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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Semaine des martyrs: Vers une célébration annuelle.

9 Juillet 2009, 19:19pm

 

 

 

Lors du point de presse qui a marqué la fin de la semaine des martyrs, le député Nintcheu a annoncé que cette semaine sera célébrée annuellement.

 

 

La semaine des martyrs sera désormais célébrée chaque année. Nous tenons à ce que les morts de cette émeute, baptisée émeute de la fin, ne soient pas laissés dans les oubliettes. Il faut que la nation tout entière se souvienne d’eux, et de ce moment, qui a été le tournant décisif de l’histoire du Cameroun. Ainsi s’exprimait Jean Michel Nintcheu le 27 février dernier à la maison de parti du Manidem à Akwa à l’occasion du point de presse qui a marqué la fin de la semaine des martyrs débutée le 23 février dernier à Douala.

Pendant ce point de presse qu’il a tenu avec Anicet Ekane, le président du Manidem, les artificiers de la semaine des martyrs, ont présenté aux hommes de médias présents, le bilan de cette semaine marquée d’intenses activités. Ainsi on a pu apprendre que, la semaine s’est bien déroulée malgré le fait que certains points importants ont été supprimés. Notamment la marche pacifique qui allait se dérouler sur les artères de la capitale économique, et le dépôt de la gerbe de fleur sur le pont du Wouri. Selon Jean Michel Nintcheu, l’objectif de la semaine était d’éviter que les victimes des émeutes de la faim ne soient oubliées. Ce qui a été fait. Il a précisé également que, même si d’aucun ont pensé que l’aménagement du programme était un recul en arrière, ce ne l’était pas en fait. C’était juste une prise de responsabilité. Car une commémoration n’est pas une revendication. Précise-t-il. Et pour cela, il fallait prendre des mesures possibles pour éviter que d’autres personnes ne perdent leur vie durant ce moment. Surtout, qu’il y a eu des tentatives de manipulations, avec des tracts, au début du lancement du mouvement. En plus de cet éclaircit sur le programme qui a été réaménagé, il a promis se battre ou du moins faire tout ce qui lui est possible pour que l’Etat indemnise les familles des victimes. ET, quant aux familles qui n’ont pas reçu la visite de ces élu du peuples, Anicet Ekane a précisé que cela se fera au courant de l’année. ET, qu’il compte sur le député Nintcheu pour que aucune famille ne soit lésée. Interroger sur une probable union entre le Sdf et le Manidem, Anicet Ekane et l’honorable Nintcheu sans rien affirmer, ont du moins pensé qu’une union entre les 2 partis politiques serait la bienvenue, surtout qu’ils ont une proximité politique.

« Pour l’instant, cette union se limite aux actions sociales qui sont réalisées » a précisé Anicet Ekane. D’ailleurs rappelle Jean Michel Nintcheu  « ce n’est pas la première fois que le Sdf et le Manidem se rencontre sur le terrain. Lors de l’affaire des 9 disparues de Bépanda, on était  ensemble »

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Les mécaniciens s'organisent

9 Juillet 2009, 19:08pm

 

 

Un congrès extraordinaire visant à réorganiser la profession de réparateur automobile s’est tenue le 22 mai dernier au lieu dit tunnel Logbaba.

 

Sortir la profession de réparateur de véhicule de machines industrielles et assimilées de la léthargie dans laquelle elle est plongée, modernisée cette profession et surtout l’organiser. C’est l’objectif principal de l’assemblée extraordinaire qui s’est tenue « au garage des amis » face au tunnel Logbaba à Bassa le 22 mai dernier. Organisée par le syndicat départemental des réparateurs automobiles, des machines industrielles et assimilés (Syderami), cette assemblée avait pour but de jeter les bases de l’organisation de ce métier et de sa modernisation. Pour réussir ce pari qu’ils se sont fixés, le préalable était de mettre sur pied un bureau exécutif pouvant tenir le pari. La précédente ayant failli.  La cérémonie qui a drainée plusieurs opérateurs économiques exerçant dans ce métier a vu la participation du délégué régionale du travail et de la sécurité sociale et certains responsables de l’administration. Prenant la parole durant ce congrès extraordinaire, le délégué régionale  du travail et de la sécurité sociale a exhorté les responsables du  Syderami à œuvrer d’avantage pour développer et organiser  ce secteur d’activité qui est encore à la traîne.  En développant ce secteur, on contribuera à la réduction du chômage au et au développement de l’économie camerounaise.

 Reconnue officiellement le 13 janvier 2005 par le certificat d’enregistrement n°E4/140 le syndicat départemental des réparateurs automobiles machines industrielles et assimilées a effectivement vue le jour en juin 2000. Il a été conjointement créé par Bruno Avela, Jean Ngunda et Kamga, tous opérateurs dans ce secteur. Avant sa légalisation, les fondateurs du syndicat s’étaient attelés à la sensibilisation. Un  bureau exécutif  pour diriger le syndicat a également vu le jour et Bruno Avela a été porté à la direction du Syndicat.

Hervé Villard Njiélé  

 

 

 

 

 

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Douala

9 Juillet 2009, 19:01pm

 

 

Des objets confectionnés par les étudiants dudit centre ont été exposés samedi dernier à la paroisse des sept douleurs de New Bell.

 

 Des draps de lit, des couvres lits des cabas, des nappes de table et autres objets encore. Voilà présenté d’une manière succincte, les objets exposé samedi dernier, par les apprenantes du centre de formation féminine de New Bell Aéroport, dans l’enceinte de la paroisse sacré cœur de ce quartier. Organisée à l’occasion de la fin d’année, cette exposition avait pour principal objectif de  rassembler des fonds devant aider la formation des jeunes filles et surtout, de  présenter aux publics les prouesses des apprenantes du centre. C’était aussi un moyen pour sensibiliser les jeunes filles désœuvrées à venir s’inscrire au centre, question de profiter de la formation qui est dispensée. Mais, d’avantage les parents. Car il faut les  amener à envoyer les jeunes filles désoeuvrées se former dans le centre. Cette cérémonie s’est déroulée sous le regards de l’Abbé Joachim Munives, le représentant du curé de la paroisse sacré cœur de New Bell, du représentant du comité diocésain pour les actions sociaux caritatives de Douala (Codas-Caritas) et de Marie Odette Fomekong, chef du service social à la prison de New Bell, qui a d’ailleurs apprécié l’initiative. « Je suis très intéressé par ce qui se passe ici. Parce que, j’ai également des mineurs à la prison de New Bell. Après leur sortie, stigmatisé par la société, ils n’ont pas souvent où aller. J’aimerai bien orienter les jeunes filles dans ce centre pour qu’elles puissent se socialiser. »    

Un centre de socialisation.

Le centre de formation féminine de New Bell a pour vocation de former les jeunes filles désoeuvrer de moins de 22ans pour faciliter leur insertion sociale.  Les apprenantes sont formées en couture,  broderie, tricotage, cuisine et la décoration intérieure. Des cours de français et culture générale  leur sont également dispensés par des étudiants volontaires de l’Institut supérieur de technologie (Ist) de Douala. Judith Djomo a arrêté les classe en 4ème année secrétariat médicale, âgée de 21ans, elle est apprenante dans ce centre depuis 2ans  et est fière de la formation qu’elle reçoit.  «  Je suis très à l’aise ici.  Je peux coudre des pantalons messieurs, je fais aussi la broderie. ». Créé en 2002, le centre de formation féminine de New  Bell connaît de nombreux problèmes qui perturbent son fonctionnement. Des apprenantes qui paient 2000f par mois pour se former n’ont pas de matériel. Selon laure Youmbi coordinatrice du centre, près de cinq jeunes femmes ont déjà été insérées dans la société

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Régulation des motos taxi:La sensibilisation continue.

9 Juillet 2009, 18:56pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

En lieu et place de la répression, telle attendue par les conducteurs de moto, les forces de l’ordre ont plutôt opté pour la sensibilisation depuis le 1er juillet à Douala.

 

«  Les policiers sont arrivés ici mercredi avec une fiche en main. Ils enregistraient les noms des conducteurs de moto de même que le nombre de pièces déjà établies. Ils sont repartis sans confisquer de moto.» Tels sont les propos de Henri un conducteurs de moto rencontré hier, au carrefour Ndokoti. Information confirmée également par plusieurs de ses collègues. «  Ils n’étaient pas seulement ici à, Ndokoti, ils étaient partout dans la ville.   Sans posséder  toutes les 4 pièces recommandées (Carte d’identité, carte grise, vignette et assurance) pour être en circulation,  Henri comme beaucoup de ses camarades  attend sans gène des éventuels clients sous un soleil de plomb. «  J’ai la carte d’identité, la vignette et l’assurance. Il ne me reste plus que la carte grise » poursuit-il.

 Comme à Ndokotti, l’ambiance était  la même hier,  dans la ville de Douala.  Bépanda, Akwa, Bonanjo et autres, Les conducteurs de moto n’étaient pas inquiétés. Ils circulaient sans gène. Une situation qui a amené plusieurs personnes à penser que c’est le remaniement ministériel qui aurait paralysé l’opération. «  Je crois qu, au niveau de l’administration c’est le remaniement qui a freiné l’opération. Car, si Inoni Ephraim était encore  là, les choses ne se seraient pas déroulées si calmement.» affirme jules Gangue un conducteur de moto.

 Continuité du service publique

Selon un officier de police du commissariat central numéro 2, le remaniement ministériel n’influence en rien l’application du décret des conducteurs de moto. Car, il y a la continuité du service publique. Et en plus, le décret du premier ministre a force de loi. Concernant l’attitude de la police, il rappelle que la police n’est pas seulement répressive, elle est également préventive.  C’est dans la poursuite des actions préventives de la police que le recensement a été organisé. Ce recensement poursuit-il n’empêche pas les conducteurs de moto à respecter la loi. «  C’est parce qu’on a observé un engouement au niveau des auto école pour l’obtention des permit de conduire et au bureau des transports pour l’établissement des cartes grises qu’on n’est pas passé à la répression. Car, notre rôle n’est pas de violenter des personnes, mais de faire régner de l’ordre. » Cet officier n’a pas donné de date concernant le début de la répression, mais il rappelle du moins que la police peut sévir à tout moment.

Selon Prosper Engal, le chef de brigade des transports à la mairie de Douala 1er, l’absence de la répression depuis le 1er juillet est à mettre à l’actif des conducteurs des motos. qui sont devenus conscients et établissent successivement les différentes pièces recommandées.  « Avant la mairie  ne faisait pas de recette au début du mois. Parce qu’ils fallaient forcer les conducteurs de moto à payer les vignettes. Mais maintenant, ce n’est pas le cas. Ils le font seul»   Il rappelle du moins qu’il n y a pas d’inquiétude à faire au niveau de la répression car, la sensibilisation est entrain de gagner du terrain.

Hervé Villard Njiélé

 

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Incendie à la cité: Près de 12 personnes désormais sans abri.

9 Juillet 2009, 18:49pm

 

 

 

 L’incendie qui s’est déclaré derrière l’université de Douala, hier dans la matinée a détruit des biens d’une valeur importante,  Près de 12 personnes sont sans abri.

 

 Djeumo Josiane est inconsolable depuis  ce matin.  Cette demoiselle âgée de 16ans environ et élève en 1ère G  s’inquiète de sa situation scolaire. Candidate aux examens de probatoire qui débute mardi prochain, elle  a vu s’en voler en fumé ses fournitures scolaires et sa carte d’identité scolaire. Incapable de trouver des solutions à son problème, elle s’est juste rapprochée des sapeurs pompiers qui limitaient  la propagation des flammes pour déclarer sa perte espérant que ceux –ci pourront l’aider à justifier la disparition de sa carte d’identité et surtout à participer à l’examen qu’elle a passé toute l’année à préparer.  « Avec quoi vais-je composer mardi ? » « Je suis foutu, Mon année scolaire est terminée » « ma carte d’identité scolaire s’est brûlée dans le feu. » Ainsi pleurait-elle. Tout près d’elle, une jeune mère tenant un bébé d’environ 3 mois en main est  tout en larme. Elle est incapable de s’exprimer car, abattue psychologiquement parle choc dont elle vient d’être victime. Habitante de la cité incendiée, la seule chose qu’elle a pu sauver c’est le bébé qu’elle porte. Tout ce qu’elle avait comme bien matériel s’est envolé avec les flammes.

 L’incendie qui s’est déclarée très tôt hier matin, au lieu dit « fin goudron hôtel le select » derrière l’université de Douala a fait plusieurs victimes. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais des biens d’une valeur importante ont été détruits et les habitants de cette cité donc 12 environ sont désormais sans abris. Selon les informations recueillies sur le lieu de l’évènement, le feu s’est déclaré aux environ de 7h 45 minutes  quand la majorité des habitants de la cité effectuait les taches domestiques. «  Je nettoyait ma maison quand j’ai entendu oh  feu oh feu. J’ai juste porté mon bébé et je suis sortie. » Précise l’un d’entre eux.  La maison étant construite en matériaux de provisoires, les flammes se sont répandues telle une traînée de poudre et ont embrasé le reste de la concession. Quatre chambres et un atelier de couture ont ainsi été réduites en cendre. L’origine des flammes reste inconnue mais des supputations vont vers un éventuel coupe circuit. Sur les lieux du drame, on aperçoit,  le reste des objets consumés par les flammes. Ustensiles de cuisine noircis parle feu, des machines à coudre détruites, des plateaux à gaz, des tissus à moitié brûlés et quelques morceaux de planches jonchent le sol. L’air sent le brûlé. N’eut été l’intervention rapide des sapeurs pompiers de Ngodi, qui ont stoppé l’action des flammes, plusieurs autres maisons auraient subies le même sort.

Hervé Villard Njiélé (stagiaire)   

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Cambriolage à Douala :Un employé de Quifeurou Assassiné.

9 Juillet 2009, 18:33pm

 

Yaya Kumi agent de sécurité  à la société Quiferou  Cameroun a été assassiné pendant un cambriolage qui eu lieu dans cette entreprise dans la nuit du 6 au 7 juillet dernier.



 Le corps sans vie de Yaya Kumi agent de sécurité employé à la société Quiferou Cameroun agence de Deido est gardé à la morgue de l’hôpital du district de Deido depuis ce matin. Il y a été conduit par les responsables de cette entreprise qui l’ont retrouvé mort, assassiné et jeté dans l’un des caniveaux qui jonchent l’agence de Quifeurou de Deido

 Porté disparu à son poste depuis  3h la nuit, c’est cadavre qui a été retrouvé ce matin.

Le corps qui a été transporté à la morgue ce matin présente des signes d’agressions. Le crâne ouvert, il y a des blessures profondes à l’abdomen,  de même que des lésions et des contusions. Selon Samuel Meka, le morguier en chef de l’hôpital du district de Deido,  la victime a été ligotée par ces bourreaux avant d’être assassiné.  « Le corps que j’ai reçu ce matin à une blessure ouverte à la tête de même que des traces de poignards.  A voir ses muscles, il a même bagarré avec les malfrats. Il a été blessé à l’aide d’une machette,  et est mort  suite à une hémorragie interne »

A L’agence de Deido où le service a repris tardivement à cause de cette découverte macabre,  on apprend que la victime a été assassinée par les malfrats qui tentaient  d’entrée par infraction dans le magasin Ces derniers l’on ligoter,  assassiné avant de jeter son corps dans la rigole. Selon Tapondjou Le chef d’agence adjoint, les malfrats ont scié les portes du magasin et ont emporté la moto de la victime.  « Ils n’ont pas réussi à entrer car les portes étaient non seulement solides mais doublée. Pour ne pas tout perdre ils se sont enfouis avec la moto du vigile » précise un employé dans la foule.

 Film de l’évènement

 Selon les informations recueillies sur le lieu du drame, la scène se déroule autour de 2h et 3h quand yaya  Kumi vigile à la société Quiferou assure comme d’habitude la sécurité. Son compagnon de service l’ayant quitté pour aller surveiller l’autre façade de l’entreprise qui donne sur la route allant au marché Deido, il va être attaqué par les malfrats qui voulaient cambrioler le magasin. Il sera ligoté et  tué. Avec la pluie personne ne sera au courant du drame même pas son compagnon Ahissala Jonas avec qui il était de garde.   Celui-ci est inconsolable.  « J’étais avec lui à 2h la nuit quand j’ai décidé d’aller surveiller l’autre façade du magasin. Quand je suis revenu, je ne l’ai vu, ni sa moto. J’ai constaté que le cadenas  du magasin était coupé. J’ai par la suite appelé à son portable qui, ne passait pas. C’est alors que j’ai alerté les collègues d’en face. ». C’est avec l’aide des éléments du commissariat du 9ème arrondissement alerté que le corps de la victime a été transporté à la morgue autour de 9 heures. Une enquête a été ouverte pour retrouver les malfrats.

Hervé Villard Njiélé

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Accident sur le pont du Wouri: Un camion à l'origine du drame

9 Juillet 2009, 18:30pm

Selon un témoin qui aurait vécu la scène jeudi dernier, le véhicule aurait été percuté premièrement par un camion avant de terminer sa folle course dans le Wouri.

 

Le domicile De M Jean Wamba, à Komba (Bonabéri) ne désemplit plus depuis jeudi dernier, où la mort a arraché l’un des ses fils, Charles Wamba, victime d’un accident de circulation sur le pont du Wouri. Outre les membres de sa famille, les amis et connaissances venus soutenir la famille durement éplorée, d’autres encore, à l’instar des journalistes, veulent  davantage savoir ce qui s’est réellement passé sur le pont ce jour-là. C’est ainsi qu’on apprendra de source proche de la famille, qu’un témoin qui jusqu’à présent reste dans l’anonymat, aurait vécu la scène et selon lui, c’est un camion qui serait à l’origine du drame. A entendre ce dernier, après avoir percuté l’aile gauche de la Land Cruiser Vx à bord de laquelle se trouvait Charles Wamba seul, le camion aurait  pris la clé d’escampette. Autre détail, le ventre du défunt ne signalait pas qu’il aurait bu de l’eau avant de rendre l’âme. Toujours d’après la famille, avant de mettre le corps à la morgue on aurait pratiqué des abdominaux pour évacuer l’eau  du corps. «Aucune goutte d’eau n’est sortie de sa bouche, on comprend qu’il es mort avant de tomber dans l’eau», informe t-on. Autant d’informations qui, si elles venaient à être fondées, viendront apporter des éléments nouveaux à l’enquête ouverte après l’accident. En même temps elles permettront à la famille de laver l’opprobre jeté sur le mort, selon laquelle il était dans un état d’ivresse. Une information que seul peut donner un médecin légiste, après examination du corps ; ce qui n’a pas été le cas dans cette affaire.

Que s’est-il réellement passé ? L’un des jeunes frères du défunt qui fréquente une école anglaise à Douala, invite deux de ses grands frères (dont Charly), comme parrains à la fête de fin d’année qu’organisent les étudiants de cet établissement dans une boîte de nuit à Douala. Il est question pour les fils Wamba de rester là jusqu’au petit matin, et ensuite se rendre à l’aéroport international de Douala vers 5 heures du matin, accueillir l’un des leurs qui vient de France. Fort de ce programme, Charly décide d’aller chercher sa mère et sa sœur aînée afin qu’ensemble, ils puissent se rendre à l’aéroport. Ses frères chercheront à le dissuader, mais en vain. D’autant plus que l’avion devait atterrir d’un moment à l’autre, rien ne l’empêchera de prendre le volant et foncer à Bonabéri. Au moment où les autres reviennent de l’aéroport aux environs de 7heures, ils informent les parents qu’un cargo serait tombé dans l’eau sur le pont du Wouri. Entre temps, la famille ne l’ayant pas vu à l’aéroport,  essaie de le joindre sur son portable, mais celui-ci ne répond plus. L’on essaiera même de joindre son épouse qui était à Dschang, sans succès. C’est alors que  les soupçons commencent à peser sur l’accident du pont. Certains membres de la famille vont se rendre au commissariat central n° 3 à Bonassama, où d’après les premiers éléments de l’enquête, ils ont une idée du véhicule qui se trouve dans l’eau. D’autres iront même vers Cimencam, où, disait-on, les pêcheurs auraient retrouvé le corps. Bref, lorsque le véhicule sera retiré de l’eau, ils vont d’abord l’identifier grâce au programme des obsèques de la belle-grand’mère de Charly, accroché à la roue arrière, dont l’enterrement est prévu ce samedi. Une fois en surface, le corps sera facilement identifié par la famille. Pour le moment, les Wamba entendent d’abord enterrer leur fils et frère dimanche prochain, avant d’entamer toute procédure.

Hervé Villard Njiélé

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Braquage en série à Douala.

9 Juillet 2009, 18:27pm

 

 Environ huit chambres ont été cambriolées la nuit du jeudi à vendredi dernier par des malfrats. C’était au lieu dit « Désert » au quartier Makepé Missoké.

 

  Un blessé  une porte cassée et quatre  téléphones portables emportés, c’est le bilan du cambriolage qui a eu lieu dans la cité Marilou  à Makepe Missoké  la nuit de jeudi à vendredi dernier.  Les étudiants qui étaient presque endormis ont été surpris par la visite des malfrats, qui sont entrés par infraction dans la cité. Armés de pistolet, de machette et de couteau, les trois malfaiteurs ont tenu en respect les étudiants qui occupaient la cité, avant de commettre leur forfait.  Brice l’une des victimes a perdu un téléphone et un High pot durant le cambriolage. « J’ai été le premier à être attaqué. Il m’ont amené à la douche et m’ont sommés de ne ni crier, ni sortir».  Pendant que les bandits poursuivaient leur opération, ils  vont faire face à une résistance farouche de la part des étudiants.  Durant la bagarre qui s’en est suivie, les bandits vont blesser un étudiant.  Ils vont  s’enfuir par la suite en abandonnant un pistolet artisanal et une balle dans la cité. Les éléments de l’auto défense alertés n’ont pas retrouvés les malfrats enfouis. Le pistolet a été remis au commissaire du 10ème arrondissement qui a ouvert une enquête pour retrouver les coupables.

Négligence.

 Selon le responsable de cette  cité qui a requis l’anonymat, le cambriolage qui a eu lieu dans la cité est le fruit de la négligence. Car, les malfrats sont entrés et sont ressortis par la porte qui était encore ouverte à 23h, heure à laquelle le coup a été commis. Un étudiant sorti pour aller chercher de quoi manger, a laissé derrière lui le portail de la cité non fermé. Ce qui a permit aux malfrats de s’infiltrer dans la cité. « Je venais voir avec le système de sécurité que j’ai disposé  par où exactement  les malfrats sont passés. C’est un acte de négligence. Si je savais que c’était ainsi, je ne serai pas venu » poursuit-il avec courroux. Ce dernier a d’ailleurs convoqué une réunion de crise pour éviter de telle situation ne se répète. Il est difficile pour les malfrats d’entrer par infraction dans la cité en question. Car, en plus d’une grande barrière qui la protège, des fils barbelés fixés sur cette barrière empêche aux malfrats d’y avoir accès.

Hervé Villard Njiélé

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Douala: Lynchage au quartier ccc.

9 Juillet 2009, 18:15pm

 

Un homme  a été  retrouvé mort au rond point Ccc dans la matinée du 7 juillet dernier, baignant  dans une mare de sang.  Des sources parlent d’un malfrat.

 

Il était difficile de ce frayer un chemin au rond point ccc à Douala hier matin. Les populations venues nombreuses, ont pris d’assaut ce carrefour pour vivre en direct le drame qui se déroulait à cet endroit de la ville. En effet le corps d’un jeune camerounais d’une trentaine environ, gisait dans une mare de sang en plein carrefour. Francis Bebey Njila puisqu’il s’agit de lui a été retrouvé mort au rond point Ccc hier matin par les passants. Tout près de lui, se trouvent un morceau de planche et des pierres. Un porte-monnaie de couleur marron de même qu’une panoplie de feuilles de papier mouillées parmi lesquels une autorisation de visite à la prison centrale de New-Bell déposée sur son cadavre.  Cette autorisation de visite à la prison qui porte le nom Njila Francis Bebey qui a permit d’identifier la victime. Ce document également, mentionne que la victime aurait rendu visite à un détenu au nom de Hassan de la cellule n°3

Le corps gisant sur le trottoir présente de nombreuses blessures ouvertes  sur la tête. Dans un  pantalon Jeans de couleur bleue et  une chemisette fleurie, on l’aurait  tué dans le quartier  avant de transporter son corps en ce lieu. Selon un employé de la société  Hysacam il n y avait pas de corps à cet endroit à 5heures du matin. « Je suis passé par ici à 5 heures pour aller à mon lieu de service. Il n’y avait pas de corps. C’est à mon lieu de service que j’ai appris qu’il y a un corps ici. Après avoir constaté les faits, j’ai alerté le commissaire du 8ème qui m’a également confirmé qu’il n’y avait pas de cadavre à cet endroit à 5h quand il passait. Le corps  adonc été déposé à 6 heures sous la pluie. »Précise-t-il

Cambrioleur ou non ?

Les informations qui fusaient de par et d’autre au rond point Ccc hier étaient contradictoires. Les populations ne s’accordaient pas sur l’origine de la mort de cet homme. Pour les uns, c’était un cambrioleur qui a été surpris en pleine action par les éléments de l’auto défense du quartier Oyack. Ce sont eux qui l’auraient bastonner et tué. Mais, personne ne dit d’une manière exacte où il a volé et  ce qu’il volait également.

Pour les autres, ce sont des personnes avec qui la victime ne s’entendait pas qui l’ont tué. Et, c’est pour brouiller les pistes que, son corps a été déposé au carrefour. Ceci pour laisser croire que c’est un malfrat. Les éléments du commissariat du 8ème arrondissement rencontrés pour des raisons d’enquête ne se sont pas prononcés sur ce drame. C’est autour de 13 heurs que le corps a été transporté parla police.

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Douala: Les conducteurs de moto reprennent du service

6 Juillet 2009, 17:41pm

 

 

 Après une journée grève lundi, les conducteurs de moto de Douala ont repris du service 17 juin dernier

 

 Les populations du littoral ont poussé un ouf de soulagement matinée du  17 juin dernier avec la reprise des services des conducteurs de moto taxi. Au Rond point Deido,  ils étaient  stationnés comme d’habitude et attendaient les éventuels clients.   Sous une pluie battante, vêtus d’un manteau, ces derniers en attendant les éventuels clients, faisaient de commentaire sur l’évènement de la veille. Selon ces derniers, la journée d’arrêt de travail observée n’était pas un mouvement de grève. C’était juste un moyen pour signifier  leur colère à l’endroit des pouvoirs publics. « Ce n’était pas la grève, c’était la marche. Ce mouvement avait pour but de manifester notre mécontentement. Les pièces qu’on nous demande sont nombreuses, les conducteurs de moto ne sont pas à l’aise.  La moto ne donne rien.» affirme Ghislain un conducteur de moto un peu courroucé. Ce dernier qui dit être marié et père de deux enfants affirme être toujours en, location depuis neuf ans qu’ils fait la moto. « Si on était en grève poursuit –il on n’aura pas repris le service ce matin. ».

 La marche organisée par les conducteurs de moto il y a deux jours visait à amener l’autorité publique à réduire le nombre de pièces que doivent fournir ces derniers pour être en règle d’ici le premier juillet, et de rallonger le délai d’application du décret du premier ministre.

C’est derniers déplore du moins un problème de communication.  «  On nous avait dit la dernière fois qu’on avait saisi les motos dans la ville que la date butoir était reporté à la fin d’année. Nous sommes  encore surpris d’entendre que c’est le premier juillet. Il faut que l’Etat nous laisse le temps. Les conducteurs de moto vivent mal » déclare Henri un autre conducteur de moto situé tout près.   Tous unanimes  sur le fait que leur message a été transmis  ils espèrent que des solutions seront prises pour améliorer leur situation. «  Le problème n’est pas résolu. Nous attendons encore la décision du préfet.» affirment-ils en chœur.

Hervé Villard Njiélé(Stagiaire)

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