué par un deuxième critérium, et enfin les parcours Limbé-Buea (100), région du Sud-ouest et de Douala-Kribi (168 km), dans le Sud du pays.

Après un deuxième repos le 24 février, la course continue avec la 9e étape, Boumyebel-Mbalmayo (132 km) et la 10e Mbalmayo- Yaoundé (120 km), région du Centre suivie d'un troisième critérium.

Organisée à la même période en 2009, la 8e édition du tour cycliste du Cameroun  se déroule du 15 au 26 février 2010  et les cyclistes vont parcourir 1218,7 km au total.  Selon François Njélé, le président national e la Fédération Camerounaise de cyclisme, cette compétition est désormais inscrite au programme de l'Union cycliste internationale (U

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Cote d'Ivoire:ontestation de la liste électorale : une sous-préfecture incendiée

10 Février 2010, 19:23pm

Publié par hervy

 Plusieurs milliers de manifestants mécontents de la liste électorale ivoirienne ont incendié mardi la sous-préfecture de Vavoua (ouest) à l'occasion d'un procès ouvert en vue de radier de présumés étrangers.
 D'autres incidents ont éclaté à Divo (centre-ouest) la semaine dernière. "Plusieurs milliers" de manifestants ont marché à Vavoua - en zone nord sous contrôle de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le coup d'Etat manqué de 2002 - pour dénoncer ce procès qui se déroulait au tribunal de la ville voisine de Daloa, ont rapporté des témoins. Locaux "entièrement calcinés" Ils entendaient "protester contre la convocation au tribunal de Daloa de plus de 1. 000 personnes" accusées par le Front populaire ivoirien (FPI), parti du président Laurent Gbagbo, d'inscription frauduleuse sur la liste électorale, a expliqué à l'AFP par téléphone Moussa Koné, président du mouvement local de jeunesse du Rassemblement des républicains (RDR, opposition). "Les locaux de la sous-préfecture ont été entièrement calcinés par des personnes qui manifestaient contre la liste électorale", a rapporté Eben-Ezer Guebo Dja, responsable du Comité national de pilotage du redéploiement de l'administration (CNPRA). M. Koné a assuré de son côté que le bâtiment a été incendié par "des éléments infiltrés par le sous-préfet lui-même pour saboter (la) marche". Risque de "guerre civile" Plusieurs incidents sérieux ont éclaté depuis la semaine dernière, notamment à Divo (centre-ouest), autour de procès pour radiations de la liste électorale. Le porte-parole des FN, Sidiki Konaté, a mis en garde lundi contre un risque de "guerre civile" après les dernières violences. L'opposition accuse le FPI de saisir les tribunaux pour "opérer des radiations arbitraires, partisanes et illégales" sur la liste. La question de la nationalité est l'une des origines de la crise ivoirienne de 2002.
 Reporté depuis 2005, le scrutin présidentiel censé clore cette crise est attendu avant juin par l'ONU.

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Cote d'Ivoire:ontestation de la liste électorale : une sous-préfecture incendiée

10 Février 2010, 19:23pm

Publié par hervy

 Plusieurs milliers de manifestants mécontents de la liste électorale ivoirienne ont incendié mardi la sous-préfecture de Vavoua (ouest) à l'occasion d'un procès ouvert en vue de radier de présumés étrangers.
 D'autres incidents ont éclaté à Divo (centre-ouest) la semaine dernière. "Plusieurs milliers" de manifestants ont marché à Vavoua - en zone nord sous contrôle de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le coup d'Etat manqué de 2002 - pour dénoncer ce procès qui se déroulait au tribunal de la ville voisine de Daloa, ont rapporté des témoins. Locaux "entièrement calcinés" Ils entendaient "protester contre la convocation au tribunal de Daloa de plus de 1. 000 personnes" accusées par le Front populaire ivoirien (FPI), parti du président Laurent Gbagbo, d'inscription frauduleuse sur la liste électorale, a expliqué à l'AFP par téléphone Moussa Koné, président du mouvement local de jeunesse du Rassemblement des républicains (RDR, opposition). "Les locaux de la sous-préfecture ont été entièrement calcinés par des personnes qui manifestaient contre la liste électorale", a rapporté Eben-Ezer Guebo Dja, responsable du Comité national de pilotage du redéploiement de l'administration (CNPRA). M. Koné a assuré de son côté que le bâtiment a été incendié par "des éléments infiltrés par le sous-préfet lui-même pour saboter (la) marche". Risque de "guerre civile" Plusieurs incidents sérieux ont éclaté depuis la semaine dernière, notamment à Divo (centre-ouest), autour de procès pour radiations de la liste électorale. Le porte-parole des FN, Sidiki Konaté, a mis en garde lundi contre un risque de "guerre civile" après les dernières violences. L'opposition accuse le FPI de saisir les tribunaux pour "opérer des radiations arbitraires, partisanes et illégales" sur la liste. La question de la nationalité est l'une des origines de la crise ivoirienne de 2002.
 Reporté depuis 2005, le scrutin présidentiel censé clore cette crise est attendu avant juin par l'ONU.

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Séismes en série dans le football ouest africain après la Can - 2010

9 Février 2010, 10:11am

Publié par hervy

Ouestefnews - La 27ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can - 2010) jouée en Angola et remportée par l’Egypte devant le Ghana le 31 janvier dernier, a laissé des plaies béantes dans la plupart des pays ouest-africains qui pourraient mettre beaucoup de temps à guérir de cette compétition.

Placée parmi les équipes favorites de la compétition, la Côte d’Ivoire paie un lourd tribut pour son élimination supposée prématurée en quarts de finale par l’Algérie.

L’entraîneur national, le Franco-bosniaque, Vahid Halilodzic est le premier à subir la colère des supporters qui veulent pousser le président à la démission, selon plusieurs journaux ivoiriens.

Qualifiée pour la Coupe du monde 2010 prévue dans moins de cinq mois en Afrique du Sud, l’équipe ivoirienne a été déstabilisée, et cela risque d’être pour longtemps.

Les stars ivoiriennes sont accusées de tous les maux et on attend que la Fédération ivoirienne prenne des décisions contre le sélectionneur mais aussi contre certains joueurs qui sont accusés de traîner les pieds en sélection, selon le quotidien « Fanion Mag » dans son édition du lundi 8 février.

Au Nigeria, autre mondialiste, 3ème de la Can - 2010, on n’a pas attendu longtemps puisque l’entraîneur local Shaibu Amodu a été limogé et une short-list a déjà été dressée pour lui trouver un successeur.

Le Nigeria a toutefois fait moins que le Bénin et le Mali qui ont décidé dès l’élimination de leur sélection au premier tour de limoger l’ensemble de leur staff technique et de mettre sur pied un code de conduite pour la sélection nationale.

Avec un seul point en trois matchs, le Français Michel Dussuyer et son staff ont été priés d’aller voir ailleurs par la Fédération béninoise de football qui a décidé de revoir les critères de sélection des internationaux.

Selon un communiqué publié le 27 janvier et sanctionnant une réunion-bilan d’après Can, la fédération de football du Mali a laissé entendre son souhait d’appliquer le même procédé.

En plus d’avoir limogé le Nigérian Stephen Keshi et l’ensemble du staff technique, la fédération a décidé de la mise en place d’un code de conduite.

« Sur la base d’une observation rigoureuse de l’environnement de l’équipe nationale, du comportement peu professionnel de certains joueurs et d’une partie de leur encadrement, le Comité exécutif a conclu qu’il faut aborder un nouveau virage dans la gestion de la sélection », précise le même communiqué.

Le Burkina Faso a lui aussi mis fin aux service du Portugais Paulo Duarte et on ignore encore de quoi demain sera fait pour le football burkinabé, également revenu de la Can - 2010 bredouille.

Au Togo, on n’a pas fini d’enterrer les deux morts de la fusillade de Cabinda le 8 janvier dernier que la Confédération africaine de football (Caf) porte l’estocade finale en sanctionnant le football togolais.

Pour avoir demandé aux joueurs de rentrer à la maison et de s’être immiscé dans les affaires du football, le gouvernement togolais a vu l’instance dirigeante du football africain, priver son équipe de deux éditions à venir de la Can.

Des sept pays ayant pris part à la Can - 2010, seul le Ghana, finaliste malheureux, est sorti indemne de cette compétition.

Toutefois, il est atteint par la maladie des riches avec un potentiel énorme.

Pour la Coupe du monde 2010, qui sera joué en Afrique du Sud, l’entraîneur serbe du Ghana Ratomir Djukovic aura l’embarras du choix entre poursuivre l'aventure avec les jeunes pousses, finalistes de la Can - 2010 ou faire appel à quelques anciens qui avaient manqué Angola 2010 à l'image de John Paintsil, John Mensah, Stephen Appiah, Sulley Muntari, qui avaient manqué la Can pour raison de discipline ou de blessure.

Au sujet de Sulley Muntari, exclu de la sélection de la Can - 2010 pour avoir séché un match amical et refusé de présenter ses excuses, le sélectionneur du Ghana dans un entretien avec la BBC, a rappelé que les portes de la sélection lui restaient ouvertes surtout après qu’il a « présenté ses excuses ».

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Mondial 2010 : La FIFA dribble KOFFI KODJA

9 Février 2010, 10:08am

Publié par hervy


Suspendu par la Caf il y a quelques jours, pour n’avoir pas expulsé le gardien algérien Fawzi Chaouchi. Qui l’avait quelque peu malmené, suite au penalty accordé à l’Egypte lors des demi-finales de la Can 2010. Kofi Kodja, l’arbitre béninois présélectionner pour diriger les matches de la Coupe du monde 2010 vient d’être évincé par la fédération international du football association (FIFA). Il a été mis de coté par la commission d’arbitrage de la FIFA.  Comme motif de sa mise à l’écart, on évoque son arbitrage scandaleux lors de la demi-finale de la CAN 2010 qui a mis aux prises l’Algérie à l’Egypte disputée le 28 janvier dernier à Benguela (sud de l’Angola). Durant cette rencontre remportée par l’Egypte par 4buts à zéro, l’arbitrage avait été critiqué par tous et taxé de partial. Coffi Codjia avait  expulsé trois joueurs algériens.

Des nombreux observateurs avertis du football pensent que, le sifflet béninois serait entrain de payer le tribut de son mauvais arbitrage durant cette demi-finale.   

Selon les médias béninois, koffi Kodjia est introuvable de puis la fin de la Can 2010. Personne jusqu’à lors ne sait où il se trouve. Même les proches de l’international béninois rencontrés n’ont pas de nouvelle de lui.  Celui-ci selon les médias n’est pas joignable même par téléphone. Une situation qui fait penser que celui-ci se serai refugier en Egypte.


Hervé Villard Njiélé

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Mutilation sexuelle: une jounée mondiale sans engouement

9 Février 2010, 10:03am

Publié par hervy

Le rideau est tombé sur la journée mondiale consacrée aux luttes contre les mutilations sexuelles chez les femmes le 07 février dernier, avec pour thème « le rôle des hommes et des femmes dans la pratique des mutilations génitales ». C’était au terme d’une rencontre évaluation sur ce fléau à la Briqueterie à Yaoundé, sous la conduite du ministre de la promotion de la femme et de la famille le (MINPROFF).

Malgré la pratique  de l’excision et d’autres pratiques s’y rapprochant qui touchent 20% de femmes au Cameroun, cette célébration est passée presque inaperçue.
 

Le manque de mesures de répression est préjudiciable aux camerounaises

Cela fait trente ans que le Cameroun milite en faveur des femmes pour l’éradication des mutilations génitales féminines (MGF), malgré les difficultés que lui opposent  les  opinions, les pratiques et les attitudes des populations à l’égard de ces mutilations. Des mutilations qui se manifestent de manière variable sur l’ensemble du continent africain : l’ablation du clitoris,  le repassage des seins chez la jeune fille et l’ablation des petites lèvres.

Un plan d’action a été adopté par le gouvernement camerounais en 1999. Le code pénal ainsi que la constitution plaident en faveur des droits de la femme et de l’enfant. Toutefois malgré ces dispositions, les pratiquants ne sont pas poursuivis en justice, et la sensibilisation avance à dent de scie.   

Près de 28 pays en Afrique sont touchés par la pratique de l’excision, malgré les conséquences mortelles de cette pratique sur la santé de reproduction féminine. Les femmes qui y sont exposées souffrent à la longue de complications durant les accouchements, de complexes dans leur sexualité,  et peuvent mourir d’hémorragie pour les plus malchanceuses lors de ces opérations généralement réalisées sans accompagnement sanitaire adéquat. Ces opérations qui sont  admises par certaines cultures, sont quoiqu’on dise inhumaines.

La journée mondiale contre les excisions féminines se fête dans le monde tout les six février et ce depuis trois ans. Elle est une préoccupation majeure pour de nombreuses associations européennes qui militent en faveur de son éradication.

 

Hervé Villard Njiélé/Aurelie Kouba S.

 

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Nécrologie : André Kolingba n’est plus

9 Février 2010, 09:55am

Publié par hervy

 

L'ancien président centrafricain André Kolingba (1981-1993) est décédé dimanche à Paris à l'âge de 73 ans, des suites de maladie. L’annonce a été rendue publique hier à Bangui par  Gabriel Goloumo président du directoire de son parti, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).  Une source informée à Paris, indique que M. Kolingba souffrait depuis longtemps d'un cancer de la prostate et qu'il avait été soigné dans plusieurs hôpitaux français.

C’est dans la consternation  que le gouvernement centrafricain que conduit le président  Francopis Bozizé est plongé depuis hier après l’annonce de la triste nouvelle. Selon une source bien introduite à la présidence de la république centrafricaine, Bozizé a présenté hier en soirée ses condoléances à Mireille Kolimgba la veuve de l’ancien président

Douze ans à la tête du pays

Né le 12 août 1936 à Bangui, Kolingba, ancien général d'armée, avait renversé par un coup d'Etat en 1981 le président David Dacko (1979-1981) successeur de Jean-Bédel Bokassa. Fondateur du parti unique RDC, en 1987, Kolingba avait été contraint sous la pression de la rue et après des grèves sans précédent dans le pays, d'autoriser le multipartisme en 1991. Il s'était maintenu au pouvoir jusqu'en 1993, date des premières élections démocratiques remportées par Ange-Félix Patassé. M. Kolingba avait terminé en quatrième position du scrutin.

Condamné à mort par contumace

En mai 2001, lors d'une nouvelle tentative de coup d'Etat, il avait échoué à renverser le président Patassé qui avait alors mis sa tête à prix pour la somme impressionnante à l'époque de 25 millions de francs CFA.

Il s'était alors réfugié en Ouganda, tandis qu'il était condamné à mort en Centrafrique. En 2003, il avait toutefois bénéficié du renversement de Patassé par François Bozizé et d'une amnistie pour participer au "dialogue national". A nouveau candidat à la présidentielle en 2005, il avait terminé troisième du scrutin remporté par Bozizé.

Hervé Villard Njiélé

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Protection de la Faune : des colliers satellitaires pour protéger les girafes en Afriques de l’Ouest

9 Février 2010, 09:33am

Publié par hervy

Les dernières girafes d'Afrique de l'Ouest, présentes dans le sud-ouest du Niger, seront bientôt équipées de colliers émetteurs satellitaires. Ces colliers permettront  de contrôler les mouvements migratoires de ces animaux et surtout d'assurer leur survie.

 Selon l'Association pour la sauvegarde des girafes du Niger (ASGN) qui est  à l’origine de cette initiative, huit girafes seront équipées de ces colliers émetteurs durant la première phase qui  débute ce jour et s’achève le 12 de ce mois.

 Selon Jean-Patrick Suraud, le responsable scientifique de l'ASGN, les colliers satellitaires que porteront les girafes sont des derniers cri de la technologie satellitaire pourront émettre pendant deux ans et permettront de localiser les animaux  heure par heure.

Pour équiper ces animaux de ce matériel de localisation, l’AGSN a fait appelle à une équipe spéciale de vétérinaires internationaux professionnels en la matière. Le budget global de l'opération n'est pas précisé, mais un collier et le téléchargement de données coûtera jusqu'à 30.000 euros.

Le Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM), la Giraffe conservation foundation (GCF) et la Fondation internationale pour la gestion de la faune (Fondation IGF) qui financent cette opération veulent protéger ces animaux dont l’espèce est en voie de disparition.

Selon de nombreux scientifiques qui ont apprécié cette initiative, équiper les girafes d'émetteurs constitue "une révolution". Car, celle-ci permettra non seulement de mieux comprendre les nouvelles zones de migration et les rythmes des activités de ses bêtes.

Pour inciter les populations à protéger davantage ces girafes,  dont l’activité des braconniers menace la disparition, l'ASGN, soutenu par des partenaires, dont le zoo de Doué La Fontaine (France), finance des projets de développements communautaires.

 Selon une étude menée en 2006, les troupeaux de girafe  en protection sont les derniers représentants de la girafe peralta. Leur nombre a augmenté passant ainsi de 50 en 1996 à environ 170 à nos jours, ceci grâce aux actions de l'Association pour la sauvegarde des girafes du Niger. (ASGN).

Hervé Villard Njiélé

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Dieudonné Ivaha Diboua:désormais gouverneur de la région de l'Ouest

8 Février 2010, 09:22am

Publié par hervy

Dieudonné Ivaha Diboua, l'ancien prefet du département du haut Nkam a été promu gouverneur de la région de l'Ouest, le 5 février dernier par un décret du président Paul Biya. Il fait ainsi parti des quatre prefets qui ont été promus au rang de gouverneur. 

Dieudonné Ivaha Diboua  l’ancien préfet du Haut-Nkam commande désormais la région de l’Ouest.  Il a été nommé gouverneur de la region qui l'a accuelli comme prefet le 5 fevrier dernier par un décret présidentiel. Il fait ainsi partie des quatre prefets promu gouverneurs par le decret presidentiel. A sa suite,Joseph Beti Assomo, l’ancien préfet du Mfoundi a été promu gouverneur de l’Extrême-nordtandis que Jules Marcel Ndjaga, l’ancien préfet du Fako devenait  gouverneur de la région du Sud. Gambo Haman  quant à lui a quitté la préfecture de la Sanaga Maritime pour la région du Nord Ouest
 Durant cette nommination,deux gouverneurs ont changé de territoire de commandement. Koumpa Issa part du Centre pour le Sud -ouest tandis que Roger Moïse Eyene Nlom quitte le Nord pour le Centre.
Les quatre autres gouverneurs restent en poste. Il s’agit d’ Enoh Abrahams Egbe pour l’Adamaoua, Abakar Ahamat au Nord Ouest, Lélé L’Afrique Deben Tchoffo Adolphe à l’Est et Faï-Yengo Francis reste gouverneur du Littoral. Le décret a aussi promu deux autres préfets. Ivaha Diboua, qui était jusqu'à ce jour, préfet du Haut Nkam (Bafang) dirigera la région de l'Ouest et monsieur Djaga Jules Marcelin qui était préfet du Fako (Vile côtière de Limbe) ira dans la région du Sud.

 

Ainsi, le décret de 5 février 2010 nomme tous les gouverneurs y compris ceux qui restent en poste dans la même aire géographique. Ils seront d’ailleurs installés en même temps que les autres, comme de nouveaux gouverneurs. Les régions ont été créées par le décret du 12 novembre 2008 portant organisation administrative du Cameroun. Ce réaménagement des dirigeants de régions revêt une grande importance, surtout avec le passage cette année du Cameroun à l’ère effective de la décentralisation.

Hervé Villard Njiélé

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