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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Articles avec #societe

Itw: Woungly Massaga: «C’est un dialogue national qu’il faut faire»

13 Octobre 2017, 14:02pm

Publié par Hervé Villard

Désormais conseillé du président national du mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), Woungly Massaga fait une analyse de la crise anglophone qui secoue le Cameroun depuis un an. Dans une interview accordée à La Nouvelle Expression, le Commandant Kissamba, général de la lutte pour la libération du Cameroun sous la bannière de l’Upc condamne l’arrogance des membres du gouvernement dans la gestion de la crise anglophone. Il fustige le silence du président de la république et invite ce dernier à l’ouverture d’un dialogue franc pour sauver le Cameroun d’une probable guerre civile. Lisez plutôt…

Vous êtes au fait de l’actualité dans la zone  anglophone. Il y a quelques semaines, une bombe similaire aux autres ayant fait des dégâts à Bamenda explosait près de la Scdp à Douala. Quel commentaire faites-vous de cette situation là?

Je commencerai par préciser que le hasard a voulu que je sois celui qui en 1972, a donné la réplique à Ahidjo quand il a décidé d’organiser un referendum. Pour moi c’était u  referendum d’annexion et non d’unification du pays. C’était une annexion voulu par la France. Car, on venait de découvrir le pétrole au large de la plage de Limbé et la France voulait une main mise totale sur le pétrole du Cameroun ce qui a d’ailleurs réussi.

Dans ma déclaration, je dénonçais les accords qui violaient non seulement les accords de Foumban mais aussi la constitution de la république fédérale du Cameroun. Et il faut préciser que la modification du statut fédéral du Cameroun ne devait se faire qu’après négociation entre la partie francophone et anglophone du Cameroun. Donc pour moi, les évènements qui se produisent maintenant au Cameroun étaient prévisibles. On ne peut pas mentir sur l’histoire et les données de cette histoire. C’était prévisible que les anglophones finissent par prendre conscience. Car, en 1972 avant le referendum, nous avons cherché à prendre contact avec les responsables de la partie anglophone mais il n’y avait personnes. Tous ceux dont on parle aujourd’hui «les ambazoniens et autres» étaient absents. Il n’y avait pas d’opposition. Toute la bourgeoisie anglophone, était avec le président Ahidjo. Et il n’y avait pas de personnes pour dire qu’il y avait un mouvement de sécession annoncé par la suite. Tout ce qui se fait là vient d’être monté de toute pièce. Le régime est le premier responsable de la crise anglophone et malheureusement il la gère mal et avec des maladresses incroyables. Je prends juste un exemple. Lorsqu’ils disent qu’ils ont libéré les leaders anglophones alors que certaines sont encore en prison, je pense qu’ils ne sont pas sérieux. Ils pensent que ceux qui sont encore en prison sont plus responsables que ceux qu’ils ont libérés? C’était prévisible que cette situation crée plus de mécontentements qu’on ne l’a vécu. Au lieu de libérer les leaders anglophones à deux ou trois mois de la rentrée des classes pour que des dispositions soient prises pour une rentrée scolaire normale, ils les ont libérés à deux ou trois jours de la rentrée scolaire. Pour quel effet? C’est stupide et tout cela me semble élémentaire. A voir l’allure où vont les choses, je me rends compte que ce système n’est bon qu’à changer.

 A vous écouter, on dirait que les anglophones sont responsables de ce qui leur arrive actuellement?

 Les anglophones ne sont pas responsables de ce qui se passe aujourd’hui. Car, le gouvernement a mis sur pied une mauvaise politique de gouvernance et ces derniers n’ont réagi que par rapport à cela. Les leaders anglophones étaient au courant de tout les tripatouillages faits mais n’était pas en mesure de se mobiliser. Maintenant, ils le sont et vous ne pouvez pas dire que le mouvement est marginale et que le peuple n’est pas impliqué. Le peuple anglophone dans l’ensemble est bel et bien concerné.

Vous avez combattu pour la libération du Cameroun sous la bannière de l’Upc. Au regard de tout ce qui se passe dans la partie anglophone, pouvons craindre que cela dégénère en guerre civile?

Je souhaite que cela ne dégénère pas en guerre civile. Je souhaite que les gens se dotent rapidement d’un régime capable de gérer les problèmes du pays et d’éviter cela. Mais, si on tarde un peu si on garde la même équipe là, j’ai peur qu’on en arrive de fil en aiguille à une situation incontrôlable. Je vous ai cité les erreurs qui se commettent. Le gouvernement devait libérer tout  le monde et ils ont libéré seulement les leaders. C’est de la gestion ça ? Sur quoi se fonde cette  justice?

En tant que stratège de guerre. Pour éviter que cette situation ne tourne au vinaigre, que faut-il faire selon vous?

Je ne suis pas dans une situation où je peux donner des conseils au Président de la République. Il a des conseillers de guerre certainement plus capés et plus instruits que moi. Je pense que ce régime, il faut le changer malgré le fait que les Camerounais malsains continuent de faire des appels à candidature. Tout peut basculer dans ce pays. On n’a pas forcement besoin d’attendre 2018. Je ne lis pas dans la boule de cristal mais, cela peut être même se faire avant. Si les gens gèrent mal le pays à quoi vous attendez-vous. Je ne crois pas qu’on peu avoir une telle situation aussi grave et continuer de la gérer de manière aussi irresponsable. Je ne peux pas leur donné des conseils parce que je suis le conseillé de Kamto et non celui de Paul Biya. Je ne souhaite pas que cela dégénère mais, nous avons en face un régime qui laisse pourrir les choses. Qui ne prend que des mesures qui révoltent les gens. Regarder les discours qui sont tenus maintenant, c’est un discours colonial. Dès le départ de la crise, on a arrêté des gens à Bamenda et à Buea qu’on a mis en prison à Yaoundé. N’ya -t-il pas de prisons dans ces régions là. Ce sont des méthodes coloniales. C’est normal que les habitants de ces régions là se sentent mal à l’aise et qu’elles résistent.

Le 1er Octobre 2017, on a assisté à une marche populaire similaire à celle de 1992 dans la partie anglophone du pays. Comment peut-on interpréter cela selon vous?

Vox populi vox dei. Ce qui se passe là, c’est même qu’il faut prendre en compte. La voix du peuple est la voix de Dieu. Elle doit s’imposer. Si Paul Biya avait des doutes sur le fait que les revendications des leaders anglophones ne se fondaient sur rien, il a là une démonstration du contraire. Ça traduit une volonté populaire de changement. J’ai suivi, ils ont une volonté de dialogue. Depuis 1972 ma position est qu’il faut revenir au dialogue et à la fédération. Comme les membres du gouvernement sont trop intelligents, et qu’ils ont la force de la communication, il dédeviennent des portes parole de l’autoritarisme coloniale et de la colonisation. Il faut le dialogue. Les pontes du régime font dans la langue de bois pourtant aucun d’eux n’à œuvrer pour l’unification du Cameroun. C’est l’Unc qui a unifié le Cameroun, est ce que c’est le Rdpc? Ils savent tous très bien que c’est un dialogue artificiel qu’ils ont construit. C’est nous de l’Upc qui nous sommes battus pour l’unification de ce pays. Ils ont plutôt saboté la démarche parce qu’ils voulaient servir les intérêts français. S’ils peuvent plutôt avoir la modestie de réfléchir un peu, C’est un dialogue national qu’il faut faire ici. Et non, envoyer des sous fifres qui viennent discuter du panier de la ménagère et jamais des réels problèmes de fond. Je ne pense pas qu’ils sont de bonne foi.

 

Réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Capitaine Afuh «Il faut que les gens pensent à leur sécurité d’abord avant la sûreté de leur biens»

13 Octobre 2017, 13:00pm

Publié par Hervé Villard

En  service  dans le corps des sapeurs pompiers depuis près de six ans,  le Capitaine Afuh en service dans le 20ème régiment des sapeurs pompiers de Douala est la deuxième personnalité de ce service après le colonel Mikaila. Dans une interview accordée au quotidien La Nouvelle Expression, il revient sur les causes des incendies à répétition dans la capitale économique du Cameroun et d’avantage des incendies meurtriers.

Quelles sont les principales causes des incendies que nous observons dans la ville de Douala aujourd’hui ?

Les causes  des incendies à Douala de nos jours sont nombreuses. Parmi elles, les plus principales sont la négligence, l’ignorance, l’inconscience des usagers et des habitants de cette ville. Douala deuxième ville du Cameroun est une ville cosmopolite. Avec sa population grandissante, il est difficile de maîtriser les activités de tout un chacun au quotidien. Avec tout ce que font les gens  qui ne prennent même pas en compte des mesures sécuritaires qui accompagnent leurs activités, vous comprenez que le risque d’incendie à Douala doit être grand. Si tous les habitants de la ville prêtaient attention à tout ce qu’ils font au quotidien, on éviterait toutes ces pertes dues aux incendies à répétition que l’on connait ici.

Est-ce que le corps des sapeurs pompiers appelez à intervenir au quotidien s’en sort avec ces incendie à répétition ?

 Le corps des sapeurs pompiers est d’abord un corps  militaire. Ces éléments sont suffisamment formés pour répondre à toutes les sollicitations et dégager les obstacles qu’ils rencontrent dans le cadre de leurs différentes missions. Il y a  certes des difficultés comme dans tous les corps de métier mais on réussit à surmonter ces difficultés et  surtout à bien faire ce que nous avons à faire. Nous sommes préparés pour ça. Nous établissons des organigrammes d’intervention de manière quotidienne, hebdomadaire et même mensuelle. Nous sommes à la hauteur de ce que nous faisons. Nous n’avons pas de problème d’effectif. D’ailleurs  on peu même avoir cet effectif et ne pas savoir quoi faire  avec. Tout est question de l’efficacité. Nous réussissons toujours ce que nous avons à faire. Il faut également comprendre que la réussite d’une mission s’appuie sur le concours de tout le monde. Si la population joue pleinement son rôle,  cela  signifie tout simplement que notre mission est facilitée.

J’entends le plus souvent dire que les sapeurs pompiers sont en retard durant l’intervention, ou qu’ils ne sont pas venus. Il faut dire que c’est faut. Chaque fois que vous avez eu un agent des sapeurs pompiers au bout du fil et qu’il vous déclare qu’on arrive, c’est qu’ils vont arriver avec quelques minutes de retard normal. Car, il y a une distance qui sépare les sapeurs pompiers du lieu de l’intervention. Et si le retard dont on parle est du au début de l’incendie, il faut dire que c’est un retard normal  aussi parce que les incendies sont accidentelles et nous ne pourrons pas être présents au moment où cela déclenche. Parfois certaines personnes tardent à nous informer.

 Est-ce qu’on peut avoir la fréquence des incendies dans la ville de Douala ?

 On ne peut pas avoir une fréquence nette parce que, ce sont des choses qui surviennent à tout moment. La fréquence est vraiment hasardeuse. A base de nos documents, on peut établir une fréquence mais comme je vous le dis c’est vraiment aléatoire. Il y a des mois où nous faisons 7 à 8 interventions par jours ou par semaine,  des moments où on en fait que deux. C’est vraiment aléatoire. Mais, il faut le dire, les interventions c’est tous les jours. Il ne faudrait pas que les populations se bornent seulement sur les incendies parce que c’est alarmant. Le corps des sapeurs pompiers intervient aussi dans les accidents de la circulation, tout ce qui est sources de nuisance à une vie humaine pouvant entrainer la mort. Nous intervenons  dans une gamme importante d’autres motifs.

Depuis  quelques mois à Douala on fait face aux incendies avec mort d’homme. Comment expliquez-vous cela ?

 Les bandits nous ont amené à la protection de nos biens. Ce qui a poussé les Camerounais dans l’ensemble, à mettre en avant la sureté et non la sécurité. Quand ont parle de sureté, on pense d’abord  à la protection de biens. Le Camerounais ont érigés des murs de Berlin pour protéger leurs biens  et ne pensent pas à eux même. Toutes les portes aujourd’hui sont faites en ferraille. Ce qui fait que lorsqu’un incendie se déclare surtout quand les personnes sont endormies, ils trouvent difficilement le moyen pour ouvrir la porte et sortir. Puisque, tout  le local est déjà en fumé et avec la chaleur qui se dégage, ce n’est pas facile. Avant, on laissait la clé sur la porte avant de  dormir. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. Puisque des gens se disent que le bandit va faire un petit trou sur la porte et ouvrir la porte grâce à la clé qui est là. Conséquence,  quand il y a incendie, la clé est difficilement retrouvable et on est victime de son propre piège.

 Est ce qu’on peut avoir une idée approximative du nombre de décès suites aux incendies à Douala ?

 Ce n’est pas du tout évident de les comptabiliser avec les problèmes d’archivages il  n’est pas non plus aisé de vous donner un chiffre exact. Je peux néanmoins vous dire  qu’au mois d’avril  2015, nous avons fait une intervention à Mboppi où tous les membres d’une famille de huit personnes sont morts, au mois de mai on a enregistré 4 brulés dans un incendie au carrefour Nbeng skin à New-bell, à  la Scdp ce même moi, on a enregistré un mort à  Bépanda non loin de la Scdp. En ce mois de juin, on a enregistré au quartier Casmando le 2, trois décès dans un incendie. En l’espace de trois mois, on a enregistré environs14 morts dans les incendies à Douala.

Comment sortir de cette situation là ?

Pour sortir de cette situation dans une ville comme Douala, il faut d’abord habiter dans une maison qu’on a construit soit même en choisissant le bon matériel. Car il y a des matériaux de construction qui, en cas d’incendie, rivalise avec l’essence en matière de combustion.  Il ne faut pas surtout construire avec les matériaux  de récupération. Il faut également mettre sur pied un bon plan d’urbanisation qui facilitera l’intervention des sapeurs pompiers en cas d’incendie. Ainsi, ils vont le faire de manière prompt tout en limitant aussi les dégâts. Il faut également que les gens arrêtent de penser toujours aux bandits.  Qu’ils pensent à leur sécurité d’abord avant de penser à  la sureté de leurs biens.

 

Interview Réalisée par Hervé Villard Njiélé

 

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 Maladies infantiles:  Samuel Eto’o fait l'apologie de la vaccination des enfants

12 Octobre 2017, 19:18pm

Publié par Hervé Villard

 

 L’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef en visite à l’hôpital de district de Bonassama ce 6 octobre 2017, a rappelé que seule la vaccination peut garantir la bonne santé des enfants.

«Je vais vous inviter à toujours prendre soin de nous pour permettre à nos jeunes frères et sœurs à commencer leurs rêves avec beaucoup de santé. Et vous chères mamans, donnez-nous toujours la force d’aller de l’avant. Et pour nos petits frères, accordez-leur cette opportunité de devenir les hommes et femmes de demain qui vont valablement nous représenter un peu partout à travers ce monde ». Voilà entre autres phrases prononcées par Samuel Eto’o fils l’international camerounais évoluant à Antalyaspor, une équipe de première division de Turquie.

En déplacement au Cameroun pendant cette période Fifa l’attaquant emblématique des Lions indomptables qui a pris sa retraite internationale il y a quelques années était à l’hôpital du district de Bonassama ce vendredi 6 octobre 2017 avec l’Unicef pour un plaidoyer en faveur de la vaccination.

Après avoir communié avec le public venu nombreux l’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef a invité les parents de l’arrondissement de Douala 4ème de Douala et du Cameroun en général, à vacciner tous leurs enfants pour leur assurer une bonne santé.

 Pendant la petite communication faite par le meilleur buteur de l’équipe nationale du Cameroun de tous les temps a, celui-ci a rappelé aux parents que des efforts sont faits pour rendre accessible les vaccins aux couches de populations les plus démunis. Que c’est vaccins sont le plus souvent gratuits c’est pourquoi il faut faire vacciner les enfants.

Parallèlement, le goleador camerounais a mouillé le maillot pour défendre la cause des femmes dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus. L’ex-pichichi s’est fait le temps de cette cérémonie, mentor des équipes de vaccination qui administre les vaccins inscrits dans le programme élargi de vaccination de routine aux enfants de 0 à 11 mois. En plus de l’importance de la vaccination, Samuel Eto’o a échangé avec les femmes sur la promotion, la consolidation de la paix et du vivre-ensemble au Cameroun.

 Louant le travail que fait le personnel soignant au quotidien, Samuel Eto’o les a félicités et les a invités à faire leur travail avec dévouement et abnégation. «Vous êtes le début et la fin de notre histoire de vie sur terre. Sans vous, nous ne sommes rien. Je vais vous inviter à toujours prendre soin de nous pour permettre à nos jeunes frères et sœurs à commencer leurs rêves avec beaucoup de santé», a affirmé Samuel Eto’o.

 Selon les responsables de l’Unicef qui accompagnaient Samuel Eto’o dans ce plaidoyer pour la vaccination de tous les enfants au Cameroun, la vaccination est actuellement le moyen de prévention le plus efficace pour lutter contre plusieurs maladies infectieuses (Rougeole, Fièvre Jaune, Poliomyélite, Tétanos, Pneumonies, Méningite, etc). On estime qu’environ 3 millions de décès sont évités chaque année dans le monde grâce à la vaccination. De plus, elle permet chaque année à près de 750 000 enfants d’éviter de souffrir de sérieux handicaps physiques, mentaux ou neurologiques.

Très heureuse, Dr Mayap Christelle, chef service de santé au district de Bonassama pense que la visite de Samuel Eto’o pourra booster le taux de vaccination. «La vaccination est un point sensible dans la sante. Nous privilégions la médecine préventive que curative. La venue de Samuel Eto’o va apporter un plus dans notre campagne de vaccination parce qu’il est venu encourager les mamans à vacciner leurs enfants. On espère qu’on va atteindre le chiffre de 100% et plus», souhaite-t-elle

Au cours des 30 dernières années apprend-on, l’incidence des maladies évitables par la vaccination a significativement été réduite au Cameroun. Ceci grâce au programme élargi de vaccination (PEV). Avant que les vaccins ne soient disponibles, bon nombre d’enfants camerounais mouraient ou souffraient de lourds handicaps à la suite de maladies telles que la rougeole, diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la rougeole et la poliomyélite.

L’Unicef apporte un appui technique au gouvernement du Cameroun dans la mise en œuvre des activités de vaccination et organise des activités de plaidoyer auprès des décideurs, des leaders religieux, communautaires et traditionnels afin de les inciter à prendre action en faveur de la promotion de la vaccination des enfants contre toutes les maladies évitables.

Hervé Villard Njiélé

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Faux matériels électriques: Eneo et la Douane camerounaise entrent en guerre

12 Octobre 2017, 18:16pm

Publié par Hervé Villard

Ces deux entreprises viennent de signer une convention de coopération pour sécuriser le matériel électrique importé vendu et utilisé dans les entreprises et les ménages au Cameroun.

Parmi les principales causes des incendies ayant nécessité l’intervention rapide des sapeurs pompiers dans la ville de Douala et ailleurs, figurent le mauvais branchement du courant électrique et d’avantage la mauvaise qualité du matériel électrique utilisé. Dans les quartiers les cas de compteurs qui prennent feu, des transformateurs d’énergie électrique tombent fréquemment en panne et explosent le plus souvent, en laissant des quartiers dans l’obscurité pendant des jours et semaines. A cause de cette mauvaise qualité du matériel électrique utilisé au Cameroun, plusieurs citoyens ont perdu leurs domiciles, leur biens et leurs progénitures et parfois même leur vie dans des nombreuses incendies. Les conséquences de l’usage du mauvais matériel électrique dans la construction de nos maisons et nos entreprises sont tellement énormes qu’il faut tout simplement stopper son importation pour limiter les dégâts.

Pour parvenir cette fin souhaitée par toutes les populations et les nombreuses victimes, Edwin Fongod Nuvaga le directeur général des Douanes du Cameroun et Joël Nana Kontchou le directeur général d’Energie of Cameroun (Eneo) viennent de parapher un accord visant à interdire l’importation du matériel électrique de mauvaise qualité au Cameroun. Devant un parterre de journalistes choisis sur le tas ce 5 octobre 2017 d, les deux directeurs généraux, ont décidé d’unir leur force pour résoudre définitivement ce problème. Mieux encore, ils veulent faire disparaitre ce commerce illicite aux conséquences graves sur le triangle national en cumulant leurs expériences et en faisant chacun, ce qu’ils savent le mieux faire. «La douane camerounaise a plusieurs missions. Notamment celle de la mobilisation des recettes et de la protection civile des populations. Nous voulons que le matériel électrique livré à Eneo soit de bonne qualité et qu’ils respectent les normes internationales. Il y a des soucis avec le matériel électrique vendu au Cameroun. Nous voulons qu’Eneo nous aide à statuer sur la qualité des matériels que nous recevons au port. il a l’expertise nécessaire», explique Edwin Fongod Nuvaga le directeur général des Douanes du Cameroun.

Selon le directeur général des Douanes du Cameroun qui reconnait au passage que l’importation frauduleux du mauvais matériel électrique au Cameroun a fait perdre plusieurs milliards de francs cfa à l’Etat, seul la mutualisation des efforts peut conduire à la réussite de ce pari.

 Heureux de cette nouvelle approche qui va certainement permettre à Enéo de fournir de l’énergie et de manière permanente à tous les Camerounais, cette initiative va certainement limiter la survenance des pannes dans les différents quartiers et ville du Cameroun. «C’est maintenant que nous allons commencer le travail parce que cette convention a valeur de loi», précise Nana Kontchou.  Avant de poursuivre,«Nous venons de signer un accord qui participe de notre dynamique d’amélioration de la qualité de service. En effet depuis 2014, nous avons augmenté le nombre d’équipes de dépannage et recruté 336 électriciens à ce jour, en  remplaçant en moyenne 50.000potaux et en exécutant 100.00 nouveaux branchements par an. Nous sommes fiers de ce partenariat qui va développer le service d’électricité au Cameroun»

 Pour l’efficacité de cette mesure, la douane et Eneo conviennent d’échanger des informations, tracer le matériel électrique importé avant son installation, d’autres part, de contrôler et de saisir le matériel électrique volé. Un entrepôt sera pareillement créé au port par la Douane pour stocker le matériel généralement importé par Enéo. Témoins de ce partenariat, Dieudonné Ivaha Diboua le gouverneur de la région du Littoral s’est réjouit du partenariat et a encouragé la lutte contre la falsification du matériel électrique.

Hervé Villard Njiélé

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Marathon international de Douala: Le kick-of c'est le 29 octobre prochain

7 Septembre 2017, 12:30pm

Publié par Hervé Villard

Les contours  de  cette  compétition  ont  été  donnés  lors d’une  conférence  de presse organisée à Douala.

Permettre à la ville de  Douala de renouer avec la mère de la discipline sportive. Donner  la possibilité  aux amoureux  du marathon amateurs  et professionnels de  pratiquer la  discipline  qu’ils  aiment tous.  Permettre à la ville de Douala d’accueillir un évènement aussi important. Voilà entre autres ambitions nourries par  le marathon international de Douala prévue le 29 octobre 2017. Lors de la  conférence de  présentation de  cette compétition  qui attend des athlètes venus  des quatre coins du mondes, on appris que plus de 1000 participants amateurs et  professionnels  sont attendues .

 Parrainé par Sarah Liengu Etongue, la reine du Mont Cameroun avec sept couronnes à son  actif, l’évènement qui ambitionne aussi vendre la ville de Douala veut devenir un  rendez-vous  sportif  et culturel au Cameroun et en  Afrique. « Nous avant pensé qu’on pouvait  relancer ce sports qui n’existait plus  chez  nous.  En dehors de la  course de l’espoir qui est  un véritable rendez-vous, il n’existait pas une autre compétition de grande envergure  en athlétisme.  C’est pourquoi nous  avons  pensé organiser cet évènement. Nous voulons aussi permettre à nos athlètes de se frotter aux meilleurs d’Afrique et du monde »,  affirme Eliane Annie Nana, la promotrice de Tara sports and  Events, l’entreprise qui organise ce tournoi toute sereine.

Le marathon international de  Douala ambitionne aussi de récompenser à leur juste  valeur les  amoureux de l’athlétisme. «en plus  du  bien que  ce  sport  donne à  ses pratiquants,   nous  comptons  aussi  primer les meilleurs»,poursuit cette dernière en invitant tout le monde à venir s’inscrire.

 Selon Ange Sama vice  président  du comité d’organisation de  cet  évènement,  le marathon  international de  Douala se fera  sur une  distance de 42, 195 km. Elle aura pour point de  départ l’esplanade  de la mairie de  Douala 4ème et pour point de chute la devanture de City Sport à Akwa. 

Cependant  pour y parvenir, les athlètes devront le circuit  qui traverse les  quatre  arrondissements  de la ville et  braver tous  les obstacles  qu’il y aura  sur leur chemin.

Sur le plan  technique et sécuritaire, Ange Sama précise que tout est fin  prêt et qu’on attend que le jour de l’évènement pour passer à l’action. «Pour la  sécurité de nos  athlètes, le parcours sera  balisé et sécurisé par les  forces de  l’ordre. Nous  avons  4 ambulances pour prendre les blessés en charge. Nous  sommes en partenariat avec  les hôpitaux  de la ville», précise le  l’ancien président de la Fédération camerounaise d’athlétisme.

Prime 

S’agissant des différents lots mis en  jeu, le comité d’organisation précise que  les  primes respectent la norme  internationale. Ainsi, le vainqueur aura deux millions,  le second un million  cinq cent  mille, le troisième  sept cent  mille. Du 4ème  au  10ème  20 mille et du  11ème  au 250ème 10.000fcfa.  Ces  prix sont aussi  valables pour les  athlètes hommes que chez les femmes.

 Pour rendre l’évènement attrayant et  permettre à tous les habitants de la ville de communier ensemble, une course  de  relais  se tenant sur une  distance de  9 km se  tiendra  également dans les  artères de la ville. Pour prendre  part à cette compétition, il faudra s’inscrire sur la plateforme Tara Event.

 

Hervé Villard Njiélé

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Can 2019: Le Stade Mbappe Leppe aura 4000 places

7 Septembre 2017, 11:38am

Publié par Hervé Villard

 La maquette du nouveau stade qui verra le jour après la réfection vient d’être présenté officiellement par la société française, Alcor Équipements chargé de la réfection de ce stade

 

S’il est réaménagé comme on le voit sur la maquette  présentée au public par les  responsables de la société française Alcor Equipements, le stade  Mbappe Leppe  n’aura plus  rien à envier aux  autres stades du monde. Car, il aura les caractéristiques d’un stade de norme  international. Mieux que ça, le «stade Mbappe Leppe New loock», améliora considérablement  le visage de la ville d’Akwa et par la même la qualité du football au Cameroun. Abandonné  par  ceux qui  ont  la charge de gérer le  sport et le  football au Cameroun, ce qui était  devenu  le terrier des  enfants  de la rue est en train de subir  une  cure de  jouvence. Les  travaux de réhabilitation de  ce  stade a commencé depuis  deux  semaines et avancent  tout  doucement.

 Lors de la  visite  d’une  délégation de l’Ambassade de France au Cameroun conduite par son chargé des affaires, Philippe Larrieu, on a appris que  le stade  sera entièrement rénové  par la société française, Alcor Équipements et dirigée au Cameroun par Constant Moukoko. Et que  les travaux  de rénovation de cette infrastructure sportive dureront huit mois. Il est prévu au stade Mbappe Leppe à Douala, une tribune d’honneur d’une capacité de 4.000 places assises et une pelouse de gazons  naturels, des  vestiaires modernes. Le  stade  sera  également  électrifié  et  alimenté en eau potable. Bref  c’est  «stade Mbappe  Leppe new look » qui sera  livré  dans  huit  mois  selon  les  informations.

 Sur  le  site, le portail du stade Mbappe Leppe est fermé. En  plus de la mention «Attention travaux» affichée, la photo de la maquette fini de se stade y est apposée aussi. Le stade est en plein réhabilitation. L’intérieur, pratiquement vide, car l’accès est strictement interdit au public. L’on retrouve juste quelques ouvriers qui travaillent. Les planches qui servent de gradins sont au sol, les gradins sont entrain d’être cassés pour que des neufs soient construits. Au niveau de l’aire de jeu, c’est une  marre d’eau à perte de vue qui accueille le reporter. Dans cette surface les eaux des pluies y sont stationnées, l’espace de jeu est pratiquement inondé. Les ouvriers présents sur le terrain s’occupent à démolir les gradins. «C’est par ici que nous avons commencé pour le moment. C’est ce que le chef de chantier nous a demandé de faire. Nous travaillons selon le calendrier que seul lui détient», explique l’un des ouvriers présent en plein activité.

Pendant cette visite conduite par le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Ivaha Diboua, du préfet du Wouri, Joseph Bertrand Mache, du délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, Fritz Ntone Ntone, les responsables de l’entreprise  française  ont  promis  respecté les délais de réalisation des travaux et de laisser au Cameroun et aux habitants d’Akwa un stade de norme  internationale. Ils ont aussi promis construire  le  stade de Bonamoussadi. Ici en plus d’une pelouse en gazon naturel, les gradins d’une capacité de  1000 places  seront  construits de même que  des vestiaires modernes.

Hervé Villard Njiélé

 
 

 

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Collège Sacre cœur de  Makack: Un milliard pour moderniser l’établissement

4 Septembre 2017, 13:56pm

Publié par Hervé Villard

Une vaste campagne de mobilisation des fonds vient d’être lancée par les anciens élèves de cet établissement d’enseignement secondaire catholique.Ils entendent renouveler les infrastructures et assurer une bonne formation aux élèves.

 

Faire du Collège sacre cœur de Makak un temple du savoir au Cameroun, redonner à cet établissement d’enseignement secondaire confessionnelle ses lettres de noblesse. Faire de lui le fleuron de la formation des citoyens exemplaires. Voilà présenter quelques objectifs nourris par les anciens élèves du collège sacre cœur de Makack.

Réunis au sein de l’Amicosaco (Amicale des anciens élèves du collège sacre cœur de Makak, ces anciens élèves de générations différentes ont décidé de perpétrer l’œuvre de cet établissement. Mieux, ils veulent améliorer la qualité d’enseignements dispensés ici en mettant un accent sur la techno science. Bref tous les jeunes formés ici apprendront pendant leur cursus une formation scientifique pouvant leur permettre de mieux s’imposer dans la vie sociale.

Pour permettre à cet établissement scolaire d’avoir les infrastructures dont il a besoin de même que les enseignants qualifiés, l’Amicosaco a besoin de près d’un milliards de francs cfa. Un montant certes important mais suffisant selon les membres exécutifs de ce projet pour moderniser en cinq ans ce collège. «Nous allons développer de nouvelles  filières de formation. Nous allons créer une filière informatique et électronique. Nous allons mettre un accent sur la formation des sportifs», affirme Alain Olivier Mekoulou Mvondo, le directeur général de la Cnps ancien élève du collège Sacre cœur de Makack.

 Collecte  de fonds

Pour rassembler le milliard de francs cfa nécessaire pour la rénovation du dit collège, l’Amisacosa vient de lancer une grande campagne de collecte fonds à travers la république du Cameroun et le monde entier. En plus de compter sur les membres de l’association et sur les anciens élèves de ce collège à qui un appel de cœur est lancé, d’autres stratégies de mobilisation des fonds sont mis sur pied. «Pour mobiliser suffisamment des fonds, nous avons axés notre communication sur le sponsoring, le mécénat. Nous avons aussi initié un crowfunding pour solliciter les appuies à travers le monde. En fait via cette nouvelle technique, nous avons publié  notre projet de modernisation du collège sur une plate forme de collecte des fonds afin de solliciter l’appui de ceux qui vont militer pour sa réalisation», explique les membres de l’équipe marketing constituée à cet effet.

Cosaco new look

D’après les membres de l’Amisacosa qui entendent moderniser le collège Sacre Cœur de Makak (Cosaco) en cinq ans, le nouveau collège sera sélectif. Les élèves et les dirigeants feront partie des meilleurs. «Un accent sera mis sur la morale et l’humanisme. La pratique de la technologie sera obligatoire à tous les élèves Ceci pourra leur permettre de faire de petit dépannage à la maison. Ils pourront dépanner des fers à repasser, des décodeurs. On va apprendre la programmation», explique Charles Borromée Etoundi, président de l’Amisacosa. L’apprentissage des langues nationales figure parmi ce vaste programme. «Nous allons enseigner cinq de nos langues à savoir, le Nufi, le bassa, le Fufuldé,l’Ewondo,le Douala», ajoute Louis Dalle Eyoum. L’initiation à la pratique de l’agriculture, de la pisciculture et même de la boulangerie fait partie de l’ambitieux projet. «Nous voulons dépasser le statut d’antan. Le collège sacre cœur de Makak est le seul à lancer les fusées qui allait à près de 4km dans l’air. Même l’armée camerounaise ne l’a pas encore fait. C’est ce que nous voulons relancer», déclare Alain Mekulu Mvondo en invitant tout le monde, les entreprises surtout, à soutenir ce projet.

Après le succès fulgurant connu au lendemain de sa création, en 1946, le collège Sacre cœur de Makak a perdu de son allant après le départ des Canadiens. Il est même tombé en décrépitude. C’est donc pour lui redonner ses lettres de noblesse que l’initiative est lancée.

Hervé Villard Njiélé

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Administration territoriale: Paul Biya nomme de nouveaux sous prefets

24 Mai 2017, 15:05pm

Publié par Hervé Villard

 Le  président de  la République  a procédé  ce  lundi  22 mai 2017 à la  nomination des sous préfets  dans  les des différents  arrondissements du Cameroun.  Même  si  l’on  note  que  certains  n’ont pas  été  bougés pendant  ce  vaste  réaménagement de l’administration territoriale, on a  néanmoins  noté  de nombreuses promotions à ce poste de responsabilité.  Les postes  vacants  ont été  comblés  par  le président  Paul Biya qui a  par la  même occasion envoyé plusieurs  autres  sous-préfets  à la retraite.  Lire la liste intégrale  du  décret du  président  de la  République  signé et rendu publique  ce 22 mai  2017.

 

Région ADAMAOUA

Département du faro et Deo

Arrondissement de Mayo  Baleo

Mohamadou Oumarou

 

Departement mayo Banyo

Arrondissement de  Bankim

   Mounchili Justin

Arrondissement de Banyo

Boubakari  Farikou

Arrondissement de Mayo Darle

 Youssoufa

 

Departement du Mbere

 Arrondissement de Meiganga

 Marigot NDergouillot Elvis  Landry

 

Département  de la  Vina

  Arrondissement de Martap

 Rachid Hammoua

 Arrondissment Ngan-Ha

Owono Mbarga Nicolas

Arrondissement de Ngaoundéré 1er

Dibango David  Dador

  Arrondissement de  Ngaoundere 2ème

 Dahirou Yaya

 

Région du CENTRE

 Département de la  Haute  Sanaga

 Arrondissement de Bandjock

Mme Wanko Wankam Annie  Barbara

Arrondissement de  Minta

Etsil  Simon  Ghislain

   Arrondissement de Nkoteng

M Nebassi Mathieu

 

Departement de la Lekie

Arrondissement d’ Elig -NFomo

Djadaï Yakouba

 Arrondissement  de Lobo

M Nyebel Mapan  Jean –de-Goncourt

 

Departement du Mbam et Inoubou

Arrondissement de Deuk

 Mendomo  Paulin Franck

 Arrondissement de KON-Yambetta

M. Ayissi  Mvogo Laurent  Victor

 Arrondissement de Ndikinimeki

M. Noa André

Arrondissement de Nitoukou

 Maradi Todou

 

Departement du  Mbam et NKim

 Arrondissement de Bangassina

M. Nganoah Essona Patrick

 Arrondissement de Goro

Tam Likeng  Richard Marcel

Arrondissement de Ntui

 Aboubakary  Haman TChiouto

Arrondissement de Yoko

 Majila Safsaf

 

 Département  Mefou et Afamba

Arrondissement d’Afanloum

 M. Owono Zoa  Joseph

 Arrondissement d’Assamba

M.  Ampong Théophille Assene

Arrondissement de Edzendouan

 NDillé  Joseph

Arrondiddement d’Esse

 M. Nwanjo Nsangue Elie

 Arrondissement Nkolafamba

 Gabana  Adjia  Thomas

Arrondissement de Soa

 M. Biwele  Sal serge  Herve

 

Departement  de la Mefou et Akono

 Arrondissement d’Akono

 Mboulé Samuel

 

Département du Nfoundi

 Arrondissement de Yaoundé 1er

Nama  Cosmas Thierry

Arrondissement de Yaoundé 4ème

 Bassilekin  Georges Magloire

 

Département du Nyon et Kelle

Arrondissement de Biyouha

 Biyele  Lessouga Celine épouse  Voundi

Arrondissement de Bondjock

M  Belibi Takam Olivier Iréné

Arrondissement de Botmakack

 Poss Francis Alex

Arrondissement de Dibang

 M. MPande  Emile Achille

Arrondissement d’Eseka

Momo soffack  Guy  Bertrand

Arrondissement de Makack

 Adjedja Patrick Landry

 Arrondissement Matomb

Migne  Pierre Yvan

Arrondissement de Messondo

 Maiwola Angèle épouse Ngon à MPon

 

Département du Nyon et  Mfomou

Arrondissement d’Ayos

M. Banga  Jean Richard Tarcice

Arrondissement de Ndom

M. Afouba  Essimi Réné Romuald

Arrondissement de Nyakokombo

Bidjel Honore  Walter

 

Département du Nyon et So’o

Arrondissement de Mbalmayo

Essomba  Auguste

Arrondissement de Ngomedzap

Kengne  Simplice  Herve

 

Région de l’Est

Département du Haut-Nyong

Arrondissement de Dimako

 Ndengue  Félix

Arrondissement de Dja

 Sangwa  Tchalla

Arrondissement de Doume

 Abena  Jean Patrick

Arrondissement de Lomie

 Tchoffo Isidore

Arrondissement de Ngoyla

MPom Blaise

Arrondissement Nguelemendouka

Djopong Benoit

Arrondissement Somalomo

Mbonko Samuel

 

Departement de  la  Kadey

Arrondissement de  Bombe à Kentzou

 Ateba  Pierre  Christian

Arrondissement de Kette

 Minyono Alex  François

Arrondissement de  Mbang

 Noah  Bidzogo André Marie

Arrondissement de Ndelele

 Ngale Meende  Alfred

Arrondissement de Ndem- Nam

Mboh Barnabas  Petiangeh

 

Département du Lom et Djerem

Arrondissement de Bertoua 1er

 Mbella Edjenguele Max

Arrondissement de  Bertoua 2ème

Atangana  Zoua  Evariste

Arrondissement de  Betare Oya

 Molo  Polycarpe

Arrondissement de Ndiang

M. Vougat François

 Région de  l’EXTREME NORD

Département du Diamaré

Arrondissement de Bogo

Nadourou Yabana

Arrondissement de Dargala

Baba François  Roger

Arrondissement de  Gazawa

PenanJe  Evaristus Sunkekang

Arrondissement de Maroua 1er

Densou Joseph

Arrondissement de Maoua 2ème

Sadou Daoudou

Arrondissement de Maroua 3ème

M. Bitoumou  Roland  Guy Aimé

Arrondissement de  Ndoukoula

 Mahamat  Thaker Ousmane

Arrondissement de  Pette

 Nnanga Syr Marcelin

 

Département du Logone et Chari

Arrondissement de Darak

Mamat  Zarma

Arrondissement d’ Hile et Alifa

Youssouf  Ibamie Madam

Arrondissement de Makary

Bouba Mognom

Arrondissement de de Waza

 Nariki Patrice Mathieu Joël

Arrondissement de Zina

 M. Aboubakar

 

Département du Mayo Danay

Arrondissement de Datcheka

Namba

Arrondissement de Gobo

 Doukina  Ketemou

Arrondissement de Kai-Kai

So-oudi  Ibrahim Koulangna

Arrondissement de Kalfou

M. Abdouraman

Arrondissement de  Maga

Makon Ma Makon

Arrondissement de Wina

 Adama Kamsoum

 

Département de Mayo Kani

Arrondissement de Guidiguis

Essie Ze Guy Regis

Arrondissement de  Mindif

 Nnanga Nnanga Patrick

Arrondissement de Moulvoudaye

Bwanga Benjamin

Arrondissement de Moutourwa

Elanga Abina Alphonse

Arrondissement de Porhi

 Saliou Abo

 

Département du Mayo Sava

Arrondissement de Kolofata

M. Tchombai Ibrahim

Arrondissement de Mora

 Ouhe  Kolandi

Département du Mayo Tsanaga

Arrondissement de Koza

Wanie Daniel

 

Région du Littoral

Département du Moungo

Arrondissement de Barré-Bakem

Wandja Tchakounté  Germaine

Arrondissement de Dibombari

Anuafor  Cletus Asongwe

Arrondissement de Loum

Zoua Pascal

Arrondissement de Mbanga

Voh  Buikame  Kawa Amstrong

Arrondissement de Melong

Mungambo Ekema William

Arrondissement de Djombe- Penja

KPoumie Njoya  Abdoul  Abziz

Arrondissement de Nkongsamba 1er

 Garga  Bakary

Arrondissement de Nkongsamba 2ème

Youfedi Hamid

Arrondissement de Nkongsamba 3ème

Fombele Mathias Tayem

 

Département du Nkam

Arrondissement de Yabassi

Pokossi Philippe Junior

Arrondissement de Yingui

Eyobo  MBondjo  Charles Aurélien Bertrand

 Département de la Sanaga  Maritime

Arrondissement d’Edéa 1er

Daouda Issa

Arrondissement de Massock -Songloulou

Tsala  Messi  Valentin

Arrondissement de Mouanko

Ayuni  Austin Sakah

Arrondissement de Ndom

M. Onfono Modo Fabrice

Arrondissement de Nyanon

Fouapon Allassa

Département du Wouri

Arrondissement de Douala 2ème

 Bidja Didier

Arrondissement de Douala 3ème

Nouhou Bello

Arrondissement de Douala 6ème

Besinga Ely Itone

 

Région du Nord

Département de la Benoué

Arrondissement de Bashéo

NDikwa  Djawa Roger

Arrondissement de Bibemi

MBonki  Jean-Baptiste

Arrondissement de  Pitoa

 Moni Innocent Nanje

Arrondissement de Touroua

Bigna  MPouam William

 

Département du Faro

Arrondissement de Beka

Aminou  Hamadou

Arrondissement de Poli

 Obama Daniel Arthur

 

Département du Mayo Louti

Arrondissement de Figuil

 Abah  abah  Prosper Alain

Arrondissement de Guider

 Ebok  Sandjomo  Patient

 

 Département du Mayo Rey

Arrondissement de Madingring

 Bobo Ham Barka

Arrondissement de Tcholiré

 Oumarou Michel

Arrondissement de Toubouro

 Noudjigumen Elias

 

Région du Nord Ouest

Département de Mbui

Arrondissement de Mbven à MBiame

 Chofor  Che  Christian Aimé

Arrondissement de Nkum

 Abi  Jacob Tabi

Arrondissement d’oku

 Orok Benjamin Agbor

 

 Département du Donga Mantung

Arrondissement d’Ako

Motia Daniel Diony

Arrondissement de Misaje

Hadji Oscar Biame

 

 Département de la Menchum

Arrondissement de Funguon

Lienwotue Patrick

 

Département de la Momo

Arrondissement de Mbengwi

Fouda Etapa Benoit Nicaise

Arrondissement de Nguie

 Nyaso Mohamadou For

Arrondissement de Njikwa

 Shu  Canicious  Numfor

 

Département de Ngok-Etunjia

Arrondissement de  Ndop

Enjoh  Tembu Regina

 

Région de  l’Ouest

 Département de Bamboutos

Arrondissement de Babadjou

Ndongo  Jean- Mathieu Clément

Arrondissement de Batcham

 Ekale Netonda Ignatus

Arrondissement de Bouda

 Egbe  Forzah  Edouard

 

Département du Haut-Nkam

Arrondissement de Banka

 Mbia Etoundi Gilles Mamert

Arrondissement de Banwa

 Souaibou Moussa

Arrondissement de Kekem

 Tayanou André

 

Département du Koung-Ki

Arrondissement de Bayagam

Hol  MBenda  Dieudonné

Arrondissement de Djebem

Kpoumie Zacharie

 

Département de la Ménoua

Arrondissement de Fongo-tongo

 Acha  NKwenti  Gilbert

Arrondissement de Penka  Michel

 Mamoudou  Maounde

 

Département de la Mifi

Arrondissement de Bafoussam 1er

Boubakar Garba

Arrondissement de Bafoussam 2e

Essono  Bodo Grégoire Bertrand

 

Département du Ndé

Arrondissement de Bangangté

BAmdja Djoh  Aurélien

Arrondissement de Bassamba

Moutapbeme  Pefoura  Mamouda

 

Département du Noun

Arrondissement de Bangouren

 Yebga  Ngos  Mathieu Brice

Arrondissement de Foumbam

 NKenemo  Michael Atteh

Arrondissement de Foumbot

 Plon Julien Eymard

Arrondissement de Magba

 Gambo  Sadjo

Arrondissement de Massangam

 Ngoh  Ngoh  Mirabeau

Arrondissement de Njimom

Kenyu  Otta Patrick

 

Région du SUD

Département du Dja et Lobo

Arrondissement de Meyomessi

 Mbah Bidoung  Regis  Valery

Département de la Mvila

Arrondissement de Ngoulemakong

Nguéde Fidèle

 Département Océan

Arrondissement d’Akom II

Abdou Kaïgama

Arrondissement de Bipindi

Ahmadou Mourtala

Arrondissement de kribi 1er

 Foe  NDono  Bertrand

 

Département de la vallée du Ntem

Arrondissement de Kye ossi

Avom Ndang

 

Rgion du Sud- Ouest

Département du fako

Arrondissement de West-coast

Ngaï  Ngong  Stephen

Département du Lebialem

Arrondissement de Wabane

 Chi Augustine Nwuanagham

 

Département de la Manyu

Arrondissement d’Akwaya

Yongkuma  Nelson Gamsi

Arrondissement d’Eyumodjock

Lokombe  Nafongo Vincent

Arrondissement de Manfé

Mochi  Johnson  Malafa

 

Département du Ndiang

Arrondissement de Bamusso

Walla  Isaac

Arrondissement de Dikume-Balue

Ebai Wilson Ebi

Arrondissement d’Idabato

Ewane Roland Ekeh

Arrondissement d’Isangele

 Messina   Joseph

Arrondissement de Kombo  Abedimo

Nkono  Nyaabe Martin

Arrondissement Okombo Itindi

 Adu Rhumani

Arrondissement de Mudemba

Ali Anogu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Energie: Bientôt une centrale thermique à Maroua

24 Mai 2017, 13:58pm

Publié par Hervé Villard

Initiative de la firme Britannique Aggreko, cette dernière permettra de lutter contre le déficit énergétique que connait cette partie du Cameroun.

Les problèmes d’éclairages en énergie électrique que connaissent les populations de la ville de Maroua et ses environs et plus précisément celles résidant dans les trois régions septentrionales du pays ne vont plus durer. Ces problèmes seront résolus dans un futur très proche puisque des mesures viennent d’être prises pour la construction d’une centrale thermique dans la capitale de la région de l’Extrême Nord.

Selon des informations relayées par le site d’informations www journalducameroun.com

Eneo, le concessionnaire du service public de l’électricité au Cameroun, contrôlé par le Fonds d’investissement britannique Actis, a récemment signé avec Aggreko, producteur indépendant d’énergie, un contrat pour l’installation dès juillet 2017, d’une centrale thermique de 10 MW à Maroua, dans la région de l’Extrême-Nord.

D’après Bassoro Hayatou, directeur régional d’Eneo pour l’Adamaoua, le Nord et l'Extrême-Nord, qui a donné des précisions sur le projet dans une interview ^parue dans Cameroon Tribune jeudi dernier, C’est «Dans le but d’atténuer ce déficit de l’offre d’énergie qu’Eneo vient de signer un contrat avec l’entreprise Aggreko pour installer une capacité thermique supplémentaire de 10 MW à Maroua. La mise en service est planifiée pour le mois de juillet 2017. Ceci permettra donc de réduire le volume de rationnement actuel de près de 90%», a annoncé ce dernier.

 Celui qui dit être conscient des difficultés des populations dans la région septentrionale du Cameroun fait pareillement savoir que l’entreprise qui l’embauche est en quête de solutions pour éclairer tous les  domiciles du pays comme son contrat le stipule. «à l’horizon 2018, Eneo a prévu également de mettre en service deux centrales solaires de 10 mégawatts chacune dans les villes de Maroua et Guider. Les procédures de sélection du prestataire sont en cours. Sur le long terme, les espoirs reposent sur le projet gouvernemental de construction du barrage hydroélectrique de Bini à Warak dans la région de l’Adamaoua. Laquelle infrastructure permettra de débiter 75 mégawatts supplémentaires à la fin de l’année 2018. Les travaux sont réalisés par la société Sinohydro, grâce à un financement chinois», précise Bassoro Hayatou,

Même si le budget de la construction de la centrale thermique n’est pas encore dévoilé, il faut dire que cette dernière permettra d’atténuer l’énorme déficit énergétique que vivent actuellement les trois régions septentrionales du Cameroun. Car il faut le préciser, les localités de cette partie du pays menacée pareillement par les différents assauts menés par la secte islamique Boko Haram sont privées d’électricité en moyenne deux à trois fois par semaine entre 6h et 22h. Ce qui complique d’avantage leur situation.

Faute d’énergie électrique permanente, le développement de cette région se fait en dents de scie. Puisqu’aucune entreprise sérieuse ne peut s’installer dans le coin sans une énergie électrique permanente. D’où l’urgence de la construction de cette centrale thermique.

L’arrivée de cette dernière permettra aussi de combler le déficit énergétique puisque la centrale du barrage de Lagdo, unique infrastructure énergétique d’envergure dans les trois régions septentrionales du Cameroun, ne débite qu’environ 30 mégawatts d’électricité, sur une capacité installée de 72 mégawatts

Hervé Villard Njiélé

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Culture; Les Bankondjis ont leur nouveau roi

9 Mai 2017, 18:10pm

Publié par Hervé Villard

Austere Durand Moumi  a été choisi parmi les nombreux princes de ce village pour succéder à sa majesté Moumi II Jérôme, décédé des suites de maladie.

 

Fin de suspens pour l’ensemble du peuple Bankondji village du département du Haut-Nkam région de l’Ouest Cameroun. Le village sans roi plusieurs mois  après  le décès de sa majesté Moumi II Jérôme a aujourd’hui a un nouveau roi. Austère Durand Moumi le nouveau chef  Bakondji a été désigné selon les rouages de la tradition le dimanche 16 avril 2017, au cours des funérailles du défunt chef décédé il y a quelques mois des  suites de maladie. Pour cette grande cérémonie qui a réuni les Bankondjis d’ici et d’ailleurs, la cour royale a fait son plein d’œuf.

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