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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite

Sodecoton : Sale temps pour Iya Mohamed

31 Mars 2013, 18:39pm

Publié par Hervé Villard

 

Le directeur général de Sodecoton vient d’être épinglé pour 20 fautes de gestion par le conseil supérieur de  l’Etat du Cameroun (Consupe)

 

Le vendredi 29 mars 2013 restera à jamais gravé dans la mémoire de Iya Mohamed, le directeur général de la société camerounaise de Coton (Sodecoton). En effet ce jour, celui qui préside aux destinées de cette entreprise et l’unique du territoire nationale qui s’occupe de la culture et de l’exploitation du coton au Cameroun, a été reconnu coupable de 20 fautes de gestion par le conseil de discipline financière et budgétaire  du conseil supérieur de l’Etat du Cameroun.

 

En effet, dans son communiqué rendu public  ce vendredi 29 mars 2013, le Consupe précise que le directeur général de la Sodecoton est par conséquent débiteur de plus 9 milliards cinquante deux millions de Fcfa, représentant le préjudice  financier subit par l’entreprise de son fait pendant  la période de gestion allant de 2005 à 2010. Pour ce fait, il est suspendu  de la gestion de tous entreprises publiques ou les services publiques pendant une durée de sept ans et écope d’une amende spéciale de 2 millions de Fcfa.

Par ailleurs, Pierre Kaptené, gestionnaire du complexe sportif Sodecoton, est quant à lui, épinglé pour avoir pris des libertés dans la gestion des fonds alloués à ce Complexe. Pierre Kaptené, qui a par le passé, occupé les fonctions de Président du conseil d’administration de Coton sport de Garoua, club du championnat d’élite 1 qui bénéficie du sponsoring de la Sodecoton , est déclaré débiteur de 16 millions de Fcfa et s’en tire avec une amende d’un million de Fcfa…

 

Ce n´est pas la première fois que monsieur Iya Mohamed se fait épingler par les autorités camerounaises. Sa gestion de la Fecafoot a été passée au peigne fin par la police judiciaire. Ainsi, "En l'espace de deux ans, il a été convoqué plus de cinq fois à la sous direction des enquêtes économiques de la police judiciaire (Sdeef) pour répondre de la gestion des deniers publics que l'Etat a versé à la Fécafoot".

 

Nos confrères du journal Le Messager révélaient par ailleurs qu" en avril 2004, suite à une sanction de la Fifa infligée aux Lions Indomptables par rapport aux maillots grenouillère de la Can 2004 en Tunisie, l'Etat du Cameroun s'est intéressé aux retombées financières et matérielles du sponsoring, des droits de retransmission audio-visuelle, de la publicité, des participations des Lions Indomptables de football aux diverses compétitions internationales avec en prime, l'apport financier du gouvernement.

 

Il ressort de ce document que les responsables du football camerounais, au premier rang desquels Iya Mohammed, sont soupçonnés d’avoir «dissimulé ou détourné, en usant de faux de cavalerie financière dans plusieurs banques, les différentes recettes générées par ces activités. Après reconstitution des différentes recettes qui ont atterri dans les caisses de la Fécafoot, soit un peu plus de 8 milliards, les enquêteurs déclarent que la Fécafoot n'a pu fournir des justificatifs qu'à hauteur de 5 milliards FCFA. Plus de 3 milliards FCFA ayant pris des destinations inconnues

 

 

Hervé Villard Njiélé

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9ideas Conférence; l’affluence au rendez-vous

30 Mars 2013, 14:23pm

Publié par Hervé Villard

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Plusieurs jeunes entrepreneurs ont pris part à cette conférence qui  s’est tenue ce 30 mars 2013 dans l’une des salles de  conférence du Gicam (groupement inter patronal du Cameroun)

La salle de conférence du Gicam qui a accueilli la 4ème édition du 9ideas conférence s’est avérée exigüe pour contenir tous les participants. Partis de tous les quatre coins de la république du Cameroun et même ailleurs, ces derniers  sont venus nombreux  à ce rendez-vous des jeunes entrepreneurs qui depuis trois ans déjà se tient sur le sol camerounais. Et du coup, certains d’entre eux étaient obligés pour ne pas rater les différents exposés  à l’ordre du jour de rester débout. Très attentifs  d’ailleurs  malgré leur posture, ils ont pris part à cette conférence jusqu’à sa fin. Ils n’ont cessé pour comprendre tous ce qui se disait à cette plate forme d’échange de poser des questions et de contribuer au bon déroulement de  la conférence dans son ensemble. 

 

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Pour  nombreux d’entre eux présents à la troisième édition de ce projet novateur en 2012, il n’était pas question de  passer à coté de la 3ème édition de cet évènement qui se positionne aujourd’hui comme un carrefour ou se  rencontre désormais les jeunes entrepreneurs du Cameroun et d’autres pays pour échanger sur leurs travaux  pour apprécier l’avancer des travaux et pour s’informer sur  ce qui se passe et ce qui se fait autour de nous.  D’où cette  attitude.

Pendant cette conférence qui a vu la participation de Francis Pisani, cet important journaliste qui a fait le tour du monde et qui s’intéresse d’avantage aux avancées technologiques fait dans le monde, plusieurs autres exposées ont eu lieu suivi des échanges houleux et enrichissants.

 

 

 

CIMG8194.JPGC’est d’abord  Rebecca Enonchong  qui donne le coup d’envoie de cette série d’échange. Celle qui est installée de nos jours aux Usa et qui voyage à travers le monde pour proposer ses services est revenue sur le climat d’affaire au Cameroun.  Dans son exposé qui n’a durée qu’une quinzaine de minutes  elle a démontré comment il était difficile de faire le business dans ce pays. Car le système mis sur pied ne facilite pas la tâche aux jeunes entrepreneurs et du business en général. Il y a la corruption, il y a le favoritisme. Et pis encore, tous cela  est accepté par  des populations qui ont épousé cette manière de penser.  Cette dernière pense par ailleurs qu’il est temps qu’il est temps de dire non cette pratique là. Hors une révolution sociale passant par un changement individuelle, elle invite tout le monde à faire le sacrifice qu’il faut pour que cela change. Après cet exposé introductif ; s’en est suivi  plusieurs autres exposés parmi lesquelles celui  de Fritz Ekwog, de Martial gervais  Odem Bella, de Michel Takam.

 

Hervé Villard Njiélé

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Affaire Eric Money : Le juge prolonge le suspens

28 Mars 2013, 21:19pm

Publié par Hervé Villard

 

Le délibéré de cette affaire de mœurs, qui a secoué la ville de Douala à la fin d’année 2012, a été prorogé au 21 mai 2013 prochain


C’est avec un air de chien battu que tous ceux qui ont effectué le déplacement pour le Tribunal de grande instance du Wouri ont quitté ce tribunal ce mardi 19 mars 2013  après l’Affaire Eric Money. C’était aux environs de 16h 30 minutes plus précisément. Ayant pris d’assaut ce tribunal très tôt ce mardi matin-là, pour être témoins de la sentence qui sera infligée à Francine Olli Hulda et Cédric Take Dipoko, successivement accusés de complicité de meurtre et de vol, dans cette affaire de meurtre qui a paralysé le quartier Deido à la fin d’année 2012, ils sont rentrés déçus. Le juge ne s’étant pas toujours  prononcé sur la sentence finale de c cette affaire pourtant très attendue. Ils ont déclaré être en train d’étudier minutieusement le dossier pour prendre la bonne décision le moment venu.


«Le tribunal s’est déplacé sur le lieu de cet incident pour savoir ce qui s’est effectivement passé ce jour-là. Jusqu’à présent, nous n’avons pas pu prendre une décision. Nous pensons que la précipitation n’est pas signe de sagesse c’est pourquoi nous renvoyons l’affaire au 21 mai 2013 » a déclaré le Président Kenmoé, président de la collégialité qui juge cette affaire.


Bien avant que celui-ci ne termine son propos, La salle d’audience du Tribunal de première instance de Douala Bonanjo qui était noire de monde ce jour-là commençait déjà à se vider. Car, le public venu nombreux était déjà vert de colère. Dans l’attente de cet instant fatidique que nul ne voulait rater, les différents protagonistes étaient obligés d’assister aux procès précédant le leur.  Ce qui les a fait passer «une journée  pour rien » dans ce tribunal.

Le renvoie  du délibéré visiblement pas attendue va d’avantage courroucer les différentes parties qui ont aussitôt gagné le large la mine crispée. «Après la longue phase du jugement, pourquoi traîne-t-on encore le délibéré?», ronronne un membre de la famille d’un des accusés. Et à son voisin de banc de lui répondre «il est possible que vous attendiez encore plus longtemps. Car là maintenant, ça dépend du président du tribunal», conclut ce dernier.


Coupables


Lors de la précédente audience, le Ministère public avait demandé que le Juge condamne les différents accusés conformément à loi afin que leur sentence puisse servir de leçon aux autres jeunes. Il avait ainsi reconnu la culpabilité de Francine Olli Hulda la jeune fille qui accompagnait Eric Money le soir de son assassinat de complicité de meurtre et que l’on condamne Cédric Take Dipoko pour vol.


Ce même jour pendant que les avocats plaidant pour les ayants droit d’Eric Money réclamaient la requalification des infractions commises, les avocats des accusés plaidaient tous pour des circonstances atténuantes. Le verdict de cette affaire de mœurs ayant été prorogé à nouveau, il ne nous reste plus qu’à attendre le 21 mai 2013 pour savoir le verdict final de cette affaire. Affaire à suivre.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala :Plus d'une trentaine de boutiques réduites en cendre à Bonamoussadi

20 Mars 2013, 22:55pm

Publié par Hervé Villard

 

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Le marché à pris feu   dans la nuit de du 18 au 19 mars 2013 pendant que tous les commerçants se reposaient   dans leur domicile respectifs.

 

La nuit du lundi 18 au mardi 19  mars 2013 restera à jamais gravée dans l’esprit des commerçants de Bonamoussadi et d’avantage chez ceux occupant le blog 8. Car, cette nuit là, alors qu’ils étaient tous rentrés se reposer chez eux, question de se remettre de la fatigue du jour, un monstrueux incendie s’est attaqué à leurs commerces. Sans avoir  de la pitié pour ces travailleurs  qui trouvent leur pitance après de long moment de patience sous la pluie comme le soleil,  il a brûlé  toutes leurs marchandises , les magasins et les comptoirs avec. Des parfumeries en passant par des ateliers de couture, des ateliers de coiffure, des boutiques agroalimentaires, ce feu a été sans pitié pour les commerçants de ce marché. Au total, c’est 33 boutiques qui ont été détruites par le feu.

Selon des informations, le feu qui s’est déclaré au blog 8 a commencé aux environs de 20h quand les commerçants pour la pluparts étaient rentrés chez eux. Il a commencé par un atelier de couture qui était fermé. Les gardiens qui ont été alertés par la  fumée qui s’échappait de cette boutique ont directement alerté les responsables du marché qui sont aussitôt descendus sur les lieux. Après avoir éteint ces flammes, un cordon de sécurité a été érige autour de cette zone dite à risque pour limiter la propagation des flammes et  faire qu’elle n’attaque pas d’autres boutiques. Les sapeurs pompiers alertés  pour la circonstance sont pareillement arrivés et ont éteint ces flammes. Les vigiles qui assurent la sécurité veillaient d’ailleurs au grain quand  les responsables du marché alertés sont rentrés  le cœur en paix. Car, tout semblait être maitrisé. Mais, Mal leur en a pris car, aux environs de 4h, selon des témoignages, un autre feu a jailli d’un poteau électrique qui s’est renversé sur une boutique du marché. A l’insu des commerçants, il va s’attaquer cette fois aux boutiques avec une fureur incomparable. Et va de ce fait, lécher toutes les boutiques situées sur son passage. La prompte réaction des agents de sécurité  présents au moment des faits, des riverains et des sapeurs pompiers alertés, va permettre de circonscrire le périmètre du feu et empêcher que celui-ci n’embrase  le marché dans son ensemble.  Cette prompte réaction n’a cependant pas  permis de limiter les dégâts  et les pertes qui se chiffrent à plusieurs centaines de millions de francs cfa.  Pour sécuriser les biens des commerçants et empêcher que les magasins ne soient pillés par des badauds et quelques personnes mal intentionnées, les éléments du commissariat du 12ème arrondissement et ceux de la gendarmerie de Bonamoussadi sont descendus sur  les lieux.  Pout toucher du doigt l’ampleur de ces dégâts et consoler  les commerçants abattus par ce énième sinistre, Frits Ntone Ntone le délégue du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala est descendu  sur les lieux. Dans sa suite, on pouvait apercevoir le sous préfet de Doula 5ème  jeannot Tamadjo lui aussi venu réconforter les commerçants sinistré. Pour l’heure, aucune information ne filtre sur l’origine exacte de ce feu. Mais, les  doigts accusateurs sont pointés sur un éventuel court circuit. Les branchements anarchiques étant fréquents  dans ce marché, tout porte à croire que ceux-ci seraient à l’origine de ce feu qui a décimé des millions de francs cfa.  Seule l’enquête qui a été ouverte par les autorités permettra de se prononcer sur cette question.

 

 

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Sur le site l’incident ce 19 mars 2013, c’est la catastrophe totale. Des commerçants continuent de fouiller dans les décombres en espérant trouver des objets importants épargné par le feu. L’air sent le brulé. Des objets à moitié consumés, des boutiques des planches, des machines à coudre, des restes pattes alimentaires, des savons, des vêtements pour ne citer que ceux-ci. Tous sont jetés en désordre au milieu des décombres. Des commerçants victimes sont inconsolables « Je vais faire comment, avec quoi vais-je-rembourser mes créanciers, J’ai fait des prêts pour lancer cette activité. Voilà que le feu vient le réduire à zéro. Que vais-je faire ? » S’interroge un commerçant éploré.  Et,  un autre moins chanceux que lui de poursuivre « J’ai fait le ravitaillement pendant le week-end. Je ne sais plus quoi faire. Je suis dépassé par les évènements » déclare –t-il abattu.

Cet incendie du marché de Bonamoussadi qui intervient après  celui qui s’est déroulé à la parfumerie Gandour et à la boulangerie Chococho tous situé à Douala, est le énième qui se déroule dans ce marché de la capitale économique du Cameroun. Puisque, il y ajuste quelques mois,  un autre incendie aussi important consumait 15 boutiques de ce marché.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Accident de la circulation : Un mort et un blessé grave sur le carreau

20 Mars 2013, 22:39pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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La scène s’est déroulé au lieu dit Carrefour ypa ce   vendredi 15 mars aux environs de 19h

 

Le carrefour ypa situé non loin du campus II de l’université de Douala, a été le théâtre d’un accident de la circulation mortel ce vendredi 15 mars 2013. En effet, aux environs de 19h plus précisément un camion de transport qui se rendait dans ce quartier a percuté de point fouet un conducteur de moto et une jeune femme. Le conducteur de moto qui venait de laisser un client a trouvé la mort sur le champ tandis que la jeune femme qui a eu une jambe broyée a été conduite de toute urgence à l’hôpital Laquintinie.

 

Selon des informations recueillies sur le lieu de l’incident, le quartier était calme quand le drame s’est produit. Le camion qui descendait la colline située tout près du Foyer Bamougoum  est devenu incontrôlable.

Selon certaines sources, les freins du véhicule auraient lâchés. Le véhicule devenu incontrôlable roulait donc à tombeau ouvert. Les deux cotés de la route étant occupés par des habitations, le conducteur ne savait quoi faire puisqu’il lui était incapable de stopper son véhicule.

Dans cette course folle, le camion va d’abord  dans un premier temps fouetter un conducteur de moto qui venait de laisser son client, cogner cette jeune fille  non encore identifiée qui attendait sur le bord de la route avant d’achever sa course sur un mur d’une habitation située non loin de ce carrefour.

Sur le champ, on a enregistré, un mort et un blessé grave. Le corps du conducteur de la moto a été conduit à la morgue tandis que la jeune fille a été conduite d’urgence à l’hôpital pour des soins intensifs.  Les habitants de la maison détruite  à moitié ont eu la vie sauve grâce à leur prompte réaction. Dans sa foulée, ce camion a pareillement détruit un garage de dépannage de moto situé dans ce carrefour. Le conducteur du camion non encore identifié a pris  la poudre d’escampette après ce forfait. «J’étais en train de manger les beignets dans la tente là quand j’ai entendu des bruit de klaxon et des cris. Puis j’ai entendu un grand bruit et quand je me suis rapproché, j’ai juste vu ce camion qui avait fait l’accident. La jeune fille qu’il avait cognée criait au secours. Elle était sous le camion. C’est alors qu’on l’a extraite et on l’a conduite à l’hôpital. C’est après qu’on m’a fait savoir qu’il a tué aussi un conducteur de moto. Quand je suis arrivé sur les lieux, on le conduisait à la morgue»,  raconte un témoin de la scène.  «Si le mur de cette maison ne l’arrêtait pas, il aurait fait plus de dégâts puisque, les conducteurs de moto garent en désordre dans ce carrefour». Ajoute-t-il.

Cet accident de la circulation mortel vient une fois de plus recommander la prudence aux usagers de la route.

 

Hervé Villard Njiélé

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Tic : Les journalistes à l’école de l’internet

20 Mars 2013, 22:18pm

Publié par Hervé Villard

 

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Ils  ont  massivement pris part à un séminaire de formation  portant sur l’usage d’Internet  ce samedi 16 mars 2013  à l’hôtel Bano palace à Douala

 

Comment utiliser internet pour collecter les informations, pour échanger avec les autres reporters ayant traité le même sujet, pour diffuser les informations. Comment  faire usage de ce moyen de communication  pour permettre à nos lecteurs, nos auditeurs et nos téléspectateurs d’être informés de ce qui se passe dans le monde sans trop d’effort. Voilà résumé de manière simple l’objectif visé par le séminaire de formation des journalistes  à l’usage des technologies de l’information et de la communication qui s’est tenu ce samedi 16 mars 2013 à Douala.

Pendant cette formation qui a durée plus de 7h d’horloge,  les participants ayant  pris part à ce séminaire  ont été édifiés sur l’utilisation de «Coveritlives »  une nouvelle plateforme sur le Web plus complète  que les autres existantes. L’exposé d’Edouard Tamba  l’un des responsables de «#24 labs of journalism training »  qui dirigeait ces travaux s’est  attardé sur les biens faits de cette plateforme et sur les différentes opportunités qu’elle offre aux utilisateurs.

Ainsi, on a pu apprendre que www.Coveritlives.com, est un outil assez complet pour le reportage sur le web. D’après l’animateur de cette conférence, cette plate forme permet à la fois de produire des textes écrits, de faire des reportages vidéos en direct et de poster des photos pendant qu’on est entrain de faire le reportage. «C’est un outil qui  permet de faire le reportage le plus complet possible  et le plus vivant. Car, il permet aux journalistes bloggeurs de faire vivre   sur la toile de manière direct   le déroulement  des évènements qu’ils sont en train de couvrir minute  après minute.», déclare l’ancien chef service sport du quotidien Le Messager. Et pour le faire,  pour que tout cela soit possible,  précise-t-il, il faut tout simplement que l’on sache comment utiliser cette plate forme d’échange sur le Web.

 Après cette brève phase théorique qui a par ailleurs constitué le propos liminaire de lancement de ces travaux, les journalistes présents ont été conviés à une séance pratique.   Chacun devant son ordinateur portable, tous ont ouvert un compte sur www.Coveritlives.com et ont pareillement découvert les différentes fonctionnalités que regorge le site en question.  Sous le contrôle du formateur qui s’assurait de temps à autre du fait que personne n’est à la traine et que,  chacun comprend de quoi il est question, une promenade sur le site a été fait.  

Une session sur la formation encours  a été créé sur le site, des commentaires et des photos ont pareillement été postés par des participants  ravis de cette nouvelle expérience «C’est une offre de formation que nous ne rencontrons pas partout.  C’est une formation qui permet aux journalistes et aux bloggeurs en particulier de maitriser l’usage du Web et surtout de pouvoir d’avantage viabiliser leurs différents blogs sur internet. C’est une très bonne chose. Il faut pareillement dire que c’est la deuxième session série de formation qui a commencé par  la formation à l’utilisation de Twitter. Avec ces formations les journalistes sauront être plus utile pour leur rédaction » déclare  Mathias Mouendé  Ngamo,  journaliste au quotidien Le Jour. Argument partagé par Franck William Batchou et Dorothée Danedjo  très souriants à la sortie de ce séminaire.  

Pendant ce séminaire toujours, Gaétan Izane  Hervé Djia et Eloge Fokem les constructeurs du site internet Djoss Tv ,une plateforme qui permet d’échanger sur le net  ont pareillement exposé sur leur projet et leurs expériences.

C’est une photo de famille qui a mis fin à ce séminaire de formation ayant rassemblé les bloggeurs de la ville de Douala et d’ailleurs. Le rendez-vous a été pris pour le 30 mars 2013 au Gicam pour un autre évènement portant sur les Tic .

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Secourisme : Une centaine de secouristes formés à Douala

20 Mars 2013, 22:10pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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Les heureux élus ont reçu leur diplôme de fin de formation ce 15 mars 2013 à la salle des fêtes d’Akwa 

 

Adopter un comportement adapté en cas d’accident ou incident  de la vie courante, réaliser les gestes élémentaires de secours, intervenir efficacement face à une situation d’accident. Voilà présenté de manière succincte les missions assignées aux 118 stagiaires secouristes qui ont  reçu leurs attestations de fin de formation ce 15 mars 2013 à la salle des fêtes d’Akwa à Douala. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à cet effet par Made Jong, président de l'Union Nationale des Associations de Secouristes et Sauveteurs (Unass) du Cameroun.  Pendant cette cérémonie très courue par les hommes de médias et les populations de la ville de Douala, Made Jong, présidente de cette association a émis le vœu de voir les secouristes formés  faire usage de cette formation pour transformer leur environnement et sauver des vies dans leurs différentes communautés. «J’espère que les bénéficiaires  vont mettre en valeur les connaissances acquises  pendant leur formation dans leurs différents milieux respectifs.» a souhaité la présidente. Elle n’a pareillement pas manqué de louer le soutien des autorités de la ville,  pour l’appui qu’ils ont apporté à ce projet  ayant pour objectif de former des camerounais dans le métier de secourisme et de limiter par conséquence le nombre de décès  dû à l’absence de secours dans notre pays.


Formation. 


Les récipiendaires du jour ont subis une formation accélérée en geste de premiers secours. Pendant trois semaines, c'est-à-dire du 25 février au 12 mars 2013 plus exactement, ces camerounais venus d’origine diverses ont été formés en secours civique de niveau 1 (PSC1). Pour dispenser cette formation,  Michel Lelièvre et Yvon Ortiz, deux  formateurs d’origine  française membres de l’Unass France, ont été dépêché au Cameroun pour la circonstance.  Ils ont pendant leur séjour monter aux stagiaires, comment venir en aide aux personnes victimes d’arrêt cardiaque, Comment sauver les blessés des accidents de la circulation, comment réanimer quelqu’un qui s’est noyé pour ne citer que ceux-ci. Bref, les 118 stagiaires secouristes, ont appris plusieurs gestes qui sauvent pendant cette formation. La formation en question s’est déroulée dans trois sites différents. A savoir, le centre de l’Anass sise à la rue Druot à Akwa, l’institut polyvalent de Douala (Ipd) et   à Deido plage. 

Si la formation très courue est appréciée parle public, parce que contribuera à limiter les décès, certains stagiaires ayant assisté à la formation sont dubitatifs. Car, il se pose un problème de matériel. « La formation que nous avons faites est certes importantes. Mais, le vrai problème c’est au niveau de la pratique. Puisque ce n’est pas nous qui soignons. Notre rôle c’est de maintenir  le malade en attendant l’arrivée  du secours. Mais chez nous, les secours ne viennent pas. On espère seulement que cela va s’améliorer » déclare Fofana Lumbu. Cette cérémonie   de remise des diplômes s’est achevée par une séance de photo de famille. La présidente de Unass Cameroun, cette association est créée il y a juste un an, entend multiplier des actions de ce genre dans les jours avenirs. 


Hervé Villard Njiélé

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Coopération Cameroun-Allemagne: Une foire pour promouvoir entrepreneuriat

20 Mars 2013, 21:55pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le german- african business forum qui s’ouvre du  19 au 24 avril  à Cologne en Allemagne va permettre aux entrepreneurs africains et camerounais de développer les industries au Cameroun 

   

 Sensibiliser les opérateurs économiques camerounais,  interpeller ces derniers sur l’existence de la German african business forum et les amener à y participer de manière massive. Voilà  l’objectif visé par afriboom, une organisation non gouvernementale  qui promeut l’entreprenariat et qui milite pour le transfert des technologies du Nord vers le Sud.

  A  l’occasion de la  6ème édition de la German- african business forum  qui se tient dans la ville de Cologne en Allemagne du 19 au 24 avril prochain,  les responsables d’Afriboom qui font la promotion de cette foire importante pour le développement industriel de l’Afrique et du Cameroun en particulier  ont organisé une conférence de presse à Douala ce 12 mars 2013. Les responsables de cette Ong   qui ont  échangé avec les journalistes se sont d’avantage attardés sur l’importance d’un tel forum pour les industriels et les hommes d’affaires de notre pays. «Ce forum est important pour les investisseurs, les hommes d’affaires et les responsables d’entreprises parce que ça leur permet d’être au parfum des avancées des technologiques. Pendant cette foire industrielle, ils découvrent les nouvelles machines industrielles  fabriquées et existantes. Ils peuvent pareillement  acheter des machines de secondes mains mais encore fonctionnel. Notre souci est de rapprocher les Allemands des Camerounais sur le plan économique. Nous verrons dans quelle mesure réunir les conditions pour que l’entrepreneur camerounais se situe au même niveau que l’entrepreneur allemand. Aussi amener les Allemands et les Camerounais à travailler ensemble. Nous voulons répondre aux maux qui minent notre économie» déclare Joseph Nguefack Sonkoue  président  d’Afriboom tout émue.

 

Il a pareillement profité de l’occasion pour présenter les ambitions de sa jeune structure à l’occasion de la 6ème édition de cette foire. «A la 5ème édition on avait enregistré la participation d’environ 17 entreprises  camerounaises seulement. En cette 6ème édition, on voudrait cette année avoisiner la trentaine  voir plus. Cette 6ème édition sera plus importante que la 5ème. Car,  il y aura plusieurs secteurs d’activités à la fois», affirme Joseph Nguefack Les participants prendront part entre autres  aux réunions  avec les responsables d’entreprises allemandes, assisteront aux différents exposés organisés, rencontreront de manière directes les investisseurs allemands  et africains présents au forum. Ils pourront pareillement visiter certaines entreprises allemandes pour apprendre d’avantage. Pour ne citer que ceux-ci. « Bref c’est un véritable forum d’échanges technologiques bénéfiques pour les investisseurs camerounais et africain qui se tiendra à Cologne», déclarent les responsables d’Afriboom. Le Salon USETEC se rattache au Salon de Hanovre et au Salon Bauma de Munich. Il comporte des avantages incontestables surtout par rapport à l’audience internationale. Chaque année, environ 500 exposants de nombreux pays présentent des machines et installations d’occasion de plus de 20 secteurs à ce forum. Des visiteurs intéressés du monde entier se rendent au salon pour nouer des contacts et conclure des contrats d’achats. «Ce forum est le moteur du marché d’occasion  car, les exposants montrent des machines de tous les secteurs» apprend-on.  D’après le programme de ce forum, seront  présents des négociants de machines d’occasion avec une grande gamme de produits, des fabricants de machines revendant les machines, des entreprises qui vendent les machines qu’elles n’utilisent plus, des sociétés de services de modernisation et d’adaptation, des transitaires spécialisés et experts en démontage et montage des machines pour ne citer que ceux là. Afriboom compte pareillement par ce canal  amener les investisseurs allemands à  venir investir au Cameroun.

 

Hervé Villard Njiélé

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Affaire Cofinest : La Miacbis saisi le premier ministre

20 Mars 2013, 11:28am

Publié par Hervé Villard


 

Dans une correspondance  datée du 9 mars 2013,  les responsables de cette association invitent le chef du gouvernement,  à saisir les ministres  des Finances  et de la Justice en vue de la création d’un cadre amiables  pour  gérer la liquidation des banques au Cameroun.

 

«Nous avons l’honneur de vous transmettre ci-jointes copies des requêtes que nous venons d’adresser tant au ministres des Finances qu’au ministre de la Justice, Garde des sceaux en vue d’obtenir la mise en place  urgente du cadre amiable prévu par l’ordonnance N°003 du 27 avril 1990 de monsieur le président de la république pour une gestion efficace de la liquidation bancaire au Cameroun.» .  Cet extrait est tiré de la copie de  la correspondance adressée au premier ministre de la république du Cameroun par la mutuelle interafricaine des consommateurs des biens et services(Miacbis). Déposée le 9 mars 2013, cette lettre invite le chef du gouvernement à se pencher d’avantage sur ce dossier brulant  qui est pendant devant les tribunaux depuis environ deux années déjà. Et à faire appliquer les dispositions prévues par la loi en matière de liquidation bancaire. Cette disposition légale à faire appliquer et la seule existant actuellement selon Pierre Nunkam président du conseil d’administration de cette mutuelle n’est que  l’ordonnance N°003 du 27 avril 1990 de monsieur le président de la république.

Selon  l’article 2 de cette ordonnance, «la liquidation des banques s’effectue dans le cadre amiable selon des dispositions qui dérogent au droit commun et sont exclusives de tout mode de liquidation »  Cette loi prévoit pareillement l’organisation d’un cadre amiable pour gérer la liquidation de  toute banque tombée en faillite apprend-on.  La Miacbis qui se bat au quotidien pour le remboursement des économies des épargnants de Cofinest et des autres banques ayant fait faillite au Cameroun,  a pareillement  dans cette lettre adressée à Philémon yang  le premier ministre,  fait le point du combat que mène cette mutuelle à la cour d’appel du littoral. «En effet, intervenant volontairement devant la cour d’appel du littoral à Douala statuant en appel sur la demande d’ouverture de la procédure collective d’apurement du passif de l’établissement de Micro finance dénommé Compagnie Financière de l’Estuaire « Cofinest  S A », nos efforts constants en vue d’obtenir que toutes les victimes de cette banque en faillite obtiennent restitution intégrale de leurs dépôts a abouti à la découverte d’un texte spéciale visé en objet qui fixe les conditions de liquidation des banques du Cameroun et qui n’a jamais été appliqué jusqu’à ce jour en certaines  de ses dispositions essentielles notamment celles qui concernent la situation des déposants. Nous avons alors saisi les deux ministres dans l‘espoir  que les deux départements ministériels  pourront fédérer leur compétences pour  mettre sur place  dans les jours qui suivent  le cadre amiable institué par l’article 2 de cette ordonnance présidentielle pour une gestion efficace de la liquidation du Cameroun » poursuit la correspondance.

Bien avant cette correspondance adressée à Philémon Yang, d’autres correspondances ont été adressées aux  ministres des Finances et de la Justice et Garde des sceaux pour solliciter leurs interventions et leur arbitrage dans cette affaire qui concerne des milliers de Camerounais.

Dans une autre correspondance que cette mutuelle a adressée au procureur général près de la cours d’appel du littoral, elle a demandé à celui-ci de faire de nouvelles réquisitions par rapport à cette affaire car, une disposition de loi, gérant ce genre de litige vient d’être trouvée. La mutuelle a également sollicité le rabattement du délibéré annoncé pour le 15 mars 2013. En attendant le Miacbis n’entend pas baisser les bras. Les responsables promettent tout mettre en jeu pour que les épargnants rentrent dans leur droit.

 

Hervé Villard

 

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Douala : Chococho s’en va en fumé

20 Mars 2013, 09:25am

Publié par Hervé Villard

 

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La boulangerie Chococho, l’une des boulangeries les plus importantes du quartier  Bonapriso à Douala  a été réduite en cendre pendant un incendie qui s’est déclaré en ce lieu très tôt dans la matinée du 4 mars 2013

 

Sale temps pour monsieur et madame Pinard.  C’est du moins ce que  l’on peut dire, après  l’incendie qui s’est déclaré à la boulangerie « Chococho », l’une des plus importantes boulangeries du quartier Bonapriso à Douala. 

En effet, ce couple d’origine français résidant au Cameroun depuis plus d’une vingtaine d’année  et propriétaire de la boulangerie  « Chococho» ont vu toutes leurs économies, tout le travail de leur  vie se réduire en cendre en un lapse de temps.  Le feu qui s’est déclaré aux environs de 4h du matin, alors que les employés de cette entreprise étaient en plein service, s’est propagé à une vitesse éclaire, et a consumé  presque tout dans cette entreprise.

 La boulangerie, la viennoiserie, la pâtisserie, la boutique, le magasin de stockage de farine. Tous ont subi les affres  de ces flammes qui étaient sans pitié. Seuls quelques  bureaux administratifs ont été épargnés. Ceci  grâce à l’action des riverains et des sapeurs pompiers qui ont circonscrit les flammes et limité sa propagation du feu. 

Selon des témoignages, le feu qui a consumé la boulangerie est parti du  restaurant qui jouxte cette dernière avant de se répandre. «Le feu a commencé au restaurant le « Touc » aux environs de 4h. C’était fermé  c’est par la suite qu’il s’est attaqué à la boulangerie et a tout consumé comme vous voyez là. Le feu est parti de chez les voisins pour venir nous détruire», déclare tout ému Avril Michel Ebelle, responsable administratif et comptable dans cette boulangerie.

 Au sujet de l’origine de cette incendie, aucune information de manière officielle n’est déclarée jusqu’à lors. Toute porte à croire qu’un coup circuit, serait à l’origine de ce feu, qui a consumé à la fois un snack bar restaurant, la boulangerie et qui a mis en chômage plus d’une cinquantaine d’employés.

D’après ce responsable, l’intervention tardive des sapeurs pompiers a contribué à  empirer la situation. «Le feu a commencé devant moi aux environs de 4h du matin. J’ai directement appelé les sapeurs pompiers et ils m’ont dit qu’il n y avait  pas de véhicule. J’ai pareillement appelé mon chef. C’est lui qui a appelé le commandant de groupement mobile d’intervention qui a immédiatement dépêché les camions anti émeutes pour les premières interventions. Si les sapeurs pompiers étaient venus dès mon appel, on a devait sauver certaines choses. » Regrette ce responsable. 

Selon des riverains, c’est après l’intervention de l’équipe du Gmi que les autres corps de sapeurs pompiers alertés sont finalement arrivés sur les lieux. Mais, il était trop tard. Il s’agit du corps des sapeurs pompiers de l’aéroport international de Douala, du corps des sapeurs pompiers de Ngodi, de Camrail et du port autonome de Douala. Leur action a du moins concouru à stopper la propagation des flammes. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée mais,  de  nombreux dégâts matériels ont été enregistrés.


Pertes matériels importants


Sur le lieu de l’incident hier, l’image est effroyable. C’est un  champ de ruine qui s’offre à la foule de curieux. On avait de la peine à penser qu’il  y a eu une boulangerie à cet endroit. Tant les dégâts étaient énormes. L’air sent le brûlé et  des colonnes de fumés s’échappent encore du site.  Synonyme que le feu n’est pas entièrement éteint. Dans  ces ruines réparties en désordre, on distingue, des chaises calcinées, des  restes de climatiseurs. Les débris de tôles et des objets détruits par le feu sont jetés ça et là.

A l’intérieur de la boulangerie de la pâtisserie et de la viennoiserie, l’image est encore plus écœurante. Des chariots portant des pains sont jetés en désordre. Des batteuses,  calcinées par les flammes sont abandonnés dans un coin.  Des fours et autres machines importantes ont été détruites.  Ce qui  courrouce d’avantage le responsable financier. «On a tout perdu. Les dégâts sont vraiment énormes. Il est difficile de faire une évaluation rapide car, la viennoiserie, la pâtisserie, et la viennoiserie et tous les appareils ont été détruits. Vous comprenez que les dégâts sont importants. » Témoigne-t-il. Selon des informations, le sous préfet de Douala 1er Marc Ekta Mbarga est descendu sur les lieux pour apprécier l’ampleur des dégâts.

 Cet incendie qui se déclare après celle qui a consumé la parfumerie Gandour situé à Bonabéri vient une fois  de plus remettre sur la sellette, le problème de sécurité incendie dans  nos différentes entreprises. Et recommande une prudence à ce niveau.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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