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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Ascension du Mont Cameroun: Les kényans veulent briser le signe indien

11 Mars 2019, 20:14pm

Publié par Hervé Villard

Ils sont plus dizaine à avoir répondu présents à la 24ème édition de l’ascension du Mont  Cameroun qui se  déroule dans  la ville de Buea ce 24 février 2019

La  24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun est prévue ce samedi 24 février 2019 dans la ville de Buea. Au départ de cette course devenue un grand rendez-vous international, près de 500 athlètes nationaux et internationaux. Ces derniers malgré la crise sécuritaire qui perturbe la vie dans la région du Sud-ouest qui accueille cette événement, ont choisi de faire le challenge. A coté de l’important gain à remporter à l’issue de cette course très atypique, plusieurs athlètes ayant répondu présents à ce rendez-vous annuel souhaitent inscrire leur nom sur la listes des vainqueurs de cette compétition. 
A coté des athlètes nationaux à qui cette compétition a toujours souri depuis la reforme, figurent pareillement 26 athlètes étrangers près à relever le challenge. Les kenyans plus nombreux veulent rafler les prix mis en jeu et surtout briser le signe indien.
 Car, depuis la nouveau format de l’ascension du mont Cameroun il y a aujourd’hui 24 ans déjà,  aucun athlète  étranger n’a plus remporté le trophée. La majorité venue des pays  européens ont  eu de la peine à franchir la ligne  d’arrivée. Bien que champions des autres courses de mont dans le monde,  ils ont toujours eu de la difficulté à s’exprimer  sur  le mont Cameroun. Comme si, cette compétition les vomissait. Allemand, Français, suisses, portugais, tous ont  connu le  même sors. Et on  ne sait  pourquoi ?
D'après des officiels de cette compétition, le caractère unique du Mont Cameroun serait la principale raison. C’est pourquoi son ascension n’est pas aisée. «Le  parcours  est  parsemé de beaucoup d'embuches pas toujours faciles à surmonter par les étrangers. Les athlètes nationaux s’imposent toujours parce qu’ils s'entraînent sur ce site et maîtrisent toutes les difficultés. Les étrangers ont un problème d’adaptabilité. Ils arrivent au pays trois jours avant la course et n’ont pas le temps de s’adapter. Le relief, le climat et la végétation sont différents», fait savoir Michel Nkolo,Directeur technique national à la fédération camerounaise d’athlétisme.
Les  kenyans menacent
Si depuis le nouveau format de l’ascension du Mont Cameroun aucun étranger n’a plus remporté la course de l’espoir, la probabilité que le signe indien soit  brisé à l’occasion de al  24ème édition est grande. 
Parmi les champions de toutes les pistes d’athlétisme du monde, les Kényans  se recrutent en nombre important à cette édition de la course de l’espoir. D’après  les membres du comité d’organisation de cette compétition,  treize  kenyans ont répondu à l’appel et seront présents sur la ligne de départ. Contrairement  à  l’année dernière où on ne retrouvait  que 3 Kenyans, leur  nombre a quadruplé  en  cette  édition. 
Du  coût,  les  chances de voir  à nouveau  un Camerounais  sur  le podium s’est  amenuisé. «On ne va pas vous mentir, nous avons peur. La victoire kenyane s’avère probable cette  année. C’est  pour éviter cela que nous avons envoyé  un  peu  plutôt  les  athlètes s’entraîner à Buéa  sur le parcours », confie Michel Nkolo, le directeur technique national. «Une  victoire  kenyane  ne sera  pas une  surprise », rajoute Yves  Désiré  Ekwalla.  L’un des  kenyans attendus à la  ligne  d’arrivée  n’est  autre  que Chelimo Kemboi médaillé de bronze à la dernière édition de  cette compétition. «Je vous rappelle qu’il était le premier  à arriver au sommet  l’an dernier. Il maîtrise le parcours. C’est un sérieux potentiel  au titre » indique le Directeur  technique  national de la fédération d’athlétisme. «Chélimo est allé dire à ses  frères que c’est possible de remporter cette  course  et ils  sont venus nombreux. Quand un Kenyan paie son billet d’avion  pour  une  compétition, ce n’est pas pour venir s’amuser », rassure le secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme pour le Littoral. La compétition s’annonce très rude et les athlètes camerounais sont  prévenus.
Hervé  Villard Njiélé 

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Ascension du Mont Cameroun: Les kényans veulent briser le signe indien

11 Mars 2019, 20:14pm

Publié par Hervé Villard

Ils sont plus dizaine à avoir répondu présents à la 24ème édition de l’ascension du Mont  Cameroun qui se  déroule dans  la ville de Buea ce 24 février 2019

La  24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun est prévue ce samedi 24 février 2019 dans la ville de Buea. Au départ de cette course devenue un grand rendez-vous international, près de 500 athlètes nationaux et internationaux. Ces derniers malgré la crise sécuritaire qui perturbe la vie dans la région du Sud-ouest qui accueille cette événement, ont choisi de faire le challenge. A coté de l’important gain à remporter à l’issue de cette course très atypique, plusieurs athlètes ayant répondu présents à ce rendez-vous annuel souhaitent inscrire leur nom sur la listes des vainqueurs de cette compétition. 
A coté des athlètes nationaux à qui cette compétition a toujours souri depuis la reforme, figurent pareillement 26 athlètes étrangers près à relever le challenge. Les kenyans plus nombreux veulent rafler les prix mis en jeu et surtout briser le signe indien.
 Car, depuis la nouveau format de l’ascension du mont Cameroun il y a aujourd’hui 24 ans déjà,  aucun athlète  étranger n’a plus remporté le trophée. La majorité venue des pays  européens ont  eu de la peine à franchir la ligne  d’arrivée. Bien que champions des autres courses de mont dans le monde,  ils ont toujours eu de la difficulté à s’exprimer  sur  le mont Cameroun. Comme si, cette compétition les vomissait. Allemand, Français, suisses, portugais, tous ont  connu le  même sors. Et on  ne sait  pourquoi ?
D'après des officiels de cette compétition, le caractère unique du Mont Cameroun serait la principale raison. C’est pourquoi son ascension n’est pas aisée. «Le  parcours  est  parsemé de beaucoup d'embuches pas toujours faciles à surmonter par les étrangers. Les athlètes nationaux s’imposent toujours parce qu’ils s'entraînent sur ce site et maîtrisent toutes les difficultés. Les étrangers ont un problème d’adaptabilité. Ils arrivent au pays trois jours avant la course et n’ont pas le temps de s’adapter. Le relief, le climat et la végétation sont différents», fait savoir Michel Nkolo,Directeur technique national à la fédération camerounaise d’athlétisme.
Les  kenyans menacent
Si depuis le nouveau format de l’ascension du Mont Cameroun aucun étranger n’a plus remporté la course de l’espoir, la probabilité que le signe indien soit  brisé à l’occasion de al  24ème édition est grande. 
Parmi les champions de toutes les pistes d’athlétisme du monde, les Kényans  se recrutent en nombre important à cette édition de la course de l’espoir. D’après  les membres du comité d’organisation de cette compétition,  treize  kenyans ont répondu à l’appel et seront présents sur la ligne de départ. Contrairement  à  l’année dernière où on ne retrouvait  que 3 Kenyans, leur  nombre a quadruplé  en  cette  édition. 
Du  coût,  les  chances de voir  à nouveau  un Camerounais  sur  le podium s’est  amenuisé. «On ne va pas vous mentir, nous avons peur. La victoire kenyane s’avère probable cette  année. C’est  pour éviter cela que nous avons envoyé  un  peu  plutôt  les  athlètes s’entraîner à Buéa  sur le parcours », confie Michel Nkolo, le directeur technique national. «Une  victoire  kenyane  ne sera  pas une  surprise », rajoute Yves  Désiré  Ekwalla.  L’un des  kenyans attendus à la  ligne  d’arrivée  n’est  autre  que Chelimo Kemboi médaillé de bronze à la dernière édition de  cette compétition. «Je vous rappelle qu’il était le premier  à arriver au sommet  l’an dernier. Il maîtrise le parcours. C’est un sérieux potentiel  au titre » indique le Directeur  technique  national de la fédération d’athlétisme. «Chélimo est allé dire à ses  frères que c’est possible de remporter cette  course  et ils  sont venus nombreux. Quand un Kenyan paie son billet d’avion  pour  une  compétition, ce n’est pas pour venir s’amuser », rassure le secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme pour le Littoral. La compétition s’annonce très rude et les athlètes camerounais sont  prévenus.
Hervé  Villard Njiélé 

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Ascension du mont Cameroun:   La crise  anglophone menace la 24 ème édition

11 Mars 2019, 20:05pm

Publié par Hervé Villard

La situation d’insécurité  ambiante  dans la  région du Nord -Ouest et  du  Sud  Ouest à l’origine de cette frayeur qui anime les amoureux de« la course  de  l’espoir » qui tiendra  sa 24ème édition le 24 février 2019 prochain.
L’ascension du mont Cameroun encore  baptisé  «course  de l’Espoir»  est entrée dans sa dernière phase préparatoire. Pendant que les athlètes des  différentes régions peaufinent les derniers entraînements, le comité  d’organisation  quant à lui est à pied œuvre pour s’assurer du bon déroulement de l’évènement. Sur le plan organisationnel, il n’y a vraiment aucune  inquiétude à se  faire.  Les  responsables de l’organisation de  cette  compétition sont au  four et au moulin. Il faut échanger  avec  les  sponsors et les partenaires, finaliser les accords, rassurer  les  athlètes  étrangers. Pour se faire,  les réunions avec les  différents partenaires impliqués dans l’organisation sont renouvelées, pour éviter tous les désagréments de dernières minutes.  
A deux jours de  l’évènement, c’est  un  branle bas total qui s’observe. Yves Désiré Ekwalla, secrétaire régionale d’athlétisme pour le Littoral et chef  de projet d’organisation de la «Course de l’espoir», n’a plus de  moment  de repos. Entre son téléphone qui n’arrête de sonner et les nombreuses réunions qu’il a avec les partenaires, il est au bord de l’implosion. Car la  pression est grande.
Les listes d’athlètes disponibles
Au niveau de la fédération camerounaise d’Athlétisme, des réunions avec  le ministère  de Sports  tutelle de  cet  évènement s’intensifient. On  veut s’assurer  que  cet évènement de souveraineté connaîtra un succès parfait. Parlant de la  direction  technique  de  cette  fédération, le gros du  travail a été fait depuis  des  jours. Michel Nkolo le directeur technique national a déjà rendu public la liste  des athlètes devant prendre part à cette compétition de même  que  celui des  officiels.. Cette commission  n’attend plus que la date du 23 février au soir pour distribuer les kits  et  matériel  de  course aux différents  athlètes engagés dans cette compétition.
Sur le plan médical, toutes les mesures sont prises pour que  tout  marche bien. «On a voulu éviter les retards comme ce fut le cas l’année  dernière. Les  visites  médicales ont déjà le et s’achèveront le 23 février  apprend-on.
Insécurité
 Si tout semble  marcher  comme sur des roulettes pour le Comité d’organisation au four et au moulin depuis la clôture de la 23èmeédition de cette  compétition,   c’est du coté de la région du Sud-ouest qui abrite l’évènement, que nait l’inquiétude. Avec  la  situation d’insécurité  ambiante là-bas des  gens craignent que les sécessionnistes ne profitent de cet évènement pour semer le chaos. Surtout que  les nouvelles en provenance  de ces régions  frondeuses  ne  sont pas  encourageantes.  Bavures militaires  par ci, assassinat des soldats par là, incendie des  écoles, incendie des  hôpitaux, les amoureux de cette course ont  peur pour leur vie.  Ils ne sont autant motivés  pour assister à ce  rendez-vous  sportif comme ce  fut le cas  par  le passé. «On a peur d’aller à Buea. Avec les sécessionnistes  qui tuent les militaires et les gendarmes de ce coté tous les jours, on a peur  qu’ils viennent se venger sur nous », déclare Alain fan de cette  compétition. Pour  un  autre adepte de cette course, il faut surseoir à cette compétition parce  que les gens  seront exposés au danger pendant cette  course. «On tue les  gens dans la région du Sud-ouest  tous les jours. Cette situation ne donne pas  envie d’y aller. J’ai peur d’être dans la gueule du loup à Buea», fait savoir  Roland Tchamo
Malgré la situation sécuritaire inquiétante, le comité  d’organisation est plutôt serein. Et pense que l’évènement va plutôt bien se dérouler. Car beaucoup d’annonceurs ont accepté accompagné cette 23ème édition de la course de l’espoir. « Plusieurs annonceurs nous  accompagnent  cette  année. Je peux citer la Sabc, Tradex, la Cnps,le Crédit  foncier. L’année dernière c’était le contraire », déclare Yves désiré Ekwala, serein. Selon   Charles  Kouoh Kotte le  secrétaire générale à la  fédération  camerounaise  d’athlétisme qui rassure.iln’ya  pas  de soucis à se faire au niveau sécuritaire. « la  fête  sera  belle. Des  mesures  sécuritaires ont été prises pour assurer la  sécurité de  tous  ceux  qui prendront part à cet évènement. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter», affirme-t-il serein.
 D’après Yves  Desiré  Ekwalla  le chef  de projet d’organisation de la «Course de l’espoir», les populations du Sud-ouest et de la ville de Buea en général gagneraient à protéger cet évènement Car, elles sont les principales  bénéficiaires. «Le nombre d’hôtels qu’il y a à Buea aujourd’hui grâce à  la course du mont Cameroun rivalise avec d’autres grande ville du pays. Qu’était la ville de Buea avant l’avènement du mont Cameroun. Ce sont les populations qui profitent de cet évènement. La course de l’espoir est plus qu’une fête nationale  dans cette partie  du pays», explique-t-il. Avant d’inviter massivement les populations à cette  grande fête nationale.
Innovations
Sur le plan technique et pratique, toutes les régions sont déjà prêtes et  n’attendent que  le  coup d’envoie. Les tests de sélections ont déjà eu lieu et les  athlètes ne font que des derniers rodages en attendant le 24 février prochain pour donner le meilleur d’eux-mêmes. Au chapitre  des innovations, la cagnotte  chez  les  seniors a été maintenue.  A savoir 10 millions pour le vainqueur, 7 millions  pour  le  second et  ciq  millions pour le 3ème. L’organisation a décidé  de primer le vainqueur de chaque étape. Ainsi  tous  ceux  qui a atteindront  les trois refuges en premier recevront un prix. Pour lutter contre la fraude, des  puces  ont été placés  dans  les dossards des coureurs pour contrôler la  course.
Hervé  Villard Njiélé

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Yves  Désiré Ekwalla: «Buea est déjà en pleine effervescence»

21 Février 2019, 21:31pm

Publié par Hervé Villard

Chef  projet de la 24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun, Yves  Désire Ekwalla  parle  de  l’organisation de  cette  compétition internationale. Il revient  sur  les  articulations  de  cette compétition et annonce en passant  les  couleurs de cette  grande  fête de l’athlétisme  camerounais à quelques heures de l’évènement
Yves  Désiré Ekwalla: «Buea est déjà en pleine effervescence»
Vous  êtes  le chef de projet de la  24ème édition de  la course de l’Espoir.  Quel  est  l’Etat des à quelques  heures de  l’évènement ?
 La  fédération  camerounaise  d’athlétisme,  avec l’appui du  gouvernement via  le  ministère des Sports et de l’Education physique a mis tout en œuvre pour que l’évènement soit une  réussite. Tout est quasiment prêt. Sur le plan technique et organisationnel, les commissions  sont à pied d’œuvre depuis des mois, les budgets sont connus, chacun s’active pour bien finir  son boulot. Pour dire vrai, on attend plus que le Kick off de  l’évènement prévu  à l’esplanade du stade de Molyko le samedi 24 février 2019 prochain. On a plus besoin de revenir sur le travail que les régions ont abattu. Les listes des athlètes sont disponibles. On va lancer la course avec plus de 500 athlètes dans toutes les catégories les vétérans seniors les juniors dans les deux genres dames et  messieurs.
Sur le plan  pratique, qu’est ce qui est déjà fait au jour d’aujourd’hui ?
 Pour être plus concret, je peux vous dire que les problèmes d’hébergement sont déjà réglés, sur le plan sanitaire on sait déjà où est ce que les athlètes vont passer les tests. C’est à l’hôpital régional de Buea. Au niveau sécuritaire  chapeauté par le  gouverneur de la région du Sud-Ouest Bernard Okalia Bilai, les petits plats sont mis dans les grands pour que tout  fonctionne  bien. Chacun sait déjà ce qu’il a à faire.. Au niveau de la piste, le chemin a déjà été marqué  au niveau du mont Cameroun le tracé a été  déblayé, le stade de Molyko, est pavoisé par les partenaires qui ont cru en nous. Buea est déjà en pleine effervescence par rapport à cette compétition.
 Au début de la préparation de la 24ème édition de la course de l’espoir, on a décrié la réticence des annonceurs. Est ce que la situation à changé ?
 Je ne sais pas si c’est la situation sociopolitique qui règne dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest qui fait problème. Beaucoup de  partenaire  avec  qui on était prêt à signer  sont  partis. Beaucoup  ont  décliné l’offre Mais, je tiens à vous dire que beaucoup  d’entre  eux  malgré  cette  situation  nous  ont  fait  confiance. Quand  un annonceur accompagne votre évènement, il souhaite voir son logo sur les supports de  l’évènement. Or, les banderoles sont déjà sorties, les plaquettes aussi. Bref tous les supports de communication ont déjà été produits.  Il y a des partenaires avec qui on a toujours  fonctionné qui ont  en train de  revenir et cela va permettre de rehausser le  niveau de cette  compétition. C’est ça l’essentiel.
Avez-vous toujours l’appui du partenaire Guinness Cameroon?
 Malheureusement, le contrat avec Guinness est arrivé à son terme  cette année, et il n’a pas  été  renouvelé.. Je  tiens à mentionner que leur absence n’enlève rien à la compétition, puisqu’elle va se tenir. La preuve,  les primes n’ont pas été revues à la baisse. Elles ont  plutôt  augmentées Soit 10 millions  pour le  premier, 7 millions  pour le  deuxième et 5 millions pour le troisième. Il n’y a aucune  inquiétude à ce niveau.
Je voudrais  inviter les populations de Buea,du Sud-Ouest et du Nord -Ouest à se mobiliser pour cet évènement. Puisque la fête d’abord c’est chez eux, c’est leur affaire. Qu’elles oublient les problèmes politiques et ne  mêlent pas la politique au sport. Qu’elles viennent fêter comme elles savent bien le faire. Je  saisi l’occasion pour dire  merci au ministre des Sports et de l’éducation physique qui a  bien voulu rendre la fête belle.
Quelles sont les innovations de la 24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun ?
 La cérémonie commencera plutôt que par le passé parce qu’il y aura un grand concert. Car, il y aura une veillée. La fête  foraine a déjà  commencé elle est un peu plus animé. Le nombre d’annonceurs a triplé. Par le passé il y avait un grand annonceur qui faisait ombrage à l’évènement. Aujourd’hui, ils sont nombreux et variés. Et chaque visiteur  trouvera  son  compte.
Sur le plan  mobilisation ne craignez-vous  pas le manque d’affluence ?
 Il n’y a pas matière à s’inquiéter. Je vous rappel que le gouverneur a usé de son pouvoir  pour que le comité d’organisation puisse avoir un hôtel où loger. Car des réservations sont faites depuis l’extérieure. Des gens veulent voir de près ce mont donc la légende dépasse les frontières. C’est  vrai que  la situation sécuritaire fait  peur  mais, tout est  fait  pour que  la  fête soit  belle.
Au niveau  de la couverture médiatique,  les médias ne sont pas lésés ?
Non la commission connait avec qui elle travaille depuis des années. Les médias qui ont demandé les accréditations seront effectivement accrédités. En passant, nous remercions  tous  les médias qui ont voulu nous accompagner dans  le succès de cet évènement. Sur le plan régional, les médias locaux ne seront pas lésés. Il y a une commission  locale qui travaille sur le projet avec l’appuie de la délégation régionale de la  Communication.  Tout est  organisé pour rendre la  fête  belle.
Interview réalisée par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Ascension du Mont  Cameroun: Les kényans veulent briser le signe indien

21 Février 2019, 21:15pm

Publié par Hervé Villard

Ils sont plus dizaine à avoir répondu présents à la 24ème édition de l’ascension du Mont  Cameroun qui se  déroule dans  la ville de Buea ce 24 février  2019
départ de  la 23ème édition

départ de la 23ème édition

La  24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun est prévue ce samedi 24 février 2019 dans la ville de Buea. Au départ de cette course devenue un grand rendez-vous international,  près de 500 athlètes nationaux et  internationaux. Ces derniers malgré la crise sécuritaire qui  perturbe la vie dans la région du Sud-ouest qui accueille cette course, ont choisi de faire le challenge. A coté de l’important gain à remporter à l’issue de cette course très atypique,  plusieurs athlètes ayant répondu présents à ce rendez-vous annuel souhaitent inscrire leur nom sur la listes des vainqueurs de cette compétition. A coté des athlètes nationaux à qui cette compétition a toujours souri depuis la reforme figurent pareillement 26 athlètes étrangers près à relever le challenge. Les kényans plus nombreux veulent rafler les prix mis en jeu et surtout briser le signe indien.
 
Car, depuis l’avènement de l’ascension du mont Cameroun il y a aujourd’hui 24 ans déjà,  aucun athlète  étranger  n’a  pu  remporter  le  trophée. La  majorité venue des pays  européens  ont  eu de la  peine  à  franchir  la  ligne  d’arrivée. Bien que champions des autres courses de mont dans le monde,  ils ont toujours eu de la difficulté à s’exprimer  sur  le mont Cameroun. Comme si, cette compétition les vomissait. Allemand, Français, suisses, portugais,  tous ont  connu le  même sors. Et on  ne sait  pourquoi ?
Rapproché des officiels de cette compétition,  pour comprendre cette mauvaise prestation des athlètes étrangers, le caractère unique du Mont Cameroun a été présenté comme  principale raison. C’est pourquoi son ascension n’est pas aisée. «Le  parcours  est parsemé de beaucoup d’embuches pas toujours facile à  surmonter par les étrangers. Seuls les  athlètes nationaux s’imposent toujours parce qu’ils s’entraînent sur ce site et maîtrisent toutes les difficultés. Les étrangers ont un problème d’adaptabilité. Ils arrivent au pays trois jours avant la course et n’ont pas le temps de s’adapter. Le relief, le climat et la végétation sont différents», fait savoir Michel Nkolo le directeur technique national à la fédération camerounaise d’athlétisme.
Les  kényans menacent

Si  depuis  le  nouveau format de l’ascension du Mont  Cameroun  aucun étranger n’a plus remporté  la  course de  l’espoir, la probabilité que  le signe  indien  soit  brisé à l’occasion de al  24ème édition  est  grande. Car,  parmi  les champions de toutes les pistes  d’athlétisme  du monde, les  kényans   se  recrutent  en  nombre  important  à cette  édition de la  course de l’espoir. D’après  les membres  du comité d’organisation de  cette compétition,  treize kényans ont répondu à l’appel  et seront présents  sur la ligne de départ. Contrairement à  l’année dernière où on ne retrouvait  que 3 Kényans, leur  nombre  a quadruplé  en  cette  édition. Du  coût,  les  chances de  voir  à  nouveau  un  camerounais  sur  le  podium s’est  amenuisé. « On ne  va  pas  vous  mentir,  nous  avons  peur.  La  victoire kenyane s’avère probable  cette année. C’est  pour éviter cela que  nous avons envoyé  un peu plutôt les  athlètes s'entraîner  à Buéa sur le parcours », confie  Michel Nkolo, le  directeur technique  national. «Une  victoire kenyane  ne sera pas une  surprise", rajoute Yves  Désiré  Ekwalla.  L’un des kenyans attendus à la ligne  d’arrivée  n’est  autre  que Chelimo Kemboi médaillé de bronze à la dernière édition de  cette compétition. «Je vous rappelle qu’il était le premier  à arriver au sommet  l’an dernier. Il maîtrise le parcours. C’est un sérieux potentiel au titre » indique le Directeur  technique national de la fédération d’athlétisme. «Chélimo est allé  dire  à ses  frères que c’est  possible de remporter cette  course  et ils  sont venus nombreux. Quand un Kenyan paie son billet d’avion  pour  une  compétition, ce n’est pas pour venir s’amuser », rassure le secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme pour le Littoral. La compétition s’annonce très rude et les athlètes camerounais sont  prévenus.

Hervé  Villard Njiélé                     

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Ascension du Mont Cameroun: Buea déjà aux couleurs de l’évènement 

20 Février 2019, 19:52pm

Publié par Hervé Villard

A 96h du top départ de la 23ème édition de cette compétition, le chef lieu de la région du Sud Ouest est déjà prêt pour accueillir la compétition.

 Le parcours du mont Cameroun balisés, les abords nettoyés, le stade Molyko et les  carrefours des différents quartiers parés aux couleurs de la compétition, la  liste des athlètes publiée. Voilà l’ambiance qui règne à Buea à quatre jours du top départ de la 24èmeédition de l’ascension du Mont Cameroun, le plus haut mont du triangle national haut de 4100 mètres. Malgré la peur qui hante l’évènement, les petits plats ont été mis dans les grands par le comité d’organisation pour que l’évènement soit une réussite totale.
En mission avancée dans cette partie du Cameroun depuis quelques jours, les officiels de la fédération camerounaise d’athlétisme sont allés s’assurer que tout était fin prêt pour accueillir la 24ème édition de l’ascension du mont Cameroun prévu ce 23 février 2018.
 D’après ces derniers en parfait harmonie avec les populations du Sud-ouest et d’avantage celles de la ville de Buea, il n’y a aucune inquiétude à ce faire. Le comité local d’organisation chapeauté par le gouverneur de la région du Littoral Bernard Okalia Bilai a abattu un travail titan. Avec l’appui des différents chefs traditionnels de la région, il a sensibilisé les populations sur la tenue de cet évènement et surtout sur le caractère touristique que cela représente pour toute la région du Sud-ouest.
Selon des informations, toutes les commissions ont déjà bouclé chacune ses préparatifs. Ils n’attendent que le jour de l’évènement, pour faire découvrir au monde entier ce qui est prévu pour cet évènement sportif devenu un rendez-vous national et international. «La listes des 500 athlètes est connue et publiée, les officiels techniques retenus sont connus ils sont au nombre de 60. Certains athlètes de la team Cameroon ainsi que certains membres de commission notamment celles en charge du pavoisement et du cérémonial, du protocole, de l'hébergement et de la restauration sont  déjà à Buea. Le parcours a été balisé et bien déblayé. Les visites médicales qui se font à l'hôpital général de Buea et à la délégation régionale ont commencé », déclare Yves Desiré Ekwalla, chef de projet de l’organisation de la 24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun.
 Selon des informations, la commission culturelle a elle aussi déjà fait la sélection des groupes de danses devant participer à la grande parade. La cérémonie traditionnelle  consistant à bénir le Mont Cameroun pour implorer les faveurs des Dieux a eu lieu et  les signes sont plutôt prometteurs. La foire culturelle et commerciale qui se tient au courant de l’évènement sera bientôt lancée
Aux niveaux des innovations, à coté des dossards à puce introduits l’an dernier pour sécurisé la course et lutter contre la fraude, des primes par étapes comme en cyclisme ont été introduites. «On aura des athlètes qui seront récompensés par victoire d'étape On récompensera le 1er au sommet, le 1er junior au 1er refuge»renseigne le comité d’organisation.
D’après des informations, la cagnotte des vainqueurs a été revalorisée. Il est désormais de 10 millions pour le 1er sans changement, 7 millions pour le 2ème au lieu de 5 millions et de 5 Millions pour le 3ème et non plus trois millions comme par le passé. Cette revalorisation d’après les organisateurs vise à revaloriser cette compétition.
Sécurité relevée
Pour le bon déroulement de cet évènement, la sécurité a été renforcée. Le gouverneur de la région du Sud-ouest a donné des instructions fermes dans ce sens là. Il n’y a donc pas  raison de s’inquiéter. «Quant à la situation socio politique, loin de la minimiser, elle n'est pas un frein aux préparatifs. La menace est réelle, et préoccupante, comme à toutes les éditions il existe une commission sécurité qui comme toutes les autres travaillent pour que elle soit la meilleure et que au lendemain du 24 février 2019 on dise que le risque zéro annoncé a été réalisé.
 
Cette commission prend toutes les dispositions pour que rien ne leur échappe», rassure tout serein Yves Désiré Ekwalla. Ce dernier invite pareillement les populations à venir massivement vivre cet évènement.
 Parmi les 500 athlètes retenus à cette compétition, on retrouve chez  les seniors 26 étrangers, 41 Dames 264 Messieurs. Chez les juniors, on compte 14 Dames 55 Messieurs tandis que chez les vétérans on compte 18 dames 104 Messieurs
Hervé Villard Njiélé

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Orange Comedy club GohoOrange Comedy club: Mamane et Tigbeu régalent Douala

19 Février 2019, 21:07pm

Publié par Hervé Villard

 

Yvette a les mains aux hanches. Elle a les yeux larmoyants mais continue de rire. Depuis son entrée dans la salle de spectacle de Canal Olympia où se déroulais la 2ème édition d’Orange Comedy Show, celle qui assiste pour la première fois à cet évènement culturel qui met ensemble et sur la même scène, les meilleurs humoristes africains de l’heure, n’a cessé de se marrer. Car, la prestation des humoristes qui se succédaient sur la scène de cette salle de spectacle ne laissait personne indifférent.
Tout à coté d'elle, Herman est presque dans la même situation. Celui qui a emmené toute sa famille pour vivre ce moment important de détente ne se contient plus. Affalé dans son siège, il nettoie sans cesse ses yeux larmoyants à  l’aide d’un mouchoir. Très ému, il contient à peine sa joie devant sa femme et ses enfants eux aussi joyeux. Puisque tombés sur le charme des humoristes invités pour la circonstance.
 Comme Yvette et la famille d’Herman, c’est l’ensemble des personnes présentes à Canal-Olympia vendredi dernier qui ont été satisfait duspectacle donné par l’ensemble des humoristes invités à la 2ème édition du Live Comedy show organisé par Orange Cameroun via le concept «More2lap».
A l’occasion de la 2ème édition de cette concept, les responsables de cette compagnie de téléphonie mobile, on invité des meilleures humoristes africains de l’heure pour chatouiller ses abonnés et tous les camerounais fans de l’humour. Parmi ces stars de l’humour de l’heure, on pouvait retrouver moustik le charismatik, Pastor, le Nigérien Mamane, le plus court des humoristes célèbres d’Afrique Gohou Michel, et Tigbeu cravate de la république très démocratique du Gondwana pour ne citer que ceux.
Après les prestations très bien appréciées du public venu nombreux et casé à la fois à l’intérieur comme dans la cour du Canal-Olympia où des écrans géants étaient aménagés, Gohou Michel, Mamane et Tigbeu cravate qui faisaient office de Guest stars de l’évènement, ont assuré.
Prestant au Cameroun pour la première fois, ces derniers très célèbres ont confirmé tout le bien qu’on pensait d’eux. Avec les histoires de la célèbre république très très démocratique du Gondwana, Mamane le premier de la bande à prester a égayé le public. Surfant sur la démocratie au Cameroun les maux de société comme le délestage, celui qui a trouvé une similitude entre les problèmes sociaux en Afrique à sensibilisé les gouvernements sur des mesures à faire. D’un ton ironique, il a évoqué ces problèmes choquants sans choquer. A sa suite, Tigbeu cravate, Gohou Michel qui l’ont remplacé sur scène ont fait la pareille. Pour le plaisir d’un public heureux. «Ça fait longtemps que je ne me suis pas autant amusé j’ai passé une très belle soirée», a lâché Christian émerveillé à la sortie du spectacle.
 
Hervé Villard Njiélé

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Crise anglophone: Le convoie d’Okala Bilai attaqué

12 Février 2019, 21:26pm

Publié par Hervé Villard

Selon des informations en provenance de la région du Sud-ouest, le convoie du gouverneur de la région a été attaqué pendant qu’il se rendait dans la ville de Kumba pour visiter l’hôpital de district incendié le week-end dernier
le  véhicule du gouverneur du Sud-ouest criblé de balles

le véhicule du gouverneur du Sud-ouest criblé de balles

Le gouverneur de la région du Littoral Bernard Okalia Bilaï peu pousser un ouf de soulagement. Dieu était avec lui et l’est certainement encore comme on le dit trivialement. Il a échappé de justesse à une attaque qui aurait du lui coûter la vie. Grâce à la riposte et la rudesse des éléments des forces de l’ordre mixte qui l’accompagnaient le gouverneur de la région du Sud-ouest a rejoint sain et sauf la ville de Buea où il réside.
En effet en mission dans le département de la Mémé et plus précisément dans la ville de Buea où il allait s’enquérir de la situation de l’hôpital régional de Kumba incendié le  week-end  dernier et celle des patients qui s’y trouvaient, son convoie a été attaqué par les sécessionnistes. Ceux-ci qui cherchaient absolument à le  tuer, ont criblé son véhicule de balles. Heureusement pour lui, il ne s’y trouvait pas. Il était plutôt dans un véhicule de l’armée blindé. Son chauffeur a eu de la chance tandis que plusieurs membres de ce convoie d’environ sept véhicules ont été blessés. «La riposte des éléments des forces de l’ordre a été immédiate. C’est cela qui a permis au convoie de poursuivre son trajet», raconte une source policière.

 

Selon des informations, le convoie du gouverneur Okalia Bilaï a été attaqué à plusieurs reprises. La première attaque s’est déroulée à Muyuka, la seconde à Mabangui et la troisième attaque à Mabonji.
Heureusement  le dispositif sécuritaire mis sur pied a permis d’éviter le pire. Les véhicules du convoie ont été criblés de balles de même que celle du gouverneur principalement visé. Les vitres arrière ont été brisées. Plusieurs impacts de balles sont visibles sur ce vehicule administratif. On annonce plusieurs blessés du coté des forces de l’ordre et des morts du coté des séparatistes. Ces derniers ont immédiatement été conduits à l’hôpital où ils sont sous soins intensifs.
Malgré cette situation qui a créé toute une psychose dans cette partie du Cameroun en crise, le chef de terre a tout de même rempli sa mission. Il s’est tour à tour rendu à l’hôpital de Kumba pour apprécier l’ampleur de l’incendie qui a coûté la vie à quatre personnes donc des malades. Il s’est entretenu avec le personnel du dit hôpital, avant de se rendre au PMi de Kumba où les malades de l’hôpital régional de Kumba ont été recasés. Ici, il a visité tous ces derniers tout en leur adressant des messages de réconfort.
Rebelote
 Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le convoi du gouverneur de la région du Sud-ouest est attaqué par les sécessionnistes qui font la loi et le beau temps dans cette partie du Cameroun. vendredi 20 avril 2018 autour de 13h, au lieu-dit Lewoh dans l’arrondissement d’Alou, département du Lebialem, Okala Bilaï se rendait à Menji dans le Sud-ouest, pour installer le nouveau préfet du Lebialem, Eta Nbokaya Ashu quand son du cortège a été pris dans les champs de tirs pendant près de deux minutes.
Les militaires du Bataillon d’intervention rapide (Bir) ont riposté à cette attaque en tirant plusieurs coups de feu en direction de la broussaille où, les assaillants avaient pris le soin de s’y camoufler. A son retour et au même endroit et il a encore essuyé des tirs, sensiblement au même endroit. Les échanges de coups de feu ont duré près de 7 minutes cette fois-là. Aucune victime n’a également été déclarée à la suite de ce deuxième assaut.
Hervé Villard Njiélé

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Tour de l’Espoir 2019: Yacob Debessay succède à Joseph Areruya

11 Février 2019, 18:32pm

Publié par Hervé Villard

Le cycliste  l’Erythréen a remporté la 2ème édition du championnat des nations de cyclisme des moins de 23ans qui s’est  achevée le samedi 9 février 2019 à Yaoundé
Yacob debessay en  jaune

Yacob debessay en jaune

Les lampions se sont éteints sur la 2ème édition du championnat des nations de cyclisme des moins de 23ans organisé par le groupe Vivendi en partenariat avec l’union cycliste internationale(Uci) au Cameroun. A la fin de cette compétition qui a rassemblé près de 19 équipes venues de quatre continents dans le monde, Yacob Debessay cycliste Erythréens conserve le maillot jaune et devient par ce fait le vainqueur de ce championnat.
Participant comme son pays pour la première fois à cette compétition qui a pour ambition de contribuer au développement du cyclisme en Afrique et dans le monde entier en particulier, et surtout susciter l’intérêt pour ce sport, les Érythréens n’ont pas tremblé devant les équipes comme l’argentine, le Rwanda, l’Equateur, le Portugal, l’Algérie le Kenya.
Dès la première étape à Douala qui n’était autre que la course contre la montre, ils ont donné le ton en remportant l’épreuve. En plus d’occuper la première place, Yacob Debessay a remporté le maillot Jaune. A la 2ème étape courue toujours à Douala, c’est toujours l’Erythrée qui conservait le maillot jaune. Malgré la victoire d’étape qui est revenue au Portugal Quinteros, Natnael Nebrahton a arraché le maillot jaune à son coéquipier. Comme un jeu de Ping-pong entre les deux coéquipiers, le maillot jaune est repris par Yacob  Debessay à la fin de la  3ème étape courue entre Nkongsamba et Dschang. Lors de la 4ème étape remportée par son coéquipier Natnael Mebrahton, Yacob Debessay qui était parmi les premiers à franchir la ligne d’arrivée, a conservé le maillot jaune. Conscient du fait qu’il est bien parti pour garder ce maillot tant convoité, celui-ci a tout simplement fait ce qu’il fallait à 5ème et dernière étape long de 103 km pour conserver ce maillot précieux. La victoire d’Etape remportée par le Rwandais revanchard Moïse Mugisha ne changera rien aux résultats finaux de cette compétition. Yacob Debesay succède ainsi au Rwandais Joseph Areruya, vainqueur en 2018 de la première édition de cette course réservée aux coureurs de moins de 23 ans.
L’Erythrée, meilleure équipe de ce Tour de l'Espoir est donc qualifiée pour le Tour de l’Avenir du 15 au 25 Août 2019, en France. A seulement 19 ans, Yacob Debesay s’impose comme l’un des portes étendards du cyclisme Erythréens et africain. Il est d’ailleurs très attendu en France en aout prochain.
Rwanda.
 Une seule victoire d’étape  pour les Rwandais a permis de sauver la face. Dominés de bout en bout par des Erythréens prêts, les cyclistes rwandais vainqueurs de la première édition très attendus au Cameroun n’ont pas pu défendre leur trophée. Toujours dans le peloton de tête ils n’ont malheureusement pas pu s’imposer. La faute aux Erythréens plus véloces et plus rapides. Même le Portugal parmi les meilleures nations du cyclisme mondial n’a réussi à gagner qu’une seule victoire d’étape. Un résultat qui prouve à suffire que les Erythréens  étaient au dessus de tous. Les camerounais venus apprendre dans ce tournoi auront certainement bien appris. Ils n’ont pas pu arracher la moindre victoire d’Etape. La faute à la mauvaise organisation et la gestion de cette discipline au Cameroun. Les responsables de la fédération camerounaise de cyclisme parlent d’un problème de moyens financier pour justifier cette piètre performance. Pour dire vrai les Lionceaux du vélo n’ont pas démérité.
Hervé Villard Njiélé

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53EME EDITION DE LA FETE DE LA JEUNESSE:MESSAGE DU CHEF DE L’ETAT A LA JEUNESSE

11 Février 2019, 15:45pm

Publié par Hervé Villard

je  vais  créer  500 milles nouveaux  emplois

je vais créer 500 milles nouveaux emplois

Yaoundé, le 10 février 2019
Mes chers jeunes compatriotes,
L’an dernier, dans les mêmes circonstances, j’appelais votre attention sur les changements qui étaient à l’œuvre dans le monde. Ceux-ci laissaient prévoir un recul de la solidarité entre les nations et un retour en force des égoïsmes nationaux. L’évolution récente des rapports entre les Etats ne permet malheureusement pas de remettre en cause ce constat.
Dans mon esprit, il s’agissait de vous faire comprendre que nous devions nous préparer à cette éventualité, d’abord en comptant sur nos propres forces, ensuite, en devenant moins dépendants de l’extérieur. C’est la raison pour laquelle j’ai fait de l’émergence de notre pays une « cause nationale ».
Il est évident que vous en êtes déjà, et vous le serez encore davantage dans les prochaines années, les principaux acteurs. Il n’est pas inutile à ce sujet de rappeler que, pour la plupart des nations, et la nôtre en particulier, chaque génération a dû se mobiliser, à un moment ou à un autre, pour faire triompher une cause qu’elle estimait juste et nécessaire.
Pour nos pères fondateurs, ce fut l’indépendance, indissociable de l’unité nationale.
Pour leurs successeurs, la mise en place et la consolidation des institutions du nouvel Etat.
Pour la génération suivante, l’avènement de la démocratie et du progrès social. Pour celle d’aujourd’hui, la modernisation de l’économie et la justice sociale.
En ce qui vous concerne, il s’agit tout d’abord de défendre tous nos acquis afin de mieux mener le combat pour l’émergence. Beaucoup a été fait, au cours des dernières années, pour améliorer notre tissu économique. Il vous reviendra de poursuivre dans la même voie. Il vous faudra mettre en œuvre nos grands projets de révolution agricole, d’industrialisation et d’infrastructures, sans oublier ceux qui concernent le domaine social, comme l’éducation, la santé et l’habitat.
Lors de ma prestation de serment en novembre dernier, m’adressant à vous, je vous ai demandé de ne pas perdre espoir. Je le répète aujourd’hui. En effet, je n’ignore pas vos difficultés. Je comprends votre aspiration au changement et votre désir de participer davantage aux décisions qui engagent votre avenir. Je vous le dis à nouveau : le Cameroun de demain se fera avec vous.
Mes chers jeunes compatriotes,
L’année 2018 a été marquée par la tenue de l’élection présidentielle. Vous y avez participé avec enthousiasme, soit comme électeurs, soit comme candidats, soit comme acteurs du processus électoral. Cette participation est encourageante, car elle traduit votre intérêt certain pour les affaires de votre pays.
Cet intérêt doit être conforté et poursuivi. Il se démarque d’une pratique devenue courante qui s’exprime à travers les réseaux sociaux et qui donne lieu à des dérives préoccupantes.
Si le principe de cette forme de démocratie directe n’est pas répréhensible en soi, on peut malheureusement constater qu’elle se traduit souvent par des prises de position outrageantes à l’égard des autorités, des acteurs politiques ou de simples citoyens. Cette manière de faire de la politique enfreint souvent non seulement les principes démocratiques, mais la loi.
Il existe une autre façon, plus responsable et plus recommandable, de faire de la politique. Par définition, celle-ci se rapporte à la gestion de la société. En votant, en se présentant à une élection, en étant élu conseiller municipal ou régional, député ou sénateur, on fait de la politique au sens noble du terme. Si vous en avez l’ambition, n’hésitez pas à vous engager dans cette voie pour le bien de votre pays.
Si vous la réalisez, vous participerez à la construction de la société juste, démocratique et fraternelle, fondée sur nos réalités socio-culturelles et notre héritage historique, société que notre peuple appelle de ses vœux. Vous contribuerez ainsi à la recherche des solutions aux difficultés que beaucoup de nos jeunes rencontrent pour trouver un emploi, fonder une famille, se libérer des coutumes ancestrales dépassées et résister à la tentation de l’émigration clandestine qui fait beaucoup de victimes.
Il vous faudra aussi ne pas céder au désœuvrement qui peut conduire à de mauvais comportements, tels que la délinquance, la consommation abusive d’alcool et de drogues.
Le gouvernement devra prendre des mesures urgentes pour mener un combat sans merci contre ces fléaux qui minent notre jeunesse et qui, à terme, menacent l’avenir de notre pays.
Mes chers jeunes compatriotes,
Au cours des dernières années, je ne suis pas resté insensible à vos difficultés et à vos aspirations. Lors de ma prestation de serment, j’ai pris à nouveau l’engagement de faciliter l’intégration sociale des jeunes.
En dehors des recrutements effectués dans les forces de défense et de sécurité ainsi que dans certains secteurs de l’éducation, plusieurs départements ministériels ont mis en œuvre des programmes qui vous concernent particulièrement.
Dans ce cadre, le Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique a :
- engagé la campagne d’éducation civique et d’intégration nationale qui a touché plus d’un million de jeunes et conduit à la formation de 1300 Appelés par l’Agence du service civique national de participation au développement ;
- fait la promotion du volontariat qui a permis de former des milliers de volontaires pour des opérations de développement et d’appui à l’éducation et à la santé dans les zones prioritaires ;
- soutenu la vie associative par l’encadrement des organisations de jeunes ;
- réalisé l’insertion socio-économique des jeunes par la formation de plusieurs milliers d’entre eux dont certains sont promoteurs d’entreprises ;
- enfin, et surtout, mis en œuvre le Plan Triennal « Spécial Jeunes » qui concerne plus de 600 mille personnes.
Ainsi, près de 4000 projets ont été élaborés dans l’agriculture, l’industrie, l’économie numérique et l’innovation. Des financements adéquats sont également prévus.
Plusieurs autres départements ministériels ont par ailleurs mené des activités consacrées à la formation et à l’insertion des jeunes dans le monde du travail. Je citerai en particulier les efforts fournis par nos différents ministères en charge de l’enseignement en faveur de la professionnalisation.
Malgré ces actions remarquables, notre pays demeure confronté au problème du chômage des jeunes. La raison en est connue : notre activité économique n’est pas suffisamment soutenue pour absorber les dizaines de milliers de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail. Ce qui explique aussi que nombre d’entre eux, pour éviter le chômage, doivent accepter des emplois sous-qualifiés.
Du point de vue social, cette situation n’est pas sans conséquences négatives. C’est pourquoi je ne cesserai
- d’inciter le gouvernement à prendre des mesures pour relancer l’économie ;
- d’exhorter les opérateurs économiques de toutes origines à investir au
Cameroun,
- de conseiller à nos jeunes de saisir toute opportunité d’emploi qui se présente.
Il vous faudra donc devenir des acteurs engagés de notre nouvelle politique agricole dite de seconde génération. De même, vous devrez vous approprier les possibilités offertes par la mise en place de notre plan d’industrialisation et le développement du numérique.
L’objectif étant d’atteindre un niveau de croissance compatible avec notre ambition de l’émergence.
A cet égard, il est permis d’être raisonnablement optimiste, notre taux de croissance étant à nouveau orienté à la hausse. Selon les prévisions, après 3,8% en 2018, il pourrait être de 4,4% en 2019 et de 4,7% en 2020, avec les retombées positives pour l’emploi des jeunes.
A côté de ces perspectives encourageantes pour le retour de la croissance, il convient de mentionner la part qui revient à la promotion de l’emploi assurée par le
Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Plus de 500 mille emplois ont été créés en 2018 grâce aux grands chantiers en cours, aux projets agricoles, routiers et infrastructurels, ainsi qu’aux travaux menés par les collectivités territoriales décentralisées.
S’agissant de la formation professionnelle, la loi du 11 juillet 2018 ouvre la voie à la modernisation et à la standardisation de l’offre de formation. Les centres de formation professionnelle d’excellence sont désormais opérationnels à Douala, Limbe et Sangmelima. Les structures de formations agréées, publiques et privées, ont accueilli l’an dernier près de 40 mille apprenants.
En 2019, il est prévu de créer au moins 500 mille emplois. Le gouvernement poursuivra l’opérationnalisation d’un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois. Les axes stratégiques du plan d’action prioritaire de la politique nationale de l’emploi continueront d’être mis en œuvre.
L’accès à la formation professionnelle sera amélioré, à la fois par la diversification des filières et la densification de l’offre de formation dans de nouveaux centres. Le niveau de celle-ci sera relevé grâce à l’ouverture à Yaoundé de l’Institut National de Formation des Formateurs et du Développement des Programmes.
Ce que je viens de dire permet de constater l’ampleur des efforts qui sont faits par les pouvoirs publics pour donner à nos jeunes une formation de qualité et faciliter leur insertion dans la vie active.
Mes chers jeunes compatriotes,
Les années qui viennent de s’écouler n’ont pas été faciles pour notre pays au double plan économique et sécuritaire. Grâce aux vertus de notre peuple, notamment son courage et son abnégation, nous avons non seulement surmonté nos épreuves, mais poursuivi notre marche en avant. Il y a là, pour notre jeunesse, un exemple dont elle peut tirer des enseignements.
Pour finir, je rappellerai que les épreuves ont ceci de positif qu’elles renforcent la détermination. Sachez donc que, pour ma part, je suis déterminé à mener à bien, avec vous, notre projet commun d’une société démocratique, juste et prospère. Celle-ci ne peut être envisagée que dans un Cameroun uni dans sa diversité.
Je compte sur vous
Bonne Fête de la Jeunesse à vous tous !
Vive la jeunesse camerounaise !
Vive le Cameroun !

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