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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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Douala : Six écoles primaires relookées par le Cerac

4 Novembre 2013, 19:59pm

Publié par Hervé Villard

Catherine Esso représentante  de Chantal Biya était dans  ces écoles situées à Bonamoussadi samedi 26 octobre 2013 derniers, pour réceptionner les travaux de réaménagement des dits établissements  

 

 

http://cameroon-tribune.cm

Le complexe regroupant les six écoles primaires publiques d’application de Bonamoussadi, dans l’arrondissement de Douala 5ème affiche fière allure. Depuis samedi dernier date de  la réception des travaux de réaménagement de ce complexe par Catherine Esso représentante personnelle de Chantal Biya, la présidente du Cerac (cercle des amis du Cameroun), c’est l’embonpoint qui se vit dans ces écoles désormais.

 

Tout est flambant neuf.  Le portail, les fenêtres, les portes et le mât dudit complexe sont   peints en gris. Le reflet du soleil fait  scintiller davantage  les bâtiments  peint en jaune. Le dit complexe à été rénové. Il est un peu plus de 11 heures ce lundi 28 octobre 2013.  Dans ce complexe scolaire où la vie a repris de plus belle depuis ce lundi, ce sont les élèves et les enseignants qui apprécient  les premiers, les belles œuvres du Cérac.

 Assis sur les tables bancs neufs et regardant au tableau noir nouvellement confectionné, ils suivent attentivement les leçons des enseignants, eux aussi contents d’enseigner dans une école aussi belle. L’un des aspects importants à signaler c’est également le fait que ces derniers peuvent aller gentiment au petit coin sans se soucier. Car, les toilettes, véritables lieux insalubres des écoles primaires publiques de la ville de Douala, ont  été réaménagés.  

 

Le relooking de cet établissement primaire dans l’ensemble est l’œuvre de Chantal Biya, présidente fondatrice du  cercle des amis du Cameroun(Cerac), ambassadrice de bonne volonté.

 

Entre autres actions menées par ledit cercle, on peut dénombrer la reconstruction du nouveau mur ; le lissage du  sol  des salles de classe, des vérandas et du bloc administratif.

On met également à l’actif de ce cercle, la construction de huit latrines, la réhabilitation de 24 toilettes, la plomberie, de tous les points d’eau, des circuits électriques; la fabrication et la pose des
menuiseries métalliques et bois.

En outre, on note la confection et la pose des
enseignes, des travaux de peinture des murs intérieurs et
extérieurs de ce complexe.

 

 « L’action menée par Chantal Biya a rehaussée l’éclat de notre établissement. Il y a quelques temps, cet  espace était semblable à une véritable broussaille. Comme vous pouvez le constater, le terrain de sport a été rénové. Il  peut désormais abriter près de 4 salles de classes par séance pratique», confie Yaya Edouard, enseignant de sport tout souriant.

Le corps administratif, quant à lui s’estime heureux d’avoir reçu cette manne tombée du ciel. «Notre complexe a été crée en 1986. Depuis sa création, il n’y a jamais eu de rénovation. Les toilettes étaient presqu’inexistantes, les bancs étaient cassés. Bref, Tout était à refaire. Le Cerac a contribué  à améliorer notre   cadre de travail », déclare ému le directeur du Groupe 3B.

 

 L’œuvre du Cerac permet aux 3130 élèves régulièrement inscrits depuis le mois  dernier   au sein des Six écoles primaires publiques d’application de Bonamoussadi d’être désormais  épargnés des problèmes majeurs auxquels ils étaient exposés. Face à cette  opération de rénovation, les dirigeants dudit établissement sollicitent le soutien de  Françoise Foning en vu de renforcer la sécurité au sein de cette école publique.

A coté de ces réalisations, le Cérac a remis des dons à cent  associations.

 

 Hervé Villard Njiélé/ Christelle Ekollo(Stagiaire)

 

 

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L’adversaire du Notaire Joël Etoke recherché par la police

4 Novembre 2013, 19:42pm

Publié par Hervé Villard

 Un  mandat d’arrêt  contre Dibongue Motassi  a été signé par le tribunal de Grande instance du Wouri, depuis le 26 février 2013


L’information parait banale pourtant c’est vrai. Dibongue Motassi, le cousin de Me  Joël Etoke  qui l’a séquestré à la rue Pau il y a quelques jours est recherché par la police.

Selon des informations en possession de La Nouvelle Expression, un mandat d’arrêt a été décerné contre ce dernier  par le tribunal de Grande instance du Wouri depuis le 26 février 2013.

Selon ce mandat d’arrêt signé par le président de tribunal de cette juridiction de deuxième degré,  Wilhem Dibongue Motassi et Lidia Endale Motassi de nationalité camerounaise sont condamnés à un an d’emprisonnement ferme.

En effet, à la suite du jugement n°034 de la session criminel de ce tribunal, rendue le 26 février 2013 et reconnaissant ces derniers coupables de complicité de faux et usage de faux en écriture publique et authentique et de complicité d’abus de fonction, ils  ont été condamnés à un an d’emprisonnement ferme. Le tribunal de Grande instance du Wouri qui a rendu la décision les a pareillement condamnés à payer à Me Joël Etoke, la somme de 700.000.000fcfa  et un dépend de 35.084.872 fcfa. En cas de non paiement des dépens, le président de la cours siégeant en matière criminelle a fixé  la durée de la contrainte par corps à cinq ans d’emprisonnement ferme.

Selon des informations recueillies à bonnes sources, Wilhem Dibongue Motassi et Lidia Endale Motassi ont été condamnés  par  la justice, dans le cadre d’un litige foncier les opposant à Me Joël Etoke. Litige qu’ils  ont d’ailleurs perdu conformément à la décision de justice suscitée.

Revenant à la charge il y a quelques jours, Wilhem Dibongue Motassi qui avait pourtant perdu ce procès et qui devait, selon la décision de justice rendue,  être en train de purger sa peine à la prison centrale de New-bell, est allé séquestrer Me Etoke dans son domicile dimanche dernier .Aidé par les agents des services de sécurité, il at  jeté les affaires de Me  Joël Etoke dans la cour.

Une chose qui est surprenant quand on regarde la décision de justice rendue par le tribunal de Grande instance du Wouri.

 Après le traumatisme suivi suite à cette affaire de délogement forcé, même s’il reste toujours prisonnier chez lui à la Rue Pau, au niveau du bureau des transports à Akwa, Me Joël Etoke se remet tout doucement a-t-on appris.

 

Hervé Villard Njiélé

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Afriland First Bank vole au secours des Pme

4 Novembre 2013, 19:20pm

Publié par Hervé Villard

Alphonse Nafack, le directeur général de cette banque camerounaise a signé un protocole d’accord avec le Gicam  pour soutenir les petites et moyennes entreprises du Cameroun. C’était ce 29 octobre 2013 en présence de Laurent Serges Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat.

La volonté de voir le Cameroun se hisser au rend des nations  les plus développés d’Afrique et du monde entier, nourrit depuis plusieurs années  par les responsables d’Afriland First bank, ont une fois de plus été manifeste ce 29 octobre 2013 au Gicam.

 L’entreprise que dirige Alphonse Nafack, le directeur général d’Afriland First Bank, s’est associé à  quatre autres banques pour soutenir les petites et moyennes entreprises Camerounaises. Avec  les responsables des autres banques signataires de ce protocole d’accord avec le Gicam,  ils ont promis solidairement de mettre à la disposition des promoteurs de ces types d’entreprises la rondelette somme de  cinquante milliards de francs cfa.  Chose pas encore vue dans l’histoire économique  du  Cameroun et d’Afrique.  Et pour accroitre les activités de son entreprise, chaque Pme ou Pmi pourra bénéficier jusqu’à 200 millions de francs cfa.

Présent au Gicam pendant la cérémonie officielle de signature de ce protocole d’accord  taxé d’historique par Laurent serges Etoundi Ngoa, le ministre  des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, Alphonse Nafack, le directeur général d’Afriland First Bank n’a pas manqué d’exprimé sa joie. «C’est une avec grande satisfaction  que nous avons assisté à la conclusion de ce processus. D’emblée, je remercie le président du Gicam et à travers lui, son exécutif pour cette initiative  ô combien salutaire pour le Pmi» a-t-il déclaré à la fin de la cérémonie.

D’après celui qui trouve très ingénieux ce projet, les petites et moyennes entreprises sont les véritables colonnes vertébrales  de l’économie camerounaises. Et, un projet visant à assurer leur promotion ne peut qu’être la bienvenue. D’où, la présence de la banque qu’il dirige.


Bien avant de signer  ce fameux protocole d’accord, Alphonse Nafack a  pris la peine d’évoquer de manière officielle, les mobiles qui justifient l’engagement de son entreprise dans ce projet. «Le financement des petites et moyennes entreprises ne date pas d’aujourd’hui. Que de controverses, autour de cette question où les acteurs de Pme et pmi et banques se jettent mutuellement les responsabilités. En effet, consciente du fait qu’aucune économie ne peut émerger sans  cette composante intermédiaire dans la chaine  de production tant au niveau urbain que dans les zones rurales,à Afriland First  Bank nous nous sommes engagés dans ce projet» a déclaré le Dg à la presse avant d’ajouter que «Afriland First Bank s’est immédiatement engagé dans ce projet dès que le Gicam l’a contacté»


Toujours au coté des Pme et Pmi


Créé  il y a 26 ans, Afriland First Bank a toujours été au coté des promoteurs des petites et moyennes entreprises. Cette dernière sur le plan national et international s’est d’ailleurs positionnée comme «la banque de l’entreprise» car, consacre  près de 90% de ses financements aux Pme.

 Pour accompagner au quotidien ces derniers, Afriland First Bank a mis sur place des outils pour  les accompagner au quotidien.

Parmi ces outils, on distingue le compte d’épargne investissement qui donne la possibilité aux jeunes entrepreneurs  de constituer une épargne graduelle, dans la perspective de création  future d’une entreprise, Les fonds de capitaux à risque MitFund, Africa Leasing Company et les réseaux Mc2 pour ne citer ces dernières.

Dans le même élan, en partenariat avec la Banque Islamique de développement Afriland First Bank ouvre de nouveaux horizons de financement spécialisé en faveur des Pmi avec la mise en place prochaine du volet Finance Islamique.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

   

 

 

 

 

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Incendie à Douala: Cinq boutiques réduites en cendres

17 Octobre 2013, 14:11pm

Publié par Hervé Villard

Mboppi

L’incendie  s’est déclaré à la cité chinoise  située  au boulevard Ahmadou Ahidjo dans la nuit de dimanche à lundi 14 octobre 2013 aux environs d’une heure du matin.

 

 Cinq boutiques  de vente de prêt à porter appartenant aux commerçants chinois ont entièrement été consumées par les flammes très tôt le lundi 14 octobre 2013 aux environs d’une heure du matin. Le drame s’est déroulée alors que toute la ville  de Douala était en dormie et les commerçants chinois aussi. Le feu qui serait  d’après certaines sources  témoins de l’incident, parti d’un coup circuit, a d’abord attaqué l’une des cinq  boutiques  avant de s’attaquer aux  quatre autres. Les boutiques   étant  situées sur le même bâtiment et  séparées les unes des  autres par des contre plaqués,  ces flammes qui étaient sans pitié pour ces commerçants, vont consumer  toutes les boutiques et leurs contenus.


Ainsi,  des chaussures, des habits de variétés différentes, des sacs à mains, des fleurs et autres objets importants que contenaient ces commerces ont   été consumés par ces flammes d’un appétit vorace. C’est  la prompte intervention des sapeurs pompiers arrivés à temps sur les lieux, qui va permettre de circonscrire ce feu qui s’apprêtait à attaquer les boutiques voisines et de sauver quelques marchandises. «Le propriétaire de la cinquième boutique a sauvé  quand même quelques marchandises. Ce sont les  propriétaires  des quatre  premières qui ont tout perdu. Ils n’ont pu rien sauvé », déclare  un riverain témoin de la scène. Avant de raconter. «On dormait tous. Quand aux environ de 1heure de  la nuit on a été réveillé par les cris des mototaxis qui criaient au feu. C’est alors qu’on  a accouru et on a vu que les boutiques brulait », raconte ce riverain avec tellement d’émotion.  « Si les Sapeurs pompiers ne venaient pas à temps, toutes les boutiques là allaient bruler»,  précise-t-il.


Sur les lieux du drame ce mardi 15 octobre 2013. Il est environ 14h. Les boutiques victimes de l’incendie sont fermées. Ils ont été nettoyés par les propriétaires  très tôt ce mardi matin. A l’extérieur, de ces boutiques,  sont entassés  les  déchets des objets brulés. Dans ces décombres, ont peut distinguer, des chaussures à moitié consumées, des restes de sacs brulés par le feu, des morceaux de tissus. Pour ne citer que ceux là. L’air ici sent le brulé. Quelques enfants de la rue fouillent dans ces décombres en espérant trouver quelques objets importants. D’autres retirent  les morceaux de tôles  brulés par le feu.


Cet incendie qui s’est produit à la cité chinoise située le long du boulevard Ahmadou Ahidjo vient  remettre sur la sellette, le sempiternel problème de sécurité incendie dans les différents lieux de commerce. Et d’avantage celui des branchements électriques. Il survient après l’incendie du marché  Congo de Douala qui avait consumé tout le rayon menuiserie de ce marché et de nombreuses boutiques.  Il est temps que les autorités se penchent sur ces problèmes pour sécuriser les avoirs des populations et limiter ce drame qui a des effets néfastes sur l’économie de notre pays.

 

 

Hervé Villard Njiélé/Lucie Wassi, Stagiaire.

 

 

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Douala: La pluie double la recette des conducteurs de motos avec parapluie

14 Août 2013, 15:32pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Les bénéfices réalisés par ces derniers en ces périodes de forte pluie  est passé de 3000 à 6000fcfa par jour

 


Claude Mbouwe, habitant à Douala vient de passer plus d’une heure au carrefour  dit «Bp Cité» au quartier Cité-sic à Douala. Il veut se rendre au carrefour  Ange Raphael pour rencontrer un ami mais, peine à trouver une moto. A la station d’essence où il s’est abrité ce mardi 6 aout 2013 matin, aucune moto ne veut le transporter parce qu’il paie 100fcfa. Un montant que les benskineurs jugent insuffisant. «Paye 200fcfa. Je t’amène ou tu laisses. Si tu ne veux pas, tu  pars avec mon ami là » déclare un conducteur de moto avec parapluie qu’il a d’interpellé en  pointant du doigt un conducteur de moto sans parapluie stationné tout près.


Non loin de lui, un autre conducteur de moto avec parapluie,  qui vient d’arriver lui propose le même montant avant de s’en aller avec un autre client qui lui propose trois cents fcfa  pour le marché New-Deido. «Si tu ne veux pas tu laisses. Tu ne sais pas que le tarif double quand il pleut » explique-t-il à Claude en pleine supplication.  

Comme Claude et son collègue de service, les conducteurs de moto de la ville de Douala se font réellement du beurre. Depuis qu’il pleut avec abondance dans la ville ils ont revu au double le prix de transport. Ce qui leur permet de faire beaucoup de bénéfice. « Mon parapluie je l’ai acheté à 12000fcfa. Il faut bien que je récupère mon argent.  Dans tous les cas, les clients n’ont pas de choix.» déclare avec trop de zèle un conducteur de moto avec parapluie. Et de poursuivre. «Tous les prix sont doublés. Celui qui ne veut pas payer est obligé d’aller à pied ou d’emprunter d’autres motos sans parapluie. Mais, avant d’arriver à destination, il sera mouillé. »


Avec ces prix revus à la hausse pendant cette saison  de pluie, les clients se bousculent. Ce qui leur permet de faire des bonnes affaires. «Le matin quand il pleut, avant midi j’ai déjà fait en moyenne 7000 francs de recette.  Puisque, je transporte des passagers qui travaillent à Akwa. Et pour cette destination, une personne paye 500fcfa, voire plus et je transporte  toujours  deux personnes. Parfois, je fais ce trajet deux à trois par jours. Imaginez ce que je peux gagner. Le soir, je fais la même chose » Explique  Christophe qui fait la moto depuis cinq ans.


« Pendant la pluie, c’est  eux que les clients sollicitent. Puisqu’ils ont le parapluie qui protège le passager. Nous autres qui n’avons pas de parapluie faisons moins de recette. Sauf quelques personnes qui veulent se mouiller nous choisissent. C’est vraiment pas facile pour nous de faire des recettes. Les conducteurs de moto avec parapluie ont presque tout pris » déclare Calvin un peu avec regret. Avant d’ajouter. «Je vais acheter ma part de parapluie à la fin de la semaine. Je suis en train d’épargner l’argent pour le faire », espère-t-il confiant


Selon des informations, le prix de transport augmente généralement quand il pleut. C’est devenu systématique chez les conducteurs avec parapluie. Ils doublent et triple parfois le prix au gram dam des usagers de la route qui n’ont pas de choix. «A Douala, les taxis sont rares les matins. Pour aller au boulot, on est obligé  de payer parfois deux fois le prix.  D’ailleurs avec la pluie incessante à Douala, on n’a pas le choix, nous sommes obligés de  prendre les mototaxis avec parapluie. Car, on ne veut pas arriver en retard  au boulot mouillé » explique George opérateur de saisi travaillant à Akwa.


Avec cette pluie qui se veut menaçante, les recettes des conducteurs de moto doublent  et triple de fait. «Depuis qu’il pleut à Douala, ma recette a augmenté. Je gagnais en moyenne 3000 à 4000 fcfa par jour. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Je me retrouve souvent avec 8000 ou 10,000 fcfa .Cela varie en fonction des journées», affirme Samuel  conducteur de moto avec parapluie. Ce taux varie en fonction des journées. «Quand il pleut beaucoup, la recette est importante mais, quand il pleut moins, ça diminue aussi» ajoute Ghislain un autre conducteur de moto avec parapluie. Il poursuit en disant qu’ils sont les plus sollicités. « Nous sommes d’avantage sollicités quand il pleut. «Nous augmentons aussi les prix parce qu’il faut amortir le prix du parapluie. Ceux qui sont à bord de nos motos sont protégés  contre les intempéries. Donc ce n’est que normal que les prix augmentent» soutient-il. Avec ces recettes, ces derniers entendent mieux préparer la rentrée scolaire qui pointe à l’horizon. «il faut qu’il pleuve tous les jours à Douala. Quand il pleut nous on point et on fait de bonne recette », déclare Sylvain conducteur de mototaxi tout souriant.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala : Des conducteurs de mototaxi hors la loi

14 Août 2013, 15:23pm

Publié par Hervé Villard

  

Le décret n° 2008/3447/PM du 31 Décembre 2008 qui fixant et réaménageant les conditions et les modalités d'exploitation des motocycles à titre onéreux demeure  jusque là non respecté dans la ville de Douala et d’autres cités.

 


Pour exercer la profession de mototaxi au Cameroun conformément aux dispositions du décret n° 2008/3447/PM du 31 Décembre 2008 portant organisation de la profession de mototaxi au Cameroun, tout pratiquant de cette activité devait remplir les conditions suivantes : être âgé de 18 ans au moins ; être titulaire d’un permis de conduire de la catégorie «A» ; être titulaire d’un certificat de capacité de la catégorie «MT». La moto en service devait être immatriculée par le service territorialement compétent du ministre chargé des transports. Elle devait également posséder un numéro d’identification attribué par la commune de ressort du lieu d’exploitation, disposer d’un réservoir de carburant peint en jaune ; d’un siège à deux places, y compris celle du conducteur, de deux paires de pose pieds ; d’un trousseau de dépannage ; de deux rétroviseurs, d’un dispositif complet d’éclairage et de signalisation ; d’un dispositif freinage fonctionnel ; d’un casque pour le conducteur; d’un casque pour le passager; d’un pare choc avant et arrière.
 Le conducteur de moto taxi devait par ailleurs porter un gilet muni d’une bande réfléchissante horizontale de dix centimètre à l’avant et à l’arrière et marqué du sigle de la commune de ressort du lieu d’exploitation et d’identification de mototaxi. Faute du respect de toutes ces mesures préalables, les conducteurs de moto pris en fragrant délit  devait être puni conformément à l’article R369 du code pénal.


Seulement, au regard  de manière à laquelle  se déroule cette activité dans la ville de Douala, on se à l’évidence que la plupart des pratiquants de cette activités ne respectent pas ces mesures. La majorité des conducteurs de moto roulent sans casques et  n’en n’ont pas  pour le passager. Ils circulent partout et  comme ils veulent sans crainte. Ce sont les véritables patrons de la route.  Pas besoin de les ramener à la raison. Ils sont les premiers à proférer les injures, à menacer les autres usagers de la route sans être inquiéter.   Ils ne connaissent pas le code de la route et n’ont d’ailleurs aucun respect pour cela. Ils circulent partout, violent incessamment les feux et les panneaux de signalisations, circulent à contre sens et sont à l’origine des nombreux accidents de la route et des nombreux embouteillages.

Ils n’ont pas de permis de  conduire, ni de plaque d’immatriculation. Les gilets munis d’une bande réfléchissante qu’ils devaient automatiquement arborer sont pour la plupart inexistants. Ceux qui respectent cette mesure se comptent au bout des doigts d’une main. Comme si cela ne suffisait pas, certains d’entre eux ne possèdent même pas les cartes nationales d’identités imposés par le décret du premier ministre.

A coté de ces nombreux règlements bafoués, ces derniers violent les zones interdits d’accès au mototaxis délimitées dans la ville de Douala. Les quartiers Deido, Bali,  une partie d’Akwa et Bonanjo sont constamment violés par ces délinquants au vu et au su de tous et surtout des éléments des forces de l’ordre qui tardent à réagir.


Les tricycles

 


Si les mototaxis foutent le bordel dans la ville de Douala,  les tricycles alors le font d’avantage Bravant ainsi  la décision du gouverneur de la région interdisant l’usage de ce  véhicule pour le transport des personnes. En effet, cette  mesure  est entrée en vigueur  depuis le 1er juillet 2012. Mais, à la circulation dans la ville de Douala, c’est comme s’il n’en était rien.   Ces derniers transportent les commerçants tous les jours pour le marché Central, Sandaga, Deido et autres sans être inquiétés.

Dans l’ensemble dans la ville de Douala, c’est un désordre total. La circulation routière est  au rythme de ces véhicules qui dictent leur loi et qui est à l’origine des nombreux embouteillages et accidents.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Bourse d’excellence universitaire:Le recteur de l’université de Douala désamorse la bombe

14 Août 2013, 15:18pm

Publié par Hervé Villard

  

La carte d’étudiant et la carte nationale d’identité seulement permettront désormais aux étudiants d’entrer en possession de ce précieux sésame 

 universit--douala.jpg

 La mesure a été rendue publique ce mercredi 7aout 2013 par le recteur de l’université de Douala, Dieudonné Oyono. Le communiqué signé de celui qui préside désormais aux destinées de l’université de Douala a été affiché derrière le gymnase du campus 1 de l’Essec. Tout près des noms des récipiendaires. Cette mesure, qui est la solution au mouvement d’humeur orchestré par les étudiants   très tôt ce mercredi dans ce campus  fait déjà la joie de plusieurs d’entre eux.  Il est un peu plus de 14 heures. Le climat est devenu serein après  cette nouvelle décision du recteur. Au niveau de la photocopie, c’est la bousculade. Les étudiants qui ont déjà retrouvé  leurs noms  se hâtent pour s’emparer de ce butin. Cartes d’étudiant et nationales d’identité en main, ils se marchent dessus. Car, il n’est point question d’attendre encore.

Pendant qu’ils attendent d’être servis, ces derniers échangent autour  de cette prime d’excellence octroyée par le président de la république.

 Réservée à tous les étudiants régulièrement inscrits  pour le compte de l’année académique en cours, cette bourse est   selon nos sources, a fait beaucoup de mécontents.  En plus de certains étudiants qui ne retrouvent pas leurs noms sur ces listes,   d’autres spéculent sur les critères d’octroie de ce prix qui fait le bonheur des heureux élus. Tandis que ces groupes s’enfoncent dans leurs spéculations, un troisième groupe heureux de percevoir cette prime salue l’initiative du recteur.

 « Les conditions d’octroie de la bourse ont été considérablement allégées ce matin.  La décision du recteur de l’université de Douala est la bienvenue » déclarent sourire aux lèvres et en de manière unanime  les boursiers.

Cette mesure d’après le   Dr Jean  Claude  Atangana, chef de la cellule spéciale de contrôle et d’évaluation en service au rectorat, a été prise de commun accord avec le ministre de l’Enseignement supérieur. «C’est de commun  accord avec le ministre de l’enseignement supérieur, que   le Recteur de l’université de Douala a signé ce communiqué facilitant le retrait   de la prime de l’excellence. Ces conditions d’octroie de la bourse ont considérablement été allégées ce matin (hier Ndlr) », affirme tout joyeux ce responsable de l’université de Douala.

 

Pour cette année 2013, douze mil six cent cinquante six étudiants (12 656) de l’université de Douala  toutes les facultés et filières confondues ont été primés.

 

 

Hervé Villard Njiélé / Christelle Ekollo(stagiaire)

 

 

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Contentieux Electoral ; L’éligibilité des responsables administrations à la retraite ne souffre d’aucune contestation

14 Août 2013, 15:12pm

Publié par Hervé Villard

Selon des informations, aucune loi fut-elle électorale n’interdit aux responsables de l’administration en retraite de participer comme candidats aux élections municipales et législatives.

 

elecam

La valse des contentieux électoraux engagés après la publication des différentes listes électorales a amené votre site d'information www.hervevillard.over-blog.com à s’interroger sur l’éligibilité des responsables de l’administration à la retraite. Ceci pour éclairer ses fidèles lecteurs et empêcher à ces derniers de se faire manipuler par  ces nombreux contestataires qui remuent ciel et terre pour trouver des raisons  pour motiver la suspension de telle ou telle autre liste.


Autre  raison ayant motivé  cette éclaircissement n’est autre que les nombreuses contestations apporter par Calixte Bamen Djhelly,  un électeur à  la liste de madame Françoise Foning, tête de liste Rdpc dans l’arrondissement de Douala 5ème aux élections municipales du 30 septembre 2013 prochain.

Selon des informations de sources concordantes, en plus  de cet électeur qui a émis des réserves sur la liste de madame la maire sortante de Douala 5ème, nombreux sont les militants et d’autres électeurs  de cette commune qui plaident pour recaler cette liste. Entre autre raisons qu’évoquent ces derniers, on parle de  la présence dans la liste cette liste de Jeanneaux  Tamadjo l’ancien sous-préfet de Douala 5ème  en retraite depuis quelques mois. Classé 14ème sur liste du Rdpc de Douala 5ème, sa présence sur cette liste  d’après certaines indiscrétions serait mal appréciée par certains militants et électeurs de cette circonscription. Du coup, d’aucuns pensent que l’ancien sous-préfet de Douala 5ème n’est pas éligible.

Joint au téléphone pour en savoir ce que dit la loi électorale au sujet de l’investiture des responsables de l’administration à la retraite, Gislain Ngangue responsable régionale de la communication  à la direction régionale d’Elecam pour le littoral, fait savoir que, la candidature d’un responsable d’administration à la retraite ne souffrirait d’aucune contestation d’après lui. « La loi est muette à ce sujet. Sauf si je la lis mal. On connait déjà ceux qui ne peuvent pas être candidats à ces postes. A savoir,  les secrétaires de régions, les gouverneurs pour ne citer que ces deux là. Du moment que c’est passé, quand on a déjà vérifié les dossiers et qu’on a rien rejeté, il n y a pas de problème » déclare-t-il sans ambages. 

Un argument que partage entièrement Me Dieudonné Happi, avocat au barreau du Cameroun. «Un sous préfet en retraite  n’a pas de soucis pour se présenter comme candidat aux élections municipales et à quelques élections que ce soient. Du moment où il n’est plus en fonction, il n’y a aucun problème. Il peut être éligible comme tout le monde», affirme-t-il tout confiant.

Donc, selon la loi électorale camerounaise, tout responsable administration à la retraite peut se porter candidat à tous les élections que ce soit municipales législatives ou présidentielles à condition de remplir les critères.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Désordre urbain ; La communauté urbaine de Douala casse à la rue Arno

26 Juillet 2013, 17:41pm

Publié par Hervé Villard


 

Dans le cadre  de la lutte contre le désordre urbain, la communauté urbaine de Douala a  déguerpi  mercredi 24 juillet 2013  aux environs de 23 heures les commerçants de la rue

 

  

 Pied de  chaussures isolés, contre  plaqués   en même le sol,  des cartons  détruits,  des conteneurs  cassées, des commerçants en larmes, tel est   le décor qui prévaut au carrefour Arno ce matin. Il est un peu  plus de 10 heures ce jeudi 25 juillet 2013.  A la rue  Arno, l’ambiance n’est pas comme d’ habitude.


 Les forces de l’ordre ont  saturées  le carrefour «Soudanaise». Leur présence signale  qu’il y a du  grabuge dans l’air. Contrairement à  l’atmosphère observée ici il y a quelques jours,  le lieu dit carrefour Arno est l’ombre de lui- même. L’ambiance n’est pas la même. Les commerçants habituellement installés ici n’y sont plus. La circulation est fluide. Quelques commerçants présents fouillent dans les décombres quelques objets précieux abandonnés pendant les casses. Ils sont d’ailleurs nombreux à  le faire. Non sans maudire la communauté urbaine de Douala à l’origine de ces destructions. «La communauté urbaine est inhumaine. Comment peut-elle casser des gens à une période comme celle-ci. C’est ici qu’on se débrouille pour nourrir notre pauvre famille. On va faire comment ?»  S’interroge un des commerçants courroucés. Et  l’autre d’ajouter  «Je fais dans la vente des ordinateurs des imprimantes des lasers. J’avais en moyenne 150 ordinateurs. Pendant la  casse, la pluie a mouillé toute ma marchandise. Que   vais-je faire maintenant. A qui vais-je m’adresser. J’ai presque tout perdu» pleurniche un autre commerçant en transportant le reste de ses appareils.


Comme ces deux commerçants, tous les commerçants qui sont installés dans cette rue sont abattus. Pendant la casse ils ont perdu chacun une partie de leur marchandises.


Casses

En effet,

dans le projet d’assainissement de la ville de Douala engagé depuis plusieurs années par la communauté urbaine de Douala,  le Dr  Fritz   Ntone Ntone s’est employé à libérer les routes et les chaussées de la ville de Douala encombrée de plus en plus par les commerçants et les riverains.   C’est dans ce cadre là qu’il a engagé dans la nuit du mercredi 24 juillet 2013 une série de casse à la rue Arno pour libérer cette chaussée encombrée  depuis plusieurs années par des commerçants. Pour ne pas avoir des disputes avec les commerçants exerçants en ce lieu,  les responsables de la Cud ont effectué  une descente musclée  dans ce carrefour et ont cassés toutes les boutiques et étales installés sur la chaussée. Aidés  par des forces de l’ordre qui veillaient au grain, les casses ont été faites sans état d’âme.

Des étals, des comptoirs, des marchandises, bref tout ce qui se trouvait sur la  chaussée et le trottoir  de cette rue ont été cassés. Ceci au gram dam des commerçants qui n’ont que leurs yeux   pour pleurer. «Lorsque je quittait ma boutique hier,  aucun signe ne laissait entrevoir la foudre d’une éventuelle casse.   Je suis  agréablement surpris de recevoir un coup de fil de  mon collègue très tôt ce matin  qui  m’informe  qu’on est entrain de casser ma boutique. A premier vu,  je n’ai pas pu reconnaitre mon conteneur. Car les casses  l’on défiguré »  déclare un commerçant courroucé par  cette action de la Cud.

D’après les commerçants, cette opération à surpris tout le monde.  Ces derniers disent n’  avoir reçu ni un mot d’ordre ni un préavis venant de la communauté urbaine de Douala. Pourtant, des banderoles affichées partout dans la ville de Douala recommandent aux commerçants de libérer la chaussée et les trottoirs. Il est à noter que cette action de la Cud n’est pas isolée. Il y a quelques jours, c’est la « rue de la casse » situé non loin de Mobile  Bonakouamouang qui subissait les affres des gros bras de la communauté urbaine de Douala.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Université de Douala : Les premiers médecins de la faculté de médecine bientôt opérationnels

26 Juillet 2013, 15:58pm

Publié par Hervé Villard

  

  

  

  

Le diplôme de fin de formation  leurs seront remis ce  26 juillet 2013 à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à cet effet.  

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 Soixante dix-neuf exactement. C’est le nombre  d’étudiants de faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques (Fmsp)   qui recevront leur diplôme de fin de formation ce 26 juillet 2013 à l’université de Douala.  Ayant subit une formation  théorique et pratique  durant sept longues années, ces derniers selon des informations recueillies à la faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques sont aptes à administrer  des soins aux différents malades. Le Cameroun connaissant une énorme carence en personnel sanitaire, cette cuvée de médecins viendra  certainement réduire le déficit de médecins à l’origine de plusieurs décès sur l’ensemble du territoire nationale.

Pour cet évènement grandeur nature  à l’université du Douala,  le décor est d’ores et déjà planté. Une banderole de couleur blanche accueille les visiteurs  dès l’entrée du portail principal de l’université de Douala.  Dorée  au  couleur du logo de la faculté de médecines et des sciences pharmaceutiques,  elle laisse entrevoir qu’un événement  scientifique va se dérouler en ce lieu ;  C’est la sortie de la  première cuvée des médecins  formés à l’Université de Douala.

Pour  ces futurs  médecins,  la formation n’a pas été  facile. Sur les 104 étudiants inscrits au départ seuls  79 étudiants déterminés et rompus à la tâche ont pu  franchir la ligne d’arrivée.  Soit 39 garçons et 33 filles.  Ces derniers d’après  le Pr Gérard Beyiha, le vice doyen chargée de la scolarité, des statistiques et du suivi des étudiants sont prêts à soigner. «Ces futurs docteurs en médecine sont compétitifs et qualifiés. Ils ont  suivis des séances d’apprentissage théoriques et après ils ont  fait des stages dans les hôpitaux.  A  Laquintinie, à  l’hôpital général, ainsi qu’à la délégation  régionale de la  santé   pour ce qui est  de la médecine communautaire. Leur passage n’a laissé personne indifférent. Les appréciations  que ces médecins en herbe ont reçues tant   des patients que   du personnel de ces hôpitaux,  nous a émus. Nos futurs Docteurs seront à la hauteur des exigences sanitaires de tous les camerounais », rassure l’enseignant. Du coté des étudiants sortant, c’est déjà la fête avant la fête. Ces derniers ont hâte de recevoir ce parchemin qui sonne la fin de sept longues années d’études et surtout de beaucoup de sacrifices.

Pour rehausser cet évènement mémorable, le ministre de la santé publique André Mama Fouda est annoncé à l’université de Douala, de même que  d’autres hautes personnalités  du monde de la médecine et des enseignements supérieurs de la république et d’ailleurs.

 

Créée par l’arrêté n°06/0131/Minesup/Dds du 18 octobre 2006, par le ministre de l’enseignement supérieur. La faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques qui va bientôt livrer ses premiers lauréats  comportait à sa création deux branches  principales à savoir  la médecine et  la pharmacie  et  la troisième  biologie clinique est venue se greffer.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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