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Le blog de Hervé Villard Njiélé

cuture

Destruction du Monument Um Nyobe: Les camerounais s'indignent

28 Mai 2018, 10:53am

Publié par Hervé Villard

Seigneur pardonne leur ignorance

Seigneur pardonne leur ignorance

 Ils sont  nombreux  des Camerounais qui  ont  commenté  la  destruction de la stèle  devant supporté  le monument Um Nyobe  au carrefour dit Mobil Njoh-Njoh à Bonapriso. Pendant que  certaines  personnes  cherchent encore à  comprendre le  fondement de l'action du  canton  Bell,  considérée comme barbare,  raciste et indigne , d'autres camerounais très courroucés le  condamnent avec  la  dernière énergie.
Hervé Emmanuel Nkom
«La profanation mémoriel de la statut de Ruben est  inacceptable»
La profanation mémorielle de la statut de Ruben Um Nyobè est totalement inacceptable : c’est la défaite de l'intelligence, de la sagesse et de la mémoire. Halogènes hier, autochtones aujourd'hui.
La mémoire courte d'un groupe hystérique. Où sont les Kum-A-Ndoumbé, les Beyoum ba Bato. Rien ne peut justifier le crime d'hier. J'ai honte pour Ma ville chérie, il n'y a pas, et il n'y aura pas de guerre bassa/duala. Les auteurs ont des visages et des noms seuls les montagnes ne se croisent. Il y'aura en plus de statut de Ruben, celle d'Ernest Ouandjié a Dla. La bêtise n'arrête jamais la marche irréversible de l'Histoire !!!
Professeur Eric Owona  Nguini
«Cette attitude exprime l’ensemble national Camerounais»
Elle est disproportionnée mais explicable. L'attitude des Chefs et Notables du Canton Bele-Bele au sujet du Projet de Monument de Ruben Um Nyobe Nsounga est Critiquable, car Celui-ci quoiqu'on en pense tout comme Rudolf Duala Manga Bell, est un Héros National. Il n'y a pas de Compétition Obligée entre les Héros Nationaux. Chaque Héros National est comme Chaque Citoyen de Base issu d'un Foyer Ethnique et Régional. Pour autant, Chaque Héros National déborde largement les Frontières de son Foyer National. C’est pourquoi on ne saurait seulement lui rendre Hommage dans son Terroir. Un N'sa'a même non Issu des Clans Basa'a de Dihala/Lihala(Duala) ne peut être Étranger à Dihala,car avec les Mpo'o ,ils sont les Maîtres du Sol. Les Ewale et autres Bo'Mbedi sont les Alliés des Bassa et Mpo'o à travers le Pacte Civilisateur du Masoso Ma Nyambe. Cela dit, si la Respectable Personnalité qu'est le Délégué auprès de la Communaute Urbaine de Douala qu'est le Dr Fritz Ntone Ntone a eu une Heureuse Initiative avec ce Projet de Monument dédié au Mpodol,il aurait pu mieux se concerter avec les Chefs et Notables Belè- Belè sur l'emplacement de ce Monument. Ne dramatisons pas autour de cette Affaire. Que l'auguste Assemblée qu'est le Ngondo soit un Cadre de Résolution de ce Differend. Que le Délégué et les Autorités Coutumières Sawa y mettent du leur. Qu’enfin, la République du Cameroun articule mieux son lien avec les terroirs pour ce qui a trait à la Politique des Monuments.

 

Kheops Ndoumbe Kum (fils aîné du Prince Kum A Ndoumbe III)
« Je n'ai jamais ressenti autant de honte»

 

Je pense ne pas me tromper en disant que dans mon âge adulte quant aux agissements de ma famille Douala. Je ne sais où me mettre!
Mon frère dis-moi que tu ne sais pas que les Duala et les Bonambedi par extension viennent du Congo et qu'ils TROUVENT LES BASAA et les BAKOKO sur place??? Dis moi que tu ne savais pas ça!
Sais-tu que nous venons de briser de manière grave l'alliance des "Masoso Ma Nyambé" que nous avons conclues avec les Basaa et les Bakoko dans les temps anciens??? Je pense que tu ne le savais pas ou que tu as oublié. Ensuite qu'avons-nous fait de concret pour que les statues de Leclerc en plein poste de Bonanjo et le soldat inconnue en pleine place du gouvernement soient descendues pour que le King Douala Manga y soit érigé? Le résultat est NUL. Voilà la pagode de Manga Bell qui est devenue un lieu d'amusement, de débauche, homosexualité et autre. Depuis on fait qoi? ESSAMA est Duala ou basaa? Ce n'est pas lui le nouveau héros?
Quand il y a quelques mois au même endroit la blanche là avait fait mettre sa statue est ce que c le Canton Bell qui es sorti ou c'était encore Essama qui n'est ni Duala ni Basaa? Maintenant qu'on veut ériger le père de l'indépendance de ce pays qui s'est battu pour tout le Cameroun en monument, on sort de faux muscles!
C'est honteux, triste et pathétique. J'ai honte et tu devrais te sentir pareil!

Yves MINTOOGUE

«Considéré Um Nyobe au Cameroun, comme le héros d'un groupe ethnique relève de la névrose»

Ruben Um Nyobè est le premier Camerounais dont la production intellectuelle et la pratique politique ont consisté à donner un socle culturel, symbolique, éthique et politique commun à l'espace qu'on nomme le "Kamerun"/"Cameroon"/"Cameroun". C'est le premier dont la réflexion s'est efforcée de faire en sorte que le mot "Cameroun" ne renvoie plus seulement un espace géographique mais aussi et surtout à une somme d'idées et de valeurs que les populations qui vivent dans cet espace auraient en commun et qui leur serviraient de repères. Um a pensé le Cameroun comme un projet de civilisation, pour le dire en un mot. Cela au moment même où le pouvoir colonial travaillait (avec tous ses moyens de propagande) à mettre dans la tête des "indigènes" que le Cameroun n'était rien d'autre qu'une juxtaposition d’ethnies et de "races" incapables de vivre ensemble sans la médiation d'un tiers "salvateur" qui ne pouvait être d'ailleurs que le pouvoir colonial lui-même.

La pratique et la pensée politiques de Um pourraient se résumer à ça: établir les bases mémorielles, culturelles, symboliques, éthiques et politiques susceptibles de servir de fondement à un projet de civilisation que les Camerounais travailleraient à réaliser eux-mêmes et pour leur propre compte. Ses écrits en témoignent. Même après lui, je ne vois pas un autre homme politique camerounais qui se soit essayé à un tel exercice. Il n'y a même pas beaucoup d'intellectuels qui se soient lancés dans une telle voie. Il n'y a pas beaucoup de pays africains qui peuvent se vanter d'avoir bénéficié hier (et aujourd'hui encore) d'un tel travail critique et prospectif auquel ils pourraient se référer pour se construire et se donner une identité politique et culturelle cohérente.

Que des gens considèrent un tel homme, dans son propre pays, comme le héros d'un groupe ethnique relève de la névrose. Que 60 ans après sa mort, des gens se lèvent à Douala, dans la ville où l'UPC est née, pour s'opposer à la construction d'un monument à sa mémoire, parce qu'il ne serait pas un "fils du village", ça ressemble à ce qu'on appelle en bassa "bissimba". Les "Bissimba", ce sont des phénomènes étranges et insolites dont on dit qu'ils commencent généralement à se produire lorsqu'un grand malheur va arriver dans une communauté. Ce sont des présages funestes ; les signes annonciateurs d'un désastre.

Dieu veuille qu'il n'en soit pas ainsi et qu'au final, ce soit simplement une affaire d'indigènes qui ont voulu empêcher l'érection d'un monument de pierres, en se perchant sur un monument d'idiotie !

 
Rassemblés par  Hervé Villard Njiélé

 

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Monument Um Nyobe:Les chefs du canton Bell vandalisent le site

28 Mai 2018, 09:29am

Publié par Hervé Villard

Par ce fait, ils disent exprimer leurs mécontentements à la Communauté urbaine de Douala qui a décidé d’ériger à l’intersection des quartiers Bali et Bonapriso la stèle du nationaliste Um Nyobe d’origine Bassa sans les contacter.
La nouvelle a fait le tour du monde ce samedi 26 mai 2018. Dans la rue comme dans les taxis, c’était le principal sujet de conversation. Sur la toile alors, l’évènement a pris une autre tournure. Puisqu’il est devenu le sujet le plus commenté par les  internautes qui n’en revenaient pas. 
Au  départ beaucoup  pensaient  que c’est un «fake news» spécialement conçu pour ternir l’image du noble Canton Bell. C’est à la vue de la vidéo qu’Essama Andre Blaise l’activiste qui a mené seul et gagné la bataille de la construction de  cette  stèle que  beaucoup ont cru à ce qui s’est passé.

 

 En effet dans la journée du samedi 26 mai 2018, les chefs du Canton Bell qu’accompagnaient des hommes et des femmes de ce canton se sont mobilisés à la rue Njoh-Njoh et plus précisément au Carrefour Mobil Njo-Njoh
Alors que certains croyaient à une procession comme cela est souvent coutume dans ce canton pendant des célébrations, ces derniers armés de pioches de massettes de pelles et de gourdins se sont plus tôt dirigés au lieu de la construction de la stèle en hommage au nationaliste Um Nyobe secrétaire permanent de l’Upc de regrettée mémoire et héros national.

 

En lieu et place d’une cérémonie de bénédiction qu’attendaient les riverains curieux, ces derniers vont plutôt détruire la barrière construite autour de la stèle devant accueillir le monument. Comme des chiens enragés qui s’attaquent à un ennemi, ils vont saccager entièrement la barrière protectrice érigée. Tous ceci sous le regard admiratif de Sa majesté Jean Yves Eboumbou Manga le chef du canton Bell, principal commanditaire de cette opération de destruction d’un bien national. La police souvent prompte à intervenir quand des actes de vandalisme sont perpétrés dans la ville ne se signalera pas.
Après ce forfait, ils vont
tranquillement rentrés chacun dans son  domicile sourire aux lèvres avec le sentiment du devoir accompli.
 Selon des informations, après la démolition de la barrière, les chefs traditionnels du canton Bell ont, en outre, fait des rites sur la fondation pour conjurer le mauvais sort sur celui qui poursuivrait les travaux d’érection de la stèle en ces lieux. Le chef supérieur du canton Bell,. Ceux-ci ont d’ailleurs entonné des chansons pendant l’exécution des rites.
 Pour justifier cette action qui ressemble à un acte de défiance de l’Etat puisque la construction de ce monument fait partie d’une œuvre d’envergure nationale qui fait l’objet d’un appel d’offre  public , Sa Majesté Pierre Nteppe Mahove, chef traditionnel du village Bonapriso a déclaré dans les colonnes du site internet www.JournalduCameroun qu’ils n’ont pas été consultés avant la construction du monument. « Il s’agit quand même d’un signe fort. Eriger un monument d’une telle envergure dans un village comme le nôtre, qu’on nous surprenne comme tout le monde, ne nous parait pas correct. Raison pour laquelle nous avons voulu qu’il soit clair que cette façon de faire n’est pas du tout appréciée par nous. Notre manifestation montre que nous ne voulons pas avoir ce monument. C’est un droit », a-t-il indiqué.
Les travaux d’aménagement du monument Um Nyobe ont été engagés il y a environ un mois, après plusieurs manifestations de l’activiste André Blaise Essama, réclamant des stèles en l’honneur des martyrs de la lutte des indépendances à travers le pays. Le jeune homme qui s’est attaqué plusieurs fois au monument du général Leclerc à Bonanjo a d’ailleurs séjourné deux fois en prison pour cette cause.
Les travaux de construction du monument sont conduits par l’entreprise Ets Market House Plus. La Communauté urbaine de Douala (Cud) est le maître d’ouvrage et en assure le financement. Le délai d’exécution des travaux est fixé à cinq mois. Fritz Ntonè Ntonè, le délégué du gouvernement auprès de la Cud, ne s’est pas encore prononcé sur la démarche à suivre après la manifestation des chefs traditionnels du canton Bell.
Hervé Villard Njiélé

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Festival Madiba;Mouelle Kombi Guillaume intronisé

2 Mars 2018, 14:00pm

Publié par Hervé Villard

le ministre de la culture parrain de l'évènement

le ministre de la culture parrain de l'évènement

Le chef de ce nouveau village créé par une décision exceptionnelle du chef de l’Etat a été installé à l’occasion de la clôture de la 3ème édition du festival Madiba ce 24 février 2018.

 

 

La 3ème édition du festival  Madiba a connu un éclat particulier en cette année 2018.Organisée du 22 au 24 février 2018, ce festival a été clôturé par l’installation officiel de sa majesté Mouelle Kombi Guillaume, chef traditionnelle du village Bona’anja-Siga Bonjo.

Devant un parterre d’invités au rang desquels; le ministre de la culture Narcisse Mouelle Kombi, Aminata Ahidjo le

président du Comité d’administration du Palais des Congrès,de Alim Hayatou, le lamido de Garoua, des chefs traditionnels Sawa, Bamileke et des chefs traditionnels venus du Gabon et du Benin, sa majesté Mouelle Kombi Guillaume chef de 3ème degré a été établi dans ses nouvelles fonctions.

 

Pendant son installation officiel, le préfet du département du Nkam ,Amougou François a invité ce dernier a développer les bons rapport avec ses voisins Bonasola et Bonabende. D’œuvrer pour la paix, et la cohésion sociale. «Le chef de village est l’auxiliaire de l’administration. Il est le garant de la paix et de la sécurité. Conformément à la coutume, le chef de village procède aux arbitrages», a mentionné le préfet du Nkam tout en souhaitant bonne chance au nouveau chef du village Bona’anja –Siga Bonjo.

 

Articulations

Bien avant l’installation officielle de sa majesté Mouelle Kombi Guillaume, le public présent à la cérémonie de clôture de la 3ème édition du festival Madiba a eu droit aux manifestations diverses. Entre la course à pirogue, les prestations artistiques des différents artistes et des groupes de danses traditionnelles mobilisés pour la cause, tous ceux qui étaient présents se sont délectés. L’attention du public venu nombreux a surtout été captée par la célébration du rite d’intronisation du chef. Un rite qui s’est fait en langue et qui revêtait de part la scénographie un caractère mystique. Pendant qu’un initié sur une barque bénissait le fleuve en prononçant des paroles sacrées, sur les berges, trois jeunes garçons le corps oint d’un liquide noir, effectuaient la danse de l’esprit. Dans une chorégraphie assez harmonieuse, ils communiaient selon le patriarche Valère Epée, avec les esprits de l’eau et imploraient leur bénédiction.

 Après cet arrêt traditionnel, le coté festif de la célébration de la 3ème édition du festival Madiba a repris son cours normal.

Pendant cet évènement sponsorisé par le Pari Mutuel urbain camerounais (Pmuc) le préfet du Nkam sur instruction du chef de l’Etat a décoré trois chefs traditionnels. Ainsi. Benga Paul Daniel Gustave, Chef Supérieur du Canton Yabassi, Ngodi Moulongo Albert, Chef traditionnel de Bwené Oli, président du collectif des chefs de Wouri Bwelé, et MouelleKombi Guillaume, Chef de Bona’AnjaSigaBonjo ont été faits Chevalier de l’Ordre National de la Valeur. C’est par  une  remise  de  cadeaux symboliques au  nouveaux chef de village Bona’anja–Siga Bonjo que cette cérémonie s’est achevée. Le rendez-vous  a été pris pour la 4ème édition.

La 3èmeedition du festival Madiba a été marqué cette année par un investissement humain, un tournoi de football, une veillée artistique qui a donné à voir des danses et jeux traditionnels, des Contes et animations diverses

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Hervé Villard Njiélé

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Festival Bogsos Eseka: La commémoration de la catastrophe d’Eseka au menu de la 6ème édition

27 Octobre 2017, 09:04am

Publié par Hervé Villard

En prélude aux lancements des activités du festival international Bogsos Eseka, les responsables de ce festival culturel ont rendu un hommage aux victimes de la catastrophe d’Eseka ce 21 octobre 2017 à travers une conférence de presse
C’est avec une conférence sur le thème« la mémoire» que les responsables du festival culturel Bogsos Eseka (Fibe) ont marqué la commémoration des victimes de la catastrophe d’Eseka survenue le 21 octobre 2016. Pendant que certains résidants étaient rassemblés à l’esplanade de la gare ferroviaire pour vivre la cérémonie funèbre organisée par le gouvernement camerounais, d’autres jeunes se sont joints aux responsables de la Fibe 2019 pour commémorer à la leur manière cet évènement tragique. Et surtout trouver des moyens pour empêcher que ce phénomène ne se reproduise plus.
 Dans la salle de conférence de Radio Eseka, la cinquantaine de personnes présentes ont été enrichies par les exposées du philosophe Dominique Yamb Timba. Au courant de l’exposé qui s’est achevée par des applaudissements nourris du public, le philosophe a montrer la complexité de la vie et des phénomène qui arrivent.
Partant sur le postulat de la mauvaise gestion, de la corruption qui ont pignon sur rue, notre philosophe à fait savoir à l’assistance que la gestion demande une anticipation et même une prévention .Car, on ne sait jamais comment cela pourra se produire. Etalant au passage les tares du gouvernement camerounais dans la gestion des catastrophes et même dans la prévention, il a précisé que chacun devrait jouer le rôle qui est sien pour construire un Cameroun émergent debout et courageux.
Durant sa prise de parole François Bingono Bingono, a invité l’assistance à faire un retour aux sources et surtout de renouer une parfaite communication avec leurs ancêtres. D’après cet anthropologue l’Afrique en général et le Cameroun en particulier a abandonné sa culture et sa tradition. «C’est pourquoi nous ne maitrisons plus ce qui se passe sur notre territoire». Prenons l’exemple de la Chine qui tutoie les plus grands du monde à tous les niveaux, François Bingono Bingono a déclaré qu’après leur formation en Europe, ces jeunes intellectuels chinois sont rentrés développés leur pays tandis que les nôtres ont épousés les blanches en oubliant leur propre mission. Ils ont oublié nos réalités traditionnelles. C’est pourquoi,  nous  ne pouvons pas comprendre tout ce qui nous arrive. Pour être en harmonie dans notre environnement, il faut un retour aux sources. «C’est un devoir de mémoire qui nous interpelle tous. «La plupart des africains ont perdu la mémoire. Et repères. Ils vivent comme des fantômes. C’est pourquoi le retour aux sources est évident» propose,-t-il
 Interrogé sur le choix du thème «la mémoire», Jean Félix Ntoump, le délégué général du Fibe(Festival international Bogso Eseka), a fait savoir que «la Mémoire» fait partie des choses culturelles. C’est pourquoi le thème a été choisi. «Bref c’est une forme de retour aux sources que nous voulons  faire», précise le délègue  du festival. Après cette conférence, une minute de silence en mémoire des victimes de cette catastrophe a été observé la l’esplanade de la gare.
Hervé Villard Njiélé

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Fête de la musique: Des séminaires de recyclage pour célébrer l’évènement à Douala

20 Juin 2016, 20:44pm

Publié par Hervé Villard

 Fête de  la musique: Des séminaires de recyclage pour  célébrer  l’évènement à Douala

D’après Messi Ndoye le délégué régional de la culture pour le littoral, ces séances de formations permettront de relever le niveau des musiciens et de la musique camerounaise dans son ensemble

 

 C’est  sous le  signe de  la formation que la 35ème édition de la musique qui se célèbre  ce 21 juin 2016 doit se dérouler dans la région du Littoral. D’après Messi Ndoye le délégué  régional des Arts et de la Culture pour le Littoral, les séminaires de recyclages et autres formations des artistes qu’il y aura au courant de cette journée permettront aux artistes musiciens dans l’ensemble d’approfondir  leur connaissances, d’apprendre d’avantage de leur aînés et surtout de mieux  s’exprimer à l’avenir.

Conscient de ce que  la  qualité de la musique camerounaise s’est considérablement dégradée  ces dernières années, le gardien du temple des Arts et de la Culture de la région du Littoral  déclare qu’il aurait consacré toute cette journée uniquement à la formation des artistes  s’il avait les moyens. « La plus value  pour nous durant la célébration de la 35ème édition de la fête de la musique  c’est le master class. Si j’avais des choix à faire, j’insisterais sur le master class. Puisque c’est plus important. Quand on a la chance d’avoir des artistes de renom comme  Arthur Manga Toto Guillaume, Grâce Decca  je pense qu’il faut en profiter », fait savoir Messi Ndoye.

Parlant des ateliers de formation ou encore des masters class annoncés dans la ville de Douala et la région du Littoral  à l’occasion de  la fête de la musique,  il y en aura plusieurs. Parmi lesquels un master class de Jazz animé par  le doyen Arthur Manga, un autre  sur  la  Bass  organisé et animé par Alexis Prigas et l’association des bassistes du Cameroun,  et un troisième encore en  court de négociation avec Toto Guillaume. Bref,  le souci de relever le niveau des artistes musiciens camerounais durant cette journée  se veut sérieux.

Des concerts géants

 En plus des masters class qui se dérouleront certainement en journée, des concerts géants meubleront pareillement le menu de cette journée exceptionnelle en soirée. Selon des informations, six concerts géants organisés en plain air seront réparties dans la ville de Douala.  Celui de  la  musique religieuse  se tiendra à l’entrée de la gare Bessengue  celui de la music urbaine au stade Cicam animé par Tony Nobody un autre  podium sera organisé à Logbaba et les autres à Brazaville et au Cam Yabassi. Bref des efforts sont faits pour que  tous les quartiers de la ville dans l’ensemble vibrent au rythme de la fête de la musique. « Notre ambition est d’aller vers  les populations avec  la musique. Ce n’est pas tous  les jours qu’on trouve X maleya Malhox encore Stipak Samo, Franco en train de prester en plein air » déclare  le délégué  régional des arts et de la Culture du Littoral. Malgré  la volonté  de créer un podium dans chaque ville de la région du Littoral et surtout dans  les zones les plus reculées à l’occasion de cette fête qui l’anime, se pose un réel souci financier. «Pour couvrir tout Douala il nous faut un minimum de  dix podiums. Mais comme  je vous le disais, on est limité sur  le plan financier. Nous n’avons pas toujours  les appuis nécessaires  pour  le faire», affirme Messi Ndoye.  Le délégué profite de l’occasion pour inviter  les entreprises et les collectivités  territoriales  décentralisées à soutenir  les activités culturelles et la musique en général.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Culture:Léonie Nad chante l’amour

20 Août 2014, 21:57pm

Publié par Hervé Villard

reine du Ben skin
reine du Ben skin

Le premier album de cet artiste camerounaise vivant en France est une succession de rythmes et de titres qui remettent au goût du jour l’importance de l’amour dans la vie de tous les jours

 
Entrée en contact avec le public camerounais la première fois, via les clips de son tout premier album diffusés par les chaines de télévision nationale il y a quelques jours, l’artiste  camerounaise Leonie Nad ambitionne conquérir les cœurs.  ‘‘Séduction’’, son premier album  déjà sur le marché discographique camerounais, fait déjà danser
Officiellement présenté  le 1er aout 2014 dernier, lors d’une conférence de presse organisée à cet effet à Douala,  le tout premier bébé de celle qui est sur les traces de  Marole Tchamba, de Ntoumba Minka, de Fabo Claude, de Ndedi Eyango pour ne citer que ceux-ci a retenu l’attention des hommes de médias et de plusieurs autres mélomanes présents. Car, la camerounaise résidente en France n’a rien perdu de sa culture. Son origine multiethnique, lui a permis de donner une coloration particulière à cet album.  Née dans une famille pleine d’amour,  celle qui partage ces valeurs  d’amour a décidé d’en être l’apôtre.
Dans «Séduction», une  galette musicale teintée de  quelques rythmes du terroir à savoir ; le ben-skin, le Makossa, le coupé décalé, le Zouk, le Rnb, Léonie Nadège Yossie Ateba alias Léonie Nad fait promotion de l’amour sous toutes ses formes. Elle dénonce en passant la déception et la trahison.
 Tout en s’inspirant des expériences de la vie sociale,  elle pointe du doigt l’amour intéressé, ressasse les douleurs d’une déception amoureuse. Elle chante  aussi le bonheur d’être aimé et  surtout, fait savoir grâce à sa voie suave et séduisante que, l’argent ne prendra jamais la place de l’amour.
De part sa beauté naturelle très séduisante, ajoutée à sa voie stridente qui oscille en fonction des différents rythmes qu’elle chante, Leonie Nad qui a aussi des pas de danse exceptionnel et des coups de reins dont elle seule détient le secret, pousse tous ceux qui l’écoutent à aimer sa musique. Tout en se positionnant comme une conseillère  elle recommande l’amour et rien que l’amour à tout le monde.
Constitué de sept titres parmi lesquels «Ce que veulent les hommes », «Sugar », «Nkap ba Gnam»,  «Le jour où tu m’as quitté», «Ambiance décalée», «Amour à moi»,  et l’instrumental de kap Ba gnam , L’album «Séduction»  le tout premier de Leonie Nad, surfe  sur l’amour, la déception et la trahison.
Portrait
Née  au Cameroun d’une mère Bangangté et d’un père originaire du Mbam,  Yossie Ateba Leonie Nadège alias  Leonie Nad, s’intéresse à la musique depuis sa tendre enfance. Son amour  pour  l’écriture et la musique  malgré ses nombreux efforts, finissent par prendre le pas sur sa vie. Elle fait des cours de musique durant son jeune âge c'est-à-dire entre 15 et 18 ans.
Membre de chorale,  elle compose sa première chanson Gospel avant de s’envoler pour la France. Dès lors, son rêve devient réalité. Après avoir côtoyé  des artistes comme Claye Lacour,Fabo Claude, Jacquie Reagan, Ntoumba Minka, elle entre en studio en 2013  pour préparer « Séduction », aujourd’hui sur le marché discographique camerounais et français.
 
Hervé Villard Njiélé
 

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Carnaval de Douala : La 11ème édition ébranle la ville

13 Mars 2014, 08:48am

Publié par Hervé Villard

Un vibrant hommage a été rendu à la mère de l’humanité pendant la 11ème édition du carnaval de Douala qui s’est  célébrée ce vendredi  7 mars 2014

 visage-de-reine.jpg

C’est un public médusé qui a assisté à la 11ème édition du carnaval de Douala ce vendredi 7 mars 2014. Massé le long de l’itinéraire  de ce carnaval, celui-ci a passé des moments mémorables. Car,  le spectacle qu’offraient les acteurs de ce festival  était étonnant.


A coté de tenues exceptionnelles des différentes reines de ce carnaval, et de leur déhanchement à nulle pareille,  le cirque organisé par les patineurs associés à cette fête  est venu  donner une touche particulière à cet évènement culturel de la ville de Douala.

 Pour camper les foules et les aguicher d’avantage,  les organisateurs ont associé des cavaliers à cette parade. Placé  en avant, ces derniers avec des trots exceptionnels qu’ils faisaient, ouvraient la voie au reste de la troupe et arrachaient au passage des salves d’applaudissement  à la foule curieuse massée le long de la route. Avec les téléphones et des appareils photos, c’est chacun qui cherchait à immortalisé cet évènement. Une autre chose attrayante durant ce festival, c’est le déguisement des caravaniers et leurs coiffures.  Avec un mélange de couleurs variées sur leur corps, de la tête à la poitrine, ces derniers ressemblaient aux reines africaines.


D’après les organisateurs qui déclarent rendre hommage à la femme durant ce festival, la présence des multiples  couleurs  à cette fête symbolise ;  l’union, les différentes atouts de la femme et ses nombreuses facettes et richesses.

 «Les femmes sont les mères de l’humanité. Elles interviennent à tous les niveaux de la vie. C ‘est pourquoi,  nous  leurs  avons dédié cette onzième édition du carnaval de Douala.», déclare  jean Yves René Nguéa, membre du comité d’organisation de ce festival.  «C’est pour soutenir ces femmes dans le combat qu’elle mène au quotidien pour le bien de l’humanité, pour l’encourager à poursuivre sa mission le comité  d’organisation du Carnaval de  Douala  visage de reine,  a décidé de lui dédier cette édition », ajoute jean Yves René Nguéa

visage de reine

Contrairement aux autres éditions qui se sont déroulées uniquement dans certains arrondissements, la 11ème édition de ce carnaval a fait presque le tour de la ville. Ainsi, parti d’Akwa en passant par l’ancien Dalip, Orange commercial, le rond point 4ème, sans oublier  le Rond Point Deido, Camtel  Bepanda,  le carnaval de Douala est passé aussi par Texaco Omnisport, le feu rouge Bessengue, Mobile Bonankouamouang, la direction générale de Mtn Cameroun avant  d’échouer à l’espace Créateur.


 Pour rendre la fête mémorable, des groupes de musiciens se sont associés à cet évènement.  «Les populations de Douala ont eu de quoi se mettre sous la dent ce jour. Ils  ont séduites par la qualité du spectacle qu’ils ont vu», déclare Made Jong, organisatrice de cet évènement. Pour celle qui  évoque le manque de soutien financier, seul Tv5 monde  et quelques communautés ont soutenu cette activité.  La promotrice de ce festival dédie pareillement cette onzième édition à Mimiss Jong,  sa sœur  décédée il y a quelques mois.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Carnaval de Douala: La 11ème édition célèbre la femme

10 Mars 2014, 15:45pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Un vibrant hommage est rendu à la mère de l’humanité pendant cette autre édition du carnaval de Douala qui se célèbre ce 7 mars 2014 dans les artères de la ville de Douala.

 

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La journée internationale de la femme se célèbre le 8 mars 2014 prochain sur le thème «Défie et réalisations, dans la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement, par les femmes et les filles». Pour soutenir ces femmes dans le combat qu’elle mène au quotidien pour le bien de l’humanité. Pour encourager cette dernière à poursuivre la mission qui est la sienne,  le comité  d’organisation du Carnaval de  Douala  visage de reine,  a décidé de lui dédier la onzième édition de ce festival qui se célèbre  ce 7 mars 2014 à travers les artères de la ville de Douala. «Les femmes sont les mères de l’humanité. Elles interviennent à tous les niveaux de la vie. C ‘est pourquoi,  nous  leur avons dédié cette onzième édition du carnaval de Douala.», déclare  jean Yves René Nguéa, membre du comité d’organisation de ce festival.    Parlant de l’organisation tout est fin prêt pour que le carnaval  se déroule dans de bonnes conditions. Au niveau de la sécurité, tous les commissariats de la ville où passera la caravane ont été saisis. Apprend-on.

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Contrairement aux autres éditions qui se sont déroulées uniquement dans certains arrondissements, la 11ème édition de ce carnaval de se déploiera dans tous les artères de la ville de Douala.  Ainsi, elle partira d’Akwa en passant par l’ancien Dalip, Orange commercial, le rond point 4ème, le Rond Point Deido, Deido Plage, la Pharmacie de la Rive, l’école publique Deido, Camtel  Bepanda,  sans oublier  Texaco Omnisport. Le carnaval passera aussi par le feu rouge Bessengue, Mobile Bonankouamouang, puis  la rue Bebey Elame ,la direction générale de Mtn Cameroun. Après ce long trajet, la caravane remontera par la Rue Druot pour venir échouer à l’espace Créateur.

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Pendant ce carnaval qui se fera avec un camion plateau et des chevaux, les caravaniers s’offriront en spectacle  pour aguicher la foule. De part  leur tenue, elles seront toutes des objets d’attractions. Des groupes de musiciens aux pas de danses exceptionnels sont associés à cet évènement.  «Les populations de Douala auront de quoi se mettre sous la dent ce jour là. Ils  seront séduites par la qualité du spectacle qu’ils verront », déclare Made Jong, organisatrice de cet évènement. Pour celle qui  déclare que ce festival manque de soutien financier, seul Tv5 monde  et quelques communautés soutiennent cette activité.  La promotrice de ce festival dédie  pareillement cette onzième édition à Mimiss Jong,  sa sœur  qui a œuvré longtemps pour la pérennité de ce festival, décédée il y a quelques mois.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala : Fashion Addict’s encourage les créateurs Camerounais

18 Février 2014, 11:30am

Publié par Hervé Villard

La première édition de ce festival qui fait la promotion de la mode ethno-chics se tient à Douala du 26 au 28 février 2014 entend amener les créateurs camerounais à s’industrialiser.

 

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La conférence de presse organisée par  Nathalie Daouda et Leila Mathel toutes des promotrices de ce premier salon de promotion de la mode, a permis de revenir sur les objectifs les motivations et surtout sur le déroulement de ce festival de mode. Organisée pour la première fois au Cameroun  du 26 au 28 février 2014 prochain,  il se tiendra au castel Hall et permettra aux stylistes du terroir d’exposer leurs œuvres et de fixer les bases d’une industrialisation future.

 D’après les organisateurs qui font le constat selon lequel le marché vestimentaire  au Cameroun est occupé à majorité (90%) par les chinois, il est temps de créer de la place pour l’industrie locale qui a certainement son mot à dire dans la mode vestimentaire au Cameroun et en Afrique. «Cet exemple à marché au Nigéria. Nombreux sont les anglais et les américains qui s’habillent tous les jours en tenu fait par des stylistes et des modélistes nigérians. Au Ghana également cela a marché pourquoi pas chez-nous ? » S’interrogent celles qui veulent pousser les stylistes et modélistes du Cameroun à faire valoir leur savoir faire et améliorer leur production. «Nous voulons aussi pendant cette rencontre, faciliter la rencontre des différents stylistes. Inciter ces derniers pourquoi pas à se mettre ensemble pour  produire des prêts à porter à la porté de tous les camerounais», déclarent-elles en chœur.

Durant ce salon, expliquent les panelistes  «les visiteurs auront des embarras de choix.  Car, les vêtements qui seront exposés sont  conçus et réalisés par des stylistes et modélistes pétris d’expériences». Au sujet de la création de cet autre salon de la mode, Leila Mathel  explique que c’est pour satisfaire un besoin qui est réel qu’elles ont pensé mettre sur pied ce salon. « On a voulu permettre aux Camerounais, de s’habiller convenablement et à des prix raisonnables.» affirme-t-elle.

 « On aimerait bien porter des chemises africaines, on aimeraient aussi porter des boubous. Mais seulement, on ne les voit pas. Pourtant nos tailleurs et couturiers sont à mesure de le fabriquer et de vivre de cet art là. C’est aussi pourquoi nous sommes là pour les aider à valoriser et à industrialiser ce qu’ils font » ajoute Leila Mathel.

 En plus de faire la promotion des vêtements camerounais et africains, fashion addict’s fait la promotion de la mode dans son ensemble. Car, d’après  les organisateurs, il y aura pendant ce salon tout un rayon beauté. Où, on aura des coiffeuses, des spécialistes de pédicure et manucure et de soins de visage. Pour agrémenter toutes ces moments fashion, de l’animation est prévue, le public aura droit au défilé de mode, aux prestations artistiques pendant ces trois jours. Vingt créateurs de mode parmi lesquels des camerounais  des Sénégalais, des Maliens  des Congolais sont attendus.


Hervé Villard Njiélé

 

 

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Festival Grassfield Communion se prépare

15 Février 2014, 18:47pm

Publié par Hervé Villard

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Soiree-Grassfields--108-.JPGOrganisée par l’association Grassfield, ce festival qui se tiendra du 5 au 12 avril 2014 a été présenté au public de Douala le 29 janvier 2014 dernier. 

   

Faire la promotion des richesses culturelles des régions de l’Ouest et du Nord Ouest, permettre aux populations de découvrir ces nombreuses richesses. Voilà entre autres objectifs visés par le festival Grassfield Communion qui va se dérouler dans la capitale de la région de l’Ouest, Bafoussam, du 5 au 12 avril prochain.  Le festival selon les organisateurs, vise pareillement à unifier les peuples de ces deux régions du Cameroun, à  faire la promotion des peuples originaires de ces régions  et surtout à  faire promotion des sites touristiques de ces régions pas toujours connus.   

Pendant la cérémonie  de présentation officielle de ce festival, lés organisateurs, sont revenus sur l’opportunité de cette autre fête culturelle et traditionnelle à l’Ouest Cameroun et sur le rôle singulier que va jouer ce festival au sein des  deux communautés.«Le festival grassfields communion est  une rencontre artistique et culturelle de la communauté du Nord Ouest et de l’Ouest. Nous voulons montrer à la vue du monde entier que nos traditions, nos cultures restent encore intactes. Malgré l'évolution de la modernité», fait savoir le Prince Mefire Njoya Inoussa, président d'honneur de l'association Grassfield Communion .Avant d’inviter les nombreux hommes d’affaires à apporter leur contribution à la réussite de cette fête.  «Si nous nous sommes réunis ce soir, c’est pour une conjugaison d’esprits, d’efforts pour la réussite de cet évènement. Nous voulons défendre nos villages natals,  nous voulons défendre nos cultures et nos traditions. Car, ‘’un peuple sans culture et sans tradition est un peuple perdu’’ », poursuit celui qui est pareillement président des chefs de Communautés de l'Ouest à Douala.


Pour rendre cette fête belle et mémorable,  sa majesté Nicheu Walla président  du comité d’organisation(Pco) du festival a demandé à tout un chacun à rejoindre le groupe et surtout à apporter des idées pour murir le projet. «Nous avons voulu vous associer à ce projet pour qu’ensemble, nous contribuons à sa réussite. Nous avons voulu recueillir vos suggestions », affirme-t-il. Idriss Fosso, l’initiateur de ce projet a remercié l’assistance et a prié Dieu  pour une union sacrée autour de ce projet. Il  a fait savoir que plus de 100.000 visiteurs sont attendus à Bafoussam. Et que plusieurs programmes meubleront ce festival.

Ainsi, le public aura droit à la journée internationale du business, véritable carrefour d’échange entre les hommes d’affaires, à la journée de la médecine meublée par  des campagnes de sensibilisations sur des maladies et des séances gratuites de dépistage gratuit et de vaccination. L’une des innovations de ce festival  apprend-on, c’est la journée des médias qui sera le premier du genre.  Selon les organisateurs de l’évènement  les différents participants auront  l’occasion de découvrir la quasi-totalité des tabloïdes du Cameroun et en apprendront d’avantage sur les canaux  d’information en général.

Présente à cette cérémonie Françoise Foning, maire de Douala 5ème et marraine de l’évènement a  rassuré  sur son soutien absolu au groupe. Elle a invité les autres à faire pareil. «Cette association est un rêve divin. Vous avez rendu un geste important à la communauté. Je salut cette initiative ». Prince Afo Akom, Kengo Deffroy, King Damé, Safaria, Mefire Dj, Hoga, Princesse Dyna, guests stars de la soirée ont agrémenté la soirée de musique et de note humoristique.


 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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