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Le blog de Hervé Villard Njiélé

societe

1.3 Millions de nouveaux abonnés à Mtn Cameroun en 2013

17 Février 2014, 17:09pm

Publié par Hervé Villard

La révélation a été faite par le Dg de Mtn Cameroun. C’était ce jeudi  13 février 2014,  lors  de  la cérémonie de présentation  des vœux  à la presse camerounaise

 Cadre MTN Cameroon:Camer.be

L’organisation de la cérémonie de présentation des vœux à la presse nationale a été une occasion pour les responsables de Mtn Cameroun de revenir sur le bilan de leurs activités en 2013 sur le territoire national et les ambitions qu’ils nourrissent pour les années avenirs.

Parmi les lauriers  glanés  par Mtn Cameroun en 2013,  figure en grande ligne, la conquête  de nouveaux abonnés. Selon  les responsables de cette entreprise de téléphonie mobile  qui affirme être le leader dans ce secteur d’activité au Cameroun, ils ont  enregistré en 2013  plus d’million trois cent milles nouveaux abonnés. Selon Cameroon, Karl Toriola le  Directeur Général de MTN Cameroun, malgré la rude concurrence  existant dans ce secteur  son entreprise a réalisé une année positive. Elle a réussi à se hisser au top et a consolidé son leadership en parts de marché dans les 10 régions du Cameroun. Selon le Dg, cette entreprise accompagne le Cameroun dans son développement. Elle a offert de l’eau potable aux populations de la région de l’Adamoua, et a investi plus de 3 milliards dans la communication en 2013.  Au sujet du sponsoring du football,  les responsables ont déclaré avoir désisté  à cause des problèmes d’organisation. Il affirme avoir dépensé plus de 7 milliards de fcfa dans le championnat national de 1ere et 2ème division.


Seulement, l’entreprise n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, d’après ses responsables, Mtn Cameroun entend renforcer sa contribution au développement des télécommunications au Cameroun, en investissant massivement au cours des prochaines années pour aider à l’arrimage du pays au Nouveau monde numérique et participer de façon significative à la démocratisation de l’accès à Internet. Elle entend investir massivement  dans la construction d’infrastructures pour améliorer le niveau de vie des Camerounais. Elle  veut proposer des services de communication modernes, tels que le commerce électronique, l’éducation et la santé à distance ; la gouvernance électronique. Dans ce projet qui sera bénéfique pour la presse aussi, Mtn Cameroun entend investir à l'avenir plusieurs milliards

 

Fournisseur de solutions de communication et de services de paiement mobile installé au Cameroun depuis février 2000, suite au rachat de Camtel Mobile. MTN Cameroon comptait 8,2 millions d’abonnés au 30 septembre 2013 avec près de 57% de parts de marché, et se classe parmi les 5 entreprises les plus importantes du Cameroon.

En 13 années d’activité, MTN Cameroon a investi près de 500 milliards de francs CFA dans le développement d’un réseau de télécommunications moderne et étendu constitué d’un millier de stations relais qui lui assure une présence ininterrompue dans les 10 régions du pays.

 Ont pris part  à cette conférence, des directeurs de publication, des chefs service et  journalistes reporters  de la république.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Civisme au Cameroun: « Concius Génerationem » au secours de la jeunesse

17 Février 2014, 12:05pm

Publié par Hervé Villard

 Cette association a entretenu les jeunes sur l’importance  du civisme dans le développement. C’était à de Douala ce jeudi 7 février 2014.

 


«Jeunesse et civisme  au cœur du développement du Cameroun ». Voilà le thème de la conférence débat organisée par  « Concius Générationem » durant la  semaine de la jeunesse à l’Université de Golf de Guinée(Iug). Au courant de  cette conférence à laquelle ont pris part plus de deux milles jeunes venus des horizons divers, les panélistes ont sensibilisé ces derniers sur l’importance du civisme dans la construction du développement d’un pays.   Prenant la parole en premier et après avoir défini  le concept et d’avantage la notion de civisme, Ismael Nlend, enseignant va s’attarder sur les notions de biens publics, le respect des valeurs éthiques et morales avant d’inviter les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales. Car, en le faisant, ils accomplissent leurs devoirs civiques et  contribuent à la construction de la Nation et d’avantage à la bonne marche du pays. De manière brève, il a invité les jeunes à être des modèles partout où ils sont. A l’école, en entreprise et dans la société.  «Ils doivent briller par le travail bien fait, par le respect des règles établies et par le respect de la morale», a-t-il affirmé.

Prenant la parole à la suite de l’enseignant, Théodore Ouete fera le constat selon lequel, les jeunes camerounais sont désordonnés, amorphes. Ils refusent de prendre des initiatives et attendent tout de l’Etat et du gouvernement qui, a déjà montré  ses faiblesses et ses limites. A travers des anecdotes et des réalités vécues dans d’autres pays pendant ses nombreux voyages, il a rappelé aux jeunes Camerounais de Douala, qu’ils ont leurs mots à dire, qu’ils ont une place indispensable dans la construction et le développement du pays. «Car, l’avenir c’est vous et vous appartient. Il suffit de la saisir », affirme-t-il tout convaincu.  Seulement, pour y parvenir ajoute-t-il, « chacun doit mettre la main à la pâte, chacun doit mouiller le maillot. En travaillant dur, en opérant une véritable mue personnelle. Et c’est en le faisant que, la société pourra changer dans son ensemble ».

Créée il y a quelques mois par Théodore Ouete, « Conscius générationem» entend sensibiliser les jeunes camerounais sur les valeurs morales, civiques et surtout sur des valeurs de travail au sein de la société camerounaise. Ceci pour impulser le changement.  Car, «c’est  en procédant ainsi que les maux comme corruption, arnaque, vol, tribalisme peuvent disparaitre. Et, la société se développer», concluent les organisateurs.

 

Hervé Villard Njiélé

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Hommage : Robert Mbella Mbappe For ever

12 Février 2014, 15:40pm

Publié par Hervé Villard

Ce haut commis de l’Etat a été inhumé ce samedi 8 février 2014 dans son village  natal à Ebone, dans le département du Moungo. C’était en présence de Laurent Esso représentant du président Paul Biya.

Le dernier voyage de Robert Mbella mbappe-copie-1

Berthe Mbella Mbappe, l’épouse du disparu et  ses quatre enfants que sont  Claude Emilienne Mbella Mbappe, Christian Essoh Mbella Mbappe, Jeanne Danielle Mbella Mbappe et Robert Didier Mbella Mbappe,  étaient presqu’inconsolables  ce samedi 8 février 201. Debout autour de la tombe au moment de l’inhumation de leur papa  bien aimé, c’est avec beaucoup de peine qu’ils ont jeté dans celle-ci, les roses de couleur rouge qu’ils tenaient tous en main.  Abattus, déboussolés  et très affectés par le décès  de leur père, malade depuis plus d’une dizaine d’années, ils venaient ainsi de réaliser que celui-ci les a définitivement quittés et qu’ils ne le reverront plus jamais. Les yeux larmoyant, le visage plein de tristesse ces derniers étaient presque aphones.  La présence   des nombreuses autorités administratives , judiciaires, religieuses et traditionnelles au rang desquels ;  Laurent Esso, le ministre de la justice Garde des sceaux, représentant personnel du  président de la république Paul Biya, le premier président de la cour suprême Alexis Dipanda Mouelle, Hissa Tchiroma, le ministre de la communication, Louis Bappes Bappes, le ministre des Enseignements Secondaire, Joseph Beti  Assomo le gouverneur de la région du littoral, le préfet du Moungo, Jacques Fame Ndongo,  le ministre des enseignements Supérieures, Jean Kueté, Pr, Dieudonné Oyono, les sénateurs, jean Jules Ebongue Ngoh , Ngalle Bibehe, les magistrats de la Cour Suprême,  des avocats, l’évêque de Nkongsamba, Monseigneur Dieudonné  Espoir Atangana, l’imam de la mosquée centrale de Nkongsamba, n’a pas  comblé le vide que ressentaient  les membres de cette famille. Quand la terre du Village Ebone s’est recouverte sur leur père, frère, oncle, mari, la douleur a atteint son paroxysme. Les larmes dégoulinaient  sans cesse de leurs yeux. C’est avec le concours des autres autorités administratives proches de la famille que ces derniers ont quitté le caveau familiale. Non sans promettre de tout faire pour pérenniser l’œuvre que leur papa a entamé. «C’est au moment où je prends la parole que je me rends compte  de  la profondeur du chagrin qu’a créé le décès de mon père. Je me sens abattu. Mon père était un homme d’une simplicité irréprochable. Nous ne l’oublierons jamais et ferons tout ce qui est en notre possible pour honorer sa mémoire »  a déclaré Christian Essoh Mbella Mbappe, l’un des fils du défunt.

Vanité de la vie

Pendant l’office religieux  qui a précédé l’enterrement de Robert Mbella Mbappe, le révérend  pasteur Batoumen Henga, président national des églises protestante du Cameroun (Epc) a invité tous les responsables d’administrations, les ministres et tous ceux qui étaient présents à ne faire que du bien. A œuvrer pour le bonheur de tous et non pour leur bonheur égoïste.  En lisant dans  le livre d’Ecclésiaste 4.9, 10, il a soulevé l’énigme qui entoure la mort  et le caractère vanité de la vie humaine. Les livres  Apocalypse 21.3, 4 et Jacques 4. 14,15 ont permis à l’officiant du jour   de demander à chacun de préparer sa mort pendant qu’il est encore vivant. Car, «la mort est inévitable.  Et quand  un homme a fait vis-à-vis de son peuple ce qu’il croit meilleur, il peut se reposer en paix», déclare le pasteur avent de rappelé que la vie de l’homme est comme une vapeur et «que «tout finit par finir ».

Après cet office religieux qui a ouvert les obsèques officielles de Robert Mbella  Mbappe, le préfet  du  département du Moungo,  Thomas Hona a ouvert le bal  des témoignages,  avec la lecture du message de condoléances  du président de la république  à la veuve Berthe Mbella Mbappe. Ainsi, s’en est suivi les témoignages des chefs traditionnelles du Moungo, de l’oncle maternelle, du représentant de la famille du père du défunt, du représentant de la belle famille, de Roger Bobo Ami du défunt, du Dr Basile Nkolo président Rdpc dela section Moungo Nord Ouest, celui du comité central du Rdpc présenté par  Jacques Fame Ndongo,   représentant du président national du Rdpc, celui du président de la Cour suprême Alexis Dipanda Mouelle et celui de son fils.  C’est après ce dernier témoignage que celui –ci sera inhumé.

Hervé Villard Njiélé, envoyé spécial à Ebone

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Prison Centrale de New Bell: Le taux de surpopulation évalué à 380 %

7 Février 2014, 13:35pm

Publié par Hervé Villard

  Le constat a été fait par la commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (Cndhl) qui a séjourné pendant deux jours à la prison Centrale de Douala


 http://www.camer.be/UserFiles/Image/Surpopulation_Prison_Camero.jpg

D’une capacité d’accueil de 800 places,  la prison centrale de New Bell compte environs 3000 détenus, soit un taux de surpopulation de  380%.  L’état des lieux de cette prison vient ainsi d’être présenté par la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl). Après plusieurs journées passées au sein de ce pénitencier situé dans l’arrondissement de Douala 2ème. Cette organisation non gouvernementale qui lutte au quotidien pour la défense des droits de l’homme et pour le respect des valeurs humaines a pareillement constaté que les prisonniers vivaient dans des conditions très précaires. Car, «les structures et les cellules sont vétustes et étroites, les conditions d’ d’hygiène  et de salubrité  reste problématiques surtout au niveau de l’évacuation des eaux souillées. Plus de la moitié des détenus  ne sont pas logés dans les cellules et dorment à même le sol dans la cour », nous rapportent les responsables de cette organisation.


Cette situation contribue a rendre infernal le séjour des pensionnaires de cette prison. Et d’avantage ceux de la prison mineurs. « Pendant notre échange avec les  23  prisonniers mineurs, ils nous ont expliqué qu’ils  ont  des problèmes de peaux généralisés. Des démangeaisons  qui attaquent même  leur partie génitale .Les soins de santé  sont  chèrs en prison.  Ainsi, chacun y va de soi. Certains détenus expliquent  même que  pour  se  faire placer une perfusion à l’infirmerie, il faut débourser en moyenne 6.000Fcfa pour une maladie comme le paludisme»,  déclare  Dr Cheumeta  Divine, le président de Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (Cndhl)


Au cours de cette conférence de presse le président de cette institution est également revenu sur les problèmes liés à l’information en milieu carcéral.Dr Cheumeta  Divine  déclare  que la plupart des détenus ne sont pas renseignés sur l’évolution de leurs  procédures  devant les juridictions. En outre, il dénonce l’attitude de certains  avocats qui ne communiquent pas suffisamment avec leur client.


Autre problèmes majeur souligné par cette organisation c’est celui de la prise en charge sanitaire des prisonniers. Plusieurs d’entre eux ne bénéficient pas de ces soins faute de moyens. Car,  les soins de santé sont excessivement chers dans  ce milieu. D’après les responsables du Cndhl qui rapportent les déclarations des prisonniers, une perfusion pour soigner le paludisme couterait près de 6000 fcfa. L’infirmerie de la prison est assez exiguë pour contenir tous les malades. Car, ne contient que 10 lits seulement. Celui-ci ne comptent que deux médecins  et dix infirmières  environ pour près de 3000 détenus. Ce qui rend la situation critique. La pharmacie  également souffre d’un problème d’achalandage. En plus de la carence en médicament, le Cndhl dénoncent les conditions de conservation qui ne respectent pas le standard requis.


Pour améliorer cet état de chose, le Cndhl recommande la construction urgente de la nouvelle prison de Douala. «Car, seul cela pourra permettre de lutter contre la promiscuité ambiante et les différents problèmes que connait la prison de New-bell ».

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mairie de Douala 2ème: Denise Fampou dans la peau de père noël

30 Décembre 2013, 12:26pm

Publié par Hervé Villard

La maire de Douala 2ème a distribué  des cadeaux à près de 2700 enfants. C’était ce 19 décembre 2013 à l’occasion de la 6ème édition de «l’arbre de noël » de cette circonscription administrative

 

http://arbre-de-noel.asso-web.com/uploaded/noel.jpg

 

Des voiturettes, des jeux de société,  des jeux instructifs. Voilà   entre autre  jouets ayant constitué les cadeaux distribués aux enfants de l’arrondissement de Douala 2ème ce jeudi 19 décembre 2013 à l’esplanade de cette mairie. Fidèle  à cette tradition qui consiste à remettre des cadeaux aux enfants, Denise Fampou, maire de l’arrondissement de Douala 2ème ,ses adjoints  et les différents conseillés de cette mairie ont décidé de  remettre ça encore  en  cette fin d’année. Pour rendre la fête belle, ils ont convié tous les élites de cet arrondissement des parents, des responsables d’établissements, des médias et pleines d’autres autorités publiques et administratives aussi.

Dans  son discours d’ouverture, Denise Fampou a rappelé  le contexte de cette célébration et d’avantage de cette cérémonie de remise des cadeaux aux touts petits. D’après ses dires, « La cérémonie de l’arbre de noël dans sa mairie existe depuis 2008. Et a pour principale mission de  remettre des cadeaux aux enfants qui ne peuvent pas avoir des jouets comme leurs amis, parce qu’ils sont  issus des familles démunis. Cette activité s’inscrit dans la politique de  la mairie de Douala 2ème qui milite pour l’encadrement des touts petits », a précisé madame la maire avant de faire savoir  que   la mairie pour cette 6ème  édition de  « l’arbre de noël », remet des cadeaux à deux milles sept cent enfants (2700).

Parmi ces  les récipiendaires, se trouvent les enfants âgés de 3ans ,4ans et cinq ans provenant des écoles maternelles et confessionnelles de cet arrondissement et  ceux issues des familles des couches sociales défavorisées. « Les enfants qui reçoivent des cadeaux  ce jour proviennent de 29 écoles  dans l’ensemble. C'est-à-dire 19 provenant des écoles maternelles publiques et  le reste des établissements confessionnels.   Dans l’ensemble  ce sont les enfants de 32 écoles qui  recevront des cadeaux cette année. Nous seront à New-town aéroport ce vendredi  pour remettre d’autres cadeaux. On ne pouvait pas réunir tout le monde ici. Il y a également parmi eux des enfants issus des familles démunies», explique  Alice Bisseck, chef service des affaires sociales dans cette mairie. Pour  permettre aux enfants de  cette arrondissement de connaitre la joie de noël,  c’est  une bagatelle de près de 10 million de francs cfa qui ont été dépensé apprend-on.

Prenant la parole à cette cérémonie, le sous préfet de Douala 2ème qui a apprécié l’initiative l’a encouragée  et  a demandé  à la mairie de poursuivre cette initiative  très chère au président de la république.  Tout en rappelant  l’objectif principal de cette cérémonie qui, n’est autre que de «transmettre le message d’amour et de joie aux enfants de New-Bell certainement des futurs maires, ministres et haut fonctionnaires de cette république », Denise Fampou a déclaré que c’est plus de 13835 enfants qui ont déjà reçu des cadeaux depuis le lancement de cette initiative. Seulement cette fête a été entachée par les  bousculades qu’il y a eu au moment de la distribution des cadeaux aux enfants.

 

Hervé Villard Njiélé

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Fritz Ntone Ntone : Le bourreau des riverains de Bépanda

16 Décembre 2013, 21:02pm

Publié par Hervé Villard

 ntone ntoneLe délégué auprès de la communauté urbaine de Douala est perçu par certains des habitants de Bépanda comme celui-là qui est venu les déloger.

 

Si les travaux du prolongement du boulevard de la république venaient à être réalisés, Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala sans ambages assumerait la paternité de cette voie qu’attendent les habitants du Nord de la ville de chantier  l’un des principaux axes de son cheval de bataille. Celui qui ambitionne transformer la ville de Douala aujourd’hui reconnue pour son désordre urbain en « Douala Bengue » espère que le passage de cette voie va désengorger un peu la ville de Douala. Seulement, celui-ci n’est pas bien vu par les riverains installés sur le site à détruire. Les populations de Bépanda dénoncent le flou qu’il y a eu au niveau des indemnisations. Ils évoquent la sous évaluation de leurs biens et surtout le problème d’indemnisation à tête chercheuse. Car, nombreux d’entre eux, une cinquantaine environ sont encore sur le site. Ils disent n’avoir jamais été recensés ni indemnisés Pourtant, ils sont sur le site depuis plusieurs dizaines d’années. Ces derniers invitent le délégué du gouvernement à appliquer sans partie pris le décret  sur les indemnisations signé par le Premier ministre.


Hervé Villard Njiélé 

 

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Prolongement du Boulevard de la république:les réactions

16 Décembre 2013, 20:56pm

Publié par Hervé Villard

Rencontré  à l'occasion des travaux du prolongement du boulevard de la république qui ont commencés avec le déguerpissement volontaire, certains populations de ce quartier se prononcent sur les travaux  engagés sur cette voie


Nicolas Mekontso  riverain 

« Cette route va aider tout le monde »

« Nous on est déjà partant. On ne peut rien faire pour l’instant, On ne peut pas empêcher à la route de passer puisque cela va aider tout le monde. Cette route va permettre de préparer l’avenir des enfants. Je suis dans ce quartier depuis plus de cinquante ans. Je suis arrivé ici exactement en 1960 quand tout cet endroit était un grand marécage. C’est nous qui avons remblayé tout cela et l’avons transformé comme ça.   Puisqu’on casse nos maisons pour faire passer la route c’est une bonne chose. C’est vrai que ça fait mal mais, il faut dire que, quand nous sommes bloqués dans les embouteillages, on n’est pas content du tout.  Je suis content pour ce projet et j’espère seulement qu’on va vite le réaliser. Du moins cette fois ci puisque, ça fait beaucoup, de temps qu’on annonce ces travaux.


 

Jean Bernard Voufo Nguekeng (Riverain 

« Nos biens  ont été sous évalués »

Nous les riverains situé sur le prolongement du boulevard de la république ne sommes pas contre les travaux ni contre le prolongement de se boulevard. Notre souci se situe au niveau des indemnisations accordé aux riverains que nous sommes.  Le montant des indemnisations qu’on nous a données sont nettement insignifiants par rapport aux investissements faits sur le terrain. Nos biens  ont été sous évalués et très sous évalués d’ailleurs puisque ça ne reflète rien. Ça ne peut pas nous permettre d’aller acheter un autre terrain et de la construire. C’est pourquoi nous sommes encore là comme vous le constatez. On ne peut vraiment pas investir avec cet argent là. Nous avons fait des requêtes au près de la communauté urbaine de Douala pour demander aux responsables, de réévaluer nos biens. Mais malheureusement, on n’a pas eu de suite favorable.  Le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala Fritz Ntone Ntone a fait comprendre que c’est le montant qui a été alloué à cette fin là qui a été redistribué et qu’on devait ce contenter de cela.

 

Kouémo Hélène (Ménagère à Bépanda)

« Je n’ai pas été indemnisée »

«Je sais que je suis sur le site du prolongement du boulevard de la république. J’ai habité içi pendant près de trente cinq ans avec ma petite famille. C’est ici en fait que, j’ai fait toute ma vie. Depuis que mon mari, suite à une maladie est devenu  inapte, je suis le véritable poumon de la famille. Le père ne travaille plus et du coup, toutes les charges retombent sur moi. La pension des enfants, l’alimentation leur santé et les autres besoins c’est moi qui les resoud. Maintenant que la communauté urbaine nous chasse ici, je ne sais plus où aller, je ne sais plus quoi faire. Car, on n’a pas d’argent. Si mes enfants n’était pas encore inscrits, je devais les amener au village. Maintenant, je suis dépassé par les évènements. Si on pouvait attendre que l’école finisse avant de me chasser, je n’aurai pas de souci. Mais seulement, compte tenu du fait que je n’ai pas été indemnisée, je ne sais comment faire. J’ai fait la requête avec les autres pour qu’on nous indemnise aussi mais, j’attends. Ma maison n’a pas de titre foncier parce que celui qui nous a vendu le terrain n’en avait pas également. Mais, ça fait plus de 35 ans que j’habite ici.

 

Propos recueillis par Hervé Villard Njiélé

 

 

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Bépanda : Plus de 50 habitants non indemnisés

16 Décembre 2013, 20:39pm

Publié par Hervé Villard

  

Ces derniers encore sur le site, attendent l’argent de  la communauté urbaine pour se trouver un nouveau local

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Madame Helene Kouémo, habitante de Bépanda située sur le prolongement du boulevard de la république est dans tous ses états.  Propriétaire d’une maison de quatre chambres, un salon et une petite cuisine, elle est contrainte avec sa petite famille, de vivre uniquement dans l’une des chambres seulement. Le reste de sa maison ayant été cassé à cause des travaux du prolongement du boulevard de la république qui sont imminents. Dans la mouvances des destructions orchestrés par les riverains de Bépanda eux-mêmes, dans le soucis de sauver certains objets importants tels des tôles, des lattes et autres au cas où la communauté urbaine de Douala (Cud) engageait les casses le 2 décembre 2013 comme l’avait annoncé Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement, elle a démoli une partie de sa maison alors qu’elle n’a pas été indemnisée selon ses dires. Du coup, la maison qui était spacieuse est devenue exigüe et  les habitants étouffés. «C’est au sol que nous mettons les matelas que vous voyez là. C’est compliqué pour nous, on ne sait plus quoi faire. Si on n’avait où aller, on serait déjà parti. Mais seulement, on n’a pas encore d’argent », explique-t-elle.


D’après celle qui  vend du ‘’Eru’’ au quotidien pour nourrir sa petite famille, si la communauté urbaine de Douala lui donnait un  peu d’argent, elle  rentrerait dans son village avec sa petite famille. «Nous  sommes encore là à cause des enfants  qui vont  à l’école. En plus, on n’a pas d’argent. Mon mari est handicapé et c’est moi qui fais tout. La communauté urbaine ne nous a pas indemnisés. Nous avons même fait les requêtes mais jusque là rien. On continue à attendre Je suis dans ce quartier depuis  35 ans, j’ai vu ce quartier se développer. Si la Cud ne nous donne pas l’argent, on va demeurer ici. On n’a pas une autre issue» déclare toute malheureuse la pauvre dame en racontant ses mésaventures quotidiennes.


Comme cette dame, ils sont près de cinquante, les  riverains de Bépanda situé sur  le site du prolongement du boulevard de la république qui attendent d’être  indemnisés. Selon des informations, nombreux d’entre eux n’ont ni  été recensés ni été indemnisés. C’est pendant le marquage des maisons qu’ils ont  été  parfum de l’affaire apprend-on.


Rendus à la  Cud, pour avoir comme tous leurs voisins, des frais d’indemnisations alloués à tous ceux qui sont situés sur le site de la route à prolongé, ils n’ont rien eu jusqu’à nos jours. Ces derniers  déclarent avoir fait des nombreuses requêtes sans suite et, n’attendent que cet argent pour partir. « Si on n’a pas l’argent on va faire quoi ? On va aller où avec quels moyens. C’est compliqué pour nous surtout que nous sommes tous des débrouillards », déclare l’un d’entre eux tout furieux.


Si ces derniers qui sont encore sur le site attendant l’argent, d’autres habitants dénoncent les indemnisations insignifiantes distribuées par la Cud. «L’argent qu’on nous a donné était trop petit. On ne peut rien faire avec. Avec les terrains qui sont chers, C’est compliqué pour nous » déclarent-ils. Pour une troisième franche encore sur le site, la pose des jalons va les obliger à partir ou non. Ils espèrent tous que leur maison ne se retrouvera  pas sur le tracé ou, qu’elle ne sera pas entièrement détruite.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Prolongement du Boulevard de la république: Plus de 300 maisons déjà détruites

16 Décembre 2013, 20:23pm

Publié par Hervé Villard

Le respect de la date du lancement  des travaux à l’origine de ce  comportement des populations du quartier Bépanda qui ont détruites elles même leurs maisons. 

 maisons détruites

Des maisons sans toitures, sans portes ni fenêtres, des maisons à moitié cassées,  des morceaux de parpaings  éparpillés en désordre sur le sol. Des vieux vêtements et autres objets  jetés ça et là. Voilà l’image qui s’offre à tous ceux qui passent par le quartier  Bépanda et plus précisément au lieu dit «Pont Bonabassem».  Les salons de coiffure et de couture,  les débits de boissons qu’il y’avaient à cet endroit  ont été détruits de même que  la compagnie d’assurance, la salle d’exposition des meubles  et autres échoppes. Leurs promoteurs ont été  contraints  d’aller  chercher fortune ailleurs. Ceci à cause des travaux du prolongement du boulevard de la république qui sont imminents.  La majorité des habitants de ce quartier  situé sur le site où doivent se dérouler les travaux, ont déjà quitté les lieux. Ils  ont abandonné derrière eux, leurs maisons, leurs terrains et plein d’autres objets de valeurs. Des biens  acquis depuis plusieurs dizaines d’années qui laissent cependant un sentiment de tristesse chez nombreux d’entre eux. «Je suis arrivé dans ce quartier depuis près de 1960. Il y’avait un  véritable marécage ici. Il a fallu que l’on remblaye beaucoup pour construire ces maisons que vous voyez là. Aujourd’hui, on est en train de partir. On n’a  pas le choix on va faire comment », déclare Mathias  Mbemo, propriétaire d’une maison de quatre chambres, un salon, une cuisine et des douches détruite à moitié. Celui qui dit sauver certains de ces meubles avant le début des travaux,  compte aller d’abord en location avant de trouver un nouveau terrain par la grâce de Dieu pour  loger sa petite famille. Il a arraché portes, fenêtres, lattes, tôles et autres objets importants

 Sur le site, d’autres habitants, marteaux, tenailles, arrache-clou, machettes, massettes et autres outils de destruction en main, s’emploient à démolir eux même leurs maisons. Ils y enlèvent quelques objets important qui pourront leur permettre de construire leur nouveau logis. Des tôles, des lattes, des planches, des portes des persiennes et autres objets n’échappent pas à leur vigilance. Ces derniers prennent  sans rien laisser au passage. C’est à peine s’ils n’emportent pas les parpaings et autres débris.  «On va commencer une nouvelle vie on ne sait où ? C’est pourquoi on est obligé de tout amener puisqu’ on ne sait pas ce dont on aura besoin à cet endroit là.  Avec la pauvreté qu’il y a aux Cameroun, il est toujours préférable de garder certaines choses. Puisqu’on n’aura pas  de l’argent pour les acheter si le besoin se pose », déclare un riverain tout en démolissant son domicile.

Certains  parmi  ces riverains, plus d’une centaine environ selon des informations,  ont préféré  partir un peu  plus tôt pour ne pas retarder les travaux du prolongement du boulevard de la république annoncé depuis plusieurs années et donc la réalisation va permettre de réduire les embouteillages dans cette partie de la ville de Douala. «Je suis parti le samedi  7 décembre  2013. Nous avons été notifiés  il y a près de trois mois que les travaux allaient commencer à partir du 2 décembre  de cette année. Nous sommes partis parce que c’est pour une bonne cause. La route qui va passer va aider tout le monde» déclare Valentin Forbanyong, un habitant de Bépanda. 


Les populations attendent les jalons


A coté de près de trois cent maisons déjà détruites, d’autres y sont encore dans leur état. Et les habitants aussi. Ces derniers n’ont pas suivi le  mouvement engagé par leurs voisins.  Ils attendent encore sur place en espérant que les démolitions ne commenceront pas de sitôt. Comme raison évoquer pour leur attitude, ils disent attendre la communauté urbaine. «Nous avons demandé à la communauté Urbaine de Douala de nous laisser partir en fin d’année puisque nombreux d’entre nous ne savent pas encore où aller. Jusqu’à présent, on n’a pas  encore eu de réponse, la communauté urbaine  a dit qu’elle a compris. On attend » déclare  jean Bernard Voufo Nguekeng un riverain qui déclare avoir perdu deux maisons dans cette zone.  A coté des riverains qui sont encore sur le site, beaucoup d’entre eux déclare n’avoir pas été identifié et indemnisé. Il dise attendre la pose des jalons pour partir définitivement.

 

Hervé Villard Njiélé.

  

 

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Mariage collectif : Cinquante cinq couples unis à Bonabéri

11 Décembre 2013, 20:44pm

Publié par Hervé Villard

C’était ce samedi 7 décembre 2013 à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée au centre  spécial d’état civil de Ngwele

 


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«Je remercie le bon Dieu qui a permis  que ce temps là nous permette de former une grande famille. Il n’y a plus de doute de ce que l’un peut  tromper l’autre. Le soucis maintenant c’est que  Dieu nous donne la force, que Dieu nous guide et nous soutienne pour l’encadrement de nos enfants ».

Cette déclaration est du couple Zouzouambe Nguele qui a convolé en juste noce ce samedi 7 décembre 2013, après environ  vingt ans de vie commune.  Très heureux de cette vie au cours de laquelle ils ont eu quatre enfants, sont restés soudés  et ont contribué  à la construction du bonheur dans leur foyer et dans leur deux familles d’origine, le couple Zouzouambe Nguele, a décidé de s’unir  de manière officielle et surtout de faire savoir à l’Etat camerounais qu’ils ont décidé de passer le restant de leur vie ensemble.

 Pour justifier leur mariage officiel tardif,  le couple Zouzouambe Nguele très heureux après leur union officielle, évoque les différentes difficultés familiales rencontrées. «Nous sommes issus d’une grande famille. Il fallait soutenir  les autres membres de la famille et résoudre les différents problèmes que nos deux familles rencontraient. Aujourd’hui, après ce soutien, toute la famille  est unie et est heureuse pour la célébration de ce mariage. C’est plus que le  grand bonheur » déclare tout heureux Edwige Zouzouambe Nguele et son mari, en brandissant à qui veux le voir leurs alliances.

Comme ce couple qui ne jure plus que par l’amour et  la fidélité, c’est cinquante cinq couples au total qui ont été unis par  Bop Ndafeut, l’officier d’état civil de Ngwele, situé dans l’arrondissement de Douala 4eme  ce jour là. Devant le sous-préfet de Douala 4ème, devant les nombreux personnalités et amis  ayant  pris part à cette cérémonie, ces derniers ont décidé  de passer le restant de leur vie ensemble.

Bien avant de procéder à l’union des 55 couples, Bop Ndafeut, l’officier d’état civil au centre spécial d’état civil de Ngwele a rappelé dans son discours, le cadre et l’objectif de cette politique initiée par l’Etat du Cameroun. «Dans le cadre de la politique gouvernementale en matière de promotion de la femme et de la famille telle que définie par le chef de l’Etat,  et mise  en œuvre par  le ministère de la promotion de la femme et de la famille.  Au regard des difficultés  conjoncturelles  que connaissent les populations de Bonabéri, aujourd’hui,  nous avons pris la résolution d’organiser à intervalle régulier la célébration des mariages collectifs. Ceci pour promouvoir l’essor de l’unité de la famille légalement  établie  par l’union des personnes  vivant  en concubinage, pour favoriser  la légitimation des enfants  naturels nés hors mariages,  pour en fin renforcer l’intégration sociale des enfants», a déclaré l’officier d’état civil.

La 6ème édition  de la célébration des mariages collectifs au Centre spécial d'état Civil de Ngwele  qui a vu l’union de 55 nouveaux couples ce 7 décembre 2013, porte à 495 le nombre total de couples unis dans cet centre d’état civil depuis le 19 décembre 2008, année de lancement de cette politique.

Hervé Villard Njiélé

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