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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Yaoundé : 13 braqueurs dans les filets de la gendarmerie Yaoundé

31 Juillet 2009, 14:36pm

Publié par hervy

13 braqueurs dans les filets de la gendarmerie


Ils sont treize jeunes parmi lesquels une fille.
Ces présumés braqueurs sont âgés entre dix-huit et vingt-cinq ans. Avant leur garde a vu dans les geôles de la Légion de gendarmerie de Yaoundé il y a quelques jours, ils étaient spécialisés dans le braquage à main armé dans les domiciles, les stations services et les taxis. Leur outil de travail : des machettes et des couteaux à double lame bien aiguisés. Les secteurs de prédilection pour effectuer leur besogne étaient le marché Mokolo, Madagascar, la Briqueterie, Tsinga et Etoudi. Ils ont été présentés à la presse dans l’après midi d’hier, 29 juillet 2009. Selon le capitaine Donfack, commandant de la compagnie de Yaoundé 1er, il a fallu plus d’un mois pour démanteler ce gang. « Au mois de mai dernier, ce gang a effectué successivement cinq braquages dans la zone de Mokolo. Le dernier cas de vol remonte au 31 mai dans une station service au lieu dit Niki Mokolo. Où, ils ont emporté une caisse contenant 170.000 Fcfa. Mais, ils disent avoir trouvé uniquement 115.000 Fcfa dans le coffre. C’est donc le 1er juin que nous avons entamé notre opération sur le terrain avec l’aide des populations », informe le capitaine Donfack. Et de poursuivre : « Nous avons mis la main sur le premier groupe. Après interrogation et d’autres enquêtes menées, nous sommes arrivés à ce résultat. Nous avons retrouvé dans leur cachette située dans une brousse au lieu dit « Obala » à Mokolo Elobi, des machettes, couteaux, une moto presque à l’état neuf, des casquettes et porte-monnaie. Les autres objets étant déjà vendus. Six de leurs complices sont encore en cavales ». Certains objets du butin retrouvé sur ce site ont été remis aux victimes identifiées. Tous les membres du groupe ne sont pas passés aux aveux. Réné Mbamba dans sa déclaration dit ne pas connaître les autres membres de l’équipe. Mais, accepte l’accusation de trafiquant de stupéfiants et de pierres précieuses. Quant à Noah Guy Nestor, le chef de gang, il dit être un arracheur de sac et non un braqueur comme on l’accuse. Ce dernier s’est évadé de prison au mois de mai. « J’ai passé deux ans en prison pour avoir soutiré le téléphone de quelqu’un On nous a laissé sortir pour la corvée. Quand je suis arrivé à l’extérieur, j’ai décidé de ne plus y retourner », révèle-t-il. Ils attendent d’être déferrés auprès du procureur. A la même occasion, l’on apprend par l’entremise du colonel Louba Zal Pierre qu’une dizaine de bandits ayant cambriolé dans les différents édifices publics (dans les ministères, Camtel, Sni, Assemblée nationale…) de la ville de Yaoundé viennent d’être appréhendés. « Nous avons retrouvé chez eux les armes qui ont été emportées au cours du cambriolage des services de la Sûreté nationale. Nous allons boucler les enquêtes avant de vous en dire plus », conclut-il.

                                                              ecrit par       Frank William BATCHOU

Liste des présumés braqueurs
Ngah Ebode alias Mimi
Ngah Bertrand alias Blacky
Eyebe Mvogo alias Court-type
Ibrahim Mboumbouo Njoya alias Sultan
Ayida Athanase Noah Guy Nestor alias Nkolo
Eloundou Alexis/ Yagami Ekani Yannick
 Atangana Jacques
Baheten Bibou Mbamba Réné,
 trafic stupéfiants et pierres précieuses Ntouda Nkono alias Edouardo Bilongo Song Basseng

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Trois corps abandonnés au quartier Logbaba

31 Juillet 2009, 13:19pm

Publié par hervy

 

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Ils ont été découverts hier matin par les populations de ce quartier.

 

Stupeur et consternation régnaient au quartier Logbaba hier matin. Et pour cause, les populations de ce quartier industriel de la ville de Douala se sont réveillées avec les morts sous la main. Trois hommes d’une trentaine environ torturés et assassinés ont été retrouvés ligotés à un lampadaire non loin du lieu dit tunnel Logbaba.

 A voir les blessures que portaient les corps nus des victimes, ces derniers ont subit des violents sévisses, avant d’être assassinés et ligotés par leurs bourreaux. Certaines sources proches de l’enquête révèlent qu’on aurait injecté des produits nocifs aux victimes durant la torture. Selon les éléments du commissariat du 11ème arrondissement, qui ont été alertés très top le matin par un passant, les victimes ont été tuées ailleurs. Les bourreaux ont juste déposé les corps en ce lieu pour brouiller les pistes de l’enquête et, faire croire que c’est une vindicte populaire. Sur les lieux du drame, aucun signe de lynchage n’est perceptible. Seuls les vêtements des victimes et des ordures ménagères jonchent le sol. Deux des trois victimes ont été identifiées par le badge professionnel et la carte d’identité retrouvés sur le lieu du drame, par les forces de l’ordre. Il s’agit de Etoundi Jean qui serait cycliste et Pierre Kikeu. Les victimes ont été transportés à la morgue de l’hôpital Laquintinie par les sapeurs pompiers mobilisés pour la circonstance après que les constats aient été fait à la fois par la police du 11ème arrondissement, le commissariat centrale n°2.

Selon les populations du quartier Logbaba et des quartiers environnants, aucun cas de vol n’a été signalé dans le secteur. Ils ont été surpris le matin en apercevant ces corps dans leur quartier. «J’étais chez moi ce matin quand on est venu m’informer de la présence des corps au niveau du tunnel.». Affirme un riverain. «Nous sommes également surpris comme tout le monde. Car, on ne sait pas d’où proviennent ces corps» poursuit-il stupéfait Une déclaration qui est confirmée par les éléments de la gendarmerie de Logbaba qui affirme avoir découvert les corps aux environ de 5h45. « Mes éléments ont découvert les corps autour de 5h 45 pendant qu’il revenaient de la patrouille à Ndokotti. Pourtant il n’y avait rien à cet endroit quand ils passaient par là trente minutes plus tard. Ce qui signifie que les corps ont seulement été déposés » affirme le patron des lieux. Selon lui, il n’est pas certains que ce soient des malfrats mais, tout porte à croire que les victimes ont été arrêtés en fragrant délit de cambriolage. Car « les victimes étaient des gros bras et, il y avait un couteau sur place » précise-t-il. C’est la deuxième fois que ce genre de forfait est commis à Douala, la dernière en date est le cas d’un homme qu’on avait retrouvé assassiné et abandonné au carrefour Ccc un quartier non loin de Logbaba

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Probatoire 2009: Tentative de suicide après l'échec

29 Juillet 2009, 18:57pm

Publié par hervy

 

 

Une jeune fille tente de se suicider après la promulgation des résultats

 

Elle s’est ouverte une veine de son poignet gauche à l’aide d’un couteau de cuisine.

 

Mabelle Ngoujo est actuellement sous perfusion au centre médicale et maternité « La Solidarité » du quartier Cité des Billes à Douala. Incapable de parler, elle vient de sortir d’un état comateux qui selon les infirmières a duré près de deux heures hier matin. «C’est depuis 8 heures que Mabelle est dans le coma et elle vient de se réveiller. ».affirme l’infirmière de garde. Il est 10 heures hier quand elle fait cette déclaration.

Internée dans ce centre de santé depuis mardi dernier, Mabelle y a été conduite d’urgence par ses frères aux environ de 14heures, après qu’elle ait tenté de se suicider. A l’aide d’un couteau de cuisine, cette dernière s’est coupée une veine de son poignet gauche. Les infirmières confirment du moins que son état de santé s’améliore.

Selon le frère aîné de la victime qui revenait de la pharmacie acheter les médicaments prescrits par les médecins, la scène s’est déroulée autour de 13h après que les résultats du probatoireA4 allemand aient été proclamés, au sous centre du Lycée de Ndogpassi. Après avoir été informé de son échec par ses frères, Mabelle Sous le coup de l’émotion, va s’enfermer dans la chambre et se taillader une veine du poignet gauche à l’aide d’un couteau de cuisine. Ces cris vont alerter ses frères qui n’étaient pas loin. Après avoir forcé ; la porte qui était bloquée de l’intérieur, ils vont découvrir leur soeur couverte de sang.

Celle-ci, le couteau à la main tentait de se couper la gorge quand elle a été stoppée dans son action par ses frères. L’une de ses sœurs sera blessée à la paume de la main durant cette intervention. La victime sera donc conduite d’urgence au centre médicale et maternité «La Solidarité» où elle est sous soins intensifs

Mabelle Ngoujo n’est pas à son premier forfait. Selon son frère cadet, c’est la deuxième fois qu’elle commet ce coup. La première c’était l’année dernière après la promulgation des résultats du probatoire, qu’elle échouait pour la première fois. Inconsolable, elle s’était comme cette année tailladée le bras gauche et avait été conduite dans  un centre de santé. Mabelle Ngoujo a juste répété le geste à la suite de son deuxième échec. Agée de 18 ans, elle est élève en classe de première A4 allemand au Lycée de Ndogpassi.

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Youth business promeut l'entrepreneuriat.

29 Juillet 2009, 18:51pm

Publié par hervy

 

 Les journées portes ouvertes ont débuté hier matin dans cette entreprise et se poursuivent jusqu’au 30 juillet prochain.

 

Sensibiliser les camerounais sur la création de l’entreprise et amener ces dernier à pouvoir s’auto employer, ce sont les principaux objectifs des journées portes ouvertes (Jpo) qu’a organisé Youth business Cameroun(Ybc) dans son siège sis à la nouvelle route grand moulin à Deido. Soucieux de la réduction du chômage et du sous emploi qui est monnaie courante dans notre pays et surtout de la pauvreté ambiante. Youth business Cameroun a voulu par cette initiative promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat des ,jeunes au Cameroun et dans la sous région de l’Afrique centrale. Les Jpo organisées par cette entreprises se situent en droite ligne avec leurs objectifs. Pour y parvenir, cette entreprise a mis l’accent sur la sensibilisation des étudiants, des chercheurs d’emploi et les sous employés. L’entreprise présentera également durant ces trois jours, les différents programmes de formation qui peuvent amener les camerounais à mieux gérer leurs leur entreprises.

Parmi les programmes de formation qu’elle propose, le programme Germe qui signifie « mieux gérer votre entreprise » paraît la plus approprié pour le public Camerounais. Car,avec ses différents modules, ce programme permet aux jeunes de pouvoir créer une entreprise, la gérer, et surtout d’assurer sa pérennité. C’est une méthodologie de formation destinées aux micros entreprises et au petits entrepreneurs basé sur une approche participative et facilement assimilable par tous.

Selon Gilles Lewat le responsable de Youth business Cameroun, le rôle de son entreprise ne s’arrête pas à la sensibilisation, et à la formation des jeunes. « nous accompagnons également ces jeunes dans la recherche de financement pour leur projet » précise-t-il. Pour cette entreprise dont l’objectif est de créer les richesses les emplois et les entreprises au Cameroun, il n’est point question que les camerounais rate cette occasion de sortir du sous développement que lui a offert la bureau international du travail(Bit) a travers ce programme de formation. car peux sont les pays africains qui ont eu ce privilège.

 Créé en 2006 la Youth business Cameroon est une organisation non gouvernementale(Ong) qui lutte contre le sous emploie des jeunes. Il est soutenu dans la formation des jeunes qu’il effectue par le bureau international du travail(Bit) le ministère de la jeunesse le fond  national de l’emploi, le Gicam et d’autre entreprises encore. Selon Aurlie Majo TAkam l’une des formatrice de ce centre de promotion de l’entrepreneuriat, près de 55 jeunes entrepreneurs ont déjà été formés par cette entreprise.

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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Le tourisme camerounais sort de l’ombre

27 Juillet 2009, 18:34pm

 

L’office de tourisme de Dschang a pris part au 5ème forum de l’entreprise qui a eu lieu à l’université de Douala le 12 au 19 juillet dernier.

 

 Informer les étudiants sur l’existence des sites touristiques et culturels de la ville de Dschang,

 

Valoriser ses différents sites et sensibiliser le public à venir les visiter, voilà quelques objectif visés par l’office de tourisme de Dschang qui a pris part au forum de l’entreprise qui a eu lieu au campus 1 de l’université de Douala du 12 au 19 juillet dernier.

Pour mieux atteindre ses objectifs, L’office de tourisme exposait les différentes fiches de renseignement sur les diversités touristiques de la ville de Dschang et des différents centres culturels de cette localité. Pour entretenir la foule de visiteurs curieux, Bernard Zeutibeu, le directeur de cet office de tourisme toujours était toujours présent. Il accueillait et informait les différents visiteurs sur les spécialités touristiques de cette partie du Cameroun. A l’aide des tracts qui situaient les différents points touristiques de chaque localité de la ville de même que ses spécificités, ce responsable rassurait les différents visiteurs sur la qualité du traitement des visiteurs qui a connu un essor considérable depuis environ deux ans « ensemble avec les opérateurs touristiques, nous avons mis sur pied une démarche qualité qui consiste à bien accueillir, bien sécuriser bien servir et surtout satisfaire.» affirme t-il. Parmi les sites touristiques que présentait l’office de tourisme de Dschang, on pouvait retenir le centre climatique de Dschang, les grottes de Demvoh et de Loung à fongo Tongo, les mont Bamboutos, les cascades de Lingang et de Teuh’dem à Fongo Deng, la base nautique de Dschang pour ne citer que ceux-là. Pour développer cette activité, les promoteurs de l’office de tourisme de Dschang ne se sont pas limités uniquement à l’aménagement des sites naturels existants. Ils se sont aussi intéressés aux potentiels culturels, artistiques de la région et aux loisirs. Ils ont créé une base nautique qui fonctionne depuis deux ans. Le projet de construction d’un centre artisanal qui sera un centre de production et de vente des objets d’art est déjà en cours de réalisation de même que celui du musée de civilisation. Ce qui suscite l’admiration du directeur de l’office du tourisme de Dschang.qui est tout confiant. « Avec la réalisation de tout ceci, Dschang aura un nouveau départ » ajoute-til sourire au lèvre.


Première destination touristique de l’Afrique centrale.

Avec l’achèvement de la construction du musée de civilisation qui est en cours, sur le site du lac municipal de Dschang, et qui va présenter les diversités culturelles du Cameroun, la ville de Dschang sera la première destination touristique du Cameroun. Selon Flaubert Taboue le chargé du développement culturel et du programme des chefferies, le musé de civilisation qui est en finition représente un pan important du développement du tourisme à l’ouest Cameroun et au Cameroun en général. Car, Elle va faciliter la valorisation du patrimoine culturel camerounais qui passe par l’inventaire de ce patrimoine, et l’aménagement des musées de civilisation qui sera l’un des plus grands musée de l’Afrique centrale et de l’Afrique au sud du Sahara. Parlant de ce projet novateur, il exprime sa satisfaction.  « C’est un projet futuriste inédit. C’est une aubaine pour notre patrimoine ça stimule la destination Cameroun. Je pense qu’à son terme, il faudra la dupliquer dans d’autres régions du pays »

Créé depuis 1998, l’office du tourisme de Dschang est le fruit de la coopération entre la ville de Nantes en France et celle de Dschang. Elle est financée par la ville de Nante, l’association Pays de la Loire Cameroun, l’association des amis du musée des civilisation l’école du patrimoine africain de Porto Novo au benin qui assiste dans la formation des cadres et .d’autres encore. L’office de tourisme de Dschang est le tout premier en Afrique central

Hervé Villard Njiélé

 

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Le tourisme camerounais sort de l’ombre.

27 Juillet 2009, 18:17pm

Publié par hervy

 

 

L’office de tourisme de Dschang a pris part au 5ème forum de l’entreprise qui a eu lieu à l’université de Douala le 12 au 19 juillet dernier.

  Informer les étudiants sur l’existence des sites touristiques et culturels de la ville de Dschang, valoriser ses différents sites et sensibiliser le public à venir les visiter, voilà quelques objectif visés par l’office de tourisme de Dschang qui a pris part au forum de l’entreprise qui a eu lieu au campus 1 de l’université de Douala du 12 au 19 juillet dernier.

Pour mieux atteindre ses objectifs, L’office de tourisme exposait les différentes fiches de renseignement sur les diversités touristiques de la ville de Dschang et des différents centres culturels de cette localité. Pour entretenir la foule de visiteurs curieux, Bernard Zeutibeu, le directeur de cet office de tourisme toujours était toujours présent. Il accueillait et informait les différents visiteurs sur les spécialités touristiques de cette partie du Cameroun. A l’aide des tracts qui situaient les différents points touristiques de chaque localité de la ville de même que ses spécificités, ce responsable rassurait les différents visiteurs sur la qualité du traitement des visiteurs qui a connu un essor considérable depuis environ deux ans « ensemble avec les opérateurs touristiques, nous avons mis sur pied une démarche qualité qui consiste à bien accueillir, bien sécuriser bien servir et surtout satisfaire.» affirme t-il. Parmi les sites touristiques que présentait l’office de tourisme de Dschang, on pouvait retenir le centre climatique de Dschang, les grottes de Demvoh et de Loung à fongo Tongo, les mont Bamboutos, les cascades de Lingang et de Teuh’dem à Fongo Deng, la base nautique de Dschang pour ne citer que ceux-là. Pour développer cette activité, les promoteurs de l’office de tourisme de Dschang ne se sont pas limités uniquement à l’aménagement des sites naturels existants. Ils se sont aussi intéressés aux potentiels culturels, artistiques de la région et aux loisirs. Ils ont créé une base nautique qui fonctionne depuis deux ans. Le projet de construction d’un centre artisanal qui sera un centre de production et de vente des objets d’art est déjà en cours de réalisation de même que celui du musée de civilisation. Ce qui suscite l’admiration du directeur de l’office du tourisme de Dschang.qui est tout confiant. « Avec la réalisation de tout ceci, Dschang aura un nouveau départ » ajoute-til sourire au lèvre.

 Première destination touristique de l’Afrique centrale.

Avec l’achèvement de la construction du musée de civilisation qui est en cours, sur le site du lac municipal de Dschang, et qui va présenter les diversités culturelles du Cameroun, la ville de Dschang sera la première destination touristique du Cameroun. Selon Flaubert Taboue le chargé du développement culturel et du programme des chefferies, le musé de civilisation qui est en finition représente un pan important du développement du tourisme à l’ouest Cameroun et au Cameroun en général. Car, Elle va faciliter la valorisation du patrimoine culturel camerounais qui passe par l’inventaire de ce patrimoine, et l’aménagement des musées de civilisation qui sera l’un des plus grands musée de l’Afrique centrale et de l’Afrique au sud du Sahara. Parlant de ce projet novateur, il exprime sa satisfaction.  « C’est un projet futuriste inédit. C’est une aubaine pour notre patrimoine ça stimule la destination Cameroun. Je pense qu’à son terme, il faudra la dupliquer dans d’autres régions du pays ». Créé depuis 1998, l’office du tourisme de Dschang est le fruit de la coopération entre la ville de Nantes en France et celle de Dschang. Elle est financée par la ville de Nante, l’association Pays de la Loire Cameroun, l’association des amis du musée des civilisation l’école du patrimoine africain de Porto Novo au benin qui assiste dans la formation des cadres et .d’autres encore. L’office de tourisme de Dschang est le tout premier en Afrique centrale.

Hervé Villard Njiélé






















































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Inondation à Douala La pluie immerge toute la vill

26 Juillet 2009, 20:15pm

 

La forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Douala hier matin a paralysé toute la ville. Il a fallu attendre 13 heures pour voir les populations vaquer à leurs occupations.

 

 

 Il était presque impossible de circuler dans la ville de Douala hier, sans patauger dans des mares d’eaux. Et 

pour cause,  presque toute la capitale économique du Cameroun était inondée, par les eaux issues de la forte pluie qui s’est abattue sur la ville durant la matinée.  Akwa,  Bonanjo, Bali,  sans oublier tous les autres quartiers de la ville, la situation était la même.   L’eau  était presque partout.  Marcher à certains endroits dans la ville relevait du parcours de combattant. Car, Il fallait retrousser son pantalon ou sa jupe ou tout simplement se faire mouiller. C’est le cas de Jeannne Ngoleng, une commerçante habitant Bali qui  s’est entièrement mouillée, bien que ayant retroussé sa jupe. «  C’est comme ça chaque fois. Quand il pleut énormément, on ne passe plus ici. » Affirme –elle, avant de préciser avec colère que c’est parce  que les caniveaux ne sont pas curés que l’eau a atteint cette hauteur. « Avant, il n’y avait l’eau ici comme ça. Quand il pleuvait, l’eau coulait sans problème. On n’a pas curé ces caniveaux ci depuis c’est pourquoi. On ne peut plus traverser. » Ajoute –t-elle avec colère.  Sur cet axe situé entre la direction générale des brasserie et la Sgbc Bali, seuls les courageux s’aventuraient à cet endroit. Car, l’eau à une profondeur d’environ un mettre. D’autres usagers préfèrent plutôt  rebrousser chemin ou emprunter un autre, que de se faire mouiller entièrement. « J’allais chez mon oncle à Bonanjo. Mais avec la voie qui est inondée là je ne peux plus,  m’y rendre    . Je suis obligé d’attendre que cela baisse » affirme Noël EPoh. Un autre usager. Ce jeune homme d’une vingtaine environ est un peu courroucé. Portant un sac qu’il a soigneusement protégé avec du papier plastique, celui –ci allait donner un colis à son oncle. Même les conducteurs de moto et de taxi avaient également de la peine à se frayer un passage dans cette  mare d’eau stagnante  qui avait l’allure d’un fleuve.

Des comptoirs se trouvant à cet endroit sont restés fermés toute la matinée. Ceci à cause des eaux qui ruisselaient. C’est autour de treize heures que certaines vendeuses ont exposé les marchandises.*

Hervé Villard Njiélé

 

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Protocole de Maputo.

26 Juillet 2009, 18:23pm

 

15000 marchent personnes contre l’avortement et l’homosexualité à Douala

 

Elles ont participé d’une manière active à la marche de protestation qui s’est déroulée dans les artères de la ville de Douala le 11 juilletdernier.

 

L’effervescence était totale samedi dernier dans les artères de la ville de Douala. Sorties de tous les horizons, les populations ont pris d’assaut les différents points de regroupement qui convergeaient à la cathédrale de Bonadibon, où devait se dérouler un  culte d’action de grâce. Les carrefours rond point Deido, rond point 4ème,  deux Eglises, ancien Dalip, où les fidèles se sont regroupés avant la marche grouillait de monde.  Il n’était pas facile de se frayer un passage en ce lieu. Les usagers de la route allant dans des sens différents étaient obligés de se partager le coté  de la route qui leur était destiné provisoirement. Dans cette foule venue d’horizons divers, on distinguait les chrétiens catholiques, protestants, les pentecôtistes, les musulmans et même des non croyants.    Sans inquiétude, tous se sont  mobilisés pour la même cause : rejoindre le cardinal Christian Tumi dans la marche contre la ratification du protocole de Maputo, ce protocole qui légitime l’homosexualité et l’avortement. Jean pierre  Djeukam un habitant de  la zone de Bonabéri a pris part à l’évènement pour décrier ces maux. Il pense que c’est l’affaire de tout le monde. « La protection de la vie n’est pas qu’une affaire de religion. C’est une question qui touche l’humanité toute entière. C’est pourquoi, tous doivent se mobiliser quand elle est menacée. ».  Affirme-t-il. Ce commerçant qui dit  n’appartenir à aucune congrégation religieuse s’est joint à la foule de fidèle très tôt  samedi, pour dire non à l’homosexualité et à l’avortement. Comme lui, Ali Nourallah, musulman de la mosquée des chiites du quartier  Nkongmondo pense que cette bataille  concerne aussi les musulmans. « Le coran est également contre l’avortement et l’homosexualité. Allah ne permet pas ce crime car, la vie est sacrée. » Précise t-il. Debout dans la marée humaine qui s’est mobilisée, il suit attentivement l’homélie que donne monseigneur Samuel Kléda, l’archevêque coadjuteur de Douala. Il ajoute  par ailleurs  que ses camarades sont dispersés dans la foule.  Les hommes politiques de même que la société civile n’étaient pas en reste. Alternative citoyenne de la jeunesse (Acj)  du président Méka, a pris part à l’évènement de même que Elimbi Lobè le conseiller Sdf de Wouri 5. Ce dernier a d’ailleurs a salué l’initiative. « Je me suis joint au mouvement en tant que citoyen. Mais je décrie le fait que la marche se soit déroulée sans revendication particulière, sans pancarte. »   

Pendant  cette marche pacifique canalisée par les forces de l’ordre mobilisé pour la circonstance. Des  fidèles catholiques,  membres de l’apostolat de la famille sensibilisaient la foule sur l’avortement à travers des messages écrits sur des tee-shirts qu’ils arboraient. « Et si on t’avait avorté ? Protégeons la vie. Non à l’assassinat des bébés. »   En plus de ces messages, cinq autres affichés à l’extérieur de la cathédrale  sensibilisaient plus la foule sur la vie. Parmi ces messages, donc quatre étaient des extraient du discours de Benoît XVI prononcé lors de sa visite au Cameroun, seul celui demandant de défendre ensemble la vie et les bonnes mœurs, et de dire non à l’article 14 du protocole de Maputo informait plus sur l’évènement du jour. Le cardinal Christian Tumi, l’initiateur du mouvement  a commencé la marche au niveau de la poste d’Akwa quand il était 8h 30 minutes. Il était accompagné de Oscar Eone Eone, le curé, recteur de la cathédrale de même que d’autres fidèles. Estimé à plus de 15000 personnes,  C’est une marée humaine qui a pris part à l’évènement. Ils étaient massés à la fois à l’intérieur comme à l’extérieur de la cathédrale.

Victoire

« Je suis dans la joie, une joie immense, je suis dans l’émotion, quand Yavé  m’a libéré. » C’est avec le refrain de ce titre populaire du pasteur Guy, que les fidèles ont mis fin à la marche  de samedi dernier au service du gouverneur. Après que le cardinal Christian Tumi et sa suite ont remis les pétitions à M . Abété, le secrétaire générale de la province. Ce refrain qui traduit la confiance et surtout l’assurance total en un Dieu tout puissant qui a réalisé du miracle ce jour. En stoppant la pluie et en faisant régné du beau temps. En permettant aussi que tout se déroule sans bavure. Cette joie est devenue plus grande, au regard  de la joie du cardinal Christian Tumi qui est resté serein durant toute la journée. Et, qui a surtout laissé entendre à la presse à la fin de la cérémonie, qu’il attend que la loi légalisant l’avortement et l’homosexualité soit abrogée. Durant cette dernière étape qui consistait à remettre les pétitions au gouverneur, le cardinal était accompagné comme au  début de la marche d’une innombrable foule de fidèles qui venaient témoigner de l’effectivité de l’acte. C’est dans une joie immense que la foule venue nombreuse s’est séparée en étant certains que par les pouvoirs du très haut cette loi sera abrogée.  « Je suis très content pour tout ce que Dieu a fait ce jour.  Regardez, il n’a pas plu, c’est un miracle. Je suis certain qu’il fera un autre miracle et que cette loi sera bannie. » Affirme  Joséphine Tchamba, dame apostolique de la paroisse Saint Esprit de Bépanda sourire aux lèvres. Les foules sont reparties joyeuses avec la satisfaction d’avoir accompli un devoir.

Herve Villard Njiélé

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Incendie à Bonamoussongo: Deux enfants meurent calcinés par les flammes.

26 Juillet 2009, 17:31pm







Ils étaient endormis quand l’incendie meurtrier les a ôté la vie.

 Berling Mendong et Enkeu Nelson âgés respectivement de 3ans et 8mois ont effectué dimanche dernier le dernier voyage pour leur village natale Dschang, où ils seront inhumés. Ces deux enfants, fils de Victorine, plus connue sous l’appellation « maman Kevin » et Laurent son mari, un homme d’une cinquantaine environ, ont trouvé la mort lors de l’incendie qui a eu lieu au domicile de leur Parent sise au bloc 17 à Bonamoussongo à Douala. Cet incendie qui s’est déclaré dans leur chambre a consumé tout à son passage avant de s’attaquer au lit sur lequel étaient couchés les deux enfants profondément endormis. Les parents étant absents de même que Diane et Kevin la sœur et le frère aînés des victimes, le feu va entièrement consumer le matelas sur lequel étaient les victimes. Les appels au secours et les cris de ces derniers resteront vains. Car, les secours arriveront quand ils seront décédés, brûlés par les flammes. Selon les informations recueillies sur le lieu du drame, Victorine la maman des victimes, était chez la voisine avec sa fille Diane quand l’incendie s’est déclaré. Ce sont les cris des voisins ayant ameuté la foule qui lui feront découvrir que c’est chez elle que le drame se produit. « Quand la maison se brûlait, maman Kevin n’était pas là. Elle était chez la voisine avec sa fille » Précise Blondelle Nanfack une riveraine. Alerté par la fumé et les flammes, Augustin Nanfack l’un des riverain arrivé le premier sur les lieux du sinistre va tenter en vain de sauver les enfants endormis. Le feu étant violent, il va appelé les autres riverains au secours. C’est après avoir éteint les flammes que les corps calcinés des deux mômes seront découverts l’un avec le ventre ouvert. Sur les lieux du drame hier matin, les traces du feu sont encore visibles dans la chambre où il y a eu incendie. Les vêtements brûlés jonchent le sol de même que le matelas à moitié consumé sur lequel étaient couchés les victimes. Le lit et les traverses biens qu’ayant subit l’affres des flammes sont presque idem et encore utilisable. Le sol est mouillé par les eaux utilisées pour limiter les flammes. La toiture est inexistante. Celle-ci a fondu durant l’incendie. L’origine du feu reste inconnue. L’hypothèse de la négligence due à la bougie, qui était avancé a été balayée du revers de la main. « La bougie n’était pas dans la chambre telle qu’on l’annoncé. La bougie était au salon. » Affirme Juliette Yotchoui la voisine la plus proche à la maison sinistrée. Cette dernière pense même que cet incendie n’est pas simple. Sorcellerie ou magie? Emotion stupeur et consternation règne encore au quartier Bonamoussongo bloc 17 depuis le déroulement de cet incidente qui a brûlé à mort deux mômes. En dehors de la chambre où ils dormaient, le reste de la maison ne présente aucun signe d’incendie. Dans le salon où était posé la bougie, seul un pouf a brûlé le reste de la maison est intacte. Selon les riverains, le locataire qui partage la concession où s’est déclaré l’incendie n’était pas au courant de l’incendie, pourtant il était chez lui au moment de l’incendie. « Le feu s’est déclaré autour de 21heures. C’est nous qui avons appelé le voisin avec qui la famille des victimes partage cette concession. Celui-ci était entrain de visionner quand on lui a dit qu’il y avait le feu à la maison.» affirme Juliette Yotchui, une voisine. Ils pensent du moins dans ce quartier que ce feu a une origine mystique.
 Hervé Villard Njiélé

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Le PCN demande à Paul Biya de prendre sa retraite politique

24 Juillet 2009, 12:34pm

Le PCN demande à Paul Biya de prendre sa retraite Libérez big katika! Le destin du Cameroun et l’avenir des partis de l’opposition préoccupent les militants du Parti du Cameroun nouveau (Pcn). C’est dans cette optique que l’hôtel Grand moulin de Yaoundé a servi de cadre hier, 23 juillet 2009, à une causerie politique entre Kari Kamadou, le président du Mouvement social du Cameroun (Msc), Prince Bingna Jean Louis, le secrétaire général du Pcn et quelques hommes de médias tirés sur le volet. Il y a eu entre autres points inscrits à l’ordre du jour, l’orientation politique au Cameroun, sa nouvelle vision, la renaissance de l’opposition camerounaise, l’application des règles de jeu de la démocratie et la structuration du Pcn. Pour ce qui est de la renaissance de l’opposition camerounaise, Prince Bingna Jean Louis a affirmé que l’opposition camerounaise a échoué sur tous les plans. Ceci se justifie par le fait que 99 % des partis de l’opposition proviennent des entrailles du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc). Pour lui, ces associations politiques sont entièrement mouillées dans les rouages du système en place après avoir été longtemps initiées. Comme exemple, il a cité Augustin Frédéric Kodock qui a avoué dans la presse que les frais de sa recherche doctorale ont été financés par Paul Biya et Jean Jacques Ekindi qui a été président de sous section Rdpc. Ce qui signifie qu’il « est difficile de trahir son « mentor ». De plus, Paul Biya a donné plus de chance à ces amis de créer des vrais partis en 1990 en bloquant les vrais opposants. Les leaders de ces partis ne favorisent pas l’alternance au sein de leur groupe. Ils ne peuvent pas demander au chef de l’Etat d’être démocrate quand il n’existe pas de démocratie dans leur propre parti. C’est la raison pour laquelle, l’opposition ne fonctionne pas chez nous ». Même si Prince Bingna Jean Louis reconnaît que Paul Biya a sorti le Cameroun de la barbarie pour le conduire vers la démocratie, il pense qu’il est temps pour le chef de l’Etat de prendre sa retraite politique. Car, ce dernier a été prisonnier toute sa vie avec les voyages et le traitement des dossiers entre autres Pour lui, « les vrais adversaires de Paul Biya sont les militants du Rdpc. Ceux là qui insistent qu’il demeure au pouvoir pour continuer à piller les caisses de l’Etat lui adressent des motions de soutiens doivent déjà penser à l’alternance. Afin que les jeunes puissent aussi s’exprimer ». Crée en l’an 2000, le Pcn a débuté ses activités en 2006 parce qu’il a été longtemps menacé par la justice. Prince Bingna pense que l’essentiel pour son parti n’est pas d’aller aux élections de 2011. Mais faire comprendre aux populations pourquoi il faut aller à ses élections. Une sensibilisation de porte en porte qu’il vient d’achever dans le Nord-ouest.

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