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Le blog de Hervé Villard Njiélé

cuture

Musique : Lady B a un nouveau bébé

11 Décembre 2013, 22:22pm

Publié par Hervé Villard

 L’artiste camerounaise a présenté son quatrième album  il y a quelques jours à Douala. C’était en présence des hommes de médias et des artistes venu nombreux à cet effet.

 

Lady b revient sur la scène musicale avec beaucoup plus de maturité. Son 4ème album, présenté au public de Douala est un opus de 12 titres qui  prône l’amour,  la paix, le respect, et le retour aux sources. « Je suis bantou, je viens de la foret et je porte avec moi l’héritage de mes ancêtres. J’invite les jeunes à  retourner à leurs sources ». Chanté en français, en Ewondo et en Eton, le nouveau bébé de celle qui fait dans du Hip pop balade les  mélomanes  dans un style nouveau. «C’est un mélange de rap, slam, Afro Hip pop, RnB » fait savoir l’artiste pendant la présentation de cet album.

Cet album ballade les mélomanes dans plusieurs aspects de la vie à travers ces nombreux titres. « Afrik politique » revient sur l’attitude de nos gouvernants qui au lieu de s’occuper de la société recherche plutôt les intérêts personnels. « Ngon mefan » le deuxième titre de cet album fait l’apologie recommande au retour à nos traditions pour savoir qui nous, sommes et d’où on vient. « Ma yange wa », raconte  les rêves de jeunes filles, les rêves de bonheur. Bref c’est un titre qui fait appel à l’amour. L’Afrique survivra exalte les efforts des africains au travail et surtout à  l’abnégation. Elle exalte les africains dans l’ensemble à garder espoir. Et à travailler pour bâtir l’Afrique, pour la protéger.

 « mading wa », « C’est Ho ha » ; « la vie est une phrase », « Kondonkon » et  les autres sont peines de messages assez mélancoliques et des thèmes pas moins importants.

La nouvelle galette musicale de Lady b en passe de prendre le siège de la reine du Hip pop camerounais ne laisse pas indifférents ceux-qui regardent de près ce qu’elle fait. Pour réaliser ce chef d’œuvres lady B a eu le soutien  de plusieurs  artistes parmi lesquels, Major Asse , B Good le rasta, Movezaleine, Stone,Dj Rol-x King,Caramel, Jovi, Jess panebo, Negrissim, Sahel Hip pop ,Sadracke, Sultan Oshimine, Balo, Alima, Adango Salicia, stone .

 

 Herve Villard Njiélé

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Salon urbain de Douala: La transformation de Douala en marche

22 Novembre 2013, 17:29pm

Publié par Hervé Villard

 

Les organisateurs entendent  faire de la ville de Douala un véritable paradis terrestre pendant ce festival qui se tient du 3 au 10 décembre 2013.

 


Stimuler le tourisme dans la ville de Douala en créant des sites touristiques et des espaces  de divertissement. Révolutionner  littéralement la ville de Douala en  y apportant du bon vivre. Voilà présenter  les objectifs visés par les promoteurs du salon urbain de Douala, baptisé Sud 2013. Pendant cette troisième édition qui prend activement corps dans la capitale économique du Cameroun, depuis quelques jours déjà,  les promoteurs entendent « transformer de manière littérale le visage de Douala ». Pour y parvenir, ils ont mis à contribution des artistes peintres venant des horizons divers. A savoir, d’Europe, d’Afrique. Des  artistes camerounais  ont également été associés à cette mission d’embellissement et de transformation de Douala en «Douala Mbengue »

Avec pour thème « Douala Métamorphoses » la troisième édition du Salon urbain de Douala qui milite pour le tourisme urbain depuis sa création, a déjà  les moyens de sa mission et  son plan d’action pour l’année 2013. Conscients de la lourde mission qui  est la leur, conscients du fait que les moyens en leur possession sont assez insuffisants pour transformer  en un laps de temps et tout d’un coup,  le visage de Douala,  Marilyn Douala Manga Bell, Didier Schaub tous les promoteurs de ce festival et toute l’équipe qui les accompagne dans cette noble  mission, ont au préalable choisi des quartiers  cibles ou,  les actions d’embellissement seront menées. Les types d’ouvrages à réaliser ont pareillement été définis.

Parmi les quartiers bénéficiaires des actions «de transformation» de la troisième édition du Salon Urbain de Douala édition 2013 (Sud 2013), on note les quartiers  Bonanjo, Bessengue, Bonamouti-Deido et Ndogpassi III. «La ville de Douala doit avoir son propre profil, il doit avoir son  identité propre, C’est pourquoi nous nous attelons  à la construire »,  déclare tout émue Marilyn Douala Manga Bell promotrice de ce concept. Avant d’ajouter « que les œuvres qui seront réalisés pendant le festival varient en fonction des quartiers et de la situation géographique de celui-ci ».

Ainsi, à Bonanjo, véritable pole de promenade parce que disposant déjà des vestiges historiques et coloniaux, le salon urbain de Douala veut créer deux sites importants en ce lieu. Il s’agit  d’un jardin de sculptures contemporaines  que réaliseront cinq artistes camerounais que sont Manuela Dikoume, Kouo Eyango, Justine Gaga, Joseph Sumégné et Hervé Yamguem et un nouvel centre d’animation. Les promoteurs de Sud 2013 entendent aménager et décorer une vielle bâtisse située non loin du site de Doual’Art.

 Dans le quartier Bessengue, un quartier populaire de Douala, la façade principale de ce  quartier qui a  bénéficié d’une passerelle  et d’un Kiosque à eau pendant la deuxième édition du Salon urbain de Douala en 2010 sera redessinée par  un collectif d’artistes berlinois. Ceux-ci vont pareillement créer  une aire de jeu pour les enfants et un salon de coiffure. Une œuvre d’art « le madiba square » sera aussi installée en ce lieu.

Au quartier Bonamouti à deido, c’est un floating Quay (quai flottant) qui va permettre de relier la rive du fleuve Wouri et l’intérieur du quartier qui sera réalisé. Ainsi, cela pourra favoriser le tourisme de ce coté là. Le plus gros des œuvres du Sud 2013 sera fait au quartier Ndogpassi III. La source  d’eau publique de ce quartier, sera aménagée en un amphithéâtre  à ciel ouvert.  «Sans altérer la qualité d’eu potable qui coule en ce lieu,  il pourra servir de véritable forum d’animation sociale » déclare Didier Schaub, un des promoteurs de l’évènement.  Le Sud2013 entend pareillement former des jeunes qui pourront accompagnés des visiteurs sur ces différents sites pendant cet évènement.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Ngondo 2013: Les élections retardent la célébration de ce festival

8 Novembre 2013, 17:05pm

Publié par Hervé Villard

 

La déclaration a été faite par Din Dika Akwa, le président en exercice du Ngondo. C’était à l’occasion de la conférence de presse de lancement de ce festival  qui a eu lieu à Douala ce 5 novembre 2013

 


Généralement célébrée du 1er novembre au 2 décembre de chaque année, la fête  traditionnelle et culturelle Sawa  n’a pas  respecté cette périodicité en cette année 2013. Elle a  connu un retard de quelques jours et se célèbrera plutôt du 5 novembre au 1er décembre 2013. D’après Din Dika Akwa, le président en exercice du Ngondo, présent au point de presse de lancement de ce festival ce 5 novembre 2013 à Douala, les raisons de ce retard sont nombreuses. Parmi celles-ci, on signale le calendrier politique national et le retard accusé par l’assemblée générale du Ngondo qui valide  le thème des différentes éditions.

«Nous organisons le Ngondo de cette année avec du retard à cause de l’environnement politique du Cameroun. Vous êtes sans ignorer que nous sortons des élections législatives et municipales. Nous organisons également cette édition en retard  à cause de la tenue en retard de l’assemblée générale du Ngondo qui nous donne le quitus de présenter le thème de l’édition 2013 » a déclaré Din Dicka Akwa  comme pour justifier le retard observé au niveau de l’organisation de cette  fête Sawa.

Pendant ce point de presse qui lance de manière effective les activités du Ngondo, le thème de l’édition 2013 a été rendu public. Il est intitulé «Jalatane o mbale» qui signifie «communion dans la sincérité». D’après les membres du bureau exécutif du Ngondo, le thème de cette année est la continuité de celui de l’édition 2012 «Musango !"Musango Pete!», «ce thème vient s’asseoir sur le fondement de la paix  pour exhorter tous les membres de la communauté à cette valeur cardinal qu’est la vérité, la justice l’équité la sincérité et l’honnêteté. Les sawa doivent se mettre ensemble, ils doivent rester unis. Nous voulons amener les Sawa à travailler mains dans la main pour le mieux vivre de son peuple» a expliqué  Din Dicka Akwa. Avant de poursuivre ; «Le thème s’appuie sur les valeurs universelles. La paix est capitale dans la gestion d’une communauté et nous voulons la protéger pour la léguer aux générations futures. Mais seulement, on ne peut pas parler de paix quand il n’y a pas de sincérité, de vérité, de communion» a rajouté le secrétaire général du Ngondo.


Comme particularité de l’édition 2013, le bureau exécutif du Ngondo entend collecter près de 3 milliards pour poursuivre la construction du palais culturel Sawa. Ceci va se faire par une campagne de collecte de fond.

Au niveau des festivités, le programme reste le même. Le public aura droit comme à toutes les éditions, aux visites dans les cantons, à la foire culturelle et gastronomique, à la grande veillée agrémentée  des finales de concours miss Ngondo et des différentes luttes traditionnelles. La cérémonie sera clôturée par la traditionnelle messe de l’eau suivie par la course à pirogue aux berges du Wouri. La messe de l’eau va bel et bien se déroulée à la base Elf près des usines du milliardaire nigérian Dangoté

 

Hervé Villard Njiélé

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Mode :Les femmes à l’heure des ongles artificiels

18 Juillet 2013, 12:25pm

Publié par Hervé Villard

Soucieuse  de soigner leur apparence  extérieure pour plus de charme et glamour,  les femmes de la capitale économique du Cameroun  arborent de plus en plus ce bijou.

 

Il est difficile de faire un pas dans la capitale économique du Cameroun sans rencontrer des femmes arborant ces faux ongles. Dans les  bureaux  comme  dans la rue,  elles  se comptent par milliers.  Elles  s’enorgueillissent d’ailleurs car, cela leur permet de mettre en valeur leur beauté et paraitre plus séduisante. Le port des ongles artificiels est devenu un objet d’extravagance au point où les femmes qui ne portent  pas ce bijou  sont  considérées comme démodées.  


Posées sur les doigts de la main ou des orteils, ces bijoux, selon des informations permettent aux femmes de se sentir convoitée.  Compte tenue de la multiplicité des qualités et des choix, les femmes ont souvent l’embarras face à ce  luxe. Le choix n’est pas facile. En fonction de la taille et de la forme des ongles, les  goûts varient.  Le choix n’est pas certes facile mais au finish, chacune d’elle réussie à trouver son compte.


La liste des amoureux de cette pratique se rallonge

au quotidien. Car, il y a toujours de nouvelles recrues. «C’est ma première expérience aujourd’hui. Je n’ai pas souvent l’habitude de placer les faux ongles», affirme  toute joyeuse une  jeune femme la vingtaine dépassée. Tout en se faisant belle, elle fait savoir que c’est parce qu’elle a perdu ses ongles qu’elle a décidé de les remplacer par ces ongles artificielles.  « Mes ongles ce sont cassées. Et   comme habituellement j’aime avoir des ongles longs, j’ai décidé d’expérimenter les ongles artificiels » déclare-t-elle toute excitée.  

 

 Malgré la ruée vers la pose des ongles artificiels, cette pratique selon certains témoignages, a des effets néfastes sur la peau et les ongles de tous ceux qui l’affectionnent. Elle est souvent à l’origine du cancer de la peau et inhibe souvent la poussée normale des ongles naturels. Selon Luc Tomaha Fansi dermatologue vénérologue, «  Le port des faux ongles se fait souvent avec beaucoup de traumatisme au niveau des ongles naturels. Car, les produits utilisés ne sont pas fiables » explique-t-il.  «Le fait que l’on ponce les ongles naturels afin de poser ces ongles artificiels peut faciliter installation des mycoses » ajoute-t-il. D’après ce spécialiste qui recommande la prudence pendant cette pratique, au bout de cinq ans les produits utilisés comme la colle  et d’autres substances toxiques peuvent causer des effets cancérigènes sur la peau.  Des personnes victimes en savent long  «Il y a 2 ans, suite à une pose d'ongles en résine, j'ai perdu deux ongles. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé.par contre je peux vous  dire que les douleurs dues à l'inflammation furent intenses » raconte avec regret une dame rencontrée au marché Mboppi.  «J’ai ôtée les faux ongles et à l’aide d’une aiguille, j'ai percée mes deux ongles naturels  afin de libérer le pus qui avaient déjà rongé mes doigts. J’ai perdu mes vrais ongles.», ajoute-t-elle le cœur meurtri. Pour cette dame qui recommande de la prudence à ses consœurs pendant l’usage de ce bijou désormais à la mode. Il a fallu attendre  plus de 3 mois  pour que  ses doigts reviennent à la normal.


D’après une autre victime de cette pratique très en colère,  certaines institutions   et  plus précisément les autorités sanitaires camerounaises doivent prendre  des mesures nécessaires pour suspendre cette pratique  qui à des conséquences fâcheuses sur la vie des femmes qui s’y adonnent. Elle souhaite pareillement que les spécialistes de la manucure et de la pédicure soient un peu conséquents par rapport à leur boulot. Que ces dernières à l’avenir, utilisent les produits qui sont recommandés et recommandables afin de limiter voire amenuiser les effets que cette pratique a sur le corps humain.

 

  Herve Villard Njiélé/Christelle  Ekollo, stagiaire

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Escroquerie : L’artiste Papillon aux portes de la prison

30 Mai 2013, 18:42pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Accusé d’escroquerie, il était encore ce mercredi 29 mai 2013 matin gardé à la brigade de Ndogbond où, ill attend d‘être déféré devant le procureur.

Papillon.jpg

L’affaire défraie la chronique depuis quelques jours dans la capitale économique du Cameroun. L’artiste Papillon de  son vrai nom Ferdinand Din Din, est dans les miles de la police judiciaire depuis près d’une semaine. La nouvelle qui s’est répandue telle une trainée de poudre a été portée sur la place publique suite à son incarcération dans les geôles de la brigade de gendarmerie de Ndogbong. Jusqu'à hier mercredi 29 mai 2013 matin, il y était encore et attendait d’être déféré devant le procureur pour répondre de ses actes.  Il a été conduit dans cette cellule le lundi 27 mai 2013, par les éléments de la police judiciaire de Bonanjo.

Selon des  informations, Il est reproché à l’auteur de « Cacao café » les faits d’escroquerie, de complicité d’escroquerie et d’usurpation de titre. En effet, de source policière, papillon aurait facilité l’évasion d’un escroc, escroqué lui-même et se serait fait passer pour un commissaire de police « Le commissaire Pape » dans une affaire impliquant un présumé Malien dénommé Diallo, et un ressortissant tchadien actif dans le domaine du fret terrestre.

D’après des informations, l’affaire remonte à plusieurs mois. Diallo,  l’escroc en fuite, voisin de Papillon au quartier Makèpè, est entré en contact avec la victime un haut fonctionnaire Tchadien il y a quelques mois. Il se faisait passer pour le fils d’un haut responsable de l’Organisation des Nations unies, et a promis  à la victime de lui faire intégrer une haute fonctions aux Nations Unis par le truchement de son père, lui aussi haut fonctionnaire des Nations Unis.  Et, qu’il ne pouvait le faire que sous des conditions financières.  Selon la source toujours, à la mi-avril, l’affaire est amorcée. Après plusieurs versements, l’achat du « poste » onusien se chiffre à 23 millions de francs. Mais seulement, après avoir encaissé l’argent  Diallo, l’escroc  disparaît.

Le 20 mai dernier, comme par miracle, le tchadien qui croyait avoir tout perdu  rencontre Diallo l’escroc au quartier Makèpè.  Vert de colère, il décide de le trainer en justice pour obtenir réparation. C’est alors que l’escroc fait appel au «Commissaire Pape» de Bonamoussadi qui n’est autre que le chanteur Papillon. «Mota Guinya », l’homme fort entre en scène.  Il propose un arrangement à l’amiable.  Dans cet arrangement, papillon qui dit maitrisé tous les hommes de droit de la république propose de manœuvrer en la faveur du tchadien. II se charge d’ailleurs de contacter le procureur de la république qui aurait demandé 500 000 FCFA, ainsi qu’un remboursement de ses frais de communication à hauteur de 50.000 cfa.

Le pot aux roses est donc découvert le 20 mai 2013 dernier. Le tchadien, las d’attendre et n’ayant surtout rien vu depuis l’arrangement à l’amiable passe à la vitesse supérieure. Il saisi lui-même le procureur  pour savoir ce qu’est devenu son dossier. Surpris, celui –ci  saisi la police judiciaire de Bonanjo et ordonne une enquête. Des fins limiers de ce service se mettent donc au travail et mette la main sur l’artiste le mercredi 22 mai 2013 dernier. Après quatre jours d’exploitation dans les geôles de la police judiciaires de Bonanjo, il a été transféré à la brigade de Ndogbond lundi 27 mai dernier et attend de passer devant le juge. Jusqu’à la matinée du mercredi 29 mai, il y était encore.  Selon des informations, Diallo l’escroc a pris la poudre d’escampette. D’après les proches de l’artiste, celui-ci nie les faits et parle d’une cabale contre sa personne.

Selon des informations, «Mota Guinya », n’est pas à son premier coup. A l’occasion de  la célébration de ses 20 années de productivité à Douala bercy, il  a été pris à partie par M. Kwedi Ngombe Jean Emile. L’homme, particulièrement déterminé à en découdre avec Papillon, exigeait de celui-ci le remboursement sur-le-champ et sans condition des 1500 euros (environ 1 million de Fcfa) versés à «Mota Guinya» en 2007 pour l’établissement d’un visa pour un pays européen. Mais, depuis lors, la victime n’avait pas obtenu de visa, encore moins le remboursement de son argent. Cette histoire avait causé un scandale au point où, l’artiste pour que l’accalmie revienne s’est vu obliger de signer un chèque de 800.000 Fcfa, devant Manu Dibango.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Spectacle : Anfibio à la conquête de l’Afrique

21 Mai 2013, 21:47pm

Publié par Hervé Villard

 

   A travers une série de concert qu’il va organiser, dans les différents pays à visiter, l’artiste Equato-guinéen ambitionne faire aimer sa musique par tous les mélomanes du continent africain

 


Son nom ne rappelle rien aux mélomanes de l’Afrique francophone et de l’Afrique en général. Pourtant, en Europe, il est connu de tous. Beaucoup l’appelle Julio Iglesias. Ceci à cause de l’influence que la musique de ce célèbre chanteur a  eu sur sa musique. Pour  l’avoir accompagné dans la majorité de ses concerts, pour avoir joué à ses cotés, il a fini par épouser son rythme musicale, son timbre vocale.

 Adulé dans son pays natale la Guinée Equatoriale, Amfibio veut être le chouchou de tous les africains. Il  vient d’entamer une tournée africaine qui va le conduire dans 11 pays africains. Des pays de l’Afrique noire qu’il aimerait conquérir par sa musique et ses nombreux talents. A la fois chorégraphe, chanteur et danseur, l’un des artistes les plus connus de la Guinée équatoriale  souhaite promouvoir la culture équato-guinéenne à travers ses œuvres. La tournée africaine qu’il a programmée a commencé par la ville de Douala le 3 mai 2013. Ce soir là sur les planches de l’institut français de Douala (Ifc) avec sa guitare  sa voie suave et ses coups de reins sans pareil, il a séduit les amoureux de la musique venus découvrir sa musique à lui. Comme un poisson dans l’eau, il a enivré toute la salle  par ses notes et l’a finalement domptée. Le 4 mai 2013, il a remis ça lors de son second spectacle à Limbé dans la capitale du département du Fako. La tournée camerounaise qui a commencé par la ville de Douala s‘est achévéeamfibio.jpg  à Yaoundé le 11 mai 2013 prochain par un spectacle géant à l’Institut français.

Après le Cameroun Aurelio Martín Obiang Nchama, dit "Anfibio", poursuit sa tournée par le Gabon, le Congo Brazzaville, la Cote d’Ivoire, le Ghana, le Benin, le Nigéria, le Maroc, l’Angola et l’Afrique du Sud. Pendant cette tournée au cours de laquelle l’artiste sera accompagné de quelques artistes, amfibio voudrais faire partager sa musique par tous.

Né à Bata le 22 juillet 1969, le jeune Aurelio Martín s'était envolé vers l'Espagne en 1991 pour y étudier la médecine à l'Université Complutense de Madrid. Mais là-bas, c'est finalement la danse qui est devenue la première passion du jeune homme. Danseur, chorégraphe, gymnaste et DJ, il est finalement devenu chanteur en 2008 avec son album "Mesianayang", un mélange de rythmes africains et de la house music.


Discographie


amfibio.jpg

C'est un chantant l'amour, la joie de vivre, la justice et la femme, qu'Anfibio est devenu une véritable valeur de la musique équato-guinéenne. Un destin que l'artiste assume aujourd'hui en voulant faire évoluer l'univers artistique de son pays.  «Un artiste, c'est d'abord un ambassadeur de son pays au-delà des frontières.  L'objectif est donc de faire connaître la Guinée au plus grand nombre. Comme un pays dont la vie culturelle est riche, animée par des artistes et des chanteurs. Je m'emploie à faire connaître mon pays au monde entier » ; déclare-t-il

Après un second album "Anfibio Mbé" sorti en novembre 2011, le chanteur travaille aujourd'hui sur un nouvel album fait de rythmes africains, avec une spécificité du pays.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Festival international du court métrage de Douala: Plus de 15 prix en compétition

2 Mai 2013, 19:47pm

Publié par Hervé Villard

A l’occasion de la 6ème édition de ce festival qui débute ce matin, les organisateurs veulent encourager les cinéastes à pérenniser la production  des films camerounais et africains.

festival du court métrage de Douala

Le cinéma camerounais est menacé de  disparition. Depuis la fermeture des salles de cinéma nombreux camerounais se sont lancés dans l’organisation des festivals pour sauver le cinéma et les cinéastes. La Nuit du court métrage aujourd’hui devenu le «Festival du court métrage de Douala (Ficod)» s’inscrit dans cette dynamique.

 


Pour la 6ème édition de ce festival qui rassemble les  acteurs de cinéma, les cinéastes et tous ceux qui se retrouvent dans le monde cinématographique, les organisateurs ont voulu récompenser tous ceux qui font des efforts dans la pérennisation de cette œuvre.   Dans ce souci, près de 15 prix sont mis en jeu cette année. Parmi ces derniers, on distingue ; le prix du meilleur scénario, du meilleur décor, du meilleur maquillage, du meilleur son, du  meilleur costume, de la meilleure image,  du meilleur montage, de la meilleure bande originale,  de la meilleure interprétation féminine, de la meilleure interprétation masculine, de la  meilleure affiche,  de la meilleure bande annonce, du meilleur film d’animation et du meilleur documentaire pour ne citer que ceux-ci. Les organisateurs entendent pareillement primer la  meilleure fiction.

 


Pour arracher ces nombreux prix sus évoqués, 19 films sont en compétition. Parmi lesquels, 11films camerounais, 2 films malgaches, un film sénégalais, un film béninois un film sénégalais, un film américain et un film français. Selon les organisateurs, la compétition cette année sera très rude parce que les films en compétition ne sont pas des moindres. Ils ont été présélectionnés parmi les  60 films en compétions pour cette édition des Ficod.


Innovations


Pour célébrer avec faste la sixième édition de ce festival, Michel Kuaté, le délégué régional du festival   et son équipe, ont apporté plusieurs modifications. Le festival se tiendra du 4 au 11 mai 2013 et va s’ouvrir par un carnaval ce 3 mai 2013.


Pendant cette semaine chargée d’activités, on assistera à  une conférence sur le thème «cinéma et le développement durable », qui est le thème de cette 6ème édition. Des conférences quotidiennes seront pareillement données par les cinéastes des films en compétition. Ceci pour édifier le public présent et intéresser les journalistes. En plus de l’Institut français de Douala lieu par essence de la projection des films, d’autres films seront pareillement diffusés dans les quartiers populaires. Pour recycler des cinéastes, une autre conférence portant sur le jeu des acteurs sera pareillement  organisée.


 Comme innovation principale, des films seront diffusés à Limbé grâce au concept «Mardi beach» Pour associer le cinéma à l’art plastique, l’artiste plasticienne Corine Nyam va exposer des tableaux  portant sur le thème «Cinéma et développement durable». Les organisateurs entendent aussi organiser un concours d’écriture de scénario portant sur le thème de la 6ème édition du Ficod.

 


  La 6ème édition de ce festival qui  s’ouvre demain aura comme invité d’honneur Nicole Garnier, présidente  du festival du court métrage francophone de Vaulx-en-velin de Lyon dénommé «Un poing c’est court». Elle aura selon les organisateurs une séance de travail avec les cinéastes camerounais. A titre de rappel,  le Festival international du court métrage de Douala (Ficod) a pour mission, d’encourager l’esprit de créativité et de compétition chez les cinéastes camerounais et d’Afrique,  de promouvoir la production du court métrage, d’identifier, d’informer,  de former  et  d’accompagner les potentiels cinéastes dans leurs aventures. Bref ce festival vise la promotion du cinéma africain.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Musique : Odile Ngaska chante la grâce

5 Avril 2013, 14:51pm

Publié par Hervé Villard

 

  

 

 Dans son nouveau bébé «Gracia» cette artiste féminine à la voix suave et teintée de rythmes de chez nous met en avant le côté spirituel de la vie et invite tout le monde à  se confier à Dieu 

 

Depuis la sortie, en 1996, de son premier album baptisé « Dieu tout puissant », Odile Ngaska s’est engagée à donner une grande dimension au Gospel. Elle a ainsi su rehausser et  propulser cette musique en lui redonnant ses lettres de noblesse au Cameroun. Son nouveau « bébé musical » de 9 titres  est déjà dans les bacs. « Gracia », le titre phare de ce nouvel album met en avant le côté spirituel de cette artiste féminine à la voix suave et teintée de rythmes de chez nous.  Dans un rythme varié de ben-skin  de Magambeu  d’assiko et du Bikustsi, elle rend hommage au Dieu tout puissant créateur du ciel et de la terre et surtout à Jésus christ le prince de l’humanité mort sur la croit pour nous sauver. « Fou de jésus « premier titre de cet album qui fait déjà du tabac dans les lieux ce culte et les cérémonies officielle, elle déclare à qui veut l’entendre qui ‘il est difficile voire impossible de vivre sans Jésus Christ. Fervente chrétienne, qui a expérimenté les biens faits de jésus Christ dans la vie de l’humanité, elle invite tout le monde à louer ce prince du monde. Car, avec lui, on a l’assurance vie. « Je ne peux pas vivre sans toi. Avec toi dans la vie, je n’ai plus  peur de rien ». Jésus Christ  étant le pouvoir  et l’incarnation du pouvoir suprême, on ne craint rien quand on est  avec lui. « Je n’ai pas peur de marabout » déclare l’artiste confiante du soutien du saint esprit.

Dans cet album qui est une véritable louange, elle invite par ailleurs tous ceux qui n’ont pas encore cru à donner leur vie à jésus. Car, Jésus est grâce. « Gracia Jésus »  titre phare de cette album revient sur les bienfaits, les miracles que Jésus fait au quotidien dans nos vies. Il nous protège, il nous comble de toutes les bénédictions. Bref, il est notre bouclier et fait notre bonheur. C’est pourquoi comme elle, elle invite tout le monde à porter le choix sur Jésus Christ.  Dans « Mon choix c’est jésus », c’est un hommage parfait qu’elle rend au prince du monde qui s’est offert en sacrifice pour sauver l’humanité de l’enfer et de la ramener à la lumière. « Mon choix c’est Jésus, confirme le choix de sa vie mais surtout invite les hommes à se confier en Dieu, à choisir Jésus comme seigneur et sauveur. Car ; il est la lumière la vérité et la vie. Et seul lui peut délivrer les hommes du pêcher et des différents maux qui minent l’existence de l’homme. De « Ane Nti » à « au nom de l’amour », sans oublier « I believe » « le trône de Grace », Odile  mènent une campagne d’évangélisation, sensibilise les hommes de manière générale, interpelle leur moi intérieur.  Elle leur recommande une vie  paisible en Jésus, une vie harmonieuse en compagnie du prince du royaume des cieux et surtout une vie harmonieuse en sa compagnie. Car, avec lui, on monte sur « le trône de grâce » et on surfe sur le bonheur en contemplant les merveilles du seigneur.  « Gracia » ce nouvel album d’Odile Ngaska est en fait comme la majeure de ces titres, une invitation à la croyance en Jésus Crist.  Avec sa voix suave envoutante, l’artiste ballade le mélomane sur l’ensemble des biens faits de Dieu et de son fils jésus christ dans la vie des hommes. Elle rappelle  aux hommes leur nature, pécheresse et leur recommande, comme panacée à tous les problèmes qu’ils rencontrent, un allié fidèle qui sera  toujours présent et qui ne les quitteront point malgré les différents chamboulements que peut connaitre leur vie.  «Graçia» C’est une galette musicale qu’il faudrait écouter car, cela permet de remettre sa vie en cause. C’est une véritable louange.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Festival : Ados en scène est sur la scène

28 Mars 2013, 21:15pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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La cérémonie  de lancement officielle de ce festival qui fait la promotion du théâtre chez les adolescents s’est déroulée ce 27 mars 2013 à Douala.

 


C’est par un carnaval que la troisième édition d’ «Ados en scène» a été lancée de manière officielle dans la ville de Douala ce 27 mars 2013. C’était en présence des hommes de médias de la capitale économique du Cameroun et d’une foule de curieux sortis nombreux acclamer ce fort déploiement des jeunes.  Dans ce défilé carnavalesque, on pouvait distinguer des acteurs, une cinquantaine environs et les élèves des différentes établissements qui prennent part à la troisième édition de ce festival. Encadré par les moniteurs et autres responsables, de ce festival, ce carnaval est parti du collège Dominique Savio pour s’ébranler à la place du gouvernement à Bonanjo. Ceci sous des youyous du public et des  animations diverses.

Trois ans après le lancement de ce projet qui peine à décoller à cause du manque d’adhésion populaire et des nombreux moyens financiers, les organisateurs après ont décidé d’aller vers le public.   Ceci pour faire découvrir ce qu’ils font et, susciter l’engouement autour de ce projet noble, qui a pour principale mission, de former les adolescents dans la pratique du théâtre, et de susciter leur épanouissement. Ce carnaval, «permet pareillement  de faire une publicité autour de cet évènement». déclare Dominique Depaule, porteur de ce projet. « On voulait pareillement montrer que le théâtre peut se jouer ailleurs que dans une salle de spectacle, on peut par exemple faire du théâtre de rue aussi », ajoute-t-il.

Pendant la conférence de presse de lancement de la troisième édition de ce festival, au collège Dominique Savio à Douala, les organisateurs sont revenus sur les innovations de cette troisième édition.

En plus du carnaval promotionnel introduit dans le programme de ce festival cette année, les promoteurs ont pareillement créé une troupe constituée des jeunes espoirs des éditions précédente d’«Ados en scène » et des étudiants d’université volontaires qui souhaitent approfondir leur pratique. Cette troupe selon un des responsables se réunie tous les samedis pour parfaire leur apprentissage, sous l’encadrement d’un dramaturge professionnel. En plus de ces innovations, on a pareillement noté que  la troisième édition d’ « Ados en scène » se déroule du 8 au 13 avril 2013 prochain.

Durant cette période, des jeunes élèves comédiens seront mis sur scènes, pour jouer les pièces de théâtre à l'Institut Français du Cameroun (IFC) de Douala. Le public aura ainsi droit aux représentations suivantes : «La perle » de Wole Soyinka, «Meyonng Meyeme au royaume des morts » de Jacqueline Leloup, «Boule de Chagrin» de Gervais Mendozé, «Le sorcier Malgré lui» de Xavier Bruneau, «Le caméléon» de Patrice Ndédi Penda, «La dernière aimée» de Rabiatou Njoya pour ne citer que ceux-ci. Bref, c’est près d’une dizaine de pièces de  théâtre qui seront représentées sur le podium de l’institut français pendant ce festival. Ces pièces de théâtres seront jouées, tous les jours à partir de 19 heures 30 pendant une semaine.

A l'issue des spectacles, le jury présidé par Lionel Manga primera les élèves comédiennes qui auront, éblouis le public. Une représentation des deux meilleurs spectacles du festival, sélectionnés par ce jury est  pareillement prévue.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Musique : Idylle Mamba fait un tabac à Douala

28 Mars 2013, 21:08pm

Publié par Hervé Villard

  

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A l’occasion de la dédicace de « Bêkou » son premier Album, la chanteuse centrafricaine a donné un spectacle inédit  à l’institut français de Douala ce 21 mars 2013 

  

Les près d’une heure trente minutes de spectacle qu’a données Idylle Mamba ce 21 mars 2013 à l’institut français de Douala se sont avérés insuffisantes, très insuffisantes d’ailleurs pour les fans et les mélomanes de la  capitale économique du Cameroun qui ont rallié l’Ifc ce jour-là. A la fin de ce show musical indescriptible, ils en voulaient encore.  « Bisser ! Bisser ! Bisser ! »  Ce crie fusait de toute part  dans la salle. Car, le public n’était pas satisfait, il en voulait encore. 

 Les journalistes culturels de la ville de Douala venus en nombre important à ce spectacle, eux aussi, n’étaient pas en reste. «Remet-nous nos 17 minutes de spectacles. Tu n’as pas fini ton temps » déclare-t-ils en chœur en apostrophant Idylle Mamba à la fin du spectacle. «Venez au concert à Yaoundé le 29 mars 2013 prochain à l’occasion de mon nouveau concert à Yaoundé et je vous restituerai ce temps-là » rétorque l’artiste en  partageant avec ces hommes de média  visiblement satisfait.  

C’est que, Idylle Mamba a séduit tout le public pendant ce spectacle. Sa voix  suave et envoûtante, ses coups de reins magiques, ses pas de danses qui riment avec les différents mélodies entonnées, l’artiste a fait d’un coup d’essai un coup de maître. 

 

Dès l’entame de ce concert ce jeudi 21 mars 2013 au tour de 20h, toute la salle est silencieuse. Chacun attend impatiemment ce qui va se passer.  Soudainement, l’artiste apparaît alors au public. Quatre lampes brillent autour d’elle.  Au milieu de ces lampes, un posé tabouret royale de type traditionnelle.  La chanteuse centrafricaine  ouvre  le bal par la chanson « Gadji Koyo ». Puis, par « Karne Ma », chantée en langue Ewondo, « Guene Na Sessé », « Nara », « Wa Nzin ».

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 Elle poursuit  son envol par le titre en français « petite fille » puis « naza », »Sango et Vous ».

 Lorsque la chanteuse entonne les premières paroles de « Maman » le public est en émoi.  Des cris et des youyous fusent de toute part. Elle rend hommage au maman de la plus belle manière  Ces femmes encore appelées mère de l’humanité ont tout fait pour nous, elles ont tout fait pour elle. L’artiste souffle un peu mais, poursuit la balade avec  « Femme Battue », « Elle », « Diyin » et en fin « Dok sala ».  Durant cette ballade qui a permis de visiter plusieurs rythmes musicaux, parmi lesquels, la world, la salsa, le bikutsi, entre autres, la chanteuse centrafricaine adoptée au Cameroun a bénéficié de la dextérité de Gaf Lex et d’Aaron successivement au piano et à la bass, de l’ingéniosité de Valnez, à la guitare et de serges Epoh à la percussion et voix. Dans ce premier album (Bêkou) qui signifie espoir, Idylle Mamba dénonce la sorcellerie, l’excision et les violences faites aux femmes. Après son prochain concert programmé ce vendredi 29 mars 2013 à l’Institut français de Yaoundé.

Idylle Mamba ira présenter son produit chez elle en Rca au mois d’avril, lors des spectacles à Bangui. En juin elle participera, au festival « N’sangu Ndi-ndji», à Pointe-Noire au Congo. L’artiste est pareillement  sélectionnée pour concourir aux 7ème jeux de la Francophonie en septembre à Nice en France.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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