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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Ngaoundéré:Un Pro-Kadhafi menace de se pendre

26 Août 2011, 00:55am

Publié par Hervé Villard

 

Un  Pro-Kadhafi menace de se pendre

André Guyam, dénonce les interventions des occidentaux en Lybie. Il a à cet effet marché le long des artères de la ville, corde bien nouée  au coup et pancarte en main toute la journée d’hier menaçant de se suicider à la fin de sa marche

C’est le carrefour du petit marché de la ville de Ngaoundéré qui a été choisi par André Guyam pour manifester son ras-le-bol contre les interventions occidentales en Libye. « L’occident et la communauté internationale saccagent l’Afrique et terrorisent les africains. Certains intellectuels  africains ont vendu leurs consciences au détriment des peuples africains » pouvait-on lire sur la pancarte que brandissait l’homme de la trentaine d’année. Pour ces raisons, André Guyam a décidé de dénoncer à sa manière ce qu’il a appelé « le terrorisme occidental en Afrique ». Selon lui, pour contribuer à « la lutte contre l’envahissement occidentale en Libye », il n’y avait pas mieux que de marcher dans la ville et « se  donner la mort par pendaison par la suite ». En sillonnant les artères de la ville, l’homme a été interpellé par la police militaire. Celle-ci, après avoir entendu le pro-Kadhafi, l’a libéré à l’immédiat puisque ce dernier a promis de « ne pas troubler l’ordre public ».

À la question de savoir à quand son éventuelle pendaison, l’homme qui marche avec la corde déjà bien nouée à son coup, a confié que «  je vais d’abord marcher pour exprimer ma colère. Dans l’après-midi, je me rendrai à la gare-voyageur pour le faire savoir à tous les voyageurs. Par la suite je me pendrait ». Car, poursuit-il, « il vaudra mieux mourir que de supporter cette honte pour l’Afrique ».

En avril dernier, André Guyam avait été interpellé par la police à Ngaoundéré. Il faisait un sit-in au carrefour de la sonel, contre la guerre en Côte-D’ivoire. Sur sa pancarte étaient inscrits des messages  appelant les camerounais à se soulever contre la guerre orchestrée par la France. Selon les informations reçues jusqu’à la fin de l’après-midi d’hier par le reporter de La Nouvelle Expression, André Guyam ne s’est pas donné la mort par pendaison, la police veillant au grain.

Honoré Fouhba

 

 

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Choléra:Le nombre de victimes s’alourdit à Douala

26 Août 2011, 00:48am

Publié par Hervé Villard

 

Choléra

 

Le nombre de victimes s’alourdit à Douala

 

 Deux nouveaux cas de décès ont été enregistrés à l’hôpital du district de Deido, hier dans la journée.

 

 Le centre de prise en charge des malades du choléra de l’hôpital du district de Deido est en alerte depuis hier. Le personnel de ce département est au four et au moulin depuis le décès de deux de leurs patients dans la journée du 25 aout 2011.  « Nous avons enregistré deux décès ce matin. Les décédés donnaient l’impression de se rétablir. On croyait qu’ils étaient déjà à  l’abri de ce mal vu que leur état de santé s’était amélioré » confie une infirmière visiblement fatiguée. Le personnel présent dans ce service n’a plus de moment de repi. Ils ont redoublé de vigilance,  et surveillent à la loupe les cinq malades de cholera  encore internés dans leur service. Ils sont au chevet de ces derniers au moindre cri et sollicitation. Question de mieux gérer les patients et limiter le nombre de décès suite à cette pandémie.

Le Dr Joss Bitong à Mafock, le directeur général de cet hôpital  qui a lui aussi confirmé le décès de deux malades du cholera  dans son hôpital, a d’ores et déjà pris des mesures pour que cela ne se répète plus. Après l’annonce de la mort des  deux patients, celui-ci a directement convié le personnel de cet établissement hospitalier, les médecins et infirmiers, le chef de service d’hygiène, les présidents de comité de santé régional (Cosa) à une réunion de crise qui se déroule ce jour dans son établissement sanitaire.  Et dont l’ordre du jour porte sur la sensibilisation et le recyclage du personnel sur la prise en charge du choléra. «Il y a une flambée du choléra, et il faut sensibiliser les gens sur les conduites à tenir et les moyens de prise en charge. Il y a eu une période d’accalmie qui était trompeuse. Il est question que les gens se mettent au travail. La réunion de crise fait partie des mesures urgentes nécessaires pour essayer de bloquer l’épidémie » déclare  le patron de cet hôpital.

Celui qui affirme faire usage de toutes les mesures pour stopper cette pandémie qui revient avec force dans la ville de Douala oblige tous sont personnel à prendre part à cette réunion extraordinaire. «La présence de tous est obligatoire » mentionne le communiqué commis à cet effet.

 

Mesure de sécurité


A l’entrée du pavillon « Médecine », pavillon où sont internés les malades du choléra de l’hôpital du district de Deido, des mesures sont déjà prises pour limiter la propagation de la pandémie. Un récipient contenant de l’eau chloré est disposé juste à l’entrée du bâtiment. Les visiteurs doivent y laver  les mains après toute visite dans ce pavillon. Des affiches au mur en outre, interdisent la visite à toute personne étrangère au service.

A l’intérieur, dans la salle des infirmiers, des informations relatives  aux  mesures de prise en charge des patients cholériques sont postés sur les murs de même que les différents symptômes de la maladie et ses différentes phases. Des cartons de sels  de réhydratation orale (Sro) sont disposés tout près et sont de temps à autre distribués aux malades internés. Non loin, des solutions liquides dans des récipients et du savons  sont visibles. Ils permettent aux médecins de se désinfecter après chaque soin.  «Il faut se mettre aussi à l’abri »rappelle une infirmière, « nous aussi ont est exposés » conclut-elle.

 

Hervé Villard Njiélé

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Choléra: La pandémie atteint une cote d’alerte dans le littoral

25 Août 2011, 22:42pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

Près de 1800 cas  de choléra et environ 40 décès ont été enregistrés dans la seule région du littoral depuis le début de l’année 2011.

 

 

Le chiffre que publie le centre de contrôle et de coordination du choléra (C4) de la région du littoral ne laisse personne indifférent. Cela donne une sueur froide et  suscite une remise en cause du comportement des habitants de la région.

D’après les statistiques, près de 1713 cas de choléra ont été enregistrés dans la seule région du littoral de janvier 2011 jusqu’à nos jours, pour près de 43 décès.   Selon des spécialistes du domaine, ces chiffres  ne sont que provisoire car, la pandémie vient de prendre une nouvelle flambée.

Au moment où, on croyait que le mal était en voie de disparition  dans la région, des nombreux  autre cas de malades du choléra se signalent. «Ces chiffres ne sont que provisoires car, des malades ne font qu’affluer dans les centres de prise en charge. Et en plus, c’est en fin de semaine que l’on fait le bilan hebdomadaire » précise Marie Louise Atangana représentante  de l’Ong plan Cameroun  à la délégation régionale de la santé pour le littoral.

Selon ces mêmes statistiques, 108 cas de choléras  ont été enregistrés dans la région du littoral durant la semaine allant du 16 au 21 juin dernier. D’après ces statistiques, la ville de Douala se taille la part belle. Car, les 108 cas enregistrés ont été répertoriés dans les   districts de santé de la capitale économique du Cameroun.  L’épicentre  de cette pandémie est le  district de Bonassama avec 51 cas de cholera recensés. Il est suivi du district de Deido  avec 26 cas et, celui de Nylon Brazzaville qui totalise 15 cas. Le district de New-Bell  et  de Logbaba qui ferment le classement totalisent successivement 10 et 6 cas.


La pollution

 

La flambée de la pandémie  dans le littoral  et particulièrement dans la ville de Douala se justifie par la qualité poreuse du sol, l’insalubrité ambiante et la forte pluviométrie que connait la ville.

Selon un infirmier en service au centre de traitement du choléra(Ctc) de l’hôpital du district de Bonassama, C’est la saleté qu’il y a à Mabanda, au Grand Hangar  et autres quartiers, qui est à l’origine de la flambée de l’épidémie de choléra que l’on vient de connaitre.  «les populations déverses tout au sol déchet alimentaires, poubelles et même les selles. Ils n’ont pas de WC bien aménagés. Avec la montée des eaux qui créée l’inondation, ces déchets sont transportés dans les maisons et la maladie se propage. » Explique–t-elle. ¨

 D’après Marie Louise atangana, responsable de l’ong Plan Cameroun investit dans la lutte contre cette pandémie, la maladie a refait surface tout simplement parce que les activités de sensibilisation ont été arrêtées. « Nous avons arrêté la sensibilisation parce ce qu’il fallait faire une première évaluation du travail abattu » affirme-t-elle. «je constate que les populations ont oubliés les règles d’hygiènes qu’on les avaient prescrits. Il faut relancer la sensibilisation. » Renchérit-elle.

 Pour le Dr Joss Bitong à Mafok Directeur général de l’hôpital du district de Deido,  ils ont été floués par l’accalmie qu’il y a eu  dans la ville. «l’acalmie était trompeur et la veille a été relâchée. C’est ce qui justifie la flambée.» pense-t-il. Pour celui qui a enregistré des cas de décès dans son établissement sanitaire, il est temps de mettre tout en jeu pour combattre cette maladie dite de la saleté.

 

 

Réunion de crise.


Après la flambée de cette pandémie qui a connu sa cote d’alerte la 33ème semaine de l’année en cours avec 108 cas de malades enregistrés, le délégué régional de la santé pour le littoral a convoqué une réunion de crise avec les différents responsables de district de santé, pour combattre cette pandémie.  Pendant cette réunion de crise, des actions fortes ont été prises. Notamment la relance la sensibilisation qui va débuter lundi prochain.(le 29 aout 2011) dans toutes les arrondissements du département du Wouri et autres villes de la région.

Pour mieux apprécier le travail qui est fait sur le terrain, celui tient depuis ce jour une réunion journalière d’évaluation avec tous les chefs de district  de santé à partir de 16h précise. Il a d’ailleurs mis le paquet qu’il faut en jeu pour d’avantage motiver les agents sur le terrain.

En attendant, celui-ci conseille à tous les habitants de la région de respecter les mesures d’hygiène pour lutter contre ce fléau. Il recommande également à tous ceux qui présentent des symptômes de choléra (Diarrhées chroniques, vomissements) de directement se rendre dans un centre de prise en charge car le traitement est gratuit.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Lutte contre le vih-Sida:Près de 80.000 séropositifs dans le littoral

25 Août 2011, 00:03am

Publié par Hervé Villard

 

Le chiffre a été dévoilé lors  de la cérémonie de lancement de la campagne  de sensibilisation des populations contre le vih-Sida qui  a eu lieu à la salle des banquets de la région du littoral hier.

 

Le docteur Noêl Essomba, coordonnateur régionale  du programme  nationale de lutte contre le Vih-Sida  pour le littoral n’est pas passé par quatre chemins pour présenter les affres que sème le Vih-Sida dans la région du littoral.   Devant le parterre de personnalités présentent lors de la cérémonie de lancement de la 10ème édition de « vacance sans sida »  qui  a eu lieu à la région du littoral, il a rappelé que cette pandémie continue à semer de la terreur dans les foyers et au sein de la population de la région du littoral. «On dénombre environ 80.000 séropositif dans  la région du littoral  et les personnes les plus touchées sont les femmes. Et, le taux de prévalence chez les femmes est de 5.5%» a-t-il déclaré à la presse.

Face à l’avancée que connait cette pandémie, dans la région, il  était temps de relancer la sensibilisation afin de pousser les uns et les autres à adopter des attitudes conséquentes,  visant à freiner l’avancée de la maladie. Parmi les méthodes de précaution énumérée,  la connaissance de son statut sérologique à travers un  test de dépistage, semble être le point de départ de la lutte contre cette pandémie, qui décime des milliers de personnes par ans dans les pays pauvres.   

Pour Sandra Lietcheu, Paire éducatrice, la connaissance de son statut sérologique est à la base de la lutte contre le Vih-Sida. Car elle permet à tout un chacun de maximiser la protection. «On ne peut pas prétendre lutter contre le Sida ou  se protéger  contre la maladie  quand on ne connait pas à l’avance son statut sérologique. C’est à base du test de dépistage  que l’on sait si on est ou non séropositif, et qu’on prend les décisions qu’il faut pour ne pas contracter la maladie, ou lutter contre elle», affirme-t-elle.

Thème

Pour cette 10ème édition qui se célèbre sur le  thème « Jeune fille fait toi dépister  du Vih », des équipes mobiles de dépistages  gratuits sillonneront les quartiers de la ville, les points chauds.  Bref  d’après les responsables de cette unité dans la région du littoral, ils feront tout pour ratisser large.

Pour justifier le choix du thème de cette 10ème édition qui invite  les jeunes filles à se dépister, Noel Essomba, le coordonnateur régional du programme national de lutte contre le Vih-sida a rappelé que, «C’est parce que c’est la femme qui est la plus affectée et la jeune fille en particulier. » selon les statistiques présentées au public qui s’est mobilisé pour cet évènement, 58.8% de femme âgée de 20 à 34ans sont infectées. Tandis que 7%  des femmes sont infectées contre 5% chez les hommes. Dans la tranche d’âge  15-19ans,  le taux de prévalence est  de  2 % pour les femmes et  1%chez les garçons. De  27-29ans il est de  8% pour les femmes et de  3% pour les  garçons. De 27-29ans, il est  estimé à 11% chez les femmes contre 9% pour les garçons.

Innovations

S’agissant des innovations,  de la 10ème édition, on note cette année la participation du ministère de la jeunesse et celui de la femme et de la famille. Comme innovation toujours selon les responsables, le nombre de paires éducateurs est passé de 35 l’année dernière à 40 cette année. Durant cette campagne qui va durer deux semaines les jeunes vont vulgariser l’usage des préservatifs féminins et masculins. Au chapitre des innovations toujours, Noël  Essomba rappel  que des équipes mobiles feront des tests de  dépistage gratuit dans les différents quartiers de la ville.  « Vacances sans Sida » est une campagne de sensibilisation de masse qui vise à lutter contre la pandémie Sida et à limiter ses dégâts. Pendant cette édition, en plus de la sensibilisation sur l’utilisation du préservatif féminin et masculin, des causeries éducatives visant à édifier les jeunes sur ce fléau seront  pareillement organisée. Pour cette année les organisateurs entendent amener 3000 filles et 5000 garçons à se dépister et à retirer leur résultat.

 

Hervé Villard Njiélé

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Grand Banditisme:Un ex-militaire interpelé à Nkongsamba

24 Août 2011, 22:54pm

Publié par Hervé Villard

 

 Celui-ci est gardé à vue dans une des cellules du commissariat central de Nkongsamba, depuis le mardi 23 août 2011

 

C’est un ouf de soulagement que les populations de Nkongsamba, chef lieu du département du Moungo ont poussé  ce mardi 23 aout 2011, après l’arrestation et l’interpellation d’un gang d’environ 5 malfrats. Depuis quelque temps, les populations de cette ville jadis classée 3ème ville du Cameroun, vivent dans une peur inexorable, à cause des cambriolages à répétition  et des agressions devenus légion dans la ville.

Dans la nuit du lundi 22 août 2011 exactement, alors qu’un gang de 5 malfrats parmi lesquels Enona Epanda, un ancien militaire opérait paisiblement aux environs de 3h, ils ont été surpris  dans leur sale besogne par une équipe de sapeurs pompiers de passage à cet endroit. Après un échange de coup de feu entre les bandits et les sapeurs pompiers, l’un des malfrats sera atteint par balle. Le commissariat central de Nkongsamba qui s'est saisi de l'affaire, a d'abord interpellé ces cinq suspects, parmi lesquels l'ex militaire.

Selon des informations en provenance de la ville de Nkongsamba, le gang de malfrats neutralisés était à son deuxième forfait de la nuit, quand ils ont été surpris dans leur action  par les sapeurs pompiers. Après avoir cambriolé les locaux de l’agence Express Union de Baré-Bakem, arrondissement situé à une dizaine de kilomètres de Nkongsamba, où ils n’ont  emporté  que quelques pièces d'argent trouvées dans les caisses de l'agence, le coffre-fort hermétiquement fermé n’étant pas facile à casser et à emporter, parce que solidement fixé,  les bandits vont faire irruption au domicile d’un infirmier de la localité, pour maximiser leur gain. Il était  3h.  Mal leur en a pris. Ils seront stoppés net dans leur action par  les sapeurs pompiers de passage.  Après l’interpellation des malfrats au commissariat central de Nkongsamba, ceux –ci seront auditionnés et gardés à vue. De cette audition, rien n’a filtré jusqu’à lors. De source policière, l'ex homme en tenue est accusé d'être membre d'un gang de malfrat qui a opéré dans la ville de Nkongsamba, et dans les arrondissements voisins.  Pour Josiane, une ménagère  qui espère que cette action des forces de l’ordre va ramener la paix et la sécurité dans cette ville, « Il était presqu’impossible de se déplacer dans la ville de Nkongsamba à une certaine heure sans se faire agresser. » Cette action des forces de l’ordre à encourager devrait être récurrente question de rassurer les populations qui vivent dans une peur généralisée.

 

Hervé Villard Njiélé

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Interview: Desiré Fils Nlepe Nlepe:Nous comptons sur l’administration pour résoudre ce problème

24 Août 2011, 00:30am

Publié par Hervé Villard

 

 

 Nous comptons sur l’administration pour résoudre ce problème 

 

« Porte parole des agents licenciés à  la communauté urbaine de Douala, et qui font grève depuis le 22 aout 2011, Désiré Fils Nlepe Nlepe revient-ici sur les causes du  confits qui les oppose Fritz Ntone Ntone»

 

 Pouvez-vous nous dire ce qui se passe ici, De quoi s’agit –il exactement?

 

 Comme vous le constatez, Il s’agit d’un mouvement d’humeur des agents que nous avons décidé de mettre en exécution depuis hier.  Ceci après la communication faite par le délégué par  voie de communiqué presse et radio, et qui vise à diffamer  nos personnes, nos personnalités il y a quelques jours.

Vous savez, c’est trop grave  de dire  que tel personnel n’appartient plus  à votre institution alors qu’on n’a pas de preuve à l’appui. Puisque, jusqu’au jour d’aujourd’hui,  je n’ai  reçu aucun document qui certifie que je ne suis plus agent à la communauté urbaine de Douala. Vous connaissez le climat  d’insécurité qui règne dans la ville de Douala. Imaginez que je  sois dans mon lieu de travail entrain de travailler,  et que  l’on vienne me lapider, c’est ma famille qui va perdre. C’est vrai que le Cameroun perd aussi, mais c’est ma famille qui va en souffrir le plus.

 Compte tenu de ça, nous  nous sommes dit que,  comme le délégué veut nous amener dans la rue, pour que le peuple camerounais  nous comprenne  il faut que l’on grève.  Cette grève, nous la faisons d’une manière très posée parce que nous n’avons pas besoin de casser notre pays. Nous voulons juste faire savoir à l’administration que nos droits ont  été bafoués. Nous savons que la république a des lois  et que ces lois doivent être respectées. Nous pensons y aller  jusqu’à la résolution de notre problème. Nous  réclamons nos contrats en bonne et du forme tels que prévus par la règlementation en vigueur et nous réclamons  le paiement de tous nos arriérés de salaires. C’est aussi  simple que ça. Tous ceux qui travaillent méritent un salaire.

 

Comment est –on arrivé là ?

Vous savez, il y a un climat de vie dans la maison,  depuis que le ministre de l’administration territoriale a pu dénouer ce problème en accordant le problème de recrutement à notre hiérarchie. Comme je vous le disais tantôt, nous somme en service à la communauté de puis 2005 pour les uns et 2006 pour les autres. Il fallait donc que le Minatd régularise notre situation et que nous entrions en possession de nos droits. Nous avons des familles, et  vous imaginez que depuis 2006 on n’a pas de salaire. Il fallait donc qu’on nous paie nos droits.  

 

Comme monsieur le délégué disait toujours que c’est le ministre qui ne voulait pas notre régularisation, il nous a démontré  depuis le 14 juin que ce courrier est arrivé dans la ville de Douala que c’est la Cud qui bloque le dossier.

 

Depuis ce jour, le délégué tient un certain langage. Il nous a dit, je vous rappelle ses propres termes, lors d’un conseil élargi de la communauté urbaine de Douala qu’on appelle G8 que, si nous attendons de l’argent de la hiérarchie pour construire nos maisons, et acheter les voitures, qu’on sache qu’on n’aura pas cet argent. Que nous n’auront pas des rappels et que notre salaire commencera à passer le jour où nous signerons ce contrat. Il est même allé plus loin ,en reformulant une autre nomenclature du contrat que ce que le Minadt dispose.

 

Et par rapport à nos droits, si vous parcourez l’article 13 de ce contrat qui dit  « que le contrat prend effet à partir du jour où on prend le service et non à partir du moment où on signe le contrat », vous comprendriez que, ce que nous faisons là, ce n’est pas du désordre. Nous revendiquons nos droits.

 

Comment justifiez-vous qu’au départ vous étiez 30 et maintenant vous n’êtes que 6 ?

 

 Vous savez nous n’avons pas tous les même capacités. Il y a des gens fragiles.  Cela s’explique également par le fait que certaines personnes essaient de jouer sur la communauté urbaine par rapport à cette décision. Ceux la n’ont pas cédé.

Ce combat que nous menons c’est pour eux aussi.  Pour le moment vous ne voyez que 6 personnes. Pourtant il ne s’agit pas uniquement de six personnes. Les six personnes que vous voyez représentent tout un ensemble.

 

- En plus de mener cette grève que vous avez initiez, avez-vous d’autres voies de recours ?

 Non, nous n’avons que l’administration et nous ne comptons que sur l’administration. Car nous avons  confiance à notre pouvoir exécutif, au chef de l’Etat. Nous savons qu’il va faire son travail.

 

Propos recueillis par Hervé Villard Njiélé

 

 

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Communauté urbaine de Douala: Les grévistes persistent dans leur action 24 h après.

24 Août 2011, 00:12am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Ces derniers déclarent être prêts à sacrifier leur vie afin de rentrer dans leurs droits qui sont  d’après - eux jusqu’à lors torpillés à la communauté urbaine de Douala.

 

 

 «Nous ne partirons  d’ici que  si notre situation est régularisée. Nous étions sept, le délégué a enlevé son frère  David Gauthier Ndalle Ebelle. Il nous a dit qu’il ne paye pas les rappels. Il nous a demandé de choisir entre rester à la Cud et  perdre le rappel ou de partir.  Car, il ne peut pas payer cet argent là. Mais je répète que nous ne partirons d’ici qu’après régularisation de notre situation».  Désiré Fils Nlepe Nlepe,  le porte parole du collectif  des  grévistes de la communauté urbaine de Douala se veut ferme quant à sa déclaration. En service dans cette institution administrative depuis 2006, il n’est point question  pour lui d’oublier ces années de dure galère. «Nous sommes en service ici depuis 2005 pour les uns et 2006 pour les autres. Certains d’entre nous sont des cadres. Nous avons travaillé sans salaire depuis au moins six ans. Il faut qu’on régularise notre situation » Martèle-t-il.

Assis sur les escaliers, à l’entrée de la communauté urbaine de Douala Desiré Fils Nlepe la mine renfrognée tient entre ses mains  une chemise verte qui contient des documents concernant le contentieux qu‘ils ont avec la Cud.  Très sollicité, il répond de temps en temps aux questions des curieux qui veulent s’enquérir de la situation. Assisté de Julienne Donkeng née Leleu, Patricia Essoke, Nathalie Olga Mboua née Nyemb, Emmanuel Engame Mani, André Belinga, ses autres camarades, ils poursuivent le mouvement d’humeurs qu’ils ont initié depuis lundi et affirment être prêts a y laissé leur peau. De temps à autre, ils reçoivent les « du courage » des nombreux collègues qui passent par là.

Problème

A l’origine de ce mouvement d’humeur qui fait couler beaucoup  d’encre et  de salive depuis ce 22 aout 2011,  se trouve le  problème de  la régularisation administrative et financière des agents en service à la Cud, engagé par Fritz Ntone Ntone, le délégué auprès de la communauté urbaine de Douala.(Dcud) Dans une correspondance adressée au ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation signé le 16 décembre 2010,  il demandait à celui-ci de régulariser la situation de 30 agents  en service à la Cud. Parmi lesquels  18 cadres ,9 agents de maîtrise et 3 agents décisionnaires. En réaction à la sollicitation du délégué, le Minatd à travers un courrier signé de Pierre Essomba son secrétaire générale le 14 février 2011 va demander au délégué de faire parvenir les dossiers en question  sous le couvert du préfet du Wouri. Ce qui a été fait.  A une réunion du G8, d’après les grévistes, le, le délégué aurait déclaré qu’il ne paierait pas les arriérés de salaires et les rappels. Et que, les salaires  des agents en question  prendront effet uniquement à partir du moment de la signature du  dit contrat.

Une chose que ces derniers n’auraient  pas digérée. Sortis se concertés lors d’une réunion avec le Dcud, question de voir quelle position adopter, disent-ils, « Fritz Ntone Ntone  a estimé que nous avons claqué la porte » affirme Patricia Essoke.  « Curieusement, on n’a jamais été notifié. Nous avons appris l’information dans la presse » déclare courroucé Desiré Fils Nlepe Nlepe

Indiscipline.

Pour le premier magistrat de Douala qui a animé un point de presse à cette occasion, les agents licenciés sont  tout simplement des agents indisciplinés. Celui qui reste ferme quant à la décision de licencier ces agents n’entend pas faiblir le moindre.  «Le nœud du problème c’est leur comportement. C’est un problème de discipline qui n’a rien à voir avec le recrutement. Ils ne font plus partie des effectifs de la Cud. Aucun employeur ne peut accepter d’être humilier devant son personnel. Ils ne peuvent pas parler de discrimination parce que je ne l’ai connaissais pas auparavant. Tout ce qu’ils sont entrain de faire participe du désordre public.» déclare-t-il dans les colonnes de Le Messager.

 Selon les grévistes  déterminés dans cette cause, rien ne les empêchera de poursuivre leur action. Ces derniers qui passent la nuit sur les escaliers de la Cud pensent ne s’arrêter qu’après résolution de leur problème.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Élections présidentielles 2011:Des jeunes marchent pour la paix à Douala

22 Août 2011, 19:52pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 Tous membres et sympathisants de la fondation des jeunes citoyens du Cameroun(Fojec), ils marquaient par cet acte, leur détermination à lutter pour la protection et la conservation de la paix au Cameroun. C’était ce 18 aout 2011 dans l’après midi aux environs de 16h-30min

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Depuis le 11juillet 2009, date à laquelle le cardinal Christian Tumi et plusieurs milliers d’autres camerounais marchaient pour empêcher la ratification du protocole de Maputo par l’Etat du Cameroun, protocole qui légitimait la pratique de l’avortement  et de l’homosexualité dans le triangle national, aucune autre marche mobilisant plus d’un millier de personne n’avait plus eu lieux dans la ville de Douala.

 

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Le 18 aout 2011, une délégation des jeunes venus d’horizons diverses ont marché  de l’hôtel La vallée des Princes, au rond point salle de fêtes d’Akwa. Estimés à environ mil, ces jeunes qui disent lutter pour la préservation de la paix sociale au Cameroun étaient tous en civil et portaient  des pancartes. Sur ces dernières, étaient mentionnés différents écritos. «Non à la manipulation des jeunes », « Préservons la paix sociale » « Non à la destruction des biens »  « Nous barrons la voix aux désordre ». Et plus encore. Tous ces messages dans l’ensemble, interpellaient les jeunes camerounais à adopter des comportements citoyens et à respecter et protéger les biens et valeurs nationaux.

 

 Pendant cette marche coordonnée par certains leaders d’association des jeunes et les forces de l’ordre, on entendait ni chant ni cri. Juste des pas des citoyens décidés à «mettre fin au désordre souvent observé dans la ville de Douala au lendemain des échéances électorales et faire germer  la graine de la citoyenneté » Selon les déclarations de De Verlaine un sympathisant.  

 

Organisée par la fondation des jeunes citoyens du Cameroun(Fojec), une plate forme associative qui rassemble des leaders des mouvements des jeunes de toutes les couches sociales , de toutes les obédiences politiques et religieuses, cette marche avait pour but de montrer publiquement que les jeunes de Douala «ont choisi la paix et disent non à tout ce qui peut créer le désordre dans notre ville et dans notre pays. Nous ne voulons pas que ce qui s’est passé en Afrique du Nord se passe au Cameroun.» affirme Minang, le président régional du conseil national des jeunes du Cameroun, et secrétaire général de ce nouveau mouvement des jeunes.

Conférence 

Bien avant cette marche qui a donné du ton à cet évènement, le Fojec avait organisé à l’intention des jeunes une conférence sur le thème «Jeunesse camerounaise face aux défis économiques : objectifs et perspectives.   Pendant cet exposé qui plantait de manière réelle le contexte dans lequel évolue la jeunesse camerounaise (Chômage, sous emplois, débrouillardise, délinquance juvénile, pauvreté. Etc…), les panelistes (membres du Fojec) ont invité les jeunes à prendre part d’une manière active au développement du pays et surtout à sa construction. « Car, les ¾ de la population camerounaise, selon les informations que relève le dernier enquête au près des ménages, réalisée par l’institut national de la statistique. Sont jeunes. » Déclarent-t-ils. Fort de ce potentiel, affirme les panelistes, la jeunesse devrait prendre elle-même les choses en main en forgeant lui-même son propre avenir ou en  y contribuant  d’une manière active.  Et, cette contribution précise un autre, « ne passe que par la protection du patrimoine national, le respect des valeurs éthiques et l’accomplissement des valeurs citoyenne parmi lesquelles la participation au choix de ceux qui doivent présider aux destins du pays. » 

 

Inscription sur les listes électorales 

  

Durant cette conférence à laquelle prenaient part Françoise Foning, le maire de Douala 5ème, jacques Bimaï, Jacob Kiari, tous membres du parti des flammes et une multitude des jeunes, les jeunes de cette nouvelle plate forme de la jeunesse camerounaise créée en janvier 2011, n’est pas passée par quatre chemins pour demander aux jeunes d’aller s’inscrire massivement sur les listes électorales. «Si vous savez que vous êtes membres du Fojec et que vous voulez construire le Cameroun, si vous savez que l’avenir du Cameroun c’est nous, alors allez vous inscrire massivement sur les listes électorales. C’est un devoir citoyen… » A déclaré le secrétaire générale de ce mouvement avec vigueur.

Après la phase des discours, le bureau national du mouvement des jeunes a été présenté à l’assistance présente. Au sein de celui-ci, on pouvait distinguer les jeunes des associations religieuses, le président des conducteurs de moto, des étudiants de l’université de Douala, de Nkongsamba, Yaoundé, bref des jeunes d’horizons divers. Ces derniers ont promis poursuivre les objectifs de ce mouvement apolitique dont l’un est  «de faire comprendre aux jeunes que le changement passent par eux et qu’ils sont le Cameroun de demain. Et qu’ils doivent par conséquent préparer la relève. »

  

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Inondation: Douala dans les eaux

22 Août 2011, 19:14pm

Publié par Hervé Villard

 

 

P2581.jpgLa forte pluie qui s’est abattue sur la capitale économique du Cameroun ce matin a inondé la les quartiers de la ville de Douala. Même les quartiers chics n’y ont pas échappés.

 

 

Il n’était pas facile de se déplacer dans la ville de Douala hier matin. Non seulement à cause de la pluie qui s’est abattue sur la ville, mais d’avantage  à cause de l’inondation que cette pluie a généré. Maképé Missoké, Bépanda, Bonapriso,Bonanajo, Deido ,New-Bell pour ne citer que ces derniers étaient immergés.

 

Pour se déplacer, les habitants de ces quartiers que La Nouvelle Expression a visités  étaient obligés de patauger dans ces eaux jaunâtres qui déferlaient de partout.  Avec l’eau au niveau des cuisses pour les uns et au niveau des hanches pour les autres, se déplacer d’un bout à l’autre relevait du  parcours de combattant. C’est après des rudes épreuves que les habitants de ces quartiers parvenaient à regagner leur domicile. Les touts petits  qui ne pouvaient par franchir ses eaux violents et profonds étaient tout simplement transportés à dos par les plus grands. 

 

Les personnes à plaindre  étaient les ménagères. Sorties très tôt faire les achats sous la pluie, elles ont été surprises par ces eaux.  Ne  pouvant distinguer  la chaussée du trottoir ou  des caniveaux, ces dernières avançaient à tâtons dans  la marée, trainant  péniblement leurs bagages non sans tomber  de temps à autre. Madeleine  Mbah une ménagère du quartier Maképé Missoke a été victime de ce sinistre. «Depuis qu’on parle d’inondation à Douala, je n’ai pas encore vécue d’inondation de ce genre. Pour cette saison de pluies, c’est plus grave. On dirait que nous sommes en aout 2002». Vocifère-t-elle en pataugeant dans cette eau qui a failli arracher son sac.

 

  Les véhicules  eux aussi avaient  de la peine à circuler.  La chaussée étant   envahie par les  eaux de ruissèlement, les conducteurs roulaient à une vitesse inferieure à 20km /h, craignant  ainsi d’endommager  leur véhicule. «Avec l’eau  qu’il y a sur la chaussée, on ne peut pas conduire vite. On ne voit pas la route. Et en plus, il y a des nids de poule partout sur nos routes, il  vaut mieux être prudent. »Déclare un chauffeur. Précise-t-il. Du Rond point Deido au rond point 4ème, on observait une file interminable de véhicule.

 

Dans les maisons par ailleurs, la situation n’était pas enviable. L’eau avait  presque tout noyé. Seuls les habitants avertis ont pu sauver quelques objets précieux.  Les lits et matelas, les ustensiles de cuisine, les canapés  sans oubliés  d’autres documents importants, tous ont été engloutis dans les eaux. « J’étais à la cuisine et je préparais le petit déjeuné pour les enfants quand j’ai été surpris par l’inondation. » confie Caroline Mengue.  «Je savais qu’il pleuvait mais,  je ne m’attendais pas à l’inondation.» poursuit-elle. Pour cette ménagère qui n’a eu que le temps de sauvé les pièces importantes de sa famille, l’eau avait atteint une proportion démesurée. « On a souvent l’eau dans notre concession mais pas à ce niveau. Jamais l’inondation n’avait mouillé les matelas comme ça l’a fait aujourd’hui. » Déclare-t-elle embarrassée.

 

En plus de freiner la circulation et d’inonder les maisons, la forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Douala hier dans la matinée a bloqué beaucoup de travailleurs. Nombreux d’entre eux n’ont rejoint leur service qu’aux environs de 11h 30 tout trempés.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Accident de la circulation: Deux personnes perdent la vie à Bonabéri.

12 Août 2011, 01:40am

Publié par Hervé Villard


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Un papa  d’une soixantaine avancée et un garçon d’environ 14ans ont été tués dans un accident da la circulation qui s’est produit à Bonabéri très tôt hier dans la matinée.

 

La nouvelle était sur toutes les lèvres. Hier à Bonaberi, on ne parlait que de ça. Les chauffeurs, les usagers de la route en partance ou provenant de ce quartier populeux situé à la périphérie de la ville de Douala ne commentait que cet incident malheureux qui s’est produit  dans ce quartier.

 

En effet, très tôt hier matin, un jeune garçon d’environ 14 ans a été tué dans un accident de la circulation  alors qu’il se rendait au marché.   Pendant qu’il cheminait paisiblement sur le trottoir avec des feuilles de Eru qu’il transportait dans sa brouette, il a violemment  été percuté par une voiture d’une agence de gardiennage de la place, qui transportait des chiens.

 

Le véhicule qui roulait à vive allure l’a propulsé quelques mètres plus loin. Le choc étant violent, le garçon a rendu l’âme immédiatement sans qu’on le conduise à l’hôpital. Selon les riverains qui  ont vécu l’incident, le chauffeur du véhicule en question roulait à tombeau ouvert quand cela s’est produit.  D’après ces derniers toujours, ce sont les vigiles de cette agence de sécurité qui ont fait le constat en présence des forces de l’ordre descendu sur les lieux. Le corps qui est resté abandonné au lieu du sinistre pendant plusieurs heures a finalement été transporté par ces derniers  pour la morgue de l’hôpital de Bonassama.

Sur les lieux de l’incident hier aux environs de 16h, les sandales du garçon tué dans l’accident de la circulation était encore visibles. De même que quelques traces de sang. La majeure partie ayant été lavée par la pluie qui s’abat sur la ville depuis hier

 

 

Seconde victime

 

 Quant à la seconde personne décédée, elle  n’était pas directement liée par cet accident Elle vaquait naturellement à ses occupations respectives quand le drame est survenu.  D’une soixantaine révolue,  le papa en question, après le drame qui s’est produit, a accouru comme tous les autres riverains, pour s’enquérir de la situation après l’annonce de la nouvelle.

Sur les lieux de l’accident, après avoir vu l’état chaotique dans lequel se trouvait le décédé (crane fracturé et  ouvert, le sang jaillissant de tous les cotés, de nombreuse blessures sur le corps), celui-ci a été terrifié. Choqué intensément par cet image macabre qu’il n’aurait pas du voir, il va commencer à trembloter et va s’écrouler raide mort quelques instant plus tard à environ 100 mètres du lieu de l’accident.  

D’après Ibrahim le vigile d’une société situé non loin du lieu du drame, c’est l’état dans lequel se trouvait le corps de l’enfant tué dans l’accident qui a provoqué le décès de ce papa. «  Quand le père là est venu voir le corps, il a mis les mains sur la tête. On croyait même que c’était son fils pourtant il ne connaissait même pas cet enfant. Il a vu le sang partout et comme le crane était fracassé et ouvert, il n’a pas supporté ce choc. Il s’est écroulé  quelques minutes après » raconte-t-il.  Pour beaucoup de riverains de ce quartier, le décédée devrait souffrir de crise cardiaque. «Car, comment comprendre que quelqu’un s’écroule et meurt après avoir vu un corps ? »  S’interrogent les riverains. Avant de conclure « qu’il souffrait certainement d’une crise cardiaque et c’est  ce qui  a provoqué sa mort. Sa famille alertée a transportée le corps pour la morgue de Bonassama.

 

Hervé villard Njiélé

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