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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coupe du Cameroun :Caïman de Douala à un pas de la finale

23 Octobre 2012, 17:50pm

Publié par Hervé Villard

 

caiman douala

Les « Bana Ba Ngando » ont  battu  par deux buts à zéro  la sélection d’Unisport du Haut-Nkam. C’était au stade de la réunification de Bépanda  ce 21 octobre 2012 à l’occasion des demi-finales aller de la coupe du Cameroun.

«Je suis vraiment très content de la victoire de cet après midi et je demande aux supporters de Caïman Club  d’Akwa de  voyager massivement pour Bafang lors du match retour pour venir supporter leur club. Si on a battu par deux buts à zéro cet après midi, pourquoi pensez-vous qu’on ne peut pas gagner  Unisports de Bafang par trois buts à zéro au match retour »

Cette réaction est de Lea Doumbe François,  l’un  des responsables de Caiman club de Douala. Rencontré après le match  comptant pour les demi finales aller de la coupe du Cameroun, que son club venait de remporter 2-0), il n’a pas caché son émotion. Car, la satisfaction était à son comble.

 Relégué en D2 régionale au courant de la saison sportive 2012 qui vient de s’achever,  il faut au Caiman de Douala la coupe du Cameroun pour sauver sa saison. Et, en battant l’Unisport du Haut-Nkam avec un tel score (2-0), cette équipe se rapproche de la finale de la coupe du Cameroun. Raison suffisante pour que Doumbe Lea François soit autant content.

David Edoube Kotto, le président de Caîman de Douala et les milliers de supporters des Bana Ba Ngando étaient autant contents. Car, l’équipe mythique d’Akwa qui a fait la pluie et le beau temps du  football camerounais dans les années 1962 à 1980 est en train de rééditer l’exploit. 

Champion du Cameroun de football en 1962, 1968 et  1975, trois fois finaliste de la coupe du Cameroun 1971, 1972, 1977. Vainqueur une seule fois  de dame coupe du Cameroun en 1959,  Caïman club de Douala voudrait remporter la version moderne de la coupe du Cameroun. C’est pourquoi, elle met en jeu tous les moyens qu’elle dispose pour atteindre cet objectif capital pour le club et ses dirigeants et ses fans.

Parlant de la rencontre  proprement dite, Les Bana Ba ngando ont fait d’une bouchée leur adversaire du jour. Tels de vrais caïmans affamés, à la quête d’une proie, ils ont assenés à Unisport du Haut-Nkam  leur  adversaire du jour, deux coups de gueules cruciaux avant de se délecter de leur chair. Le premier  coup de gueule intervient à la fin de la  première mi-temps c’est à dire à la 42 minute. Noumbissie (7), sur une balle rapidement relancée par l’un de ses coéquipiers efface d’une feinte de frappe son vis-à-vis dans la surface de réparation et pousse le cuir au fond des filets.

 

Le second coup de gueule intervient pratiquement au même moment. C'est-à-dire à la quarantième minute.  Rentré dans  le cours du jeu, martin Dibongue (18) inscrit le deuxième but  des sauriens du Wouri. Bénéficiant d’un ballon de contre attaque, sans se précipiter, il le contrôle avec maestria avant de surprendre le portier de Unisport de Bafang. A cet instant, les cris de joie fusent de toute part. A la tribune présidentielle comme dans les gradins, le drapeau de Caiman de Douala est agité dans tous les sens. Tous les supporters des   sauriens du Wouri sont aux anges. Car, malgré la pression de l’équipe visitrice, Unisport de Bafang, malgré les nombreuses occasions de but qu’elle s’est créée, c’est leur équipe qui mène au score.

Nonobstant la volonté des poulains du coach  pierre Njili de réduire  la marque, le score restera inchangé. Caîman de Douala vient donc ainsi de remporter la phase aller de la demi finale de la coupe du Cameroun.

Malgré cette défaite, le coach de Unisport de Bafang reste stoïque « Nos chance de qualifications restent les mêmes », a lancé le coach à la fin du match. La joie était d’avantage du coté des supporters du caïman de Douala qui s’imagine déjà à la finale à la finale de la coupe du Cameroun après plusieurs décennies d’hivernation. «Nous allons remporter la finale de la coupe du Cameroun. Cette saison. C’est  la notre »  a déclaré  les supporters de caïman Douala satisfaits au sortir de cette rencontre.  Il faut du moins signaler que, durant cette lutte pour la coupe du Cameroun, Caïman de Douala ne s’est que nourrit de la chair des grands  clubs de la Mtn élite One. C’est d’abord Union de Douala  aujourd’hui champion du Cameroun qui passe à la trappe.A l’aide de ses  dents tranchantes, Caïman a fait d’une bouchée les Nassaras Kamakai et a obtenu son ticket pour les quarts de finales. Alors que l’on croyait qu’il  sera étouffé dans des couvertures de cotons tissés par les joueurs de Coton sport de Garoua. Celui-ci a déchiré ces couvertures à l’aide de ses dents comparables à des lames de rasoirs. L’équipe d’Akwa, après une défaite d’un but à zéro au match aller à Douala est allé battre Coton à Garoua sur ses propres installations. Le rendez-vous a été pris pour le match retour à Bafang.

Quant à l’autre demi-finale, elle se jouait  à Bangangté et opposait Panthère de Bangangté à New-stars de Douala.  Bien qu’opposant deux calibres du football Camerounais, cette rencontre  annoncée en grande pompe par les médias s’est soldée par un match nul et vierge (0-0). Les deux équipes conservent leurs chances de qualification. Si Caïman Club d’Akwa a déjà un pied en final, les joueurs de New-Stars de Douala et de panthère de Bagangté auront encore des efforts  à faire pour arracher le seul ticket en jeu pour cette rencontre. Tout reste jouer dans l’ensemble.

 

 Hervé Villard Njiélé

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Affaire Paul Eric kingue : La torture continue

22 Octobre 2012, 21:10pm

Publié par Hervé Villard

 

Paul-Eric-Kingue

 

L’affaire enrôlée à la cour d’appel du littoral ce lundi 22 octobre 2012 a été à nouveau renvoyée à la demande  du ministère public. La prochaine audience   aura lieu  le 30 octobre 2012.

 

 «Ce dossier est suivi par notre collègue  qui malheureusement  s’est pris de malaise par conséquent nous vous prions de renvoyer cette affaire à une date prochaine. » Cette déclaration est du représentant du ministère public présent à l’audience de Paul Eric Kingue ce 22 octobre 2012 à la cour d’appel du littoral. Venu représenter son collègue absent, il en a profité pour  introduire  et motiver un nouveau renvoie dans cette affaire. Renvoie qu’il a d’ailleurs obtenu sans anicroche. La prochaine audience de ce procès a été programmée au 30 octobre 2012. Le public venu nombreux pour voir les nouveaux éléments que le procureur général entendait produire au débat ce 22 octobre 2012 devra encore attendre la prochaine audience.

 Le comportement du  représentant du ministère public qui vient de demander un quatrième renvoie d’affilé  laisse penser qu’il est de mèche avec ceux qui sont après l’ex maire de Njombé-Penja.  Car, comment comprendre que depuis quatre audiences déjà, celui-ci n’a pas présenté ses réquisitions ?

S’agissant de l’audience de ce 22 octobre 2012, elle a durée moins de 5 minutes. Juste le temps que le ministère public informe les juges de l’indisponibilité de son collègue.

 L’accusé Paul Eric Kingue présent au tribunal n’a pas digéré cette attitude du procureur générale de la cour d’appel. Sans manifester sa colère, il a fait remarquer à la foule présente que le comportement du ministère public devenait une habitude.

A sa suite Me Manfo a décrié ce comportement peu orthodoxe du ministère public. «Le dossier est vide je vous l’avais dit depuis le début de ce procès. Il ya que je suis surpris par le comportement du procureur général. On dirait que dans ce procès c’est après avoir emprisonné quelqu’un qu’on cherche les preuves pour l’accabler. Mais, Paul Eric Kingue ne passera pas un seul jour en prison car, le dossier est vide. » Affirme-t-il avec colère.

 Plus courroucées encore étaient  les populations villageoises de Njombé-penja. Ceux qui  effectuent  chaque jour du procès un voyage sur Douala n’ont pas compris ce qui se passe. Pour nombreux d’entre eux, Paul Eric Kingue est innocent. Et, on veut seulement retarder son procès. «Nous savons que notre maire est innocent. C’est pourquoi tous les jours on est ici pour le soutenir  pour l’encourager. Est ce que ceux qui nous torturent là savent que nous dépensons de l’argent pour venir ici. Tout ça pour ne rien entendre. Dans tous les cas Dieu est au contrôle on va le libérer », affirme confiant l’un des villageois.

Poursuivi pour détournement de près de 10 millions, Paul Eric kingué avaient été innocenté parla majorité des témoins qui ont déposé devant la barre. Quels sont ces nouveaux éléments que le procureur général dit avoir contre Paul Eric Kingue ? Seule l’audience du 30 octobre 2012 nous le dira. Dans tous les cas on ne perd rien à attendre.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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André Mama Fouda :Les mesures disciplinaires seront prises vis-à-vis des personnels concernés à l’hôpital Laquintinie. »

19 Octobre 2012, 17:41pm

Publié par Hervé Villard

 

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Rencontré après la visite de lancement officielle de la campagne gratuite d’opération de la cataracte à l’hôpital Laquintinie, le ministre de la santé  publique  revient ici sur  le bilan à mis parcours de cette opération et s’explique également sur le scandale qu’il y a eu à la morgue de l’hôpital Laquintinie de Douala au mois d’aout 2012.

 

 

 

Monsieur le ministre, pouvez-vous nous  dire  en quelques mots ce qui justifie votre présence à l’hôpital Laquintinie ce jour ?


Merci à la presse nationale et internationale d’être venu à cette visite de travail que j’organise dans le cadre de ma visite de travail à Douala et à l’hôpital Laquintinie.  Je suis venu à l’hôpital Laquintinie pour que nous puissions apprécier ensemble la politique sociale menée par notre illustre chef d’Etat le président Paul Biya. A savoir, permettre aux Camerounais de recevoir des soins de qualité. La préoccupation du jour  est de donner la vue à près de 400 personnes qui souffrent de problème de cataracte. C’est donc un programme mené par le gouvernement du Cameroun, appuyer par la banque islamique de développement ou le programme nationale de lutte contre la cécité intervient avec une Ong tunisienne.


A  Quelques jours seulement du lancement de cette grande campagne sanitaire, quel est le bilan que nous pouvons faire aujourd’hui ?


Le bilan  à mis parcours aujourd’hui montre que sur un objectif de 400, nous avons déjà réalisé 200 opérations de cataractes  avec succès. Nous nous réjouissons de ce partenariat Sud Sud. Et nous demandons aux populations de faire confiance à cette politique sanitaire qui est donnée par le chef de l’Etat et qui est mise en œuvre  par le gouvernement.


A vous entendre  monsieur le ministre, on dirait que  la campagne d’opération de la cataracte est la seule raison de votre visite à Douala ?


La seconde étape de notre visite consistait à apprécier l’état physique et l’état  moral de l’hôpital Laquintinie. Sur le plan physique nous nous sommes préoccupés de l’état de certaines infrastructures de l’hôpital. Notamment pavillon mère enfant, le bâtiment de chirurgie, le bloc opératoire et enfin la morgue.  Au jour d’aujourd’hui nous savons que certains évènements ont eu lieu dans cette morgue il y a deux mois. La presse nationale et internationale  s’en’ est préoccupé.


Parlant justement du scandale qu’il y a eu à la morgue de l’hôpital Laquintinie, que s’est –il exactement passé ?


 A titre de rappel, nous savons que le 23 aout  2012 dernier, le jeune Ngueukam  Franck est arrivé à l’hôpital Laquintinie après avoir séjourné trois jours dans un centre de santé. Il a été admis au service de réanimation dans un état de santé précaire. Il a été pris en charge pour des troubles digestifs à type de colique fugace, un état fébrile et plus tard délétère. Son état de santé  s’en est allé aggravant jusqu’à ce que survienne un  comma et plus tard le décès. Par la suite le corps de ce jeune a été mis à la morgue à la date du 23 aout 2012.  A la date du jour, nous pouvons dire depuis deux mois. Les circonstances du décès de ce jeune homme ayant été considéré par certain comme suspecte, a conduit à l’ouverture d’une enquête.

L’enquête à conduit a des  réquisitions des autopsies. Ces autopsies ont montré que pour certains aspects, il n’ya pas eu un respect de la déontologie et de l’éthique. Toutefois, il apparait que différents prélèvement ont été effectués et ces prélèvements sont en cours d’analyse.


Les informations relayées font état d ce que les organes génitaux du jeune Nguekalm ont été enlevés. Qu’en est –il exactement ?


Au niveau des organes vitaux, il apparait qu’aucun n’a été enlevé à Nguekam contrairement à ce qui a pu être dit. Cette assertion a été reconfirmée par les plus grands experts que nous avons dans la république. Il ne me revient pas pour l’instant de révéler l’ensemble des détails. Mais, nous rassurons  l’ensemble de la presse nationale et d’opinion que par rapport au respect de la déontologie et de l’éthique où nous notons des manquements, les mesures disciplinaires seront prises vis-à-vis des personnels concernés à l’hôpital Laquintinie. Mais nous disons aussi que, cette manière d’agir doit interpeller tous les autres hôpitaux. Il est utile que je précise aujourd’hui aux journalistes que l’environnement juridique de cet évènement a rendu non souhaitable tout embaumement du corps par le formol à cause des examens qui devraient être effectués. Notamment des examens  toxicologiques. Ceci malheureusement a posé des problèmes parce que ce corps a fait des aller et retour  dans le secteur  congélation où il a été décongelé.


Dans quel état se trouve ce corps aujourd’hui ?


Ce corps n’est plus en très bon état. Parce que ces différents actes ont forcement entrainés une décomposition. Aussi, je pense que le temps est venu pour que le jeune Nguekam puisse reposer en paix. Il est temps qu’on mette fin à son calvaire en rendant donc la dépouille à la famille. Nous avons donc rencontré la famille pour lui dire qu’elle peut aujourd’hui organiser les obsèques.


Qu’est ce que vous comptez faire pour apaiser la famille si durement éprouvée par ce scandale ?


L’instruction a été donnée au directeur de l’hôpital Laquintinie pour qu’aucun frais  ne soit exigé à la famille. Que ce soit  les frais de préparation du corps ou les frais de la morgue. Idem la mise dans un cercueil zingué. Je pense que pour nous tous, je m’adresse aux médias, la décence nous invite tous désormais, à respecter l’âme du défunt. A pouvoir nous associer à la douleur de la famille. Et surtout, je voudrais que  chacun ait confiance à l’enquête qui suit son cours.  Je voudrais en fin dire que le gouvernement a été choqué par tout ce qui s’est passé. Et si nous sommes déplacés, c’est pour situer l’importance de ce dossier intégralement  pour qu’en toute sérénité, nous puissions prendre des mesures d’usage pour que l’hôpital Laquintinie qui est votre hôpital, l’hôpital mère de Douala conserve toute ses lettres de noblesse.


Quel message à l’endroit des Camerounais ?


Je voudrais en fin demandé à tous les Camerounais, de dénoncer, bien sur sans exagération les mauvaises pratiques qui pourraient avoir cours dans nos différents hôpitaux. Afin que l’on puisse non seulement améliorer la dimension éthique mais aussi rappeler la déontologie qui régie le métier de médecin. Mais, savoir aussi que si on a fauté, on peut être sanctionné. Je vais  terminer en souhaitant mes condoléances à la famille si durement éprouvée et souhaiter que l’âme de Nguekam repose désormais en paix.

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Réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

 

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Lutte contre la Cataracte :Mama Fouda à Douala

19 Octobre 2012, 17:35pm

Publié par Hervé Villard

 

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Le ministre de la santé publique   André  Mama  Fouda  était  rendre visite à l’équipe des chirurgiens ophtalmologues   qui consultent et opèrent la cataracte à l’hôpi tal Laquintinie.  C’était dans la matinée du 17 octobre 2012 aux environs de 10h.

 

 Rendre visite aux médecins et ophtalmologues présents à l’hôpital Laquintinie depuis le 13 octobre 2012. Soutenir ces derniers dans la lutte contre la cataracte qu’ils ont initiée. Apprécier le travail fait et surtout sensibiliser les populations de la ville de Douala et des environs sur les effets dévastateurs de cette maladie , premier responsable de la cécité chez les humains. Voilà résumer d’une manière succincte la mission du patron de la santé au Cameroun dans la région du littoral. En déplacement à Douala ce 17 octobre 2012, il a tenu à toucher du doigt les réalités de l’hôpital Laquintinie de Douala et surtout féliciter et apprécier le travail que font les chirurgiens et ophtalmologues tunisiens  en service à l’hôpital Laquintinie.

En effet, à l’occasion de la 7ème journée de la chirurgie de la cataracte, la banque islamique de développement en partenariat avec le ministère de la santé publique et l’Ong  Nadi Al  Bassar ont  organisé une campagne de dépistage et de traitement de la cataracte  au sein de cette institution hospitalière. Cette campagne qui a débuté depuis le 13 octobre s’achève le 20 de ce mois. Elle consiste à la consultation, au dépistage de la maladie et à son opération.

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Depuis le début de cette campagne,  renseigne André Mama Fouda, près de 190 patients ont déjà été opérés. «La cataracte est  la première cause de la cécité dans le monde. Cette cérémonie est un coup de main précieux que nous donnent nos partenaires et je souhaite qu’il y ait d’autres campagnes plus importantes», a déclaré le ministre de la Santé  publique pendant le discours de circonstance qu’il a présentée dans l’enceinte de l’hôpital Laquintinie.

 Satisfait du travail qui est en train d’être abattu sur le terrain, André Mama Fouda a félicité à la fois  la banque islamique de développement l’Ong tunisienne Nadi Al Bassar,  pour leur implication dans l’évènement et surtout leur ambition à lutter contre la cataracte  au Cameroun et de réduire la cécité sur l’ensemble du triangle national.  

De son discours, on apprendra que,  la lutte contre la cataracte, la campagne de consultation et d’opération de la maladie est rendue aujourd’hui à sa troisième expérience. La première a eu lieu  en 2009 à l’hôpital Laquintinie de Douala. Pendant cette phase inaugurale, 460 malades avaient été opérées. En juillet 2010 période de la deuxième expérience, 512 malades avaient été opérées. Pendant cette  troisième  édition, qui tire d’ailleurs déjà à sa fin,  les chirurgiens entendent opérer près de 400 personnes encore.

Pour réaliser ce brillant exploit, une main d’œuvre qualifiée et exceptionnelle a été mobilisée. Il s’agit ; des ophtalmologues parmi lesquels 6 Tunisiens, 8 Camerounais, des techniciens, des infirmiers, des agents de surfaces. Pour la célérité des opérations, 6 tables d’opération ont été mobilisées de même que  6 microscopes.

Selon le ministre de la santé publique,  la seconde phase de ce programme prévoit la formation de 6 jeunes camerounais  en ophtalmologie apprend-on.

 Après  la cérémonie de lancement officielle de cette semaine sanitaire, le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda a fait la visite de tout l’hôpital Laquintinie. Il était au bloc opératoire, à la nouvelle maternité encore en aménagement, à la morgue de cet hôpital, à la chirurgie et au pavillon Samuel Eto’o encore en construction.

Dans sa suite, il était accompagné d’une forte délégation dans laquelle se trouvait  le directeur de l’hôpital Laquintinie, Dr Dissongo, du Gouverneur de la région  du Littoral, Beti Assomo, du délégué régional de la santé publique pour ne citer que ceux-ci.  La campagne en elle-même attire beaucoup de monde. Des malades en nombre important attendent d’être opérés.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Scdp: Nguini Effa condamné à 30 ans d’emprisonnement

14 Octobre 2012, 23:21pm

Publié par Hervé Villard

 


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La décision a été rendue  par le tribunal de grande instance du Wouri  très tôt le samedi 13 octobre 2012 aux environs de 5h en présence de l’épouse de l’ex Dg de la Scdp et des autres membres de  sa famille. 


Trente ans  d’emprisonnement ferme. C’est la peine qui a été attribuée à l’ex directeur général de la  société camerounaise des dépôts pétroliers,(Scdp) Jean Baptiste  de la Salle Nguini Effa. Cette décision jugée « très dure » par les proches de Nguini Effa lui est tombée dessus comme un couperet. D’ailleurs l’ex Dg de la scdp s’en est offusqué. «On veut braquer des citoyens  camerounais en leur demandant de payer de l’argent qui se trouve à la Scdp. Des sommes qui sont en caisse. Comment vous pouvez acceptez de telle injustices et sur la base des documents ? », a déclaré Nguini Effa. 
A la suite de cette sanction, les biens de ce dernier ont été confisqués. Il s’agit des comptes bancaires et des biens immeubles.  Il a été condamnés a payé solidairement avec d’autres condamnés, la somme de 2 125 459 661 fcfa  à la Scdp représentant le montant de détournement qu’il y a eu au sein de cette entreprise. A ceci s’associe le montant de 20 000 000fcfa de dommages et intérêts  à payer à l’Etat du Cameroun et environs 108152 000 fcfa de dépens.
Comme  jean Baptiste Nguni Effa, d’autres  cadres de la Scdp coaccusés dans cette affaire ont été condamnés. Il s’agit de  Onana Adzi, directeur financier de la Scdp à l’époque des faits, qui écope de 13ans d’emprisonnement ferme,  de Jean Beautemps  Mackongo Guéyé , ex directeur administratif et comptable, reconverti en expert comptable, qui s’en sort avec 12 ans et de Marc Didier Etoundi qui bénéficie de 10 ans. Ces derniers sont solidairement tenus de payer avec l’ex Dg les sommes susmentionnées. Leurs biens ont été également saisis.

 
Deux coaccusés par contre ont été acquittés. Il s’agit de Théodore Guillaume Toko Dikongué, responsable développement  du projet à Yaoundé et de  Kisito Bogne Ondoua, chef de cabinet de l’ex directeur général. Poursuivis successivement pour le détournement de 243 millions pour le premier et de 6 millions pour le second, ils ont été déclarés non coupables pour faits non établis. Innocenté depuis quelques semaines par la partie civile, celle-ci a au moment des plaidoiries sur la peine remercié le tribunal de les avoir acquittés d’une manière définitive. «Merci parce que  nous avons dit durant les débats  qu’il y avait des accusés ici qui n’avaient pas leur place le box. Ceux qui ont été condamnés ont commis des fautes. Votre jugement est une vérité judiciaire », a déclaré Me Tchakounté Patie, représentant de la Scdp dans cette affaire.  Le ministère Public dans ces réquisitions  demandé que l’on condamne les coupables à une peine maximale.
C’’est depuis vendredi 28 août 2009 que Jean-Baptiste de La salle Nguini Effa ,ex-directeur général de la Scdp, Kisito Bogne Ondoua ex-chef de cabinet, Jean Beautemps Mackongo Guéyé ex directeur administratif et comptable, Jean Onana Adzi, directeur administratif et financier, Théodore Guillaume Toko Dikongué, responsable développement à Yaoundé, et Marc Thierry Etoundi chef service de la trésorerie et du recouvrement ont été admis à la maison d’arrêt de Douala. Ceci cinq mois après l’audit du Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf) du Contrôle supérieur de l’Etat, sur la gestion de Nguini Effa, uniquement sur les exercices à problème de 2005, 2006 et 2007, où il avait été relevé 25 irrégularités de gestions portant sur un déficit de 955 083 664 Fcfa. Des fautes de gestion assimilées à des détournements de fonds publics. Pas satisfait du verdict, les avocats des différentes accusés ont promis se pourvoir en cassation.

 

Hervé Villard Njiélé



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Opération épervier: deux ans d'emprisonnement pour le colonel Etonde Ekoto

14 Octobre 2012, 23:17pm

Publié par Hervé Villard

 

Etonde Ekoto
Etonde Ekoto et Lamine Bassa condamnés à deux ans d’emprisonnement ferme


Le verdict de l’affaire Cud Finance contre Etonde Ekoto a été rendu  dans la nuit du vendredi 12 octobre 2012 aux environs de 23h 45 minutes par le Tribunal de grande instance du Wouri siégeant en matière criminel spéciale.

«Vous venez de rendre justice  et non un jugement. Vous venez par cette décision de justice que vous venez de rendre d’entrez dans l’histoire. Que vous le voulez ou non,

vous avez fait votre travail, rien que votre travail et alors tout votre travail … » C’est phrases de Me Dieudonné Happi, l’un des avocats qui assuraient la défense du colonel Etonde Ekoto dans l’affaire Ministère des Finances et Communauté urbaine de Douala contre Etonde Ekoto et compagnie a tonné comme un coup de tonnerre au Tribunal de grande instance.  C’est à peine si le public venus nombreux vivre en direct ce délibéré n’a pas applaudit. Car, ces déclarations étaient pleine de sens et cadraient avec l’évènement exceptionnel qui venait de se dérouler dans ce tribunal. 
Pendant que le juge Fogaing, président de la collégialité jugeant cette faire prononçait son  délibéré, il va prendre de cours  à la surprise générale, à la fois le ministère public et la partie civile (Communauté urbaine et le ministère des Finances) impliqués dans cette affaire. Il va  comme par un esprit de défiance, déclarer  non coupable cinq  des coaccusés dans l’affaire  Cud-Finance  et va  condamner  Etonde Ekoto et Lamine Mbassa à deux ans d’emprisonnement ferme  et au paiement d’un dépens de 283 687 fcfa.

 
Sur les quinze  chefs d’accusation retenus contre eux  par le ministère public quelques jours plus tôt, la culpabilité du colonel Etonde Ekoto et Lamine Mbassa  ne sera reconnue que sur deux chefs d’accusation seulement. Tous les autres ayant été évacués.  Il s’agit de la diffusion de fausse nouvelle et de la publicité mensongère.

  
Selon le tribunal qui les a déclaré coupables sur ces chefs d’accusation, ces derniers ont publié dans le journal officiel  Cameroun Tribune un communique qui faisait état de ce que l’emprunt obligataire lancé à travers Cud-Finance avait atteint le montant de 8 milliards et plus alors qu’a la clôture de cette opération, celui-ci n’était que de six milliards et plus.
Prenant la parole à la suite de Mes Assira et Dime,  pour plaider sur la peine à infliger aux  deux fonctionnaires, Me Dieudonné Happi va remercier les juges pour le travail abattu, leur recherche effrénée de la vérité dans ce dossier et surtout la célérité avec laquelle ils l’ont traité.  Il va  déclarer que tous les accusés, Lamine Mbassa et Etonde ont été Salis dans leur honneur qu’il convient de rétablir en leur infligeant la plus petite peine existante. «Je voudrais que dans la prise de votre peine, vous pensez à l’excuse exonératoire. Car,le foyer de Paul  Lamine Mbassa a volé en éclat et l’honneur du colonel Etonde Ekoto a été Sali. Ces derniers ont déjà assez payé pour ce délit », a-t-il déclaré.  Après s’être prononcé sur la peine des deux accusés à soir deux années d’emprisonnement ferme, le paiement d’un dépens de 283 687 fcfa, le juge va ordonner la main levée sur tous les biens des accusés
qui avaient été saisis.


Acquittés définitivement


La décision rendue solidairement par les juges Vieux Eyicke,  Louis Mbeula et Fogaing, président de cette collégialité  le  vendredi 12 octobre 2012 permet d’acquitter d’une manière définitive tous les accusés. Car, condamné à deux ans d’emprisonnement, Etonde Ekoto et Paul Lamine MBassa pour les cas échéant n’auront plus quelques jours à passer en cellule  du moins dans le cadre de cette affaire juste le temps que les formalités de libération soient remplies. 
Le calcul est simple. Ayant déjà passé plus de quatre années de détention provisoire à la prison centrale de New-Bell, il suffit de  souscrire la peine à eux infligés par le tribunal au nombre d’année de détention qu’ils ont passé en  prison.  Tout logiquement comme dans un calcul arithmétique, on constatera qu’il en reste deux années de plus.  «Nos clients  ont purgés leur peine au point d’y ajouter  deux années de plus en synonyme de cadeau » déclare l’un des avocats des accusés sous le coup de l’euphorie. 


En dehors du Colonel  Etonde Ekoto encore en détention provisoire dans le cadre du détournement au Port autonome de Douala et dont l’affaire selon son conseil est pendant devant la cour suprême, les autres coaccusés à savoir ; Paul Lamine Mbassa, Manyinga, Djem quitteront la prison centrale de New-Bell dans les jours avenirs.


Le verdict rendu par le tribunal de grande instance du Wouri dans l’affaire Cud-Finances est la première du genre depuis le lancement de l’opération épervier sur l’ensemble du territoire national.  Depuis le lancement de cette opération, en dehors d’Otélé Essomba, libéré dans l’affaire Etat du Cameroun contre Thierry Michel Atangana et Atanagana Mebara, tous les autres accusés s’en sont sortis avec des peines variant de la condamnation à vie à une peine de dix ans d’emprisonnement ferme.


Après le délibéré, la salle d’audience de l’annexe du Tribunal de grande instance du Wouri s’est transformée en une salle de spectacle. Des cris de joie, des accolades et des youyous fusaient de toute part. Les accusés, leur famille, sans oublier les avocats, tout  le monde était content. Bref c’était une euphorie totale.  Un moment historique dans la vie de ces accusés et dans  l’opération épervier qu’on n’oubliera pas de si tôt. 


Démission du ministère public


Dans son réquisitoire final, le ministère public et la partie civile  très engagée dans ce dossier dans la phase des débats vont se rétracter. «Je n’ai plus de réquisition à produire. Il est reconnu que Etonde Ekoto purge déjà une autre peine il a déjà été condamné. Vous voulez bien les condamner aux peines les plus faciles.», a déclaré le représentant du ministère public.

 Emboitant le pas au ministère public, les parties civiles vont faire autant. «Ce qu’on reproche au deux coaccusés ne concerne pas  l’Etat du Cameroun. Nous n’avons rien à demander en terme de dommage et intérêt » déclare  le représentant de l’Etat du Cameroun dans ce dossier.  « La communauté urbaine de Douala n’a souffert d’aucun préjudice par rapport aux délits qui ont été commis par conséquent nous n’avons rien à demander» renchérit le représentant de la communauté urbaine.

Hervé Villard Njiélé


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Me Dieudonné Happi: Nous allons tout naturellement faire appel

14 Octobre 2012, 23:13pm

Publié par Hervé Villard

 




«Nous allons tout naturellement faire appel à cette décision et nous irons à la cour suprême»


Rencontré après la condamnation de Ngamo Hamani à 20ans d’emprisonnement  ferme par le Tribunal de grande instance du Wouri, Me Dieudonné Happi l’un des avocats qui assurent la défense de Ngamo dans cette affaire  très déçu et abattu revient sur cette décision qu’il estime très dure.


Vous êtes l’un des avocats qui assuraient la défense de Ngamo Hamani dans cette affaire. Quelle est votre réaction après cette sentence ?


Je ne peux qu’être extrêmement déçu. Je suis extrêmement déçu parce que au regard de tout ce  dossier et selon mon ultime conviction, j’espérai sincèrement voir relaxé monsieur Ngamo. Vous avez comme moi suivi ce dossier d’un bout à l’autre. Ce dossier était un dossier de chiffre, c’était un dossier donc la traçabilité ne souffrait d’aucun doute en dehors de celui de la vente des immeubles. Mais, tous les experts  ont déclaré que le produit de cette vente a été versé dans les caisses de la Camair et utilisé pour les besoins de cette entreprise. Par conséquent toutes les sommes qui ont été reprochées à monsieur Ngamo étaient traçables. Les paiements ont été effectués soit par chèque, soit par virement. A partir  de ce moment je ne sais pas comment on peut dire que quelqu’un a détourné de l’argent. Parce que la plus petite preuve n’a pas été apportée. Voilà un peu ce que je peux vous dire en ce qui
concerne ma première réaction par rapport à ceci.


Me quelle est donc la suite de cette affaire ?


Bien entendu nous ne pouvons pas rester les mains croisées face à ce verdict. La suite c’est le pourvoir. Nous allons tout naturellement faire appel à cette décision et nous irons à la cour suprême.  Nous espérons que les magistrats de la cour suprême qui ont une grande expérience vont mieux apprécier ce dossier.  Regardez, le tribunal a ordonné une expertise complémentaire dans un délai de moins de 10 jours dans les délais fixé par la loi  et voyez-vous cette expertise a permis de ramener le montant reproché à Ngamo de 118 milliards à .8 milliard. Et entre temps, entre le dépôt de l’expertise et celui du rendu de la décision, la quasi-totalité dès pièces justificatives relatives au 1.8 milliard, ont été retrouvées. Toutes ces pièces sont en notre disposition.  Nous espérons que la cour suprême tiendra compte de ces pièces.

Réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : 20 ans d’emprisonnement ferme pour Ngamo Hamani

14 Octobre 2012, 23:07pm

Publié par Hervé Villard

 

 Ngamo Hamani

L’ex administrateur provisoire  de la Camair a été  condamné  par Esther Mountgui présidente du Tribunal  de grande instance du Wouri. C’était très tôt dans la matinée  vendredi 12 octobre 2012 aux environs de 3h45.


C’est d’un air très triste que la famille de Ngamo Hamani a quitté le tribunal de grande instance du Wouri très tôt ce vendredi  12 octobre 2012 aux environs de 4h 30 minutes. Venus nombreux  pour être témoins de la sentence qui sera infligée à leur père et frère,  accusé de détournement de  denier public du moment qu’il était administrateur provisoire de la défunte Camair, ils sont répartis pour la plupart les yeux larmoyants et  le cœur plein d’amertume. Car,  le frère et père Ngamo Hamani  a été condamné à 20ans d’emprisonnement ferme. Sa femme, sa maman  et ses enfants étaient les plus à plus à plaindre. Car, elles ne savaient plus à quel saint se vouer.  Le ciel venant ainsi de s’abattre sur leur famille. L’espoir d’un éventuel  acquittement de M. Ngamo  Hamani  nourrit par  sa famille venait  ainsi de voler en éclat avec la prononciation de ce verdict  qualifié  « d’injuste » par un de ses proches. La
sentence en elle-même est tombée  à 3h 45min plus précisément.
Parlant de cette  audience, la dernière de l’affaire ministère des Finances et Camair contre Paul Gabriel Ngamo  Hamani, à se tenir  au Tribunal de grande instance du Wouri, elle a duré plus de 4h d’horloge. Débutée effectivement à 23h, c’est à finalement aux environs de 3h 45 minutes que le verdict final sera prononcé par le tribunal.  Dans le rendu de ce délibéré, Esther Mountgui la présidente du Tribunal de grande instance va revenir sur tous les chefs d’accusations qui étaient portés contre l’accusé Ngamo. Après avoir présenté les arguments qui soutenaient  ces différents chefs d’accusation, elle va évoquer par ailleurs, les arguments apportés par la défense de même que les pièces justificatives présentées par l’accusé pour démontrer son innocence.   C’est ainsi qu’il sera disculpé sur plusieurs chefs d’accusation et inculpés pour d’autres.
S’agissant des chefs d’accusation pour lesquels l’accusé a été déclaré non coupable,  on en compte plusieurs. Il s’agit  du détournement de la somme de 501 985000fcfa  versée pour la location d’un avion à l’entreprise  Star –Jet. L’accusé a été disculpé parce que la transaction a effectivement eu lieu. Il a pareillement été innocenté du détournement  de  642 451 493 fcfa issue de la vente des immeubles de la Camair, de 125 139 357, paiements effectué à Gns international et de la somme de 314 943 128 fcfa montant qui lui a été imputé pour surfacturation des vols. 


Par contre, Ngamo Hamani a été déclaré coupable de détournement de 1 593 813 893fcfa représentant les subventions accordés à la fois par l’Etat et la Csph à la Camair, de 173 770 0000 fcfa  représentant  les trois vols fictifs  réalisés pendant le Hadj 2006, de 507 331 290 fcfa qualifié de pratiques inflationnistes et du montant de 64 millions de francs cfa. C’est finalement pour détournement de la somme de 2 339 625 448 fcfa Paul Gabriel que Ngamo Hamani a été condamné à la peine de 20 ans d’emprisonnement ferme. Un montant qui est très loin des 118 milliards qui avaient été retenus contre l’accusé  au départ de l’affaire ou des 86 594 477 202 fcfa  que le ministère public avait déclaré dans son réquisitoire définitif. Un écart significatif, qui  suscite une curiosité dans cette affaire et qui demande qu’on s’y penche à nouveau et de plus près.


Le tribunal  condamne pareillement Ngamo Hamani à rembourser le montant détourné à savoir ; 2 339 625 448 fcfa. Au titre des  préjudices, l’ex administrateur provisoire de la Camair doit payer 50 millions de fcfa au ministère des Finances 10 millions à la caisse de stabilisation des produits hydrocarbures (Csph) et  117 047 445 fcfa de dépens. Les biens de Ngamo ont été saisis. Il s’agit de ses comptes bancaires et deux immeubles dont un non bâti situé à Yaoundé
 

 

 

Condamnation à vie


Il faut dire que pendant ce délibéré, le ministère public après avoir déclaré que les actes de détournement constituent des délits graves qui appauvrissent le pays, a demandé que le tribunal  condamne Ngamo à une peine d’emprisonnement à vie comme le demande  le code de procédure pénale. Et que, l’on saisisse tous ses biens.

 
Dans la même lancée, les avocats de la  Camair, constituée partie civile  dans cette affaire ont réclamé le remboursement de 96 milliards représentant les   subventions détournées par monsieur Ngamo tandis que me Tchakounte Patie, représentant le ministère des Finances et la Csph demandait le remboursement des  plus de deux milliards détournés tels que contnu dans l’ordonnance de renvoie et un préjudice moral de l’ordre de 6 milliards. Soit 5 milliards pour le Minfi et 1 milliard pour la caisse de stabilisation des produits hydrocarbures (Csph)


La défense de Ngamo Hamani   par la voix de Me  Dieudonné Happi a plaidé pour les circonstances atténuantes. En évoquant le caractère coopératif de son client durant le procès et surtout le fait que celui-ci n’est qu’un délinquant primaire, il demandé  que le tribunal lui accorde  une peine minimale.
Ngamo hamani à qui la parole a été donnée après avoir été  déclaré coupable  s’est dit soulagé. «Je voudrais dire que, depuis 4ans que je suis emprisonné à New-belle, le peuple camerounais  sait à présent que je n’ai rien pris à la Camair. Ces sommes là me sont seulement imputées. Je suis soulagé. Je suis devant vous pour  des faits qui ont été commis quand  je n’étais pas là. Je n’étais ni comptable, ni secrétaire générale, ni caissier. Nous avons une juge en haut qui nous regarde tous.  Je pense que Dieu nous rendra justice. Les gens me demandent  l’argent qui a été comptabilisé à la Camair.» Après le verdict, le conseil de Ngamo ont jugé cette sentence injuste et entendent se pourvoir en cassation pour que justice soit faite.



Hervé Villard Njiélé

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Affaire Ngamo Hamani :le verdict final prévu ce 11 octobre 2012

11 Octobre 2012, 14:25pm

Publié par Hervé Villard

 

Ngamo Hamani
L’affaire enrôlée le mardi 9 octobre 2012   au tribunal de grande instance du Wouri,  a été mise en délibérée par le président de la collégialité, après  une plaidoirie des avocats de la défense


La condamnation ou la libération de Paul Gabriel Ngamo Hamani, l’ex administrateur de la Camair  sera connu ce 11 octobre  2012. Car, durant ce jour très déterminant pour celui  qui présidait aux destinées de la Camair il y a quelques années,  se tiendra la dernière audience de  l’affaire  qui l’oppose à l’entreprise qu’il a dirigée et pour laquelle, il est accusé  de  détournement en coaction de  près de 118 milliards de fcfa. L’affaire  a été  mise en délibérée par le président de la collégialité  9 octobre 2012 après  une plaidoirie houleuse.


Pendant cette plaidoirie, les avocats de Ngamo Hamani ont balayé du revers de la main tous les chefs d’accusations qui étaient retenus contre leur client.

Du détournement des subventions en passant par la vente des immeubles, le trop perçu de Star jet et Ansett, le détournement de 125 millions, la location des avions, les redevances aéroportuaire payé pour le compte de air Leasing pour ne citer que ceux-ci. Ils ont déclaré après analyse que Ngamo n’avait pas trempé dans la caisse et, qu’il s’est évertué en tant spécialiste du fisc de rétablir la comptabilité de la Camair en vain.
Selon les arguments avancés par  Mes kadji et Dieudonné Happi, qui assurent sa défense, celui-ci aurait après  de sa nomination à la tête de la Camair demandé que l’on rétablisse la comptabilité de  l’entreprise. Ce qui n’a pas été fait. Ils ont rappelé par ailleurs que plusieurs chefs d’accusation avaient été justifiés pendant le débat. Faisant allusion au dernier rapport des experts commis par le tribunal, et qui a réduit le montant des détournements qui est passé de 118 milliards à 1.8 milliards,  ils ont conclu leurs plaidoiries en disant que le dossier était vide. Et que le tribunal doit purement et simplement  libérer Ngamo Hamani pour fait non établi.  En tout cas, la décision sera rendue publique demain. Selon des indiscrétions, cette sanction risque d’être  très lourde. Just wait and see

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Forjindam : Le délibéré prévu ce jour

11 Octobre 2012, 14:05pm

Publié par Hervé Villard

forjindam 2

 


Renvoyée à deux reprises pour non constitution légale du tribunal,  le verdict final de l’affaire  Chantier naval contre Zachaeus Mungwe Forjindam et  dame Massot est prévu ce 11 octobre 2012


Zachaeus Mungwe Forjindam et dame Massot seront certainement  fixés sur leur sort ce 11octobre 2012.  Après de nombreux renvoies, le président du Tribunal de grande instance du Wouri va se prononcer sur le verdict final de cette affaire programmée dans son tribunal. 
Rendue en délibéré il y a quelques semaines, le verdict final de cette affaire avait été  programmé pour  la première fois  le 27 septembre 2012. Malheureusement ce jour,  le collège des juges devant rendre ce délibéré n’étant  pas complet,  le délibéré a été renvoyé pour ce jour.
Déjà, dans les familles des deux accusés, c’est le branle bas. Les cœurs battent la chamade. Des séances de prières pour implorer l’intervention du bon Dieu sont multipliées. Les membres des familles sont plus qu’angoissés. car, ils craignent l’issue de cette sentence. Certains d’entre eux  au parfum  l’actualité qu’il  y a autour des procès de l’opération épervier redoutent une peine maximale.   Car, dans ces procès, on n’acquitte personne. Les peines  oscillent entre 10ans et la condamnation à vie.

Si les familles sont inquiètes, les avocats des parties pensent que le juge va dire le droit et rien que le droit.  «Nous avons confiance à la justice » disent-ils.
L’affaire de vol de matériels au Chantier Naval et Industriel du Cameroun est la troisième affaire pour laquelle Zacchaeus Mungwé Forjindam est poursuivi par le Chantier Naval. Dans ce cas suivant,  l’ex Dg du Cnic est poursuivi pour complicité de vol de matériaux avec Mme Njoh née Rose Massot, ancienne directrice de l’administration et des ressources humaines au moment des faits.

Déclarés coupables


A titre de rappel que, lors de l’audience 27 juillet 2012, le ministère public dans son réquisitoire, avait déclaré Zacchaeus Forjindam et Dame Massot coupables de détournement de fonds public d’un montant de 22.389.400 Fcfa et de tentative de détournement de matériaux appartenant au Chantier naval d’un montant de 4.236.300 Fcfa.

Pour le ministère public, les faits reprochés aux accusés sont avérés. Pour le même ministère public, l’ex Darh du Cnic, dame Massot a pareillement utilisé les employés du Chantier naval pour construire son domicile et, ceux-ci étaient nourris et payés aux frais du Cnic. Les matériaux commandés via le Cnic, n’étaient destinés à aucun chantier en cours ni avenir. Donc dame Massot l’a fait pour les besoins de ses propres chantiers. Et ce, avec la complicité de l’ex Dg Zacchaeus Forjindam avec qui, elle avait des relations privilégiées. Le ministère public a pareillement déclaré ce jour que les commandes de matériaux ont été faits au moment où dame Massot était en chantier. Pour eux, Si dame Massot n’a présenté au tribunal aucune facture des matériaux de construction de sa maison ni fait venir son architecte comme elle l’avait déclaré au tribunal, c’est parce que ces matériaux venaient du Chantier naval.

A propos de Zacchaeus Forjindam, le ministère Public a déclaré que celui-ci a failli à la mission que lui a assignée l’Etat camerounais. C'est-à-dire protéger le patrimoine du chantier naval en tant que garant des biens de cette entreprise. Pour le ministère public, l’ex Dg du Cnic a menti car, il a déclaré qu’il n’était pas au courant de l’enquête initiée par Bikoro, Dga du Cnic via la police judiciaire. Après avoir initié sa propre enquête en servant des demandes d’explication données aux employés concernés, il n’a puni personne. Même pas madame Massot directement impliquée dans cette affaire de vol de matériel. Attitude qui selon le ministère public témoigne du fait qu’il était complice de ce vol de matériel et des autres trafics que faisait la Darh. C’est pourquoi, il requiert sa culpabilité. Forjindam sera–t-il condamné pour la troisième fois ? On ne perd rien à attendre. Le délibéré prévu pour ce 11 octobre 2012 seul, édifiera les uns et les autres dans cette affaire.

 
Hervé Villard Njiélé

 

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